
Dijon Céréales : une transition de gouvernance apaisée et une nouvelle étape stratégique
À l’occasion des Assemblées Générales de Section 2025, Dijon Céréales a partagé avec ses adhérents une analyse transparente d’une campagne marquée par des conditions climatiques et économiques exceptionnelles. La coopérative a également annoncé l’ouverture d’une nouvelle phase stratégique fondée sur un recentrage territorial et sur un renforcement des synergies locales, tout en engageant une transition de gouvernance préparée et sereine.
Une campagne 2024 éprouvante dans un contexte déjà tendu
La moisson 2024 restera l’une des plus longues et des plus coûteuses de ces dernières décennies. Mobilisées du 15 juin au 15 décembre, les équipes ont dues faire face à une météo capricieuse entrainant des cultures d’automne intégralement humides et un séchage continu durant plusieurs mois. Les silos ont fonctionné sans interruption, avec un volume de séchage inédit pour la coopérative avec un important travail du grain. À ces facteurs s’ajoutent une désorganisation des marchés internationaux et la fermeture de débouchés, obligeant la coopérative à réorienter ses flux sur le marché intérieur au prix d’une logistique supplémentaire.
Ces contraintes ont généré une augmentation significative des coûts de fonctionnement et ont pesé sur le résultat du pôle agricole, reflétant les difficultés vécues par les exploitations du territoire. Malgré ce contexte tendu, Dijon Céréales demeure solide, avec 33 millions d’euros de fonds propres, et poursuit l’ensemble de ses projets structurants.
Un recentrage territorial et une stratégie de synergies locales
Depuis plus d’un an, le Conseil d’Administration travaille sur l’adaptation du modèle coopératif à un environnement agricole profondément bouleversé. Sans renoncer à son ambition d’innovation et de diversification, Dijon Céréales a choisi d’orienter une partie de son action vers un recentrage pragmatique sur son socle agricole et son ancrage territorial.
Les coopératives voisines — structures cousines avec lesquelles Dijon Céréales partage déjà de nombreuses unions techniques — sont naturellement concernées par ces travaux de convergence. Il s’agit de construire des synergies pertinentes, adaptées au terrain, qui préservent l’identité et la proximité avec les adhérents tout en créant les conditions d’une résilience accrue.
Il ne s’agit ni d’une fusion ni d’une union, mais d’une démarche réfléchie, concertée, qui s’inscrit dans une dynamique régionale cohérente, dans la continuité des travaux menés au sein de l’Alliance BFC.
« Le Conseil d’Administration a souhaité renforcer les synergies avec nos coopératives voisines, avec lesquelles nous partageons déjà des unions techniques et logistiques. Cela inclut naturellement notre coopérative cousine, Bourgogne du Sud, avec qui nous explorons des convergences organisationnelles et économiques. L’objectif n’est pas une fusion mais une recherche de pragmatisme territorial, pour gagner en efficacité, optimiser les flux du grain et créer de la valeur pour nos adhérents. » — Benoît Collardot, Vice-président
Une transition de gouvernance exemplaire et apaisée
Les Assemblées Générales ont également été l’occasion d’annoncer la transition de gouvernance à venir en lien avec ses annonces de synergies.
Christophe Richardot, Directeur Général depuis huit ans, quittera ses fonctions le 31 décembre 2025, dans le cadre d’un accord serein fondé sur une divergence d’orientation stratégique. Son mandat aura été marqué par une très forte dynamique de modernisation, de diversification et d’ouverture du groupe, qui ont profondément structuré les activités de Dijon Céréales.
En cohérence avec cette nouvelle phase, ainsi qu’avec les statuts de la coopérative limitant l’âge des élus, Didier Lenoir, président, quittera ses fonctions à l’issue de l’Assemblée Générale du 9 décembre. Il accompagnera la transmission « dans un esprit de responsabilité, de confiance et de continuité », rappelant sa fierté d’avoir porté, avec les équipes, des projets structurants tels que la méthanisation collective, l’agrivoltaïsme, ou encore le développement de nouvelles filières agricoles.
Les deux dirigeants ont tenu à souligner publiquement qu’il n’existe aucune crise politique : leur décision d’anticiper la transition vise à donner toutes les chances au nouveau projet territorialement recentré.
