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Vie des entreprises

Face à notre désarroi

Par Franck Bluteau, Président



L’été que nous venons de vivre restera l’un des plus marquants. Sécheresse persistante, épisodes caniculaires à répétition, chute des rendements sur les cultures, prairies asséchées, difficultés pour constituer les stocks fourragers pour les élevages : aucune production n’a été épargnée. Personne n’imaginait que l’évolution climatique pouvait être aussi violente. Jamais nous n’avons connu une telle situation en plusieurs décennies d’activité. Et nous sommes nombreux à témoigner de notre désarroi !

Oui, l’évolution climatique est bien là, avec des conséquences concrètes pour nos exploitations.

Depuis plusieurs années déjà, nous alertons les pouvoirs publics sur la nécessité de préserver et de stocker une partie de l’eau de l’hiver pour sécuriser nos productions agricoles durant l’été. Les événements de cette année confirment l’urgence d’agir. D’ailleurs, il n’y a pas que l’agriculture de concernée. La biodiversité a aussi été mise à mal sans parler des incendies et de certaines usines agroalimentaires qui ont dû cesser temporairement leur activité par manque d’eau. La prise de conscience des citoyens sur l’enjeu du stockage de l’eau semble plus collective, les illusionnistes qui prônaient les productions végétales sans apports d’eau en période de sécheresse ont moins d’échos, la réalité est sans appel : sans eau, pas de vie !

Courant juillet, avec Olivier Joreau, nous avons rencontré le préfet de Vendée pour alerter sur la situation et lever les blocages sur certains projets de stockage d’eau pourtant conformes aux exigences réglementaires. Nous percevons aujourd’hui une évolution positive et une volonté de faire avancer les dossiers en cours et à venir ; en témoigne aussi le Plan départemental de l’eau de la Vendée lancé récemment (usage des carrières non exploitées, recyclage de l’eau à usage agricole et urbain, …).

Face aux excès de chaleur, nous espérons également une accélération de l’innovation génétique, nous ne pouvons plus nous permettre de refuser les avancées scientifiques dans une économie mondialisée où la compétitivité agricole se mesure entre autres par les rendements.

Malgré les difficultés actuelles, nous devons garder confiance. Nous venons de vivre un électrochoc collectif qui, je le souhaite, rappellera à tous les citoyens que la souveraineté alimentaire n’est pas garantie sans un potentiel agricole. Il nous faut donc avancer ensemble et tenir bon.

La fête de l’agriculture du 22 et 23 août a été l’occasion de se retrouver pour parler de ce que nous traversons et des situations auxquelles nous sommes confrontées. Dans ces moments difficiles, c’est important de ne pas rester seul et de se réunir ! Les solutions, on les trouvera tous ensemble car il nous faut préserver notre beau métier et pouvoir en vivre.

Site internet : https://www.coop-cavac.fr

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Un été de rencontres

et de partage



Cet été, Maïsadour a pris part à plusieurs évènements qui font vibrer notre territoire. Du Tour de France aux Fêtes de la Madeleine, en passant par des initiatives dédiées aux familles et aux jeunes, ces rendez-vous ont été autant d’occasions de rencontrer les habitants, d’échanger avec nos adhérents et partenaires, et de faire découvrir les métiers et les produits qui font la richesse de notre Coopérative.

Le tour de france fait étape à hagetmau

Le 10 juillet dernier, Hagetmau a vécu au rythme de la 7ᵉ étape. Un moment de fête, de rencontres et de convivialité, partagé avec les habitants, nos adhérents, nos partenaires et nos collaborateurs.

Sur la place Gramont, nos équipes ont accueilli le public aux côtés des acteurs du monde agricole landais, avec des animations mettant à l’honneur notre Groupe et notre territoire : dégustations de produits, jeux, découverte de nos métiers et animations autour des savoir-faire de notre territoire.

Au siège de Maïsadour à Haut-Mauco, les collaborateurs se sont également retrouvés pour un moment convivial avant d’aller encourager le passage de la caravane et des coureurs.

Fêtes de la madeleine, un rendez-vous incontournable

Partenaire historique des Fêtes de la Madeleine, Maïsadour a une nouvelle fois accompagné cet événement incontournable du territoire montois. Présent tout au long des festivités, le Groupe a contribué à faire vivre l’esprit de partage et de convivialité.

Entre les dégustations de produits Maison Delpeyrat à la caseta du Stade Montois Rugby, les éclats de rire autour des animations et les rencontres dans les rues de la ville, il y en avait pour tous les goûts. Nos mascottes ont fait le bonheur des petits comme des grands, tandis que ballons, stickers, bobs et protections de verre ont trouvé leur place dans les mains des festayres.