Simon Bilbot prendra la Direction Générale le 1er janvier 2026
Le Conseil d’Administration a désigné à l’unanimité Simon Bilbot pour prendre la direction de la coopérative. Entré en 1994, profondément ancré dans l’agriculture locale et disposant d’une solide expérience à la tête du pôle Distribution, il incarnera, avec Benoît Collardot — candidat naturel à la présidence — un binôme stable, technique et pleinement aligné avec les enjeux du terrain.
Tous deux mèneront une feuille de route articulée autour de trois axes : consolider les équilibres économiques à court terme, renforcer le coeur agricole de la coopérative et poursuivre le développement des filiales et des agro-énergies, tout en intensifiant les coopérations régionales existantes dans un cadre structuré.
Un collectif uni, un projet clair, une coopérative solide
Avec ces décisions, Dijon Céréales démontre sa capacité à évoluer avec lucidité et responsabilité. L’unanimité du Conseil d’Administration, la transparence des dirigeants sortants et la cohérence de la transition témoignent d’un collectif mobilisé pour renforcer la résilience du modèle coopératif et l’avenir des exploitations du territoire.
Site internet : https://www.dijon-cereales.fr/


Les Moulins de la Concorde et Soufflet Négoce by InVivo, une collaboration durable avec la France pour garantir la sécurité alimentaire de l’île Maurice.
Un protocole d’accord garantissant l’approvisionnement en blé français aux Moulins de la Concorde a été signé ce jour en présence de Monsieur Emmanuel Macron, président de la République française et du Docteur Navinchandra Ramgoolam, Premier ministre de la République de Maurice, par Jérôme Calleau, président du Groupe InVivo, et Cédric de Spéville, CEO du groupe Eclosia et Administrateur des Moulins de la Concorde.
Dans un contexte international marqué par les crises et les incertitudes géopolitiques pouvant perturber les chaînes logistiques, Soufflet Négoce by InVivo et Les Moulins de la Concorde souhaitent ainsi réaffirmer leur collaboration afin de sécuriser l’approvisionnement en blé de l’île Maurice pour le futur.
Une histoire longue de 35 ans de confiance et d’engagement
La collaboration entre les Moulins de la Concorde (LMLC) et Soufflet Négoce by InVivo est le fruit d’une longue histoire qui dure depuis plus de 35 ans.
En 1987, face aux défis liés à l’importation de farine – notamment la récurrence de cargaisons avariées –, le gouvernement mauricien a lancé un appel d’offres pour la création d’une minoterie locale. L’objectif était clair : assurer un approvisionnement régulier en farine fraîche grâce à une production locale, le blé se conservant bien mieux que la farine.
Le projet présenté par le groupe Eclosia sous le nom Les Moulins de la Concorde (LMLC) a été retenu. Il marque un tournant historique vers l’autonomie alimentaire de l’île avec une première tonne de farine produite localement en 1989.
Pour répondre aux goûts et aux besoins spécifiques de la population mauricienne – notamment la fabrication du pain maison et des faratas – LMLC a fait le choix stratégique d’importer à la fois du blé français et du blé australien, afin de produire localement des farines de qualité adaptées aux usages culinaires.
Depuis lors, un partenariat commercial solide s’est établi avec la maison Soufflet, fournisseur français de blé devenu Soufflet Négoce by InVivo en 2021, suite à son acquisition par le Groupe InVivo. Ce partenariat, basé sur la confiance et la constance, a permis à LMLC de recevoir chaque année les volumes nécessaires pour répondre à la demande locale de farine sans cesse croissante, passant de 60 000 tonnes en 1989 à plus de 100 000 tonnes aujourd’hui.
Soufflet Négoce by InVivo : un soutien incontournable
Même au cours des périodes les plus critiques – notamment la crise alimentaire mondiale de 2007-2008 – Soufflet Négoce by InVivo a toujours su honorer ses engagements alors que de nombreuses autres origines de blé faisaient défaut. C’est dans ce contexte qu’en 2008, un premier protocole d’accord de garantie fourniture de 130 000 tonnes de blé a été signé entre Soufflet Négoce et LMLC.
« Nous tenons à souligner que la période de la pandémie de Covid-19 n’a pas fait exception : les chaînes d’approvisionnement ont été maintenues avec rigueur, garantissant à Maurice sa sécurité alimentaire en matière de farine, sans interruption. Nous tenons encore à remercier notre partenaire pour cela », précise Cédric de Spéville, CEO du groupe Eclosia.