Un autre moment fort de ces fêtes : la Journée des Pitchouns. Grâce à des animations amusantes et interactives, les enfants ont pu découvrir le monde agricole et mieux comprendre d’où viennent les aliments qu’ils retrouvent chaque jour dans leur assiette. Une belle façon de susciter leur curiosité tout en les sensibilisant à l’agriculture.

Les Fêtes de la Madeleine ont également été l’occasion pour le Pôle Agricole de réunir ses équipes, de remettre les médailles d’honneur agricole et de rendre hommage aux collaborateurs récemment partis à la retraite. Un moment fort pour valoriser l’engagement de celles et ceux qui font vivre la Coopérative au quotidien.

«Poulet à la plage»

Le 18 août dernier, Les Fermiers Landais étaient de retour à Vieux-Boucau à l’occasion de l’évènement« Poulet à la plage » organisé par la FDSEA des Landes et les Jeunes Agriculteurs.

Fidèles à ce rendez-vous estival, Les Fermiers Landais fourniront les poulets qui seront servis lors du repas du soir, les participants pourront ainsi déguster le poulet St SEVER Label Rouge. Cette manifestation est aussi l’occasion d’aller à la rencontre des consommateurs dans une ambiance décontractée. Pour le plus grand plaisir des familles, la mascotte poulet sera présente tout au long de l’événement et contribuera à créer des moments de partage entre petits et grands.

Tour des Landes cycliste

Les 29 et 30 août à Saint-Geours-de-Maremne, Ozourt et Gamarde-les-Bains. Fidèle à son engagement auprès des événements sportifs qui font rayonner le territoire, Maïsadour était présent pour accompagner cette compétition et partager avec le public les valeurs de dépassement de soi, de proximité et d’esprit collectif qui l’animent.

Site internet : https://www.maisadour.com

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partenariat



VIVESCIA et TSE signent
un partenariat pour développer
des projets agrivoltaïques
dans le Grand-Est

La coopérative agricole et l’acteur de référence de l’agrivoltaïsme accompagneront les agriculteurs souhaitant étudier des projets agrivoltaïques adaptés à leurs exploitations.

Foire de Châlons, le 2 septembre 2026 – VIVESCIA et TSE annoncent la signature d'un partenariat destiné à développer des projets agrivoltaïques sur le territoire de la coopérative. Ce partenariat vise à accompagner les agriculteurs qui souhaitent développer cette solution afin de concilier production agricole et production d'électricité décarbonée. Les adhérents de la coopérative bénéficieront des retombées économiques issues de la société de codéveloppement, tandis que le territoire, notamment les collectivités locales, profitera de la valeur créée par ces installations (impôts locaux, taxes…).

VIVESCIA mettra à disposition sa connaissance des exploitations et du territoire pour identifier les projets pouvant répondre aux besoins de ses adhérents. TSE apportera son expertise dans le développement, le financement, la construction et l'exploitation des installations agrivoltaïques.

Accompagner les exploitations face aux défis climatiques

Sécheresses, canicules, épisodes de grêle ou de gel : les aléas climatiques se multiplient et fragilisent les exploitations agricoles. Selon les productions, l'agrivoltaïsme permet d'apporter une protection complémentaire face à ces phénomènes. En modulant l'ensoleillement et en limitant les pics de chaleur, les installations contribuent à réduire le stress thermique et hydrique des cultures, préserver davantage l'humidité des sols et limiter les besoins en irrigation. En élevage, elles offrent des zones d'ombre qui améliorent le confort des animaux lors des fortes chaleurs ou des épisodes de grêle ou de pluies.

Un revenu complémentaire pour renforcer la pérennité des exploitations

En complément des services apportés à la production agricole, les projets agrivoltaïques permettent aux exploitants de bénéficier d'un revenu supplémentaire, indépendant des aléas climatiques et de la volatilité des marchés agricoles. Ce revenu peut contribuer au financement de nouveaux investissements, à la modernisation des exploitations ou encore à préparer leur transmission, dans un contexte où près de deux agriculteurs sur trois atteindront l'âge de la retraite d'ici 2030.

Le partenariat entre VIVESCIA et TSE s'inscrit dans cette volonté d'accompagner les agriculteurs le long terme, en proposant des projets adaptés aux réalités de chaque exploitation.

Une coopération fondée sur des expertises complémentaires

VIVESCIA et TSE travailleront conjointement sur l'ensemble des étapes de développement des projets : identification des opportunités, concertation avec les agriculteurs et les collectivités, programmes de recherche et de suivi agronomique.

Cette complémentarité entre l'expertise agricole de VIVESCIA et le savoir-faire reconnu de TSE en matière d'agrivoltaïsme permettra de développer des projets répondant pleinement aux exigences de la loi APER et de ses décrets d'application.

L'agrivoltaïsme développé par TSE permet la coactivité d'une production agricole durable et d'une électricité française, décarbonée, compétitive et souveraine. Les solutions mises en oeuvre contribuent à protéger les cultures contre certains aléas climatiques tout en maintenant la vocation agricole des parcelles.