Pour Jean-François Lepy, dirigeant de Soufflet Négoce by InVivo : « Cet accord n’est pas seulement une transaction commerciale, c’est un engagement pour la sécurité alimentaire durable de l’île Maurice à laquelle nous sommes fiers de participer en garantissant la stabilité de nos approvisionnements vers Maurice. »
La visite présidentielle offre aujourd’hui une occasion privilégiée de renouveler formellement cet accord de coopération, symbolisant une relation franco-mauricienne forte et tournée vers l’avenir.
Site internet : https://www.invivo-group.com

Les cassoulets de la Belle Chaurienne reconnus « Saveur de l’Année Goût Responsable 2026 »
La Belle Chaurienne, référence historique du cassoulet depuis plus de 60 ans, vient de recevoir la récompense « Saveur de l’Année Goût Responsable 2026 » pour sa gamme de cassoulets. Une distinction qui confirme son statut de leader pour ce produit de qualité supérieure, avec 24 % de parts de marché et une présence dans 9 magasins sur 10 partout en France. Les recettes emblématiques à l’oie, au porc et au canard se distinguent non seulement par leur goût, mais aussi par leurs engagements nutritionnels et environnementaux.
La récompense la plus engagée du marché
La distinction Saveur de l’année met à l'honneur les produits dont la qualité est remarquable. Attribuée après dégustation à l’aveugle par un jury de consommateurs, elle évalue l’aspect, l’odeur, la texture et le goût du produit.
La déclinaison “Goût Responsable” va plus loin, en intégrant des critères tels que la qualité nutritionnelle, le degré de transformation, la recyclabilité de l’emballage ou encore les engagements de durabilité de la marque.
La gamme de cassoulets La Belle Chaurienne s’est démarquée par son goût, ses atouts nutritionnels mais aussi son conditionnement en conserve, recyclable à l’infini et sa liste d’ingrédients sans aucun additif.
Un véritable savoir-faire de cuisiniers depuis 60 ans
Depuis plus de six décennies, La Belle Chaurienne perpétue à Castelnaudary la tradition du cassoulet, plat emblématique du Sud-Ouest.
« Contrairement aux idées reçues, un plat cuisiné en conserve peut être sain et savoureux : chacune de nos recettes de cassoulets est préparée sans aucun additif avec des haricots lingots riches en fibres, de la saucisse de Toulouse entièrement cuisinée par nos charcutiers et des assaisonnements préparés dans nos ateliers de Castelnaudary », affirme Maïlys Frémond, Directrice marketing de La Belle Chaurienne.
Dotés d’un NutriScore A, d’un bon apport en fibres et d’un taux de sel modéré, les cassoulets La Belle Chaurienne se démarquent par leur exigence et leur équilibre gustatif.
Une distinction stratégique dans un marché en tension
Les trois recettes de cassoulets distinguées représentent aujourd’hui près de la moitié des volumes vendus par La Belle Chaurienne.
Cette nouvelle distinction permet à la gamme d’arborer fièrement le logo “Saveur de l’Année Goût Responsable” jusqu’en décembre 2026, renforçant ainsi sa légitimité auprès des consommateurs en quête de produits à la fois savoureux, authentiques et engagés.
« Cette distinction est une belle occasion de mettre en lumière la conserve, un savoir-faire culinaire souvent méconnu alors qu’il recèle d’excellents produits. En tant que marque référente du cassoulet, La Belle Chaurienne a à coeur de rappeler que la tradition gastronomique française se décline aussi dans ses recettes authentiques, préparées avec soin et passion », ajoute Maïlys Frémond.
Site internet : https://www.arterris.fr

Océalia et Sencrop renforcent leur collaboration pour accompagner les agriculteurs vers une gestion agro-météo responsable et connectée.
Face aux nombreux défis de notre environnement, le Groupe Coopératif Océalia, acteur agricole et agroalimentaire majeur en Nouvelle-Aquitaine, accompagne, de façon individualisée, ses agriculteurs adhérents dans la gestion globale de leur exploitation et propose une démarche de progrès, Le Sillon Responsable, visant la transition agroécologique et l’adoption de pratiques durables et respectueuses de l'environnement. Océalia porte en effet une vision de l’agriculture nourricière, durable et rémunératrice pour les adhérents.
En 2019, Océalia a noué une collaboration avec Sencrop, leader européen des solutions agro-météo connectées, permettant à ses adhérents de bénéficier d’outils de précision pour piloter les cultures en fonction des conditions climatiques locales. Les agriculteurs suivent ainsi en temps réel sur leur smartphone des données essentielles comme la température, l'hygrométrie, la vitesse du vent et les précipitations, optimisant leurs interventions tout en réduisant l'usage des intrants. La Coopérative dispose déjà d’un parc de 673 stations météo, composé à la fois d’équipements détenus par Océalia et de stations appartenant à ses adhérents.
Océalia annonce aujourd’hui intégrer à son parc les nouvelles stations météo 4G de Sencrop. Plus universelles grâce à la connectivité 4G, plus durables grâce à leur autonomie solaire et plus performantes grâce à leur modularité, elles s’inscrivent dans la dynamique d’innovation et de transition agroécologique portée par Océalia et permettent une gestion agro-météo des exploitations plus responsable et connectée.
La stratégie agro-météo d'Océalia : un suivi météo précis pour chaque culture et chaque exploitation
Le territoire agricole d’Océalia étant vaste et diversifié, il est essentiel de disposer d'outils capables de s’adapter à chaque typologie d’exploitation. Sencrop, avec ses stations météo connectées, constitue un outil clé dans la stratégie agro-météo d'Océalia. Pour chaque culture, les données météo sont utilisées de manière spécifique afin de répondre aux besoins particuliers des agriculteurs et conseillers d’exploitation.
- Pour les vignes, par exemple, les stations permettent de prévenir les risques de gel en temps réel, de connaître les conditions climatiques idéales pour les traitements de protection des plantes et d’anticiper les risques de maladies. Les adhérents peuvent bénéficier de l’outil d’aide à la décision Décitrait – développé par l’IFV et intégré à l’application Sencrop – qui permet de piloter les interventions contre le mildiou, l’oïdium et le black-rot, renforçant ainsi la précision et la réactivité dans la protection du vignoble.
- En ce qui concerne les céréales, l'outil fournit des données cruciales pour optimiser les interventions sur le terrain, notamment grâce à la fonctionnalité Bilan Hydrique, qui permet de connaître les conditions optimales pour l'irrigation et les interventions agronomiques, contribuant ainsi à une gestion raisonnée des ressources en eau.
- Pour les exploitations de polyculture-élevage, les stations permettent de suivre les conditions idéales pour les interventions aux champs tout en estimant les dates prévisionnelles de récolte, donnant ainsi une visibilité sur le calendrier agricole et permettant aux agriculteurs de mieux planifier leurs actions.
Ces outils de précision offrent une aide à la décision stratégique pour les conseillers d’exploitation d’Océalia, qui peuvent ainsi proposer des conseils toujours plus précis et adaptés en fonction des données locales et des conditions climatiques, renforçant l’accompagnement personnalisé des agriculteurs dans leur gestion quotidienne.
Une nouvelle génération de stations météo, à la fois modulaires et personnalisables
Soucieuse d’offrir innovation et performance à ses adhérents, Océalia a choisi d’adopter la nouvelle génération de stations météo 4G Sencrop, un matériel plus performant, autonome et durable. Ces stations répondent aux évolutions technologiques et aux besoins croissants du terrain, offrant des fonctionnalités de pointe comme la connectivité 4G et un panneau solaire pour une autonomie énergétique prolongée.
L’une des principales innovations de cette nouvelle génération réside dans leur modularité unique : chaque station peut accueillir jusqu'à trois capteurs interchangeables ou remplaçables, permettant ainsi de s'adapter aux besoins spécifiques de chaque culture et territoire. Parmi les bénéfices, une baisse significative du coût de revient et l’augmentation de la durée de vie des stations. L’ensemble des pièces (bol pluviomètre, anémomètre, capteur météo/hygrométrie, panneau solaire…) est remplaçable, pour une meilleure réparabilité et un prolongement de la durée de vie du matériel.
Ce choix s'inscrit dans une démarche responsable, répondant à une attente sociétale de durabilité et d’efficacité pour les exploitants agricoles.