Cédric Cogniez, directeur général des activités agricoles et filières céréalières de VIVESCIA : « Ce partenariat avec TSE s'inscrit pleinement dans notre mission de coopérative : créer de la valeur durable pour les agriculteurs-coopérateurs et les accompagner dans leurs transitions. En conjuguant nos expertises, nous souhaitons leur proposer des solutions adaptées aux réalités de leurs exploitations, au croisement des enjeux de compétitivité, durabilité et innovation. Cette coopération illustre notre engagement dans le temps long, au service du développement de nos territoires, de la résilience de l'agriculture et de la transition énergétique. »

Bertrand Drouot-l’Hermine, directeur général délégué au développement de TSE : « Nous sommes particulièrement fiers de nous associer à VIVESCIA, acteur coopératif majeur du Grand Est, afin de développer ensemble des projets agrivoltaïques répondant aux attentes des agriculteurs et des territoires. Ce partenariat illustre notre conviction que l'agrivoltaïsme ne peut se construire qu'en étroite collaboration avec les acteurs du monde agricole. Ensemble, nous proposerons des solutions qui protègent les cultures face aux aléas climatiques, apportent un revenu complémentaire aux exploitants et contribuent à produire une électricité française, compétitive et décarbonée. En conjuguant les expertises de VIVESCIA et de TSE, nous créons les conditions d'un développement durable au bénéfice des agriculteurs, des territoires et de la souveraineté énergétique française. »

Photo :  Cédric Cogniez, directeur général des activités agricoles et filières céréalières de VIVESCIA, et Bertrand Drouot-l’Hermine, directeur général délégué au développement de TSE lors de la 80e Foire de Châlons ©AxelCoeuret

Site internet : https://www.vivescia.com

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Nitro Boost



Face à la hausse des prix des engrais et aux contraintes réglementaires croissantes, Lidea annonce le lancement de Nitro Boost, une solution innovante d’enrobage de semences à double action, développée en collaboration avec Agronutrition by DSG. Véritable « mini-usine » vivante autour de la graine, cette technologie allie biofertilisation et biostimulation pour optimiser la nutrition de la plante. Née de l’écoute des agriculteurs, Nitro Boost apporte une réponse scientifiquement prouvée pour allier rentabilité économique, excellence agronomique et flexibilité.

Une innovation issue du terrain pour relever le défi de l’azote

Aujourd’hui les agriculteurs européens font face à un triple défi concernant l’azote : une pression économique avec des coûts en hausse, un cadre réglementaire plafonnant les apports d’azote et des risques agronomiques liés aux pertes par lessivage ou volatilisation.

C’est pour répondre à ces enjeux spécifiques que Nitro Boost a été développé. Comme l’explique Céline Cauhapé, la responsable innovation chez Lidea : « L’innovation ne prend tout son sens que lorsqu’elle répond aux réalités du terrain : une technologie n’a d’impact que si elle s’intègre simplement dans le quotidien et donne davantage de souplesse et d’efficacité à l’agriculteur. ».

Nitro Boost : Une « mini-usine » vivante au service de la performance

Face aux enjeux de transition agroécologique et de maîtrise des intrants, Lidea et DSG AGRONUTRITION ont travaillé ensemble sur la complémentarité de leurs expertises. Nitro Boost est une technologie développée au sein d’un consortium travaillé sur le maïs et les céréales. Cette innovation transforme 5 ans de R&D en performance au champ. Fidèle à son engagement de fournir des innovations fondées sur la science, Lidea propose une technologie complète, robuste et unique. L’expertise agronomique Nitro Boost est basée sur des actifs biofertilisants, un actif biostimulant (consortium de bactéries sélectionnées et extrait protéique unique) et un complexe nutritionnel (Zn, Mn) agissant conjointement sur le sol, les racines et le métabolisme de la plante.

Cette solution agit sur 3 piliers agronomiques cruciaux :

1. La fertilité et la vie du sol :
Les bactéries captent l’azote atmosphérique et le convertissent en azote ammoniacal dans le sol. Elles permettent d’enrichir le sol et de compenser une réduction des apports d’engrais minéraux allant de 20 à 40 unités selon les situations de culture. Elles activent également la biodiversité et la vie du sol par la production de métabolites secondaires : les bactéries bénéfiques de sol se développent au détriment des flores pathogènes ou opportunistes.

2. La dynamique d’établissement de la culture :
Nitro Boost offre un effet « starter » grâce à l’action combinée des actifs sur le développement racinaire et la levée homogène, générant +23 % de matière sèche au stade 5 feuilles. De plus, la production naturelle d’auxine (IAA) par les bactéries multiplie par quatre le développement du système racinaire secondaire, garantissant une exploration massive du sol.

3. La nutrition et la physiologie de la plante :
Nitro Boost permet une action prolongée dans le temps en agissant sur la physiologie et l’efficience azotée dans la plante tout au long du cycle.

La parole aux agriculteurs : « Une assurance » et des bénéfices visibles

Sur le terrain, cette innovation apporte une réponse très attendue. Matthieu Amadine, éleveur et producteur de céréales dans le Sud-Ouest de la France à Bérenx témoigne de son expérience avec Nitro Boost, depuis les semis jusqu’aux premières levées : « Aujourd’hui, mon plus gros casse-tête au semis, c’est l’azote. Entre son prix qui s’envole et les réglementations qui nous demandent de réduire les doses, on est sous pression ».

En testant Nitro Boost, il a fait le choix d’un scénario de réduction, baissant sa fertilisation minérale de 30 unités : « Le pari est en train de réussir. Les bactéries fixatrices d’azote qui ont été apportées avec la semence tournent à plein régime et prennent le relais de l’engrais minéral. C’est une vraie sécurité, car cette solution permet d’améliorer l’absorption d’azote par les plantes, même dans des conditions météorologiques défavorables au cours des premières phases de leur développement. ».

Au stade 8-10 feuilles, en déterrant les plantes, il observe que « le système racinaire est beaucoup plus dense » ce qui permet à la plante d’être plus résiliente. Il conclut : « Si je peux maintenir mes rendements tout en réduisant mes apports de 20 ou 30 unités d’azote à un coût qui frôle les 2 €/unité, soit 60 euros par hectare, c’est tout bénéfice pour ma marge et pour l’environnement ».

Des performances techniques prouvées et une satisfaction client validée

L’effiicacité de Nitro Boost a été rigoureusement évaluée en interne sur 33 sites entre 2022 et 2025 et dans différents contextes pédo-climatiques. Les essais révèlent des gains de rendement solides :

  • +4,1 q/ha en situation de stress hydrique, prouvant le rôle d’« assurance » de la technologie dans les conditions difficiles puisque le développement des bactéries sur les racines permet un effet “biberonnage” de l’azote quand la plante le réclame, tout au long du cycle du maïs et donc même au moment où les engins agricoles ne peuvent plus passer.
  • +3,5 q/ha en conditions de fertilisation réduite et +2,5 q/ha en conditions de fertilisation standard, grâce au développement racinaire optimisé qui lui permet une meilleure exploration du sol et donc une meilleure nutrition de la plante en eau et en azote.

Ces résultats viennent conforter l’engagement de Lidea envers la réussite de ses clients. La très forte satisfaction des agriculteurs face aux solutions Lidea s’est d’ailleurs confirmée lors de la dernière enquête (Campagne 2025), avec un score global de satisfaction (CSAT) atteignant 85,19 %, et des niveaux dépassant les 88 % et 92 % sur des marchés exigeants comme l’Allemagne ou l’Ukraine.

Site internet : https://www.euralis.fr

solidarite1192

solidarité



Arterris exprime son soutien aux adhérents touchés par les épisodes climatiques dans l’Aude

Message de solidarité de Jean-François NAUDI, Président d'Arterris et des membres du Conseil d'Administration.

À la suite des deux épisodes climatiques violents qui ont récemment frappé plusieurs secteurs de l’Aude, Jean-François Naudi, Président d’Arterris, et les membres du Conseil d’Administration souhaitent adresser un message de soutien et de solidarité à l’ensemble des adhérents de la coopérative impactés.

Ces événements rappellent une nouvelle fois la forte exposition des exploitations agricoles aux aléas climatiques et les conséquences qu’ils peuvent avoir sur le travail réalisé tout au long d’une campagne.

Deux épisodes d’une forte intensité en quelques jours

Le jeudi 20 août au soir, alors que se déroulait la Fête du cassoulet à Castelnaudary, un épisode orageux violent a touché la commune et plusieurs secteurs voisins, avec de fortes pluies, des rafales de vent et des chutes de grêle.
Le lundi 24 août, une nouvelle dégradation particulièrement intense a concerné plusieurs territoires de l’Aude, avec une tornade localisée, accompagnée de vents violents, de fortes précipitations et de grêle. Des rafales dépassant localement les 100 km/h et des cumuls de pluie importants ont été relevés dans certains secteurs.

Ces phénomènes successifs ont occasionné des dégâts parfois significatifs sur les exploitations agricoles.

Un soutien affirmé aux agriculteurs touchés

Arterris tient à exprimer toute sa solidarité aux adhérents qui ont vu leurs cultures affectées par ces épisodes climatiques.

Les vents violents et la grêle ont notamment touché certaines parcelles de vignes ainsi que des productions comme le maïs, le tournesol ou encore le sorgho. Pour plusieurs exploitants, ces dommages interviennent à un moment clé des campagnes et peuvent fragiliser une partie du potentiel de récolte après plusieurs mois de travail.