Océalia entend développer son réseau de stations dans l'Est de la région, notamment en Limousin, pour permettre aux agriculteurs locaux de mieux gérer leurs stratégies agricoles. Le déploiement continu sur tout le territoire vise à garantir que chaque exploitation, quelle que soit sa taille ou son activité, bénéficie des dernières innovations en matière d'agro-météo.
Une démarche tournée vers l’agroécologie et l'innovation
Océalia, avec sa large offre de services destinés aux céréaliers, viticulteurs et éleveurs, s'engage pleinement dans la transition agroécologique. À travers sa démarche "Sillon Responsable", la Coopérative a mis en place un référentiel certifié pour accompagner ses adhérents vers des pratiques plus durables, répondant aux 7 enjeux essentiels suivants : lutter contre le changement climatique avec la baisse des GES (*) et la séquestration du carbone, préserver la ressource en eau et protéger sa qualité, favoriser la biodiversité, garantir le bien-être animal et favoriser la provenance locale des aliments, protéger les sols de l’érosion et améliorer sa fertilité, garantir la performance économique des exploitations, renforcer l’image et la fierté du métier d’agriculteur. Avec près de 1 000 adhérents engagés, la démarche représente maintenant 30 % de la collecte en grandes cultures.
Afin de compléter cette transition, la collecte de données précises et localisées est essentielle pour mieux qualifier les travaux d’expérimentations menés par la Coopérative, constituant ainsi une base solide de connaissances et nourrir les outils d’aide à la décision pour fournir des conseils adaptés aux spécificités de chaque exploitation. Ce nouveau partenariat avec Sencrop, leader dans le domaine des stations agro-météo connectées, permet donc à Océalia de renforcer son soutien aux agriculteurs dans la gestion de leurs pratiques et de leurs risques climatiques.
(*) GES : Gaz à effet de serre
Site internet : www.ocealia-groupe.fr

Baptiste Cuny, Responsable Innovation au sein du Pôle Agricole d’Euralis, participe au colloque Dephy Sud-Ouest (grandes cultures, polyculture élevage). Cet événement est organisé par les Chambres d’Agricultures d’Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine le 20 novembre à Vic-en-Bigorre. Il s’adresse aux agriculteurs, aux techniciens, aux conseillers d’exploitation et aux Organisations Professionnelles Agricoles. Son ambition : faire un retour sur 15 ans d’expérience des Fermes DEPHY.
Thème de la rencontre : grandes cultures et phyto : réduction sous conditions ? L’occasion de faire un retour sur quinze ans d’expérience des Fermes Dephy.
Matinée en plénière : présentations et table-ronde
Baptiste Cuny apporte son expertise lors de la table-ronde du matin consacrée à la réduction de l’usage des produits phyto (enjeux, résultats et accompagnement), aux côtés d’un agriculteur, d’un reprensentant des CUMA du 65, d’un élu de la Chambre d’Agriculture du 65, etc…
L’après-midi est consacré à des ateliers techniques (au champs et en salles).
C’est l’opportunité de découvrir les leviers conjuguant réduction des produits phytosanitaires et performances économiques mis en œuvre dans le réseau des Fermes Dephy : stratégies de désherbage mécanique, introduction de méteil, diversification de la rotation en chanvre, gestion des ravageurs en maïs, potentiel RedOx, couverts végétaux… Les agriculteurs qui les utilisent sont présents pour en témoigner.
Pour plus d’informations
Site internet : https://www.euralis.fr

AGRIAL lance son Plan caprin 2035 pour accompagner le développement de la filière et l’installation de 400 nouveaux élevages. La Coopérative accompagne ainsi le développement en France et à l’international de sa marque SOIGNON.
À Bressuire, le 25 novembre, sur l’exploitation caprine de la famille Monneau, la Coopérative Agrial a présenté son nouveau plan caprin et son objectif de poursuivre le développement de la filière et l’installation d’une quarantaine d’éleveurs par an d’ici 2035. Acteur majeur européen du fromage de chèvre, la branche Lait d’Agrial poursuit ainsi son développement sur les marchés français et international, pour apporter toujours plus de valeur à ses agriculteurs adhérents.