Au-delà des pertes agricoles, Arterris mesure les difficultés rencontrées par les agriculteurs concernés et reste pleinement mobilisée à leurs côtés pour les accompagner dans cette période d’évaluation et de reprise.

Des dégâts également constatés sur les sites d’Arterris

À l’image du territoire, plusieurs sites d’Arterris ont également été touchés. La nature des dégâts est diverse : dommages sur des toitures, infiltrations, équipements fragilisés, problèmes liés aux évacuations d’eau ou encore chutes d’arbres et de branches.

La SICA Rouquet à Malbouissou ainsi que le site industriel de Castelnaudary ont notamment été concernés, avec des impacts sur différentes installations de stockage, de production et de fonctionnement quotidien.

Les équipes d’Arterris assurent le suivi des interventions nécessaires afin de permettre une remise en état progressive des équipements concernés.

Une coopérative engagée aux côtés de ses adhérents

Ces épisodes climatiques soulignent une nouvelle fois l’importance de la solidarité au sein du monde agricole.

Jean-François Naudi, Président d’Arterris, et les membres du Conseil d’Administration renouvellent leur soutien à tous les adhérents touchés et saluent la mobilisation des équipes auprès des exploitations et des sites concernés.

Fidèle à ses valeurs coopératives, Arterris reste aux côtés de ses adhérents pour accompagner les agriculteurs et les territoires face aux aléas auxquels ils sont confrontés.

Photo : Jean-François NAUDI, Président d'Arterris

Site internet : https://www.arterris.fr

90 ANS DE MAÏSADOUR

Ses présidents successifs témoignent



Ce 31 août 2026, Maïsadour fête ses 90 ans. À cette occasion, nous sommes allés à la rencontre de ceux qui l'ont présidée tout au long de cette riche histoire.

Lire les témoignages

Site internet : https://www.maisadour.com

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Engagement



La Région Grand Est et le Groupe VIVESCIA s’engagent ensemble pour renforcer la souveraineté alimentaire et la compétitivité des filières agricoles

À l’occasion de la Foire de Châlons 2026, Franck Leroy, Président de la Région Grand Est, et Christoph Büren, Président du Groupe VIVESCIA, ont signé une charte d’engagement mutuel destinée à renforcer leur coopération en faveur de la souveraineté alimentaire, de la décarbonation et de la compétitivité des filières agricoles et agroalimentaires du Grand Est.

Première région agricole de France et territoire majeur de transformation agroalimentaire, le Grand Est dispose de filières stratégiques pour la souveraineté alimentaire et industrielle du pays. Face aux bouleversements climatiques, économiques et géopolitiques, la Région Grand Est et le Groupe VIVESCIA font aujourd’hui le choix de renforcer leur coopération autour d’une conviction commune : produire davantage et mieux sur nos territoires, y transformer nos productions et accompagner les transitions sont indissociables de la compétitivité de notre agriculture et de nos filières.

Profondément ancré dans le Grand Est, son berceau historique, le Groupe VIVESCIA rassemble 9 000 agriculteurs-coopérateurs et 4000 collaborateurs et intervient de la production agricole à la transformation, notamment dans les secteurs du malt, de la meunerie, de la maïserie et des biotechnologies végétales, à l’échelle du territoire, de la France et de l’international. Premier acteur agricole régional, VIVESCIA collecte près de 3,5 millions de tonnes de céréales et d’oléoprotéagineux, dont 25% d’orges brassicoles en France, entre la Marne, la Haute Marne, les Ardennes et l’Aube notamment, grâce à un maillage de 180 points de collecte. Avec sa dizaine d’outils industriels présents sur le territoire, VIVESCIA transforme le blé, l’orge, le maïs avec ses entreprises Malteurop, Grands Moulins de Paris, Kalizéa et Néalia.  

Pour Franck Leroy, Président de la Région Grand Est : « Avec ce partenariat, nous faisons le choix collectif de miser sur la souveraineté alimentaire, la décarbonation et la compétitivité de nos filières agricoles. Notre ambition est de créer de la valeur, des emplois, et des solutions concrètes pour les agriculteurs et les industriels. Ce n’est pas un vœu pieux, c’est un engagement chiffré, avec des investissements concrets et une méthodologie agile pour passer de la parole aux actes. »

Christoph Büren, Président du Groupe VIVESCIA, souligne : « Dans un monde de compétition et face aux défis climatiques, innover, investir dans les filières en partant de la demande des clients et des consommateurs est essentiel. Le futur de notre groupe coopératif céréalier est intimement lié aux dynamiques régionales et à son développement, avec ses 9000 agriculteurs-coopérateurs, ses grandes filières, ses entreprises du malt, de la meunerie, de la maïserie, et des biotechnologies végétales, sa marque Francine. Ce partenariat illustre une même ambition : donner à nos territoires, à ses agriculteurs, et aux acteurs de l’industrie, les moyens de rester une grande région de transformation des céréales et oléoprotéagineux et de production agricole résolument tournée vers l'avenir ! »

Produire et transformer davantage dans le Grand Est

Premier axe de cet engagement : conforter la capacité du Grand Est à produire et à transformer sur son territoire. La Région poursuivra ainsi son soutien à l'installation, à la modernisation des exploitations et aux investissements agro-industriels. Elle entend également défendre, dans les négociations sur la future Politique agricole commune, un budget agricole sanctuarisé et des moyens renouvelés pour les filières agro-industrielles.

De son côté, VIVESCIA réaffirme sa confiance dans le Grand Est comme territoire d'investissement. Dans le cadre de son projet stratégique VIVESCIA 3.0 à horizon 2030, le Groupe prévoit 250 millions d'euros d'investissements pour développer ses projets agricoles et renforcer ses outils industriels de transformation dans la région. 

Les deux partenaires travailleront également à l'adaptation des productions au changement climatique. Une démarche commune sera notamment engagée pour identifier de nouveaux potentiels de cultures dans le Grand Est, en particulier pour le blé dur, dont les zones traditionnelles de production évoluent sous l'effet du réchauffement climatique.

Décarboner sans perdre en compétitivité

La transition environnementale ne peut réussir que si elle accompagne, plutôt qu'elle n'affaiblit, la capacité des agriculteurs et des entreprises à produire, investir et créer de la valeur.

VIVESCIA a engagé pro-activement une stratégie climat depuis 2022, qui s’appuie sur deux piliers interdépendants : atténuation des gaz à effet de serre et adaptation. Le Groupe poursuivra notamment son programme d'agriculture régénérative TRANSITIONS (carbone, sols, biodiversité), 1er programme à impact en France et en Europe avec ses 585 agriculteurs engagés, correspondant à 100 000 hectares et 600 000 tonnes de céréales. Les actions menées auprès de la première promotion de 182 agriculteurs-coopérateurs depuis 2023 ont déjà permis d'éviter 10 000 tonnes d'émissions de gaz à effet de serre en deux ans (soit l’équivalent de 5000 trajets allers-retours Paris/New York en avion).

Cette ambition de décarbonation de ses activités concerne également ses process industriels avec des projets engagés notamment sur sa malterie de Vitry le François (200 000 tonnes de malt produites chaque année), vaisseau amiral de sa filiale Malteurop.  Et aussi les transports. Aujourd'hui, 20 % de la flotte régionale de 160 camions de VIVESCIA est équipée pour rouler au B100, permettant une réduction de 60 % des émissions de GES par rapport au gazole. L'objectif est de porter cette part à 50 % d'ici 2030, tandis que la Région renforcera ses aides au verdissement des flottes et au développement des biocarburants. 

Repenser toute la chaîne logistique

La compétitivité agricole dépend enfin de la capacité à acheminer les productions, depuis les exploitations jusqu'aux sites de transformation et aux marchés. Route, rail, voie fluviale : c'est donc l'ensemble de la chaîne logistique, de l'amont à l'aval, qui doit être pensé dans une stratégie cohérente.

Face à la dégradation des infrastructures routières, la Région Grand Est prévoit ainsi 1 milliard d'euros d'investissements d'ici 2035 pour moderniser les infrastructures de transport régionales. Ces investissements seront notamment financés par une écocontribution poids lourds intégralement réinvestie dans les infrastructures. Des mesures d'accompagnement des filières agricoles sont parallèlement à l'étude lorsqu'aucune alternative crédible au transport routier n'existe.

VIVESCIA et la Région travailleront parallèlement à une stratégie logistique de long terme intégrant fret ferroviaire, hubs et plateformes multimodales, ainsi que le verdissement des flottes agricoles.

Photo : Christoph Büren, Président du Groupe VIVESCIA et Franck Leroy, Président de la Région Grand Est, lors de la signature de la convention le 29 août à Châlons - ©JL Stadler / RGE

Site internet : https://www.vivescia.com

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Une nouvelle adresse

La Panetière ouvre ses portes !



Aujourd’hui, Occipain, la filiale du groupe qui porte notamment l'enseigne LA PANETIERE, a le plaisir de nous faire part de l'inauguration d'un nouveau magasin à Pechbonnieu

Cette ouverture à Pechbonnieu (31) marque une nouvelle étape dans notre développement, avec toujours la même ambition : proposer à nos clients des produits gourmands, réalisés avec passion et inspirés par notre savoir-faire.

Pains façonnés avec exigence, viennoiseries généreuses, pâtisseries gourmandes… chaque création reflète notre engagement pour la qualité, l’authenticité et le plaisir de partager.

Notre métier, c’est de faire vivre chaque jour la tradition en la réinventant, grâce au travail de nos équipes et à notre expertise.

Pour célébrer cette ouverture, des bons d’achat sont à gagner aujourd’hui dans notre nouveau magasin de Pechbonnieu !