AGRIAL AMBITIONNE D’INSTALLER 400 NOUVEAUX ÉLEVEURS CAPRINS D’ICI 2035
La Coopérative dresse un bilan positif du 1er plan d’accompagnement de sa filière caprine, avec plus de 25 millions de litres de lait de chèvre supplémentaires collectés, 300 installations et 77 projets de développement, depuis 2016. Le nouveau plan caprin 2035 vise à installer une quarantaine d’éleveurs par an d’ici 2035 (sur les départements 85, 44, 49, 53, 72, 79, 86, 36, 37, 56, 35, 69, 42, 71, 26, 07) et soutenir le développement des élevages existants. L’objectif recherché est d’augmenter sa collecte de 35 millions de litres de lait de chèvre supplémentaires en 10 ans.
LES TROIS PILIERS DU NOUVEAU PLAN CAPRIN 2035 D’AGRIAL
Le nouveau plan caprin 2035 s’articule autour de 3 piliers :
- Des formations qui s’appuient sur des éleveurs référents et des experts techniques (vétérinaires, nutritionnistes, conseillers bâtiment, conseillers de gestion, …) ;
- Un suivi individuel par un référent conseiller lait, du début de la réflexion du projet à la mise en place des chevrettes, incluant le suivi technico-économique ;
- Un accompagnement financier pour sécuriser les projets :
- Un prix garanti pendant 5 ans, réévalué pour les nouveaux installés et les développements d’exploitation ;
- Une dotation SOIGNON versée dès la première année pour les nouveaux producteurs et les développements d’exploitation, pouvant aller jusqu’à 15 000 € par associé ;
- Une aide à l’achat de reproducteurs de bonne qualité sanitaire et génétique ;
- Une avance de trésorerie des coûts d’achat et d’élevage des chevrettes et boucs.
En complément de ce plan caprin 2035, Agrial a mis en place son plan jeune « Agriboost », pour aider les jeunes installés en agriculture à franchir le cap de l’installation dans les meilleures conditions : journées d’accueil, visites, échanges avec les élus, voyage d’étude, aides financières (capitalisation, production…), outils d’aide au pilotage de l’exploitation... Agrial a ainsi accompagné 1 800 jeunes adhérents, pour un montant total de 1,8 million d’euros d’aides.
POURSUIVRE LE DÉVELOPPEMENT DE LA BRANCHE LAIT D’AGRIAL SUR LE MARCHÉ CAPRIN, EN FRANCE ET À L’INTERNATIONAL
Le développement des approvisionnements en lait de chèvre est un enjeu majeur pour Agrial, dans un contexte de croissance régulière du marché du fromage de chèvre en France, de l’ordre de 2 à 3% par an en GMS*. Forte de 130 ans d’expertise, SOIGNON, marque emblématique de la branche Lait d’Agrial, domine le marché du fromage de chèvre, et s’impose également comme un acteur majeur de l'ultra-frais au lait de chèvre en France. SOIGNON est aussi leader du fromage de chèvre en Europe, aux Émirats Arabes Unis et poursuit son développement au grand-export. Dans cette dynamique, la Coopérative Agrial souhaite consolider et développer ses positions sur l’ensemble des circuits de commercialisation, grande distribution, restauration hors domicile et industrie.
« Agrial a la volonté forte de soutenir les productions animales sur son territoire et son bassin de production caprine en France offre un véritable potentiel de développement. Ainsi, avec
son plan caprin 2035, Agrial entend développer la production sur ses territoires, poursuivre sa démarche de création de valeur pour ses adhérents et les générations futures, et répondre à ses débouchés, en France comme à l’international, portée avec succès par SOIGNON. » Mickael Lamy, Président du métier chèvre d’Agrial, membre du Bureau d’Agrial.
« Je suis passionné par l’agriculture et les animaux depuis que je suis enfant. Après avoir été salarié quelques temps, j’ai eu envie de m’installer avec mes parents. Nous avons étudié le projet pour qu’il soit viable et vivable, notamment en échangeant avec mon conseiller lait Agrial. Devenir patron quand on est jeune, c’est une grosse responsabilité mais
je me sens sécurisé de le faire sur l’exploitation familiale et rassuré d’être accompagné par ma Coopérative, d’un point de vue technique et financier. » Raphaël Monneau, GAEC Capriluz
*Source Panel Distributeur NIELSEN en hyper-super marchés et drive
Site internet : https://www.agrial.com