Venez découvrir notre nouveau magasin La Panetière et partager un moment gourmand avec nous.

Bienvenue à Pechbonnieu !

Site internet : https://www.arterris.fr

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Face aux défis actuels

Maïsadour est un acteur indispensable



Agroclimatologue très suivi sur les réseaux sociaux et grand invité de La Ferme du Futur en 2022, Serge Zaka relie données climatiques et données biologiques pour dessiner l'agriculture de demain. Son message au Sud-Ouest : anticiper dès aujourd'hui, sans céder à l'illusion d'une solution miracle.

Maïsadour : Vous dirigez Agroclimat 2050, un bureau d’études spécialisé dans la modélisation du monde agricole face au changement climatique. En quoi consiste votre métier ?

Serge Zaka : Mon métier consiste à relier les données du changement climatique, issues des modèles du GIEC*, aux données biologiques, issues des centres de recherche. Prenez le maïs : on connaît sa température de début de croissance (env. 10 °C), sa température optimale (env. 30 °C) et sa température maximale (env. 42 °C en irrigué, 40 °C sans irrigation). Pour le canard, l’ITAVI a établi des équations sur le stress thermique, qui donnent la vitesse de perte de croissance musculaire ou de ponte selon la température.

M : Vous travaillez sur une projection à horizon 2050 pour l’agriculture. Pourquoi des délais si longs ?

S.Z. : Parce que les délais agricoles sont longs. On travaille sur du vivant, sur des cycles annuels. Si vous passez à une agriculture de conservation des sols, le déséquilibre du sol (et le déséquilibre économique qui l’accompagne) dure entre deux et sept ans selon le type et la profondeur du sol.

Et si on change de filière, il faut préparer toute la chaîne derrière : acheteurs, transformateurs, stockage et consommateurs. Préparer l’agriculture de 2050 ne se fera pas d’un claquement de doigts.

M : Le changement climatique engendre beaucoup d’inquiétude pour la culture du maïs dans le Sud-Ouest. Faut-il craindre sa disparition ?

S.Z. : Pas du tout. Le maïs ne disparaîtra pas du Sud-Ouest en 2050, mais il va se concentrer sur les terres irriguées et profondes, là où les rendements et la rentabilité restent les plus intéressants.

Sur les sols superficiels et non irrigués, dans les plaines sèches de la vallée de la Garonne ou certaines zones du Gers par exemple, le maïs deviendra de plus en plus instable économiquement. Sur ces terres là, le pois chiche, la cacahuète, le tournesol, le maraîchage ou l’olivier ouvrent d’autres voies. Le sorgho est prometteur, mais sa génétique est moins avancée et sa qualité nutritionnelle pour l’animal n’est pas la même.

M : Cela implique un changement important dans l’approche en matière de culture.

S.Z. : On se plaint des pertes de rendement parce qu’on imagine que l’agriculture restera identique : mêmes variétés, mêmes espèces, mêmes filières, dans un climat qui change.

En 2050, le climat du Sud-Ouest ressemblera à celui de l’Espagne. Or l’Espagne produit énormément de fruits et de légumes, et reste très présente sur la scène agricole internationale. On ne peut donc pas dire qu’on ne pourra plus rien faire. On peut adapter les filières, par exemple aller davantage vers l’arboriculture et le maraîchage.

« Face aux défis actuels, Maïsadour est un acteur indispensable : la coopérative a une puissance économique, territoriale, des connaissances agronomiques pointues et une vraie capacité à expérimenter sur le terrain. Un agriculteur seul ne peut pas être à la fois commerçant, agronome et politique. C’est une voix collective qu’il faut ».

M : Le changement climatique pose également la question de l'accès à l'eau.

S.Z. : La vraie caractéristique du changement climatique en France, c’est l’instabilité. Le cycle de l’eau est accéléré dans les deux sens. La question des réserves d’eau est un point clé. Le pire modèle, c’est celui de Sainte-Soline : puiser dans les nappes phréatiques pour irriguer sur des paysages peu arborés. Mais le Sud-Ouest a la chance d’être vallonné. On peut très bien envisager des retenues collinaires, plus petites, qui font tampon entre excès et déficits.

Sans réserve d’eau dans le Sud-Ouest d’ici 2050, la production souffrira et pourrait décliner. Avec, on peut stabiliser la rentabilité. Et on a besoin des agriculteurs, pour stocker du carbone, entretenir les paysages et lutter contre le risque incendie.

M : Votre travail de projection permet-il de dégager une culture qui saurait s’adapter aux tourments climatiques et garantir une rentabilité aux agriculteurs ?

S.Z. : La culture magique n’existe pas. Ce sera toujours un compromis. Et quand il n’y a pas de culture magique, c’est la diversité qui fait la force. Des dates de floraison décalées, pour qu’une canicule ne fasse pas tomber toutes les cultures en même temps. Des cultures plus ou moins résistantes selon l’eau disponible. Si tout le monde se rue sur la même culture, on crée immédiatement une décorrélation entre ce qu’on produit et ce qu’une filière encore immature peut absorber.

M : Toutes ces transitions ont un coût qu’un agriculteur peut difficilement supporter.

S.Z. : C’est tout le problème : l’agriculteur prend le risque financier tout seul. Or l’anticipation ne peut pas venir de lui seul.

Les industries agroalimentaires peuvent venir financer des tests, certains distributeurs l’ont déjà fait sur la formation et l’expérimentation. Mais surtout, ce risque doit être partagé par le politique. Passer à une agriculture de conservation des sols, c’est rendre des services qui dépassent l’exploitation : stocker du carbone, rendre les sols plus résilients. C’est un héritage qu’on laisse à nos enfants.

Grand invité de la première Ferme du Futur, organisée par Maïsadour en 2022, Serge Zaka est convaincu de l’utilité des nouvelles technologies dans le métier d’agriculteur.

« Mon métier lui-même, l’agroclimatologie, c’est de la modélisation, du calcul, parfois de l’intelligence artificielle.
L’agriculture de précision, ces tracteurs qui donnent un rendement direct à l’écran selon le type de sol, c’est extrêmement précieux pour mieux connaître son terroir. Et les agriculteurs sont attachés à leurs machines, ce sont de grands enfants. Les priver de ces outils, ce serait priver le métier d’une attractivité dont il a besoin, alors qu’on perd déjà des agriculteurs dans le Sud-Ouest.
En revanche, le 100% technologie n’est pas acceptable : si c’est pour rester à manger des chips en regardant un robot travailler le champ, on perd la notion de terroir et la passion de la terre
. »

*Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) est l’organisme des Nations unies chargé d’évaluer les connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur le changement climatique afin d’éclairer les décideurs publics.
Propos recueillis par Maïsadour
Photo : Serge Zaka

Site internet : https://www.maisadour.com

Plan d'aide engrais 2026

La Coop adapte sa facturation



Pour vous accompagner dans votre démarche, votre coopérative Unéal adapte ses modalités de facturation pour vos achats d'engrais éligibles* pour la campagne 2026-2027 !

Face à la hausse des charges de fertilisation, l'État met en place un dispositif d'aide sur les achats d'engrais azotés. Avec une enveloppe nationale de 147 M€, ce plan permet d'accompagner l'ensemble des exploitations éligibles.

Pour en bénéficier, plusieurs conditions doivent être réunies :

  • Avoir consommé un minimum de 30 tonnes d'engrais azotés éligibles* sur l'année civile 2025 ;
  • Avoir acheté des engrais azotés éligibles* entre le 1ᵉʳ juin et le 30 septembre 2026, sur un volume équivalent à 50 % minimum des engrais consommés sur l'année civile 2025 ;
  • Disposer des factures et justificatifs de paiement correspondants ;
  • Déposer son dossier sur le site de FranceAgriMer entre le 1ᵉʳ août et le 6 novembre 2026, avec l'ensemble des factures et pièces justificatives réunies (une seule demande autorisée par numéro de SIREN/SIRET).

Liste des engrais éligibles : CAN 27, AMMO 33,5, Nitrosulf, Urée, Nelix, Sulfate d'ammoniaque, Azosoufre, Tropicote, Solution azotée, Solution azotée soufrée et OptimNazote, achetés en prix ferme ou en prix moyen de campagne (une fois le prix déterminé), ou produits équivalents commercialisés par nos confrères.

Pour permettre à chacun de constituer son dossier dans les délais impartis, votre coopérative adapte ses modalités de facturation : vous pourrez recevoir vos factures en anticipé pour disposer de tous les justificatifs nécessaires.

Besoin d'être accompagné dans vos choix de fertilisation ? Contactez votre technicien-commercial, ou Unéal Téléservices au 03 21 62 85 90 (du lundi au vendredi, 8h-18h).

Site internet : https://uneal.com

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Fête de la Terre 2026



Cette année encore, le Groupe COC était aux côtés des JEUNES AGRICULTEURS DE LA VIENNE à l’occasion de la 22ᵉ Fête de la Terre, organisée du 21 au 23 août à Saint-Martin-la-Pallu.

Un rendez-vous qui rassemble agriculteurs et grand public, met en lumière les métiers agricoles et permet de faire découvrir la diversité de l’agriculture de notre territoire.

À travers ce partenariat, le Groupe COC soutient l’engagement des jeunes agriculteurs et les initiatives qui contribuent à rapprocher agriculture et grand public.

Bravo aux JEUNES AGRICULTEURS DE LA VIENNE et à tous les bénévoles mobilisés pour cette nouvelle édition !

Site internet : https://groupecoc.fr