Face à la sécheresse de l’été, la coopérative agricole basque LUR BERRI renforce l’accompagnement de ses éleveurs adhérents pour optimiser les fourrages
La sécheresse exceptionnelle de l’été 2026 fragilise les ressources fourragères et impose aux éleveurs de repenser l’alimentation de leurs troupeaux. Dans ce contexte, LUR BERRI se mobilise aux côtés de ses adhérents éleveurs de ruminants pour les aider à tirer le meilleur parti des fourrages disponibles et à maîtriser au mieux le coût des rations.
Analyser pour mieux valoriser chaque ressource
La baisse significative des disponibilités en fourrages, conséquence directe des conditions climatiques de l’été 2026, représente un enjeu majeur pour les exploitations d’élevage. La diminution des volumes disponibles entraine une hausse du coût de l’alimentation des troupeaux.
Face à cette situation, LUR BERRI fait le choix d’un accompagnement de proximité, fondé sur la connaissance précise des ressources disponibles sur chaque exploitation. La coopérative réalise pour ses adhérents éleveurs des analyses de fourrages permettant de déterminer précisément leur valeur nutritionnelle. L’objectif étant de construire une ration adaptée en valorisant au maximum les ressources disponibles sur l’exploitation.
Une expertise nutritionnelle au service des éleveurs
Réalisées en interne chez LURALI, les analyses de fourrages permettent de disposer rapidement de résultats fiables et exploitables. Cette réactivité constitue un atout essentiel pour ajuster sans délai les rations, en tenant compte des besoins des troupeaux et des ressources disponibles.
LUR BERRI s’appuie notamment sur le logiciel de rationnement CHORUS, qui intègre les résultats des analyses de fourrages afin de proposer à chaque éleveur la ration la plus pertinente au regard de ses objectifs techniques et économiques. Cette approche individualisée se traduit également par l’intervention de nutritionnistes directement dans les exploitations.
Une coopérative présente aux côtés de ses adhérents
LUR BERRI, coopérative basque engagée, place l’agriculteur coopérateur au coeur de ses actions en déployant des solutions techniques concrètes, adaptées aux réalités de chaque exploitation.
Sur le terrain, la coopérative agit aux côtés de ses adhérents pour les aider à faire face aux aléas, à adapter leurs pratiques et à mieux valoriser leurs productions.
Site internet : https://www.lurberri.fr

Ce week-end, plusieurs de nos collègues ont porté haut les couleurs de l’agriculture, entre concours, démonstrations et nouveaux défis professionnels.
Aux Terres de Jim, Léo participait à la finale régionale du concours de labour, dans la catégorie « à plat », après sa qualification au concours départemental d’Harville.
Malgré des conditions particulièrement difficiles, notamment liées à la sécheresse, et un matériel moins adapté à la compétition, il décroche une très belle 5ᵉ place sur 11 !
Et il n’était pas tout seul : Lilian, notre technicien EMC2, était présent en tant que commissaire pour l’accompagner dans les différentes étapes du concours, notamment pour les mesures et le positionnement des jalons.
À la Foire Expo de Sedan, Antonin et Jules étaient eux aussi au rendez-vous !
Après avoir tous les deux réalisé leur formation en alternance chez nous, ils ont rejoint EMC2 Élevage en tant que techniciens le 1er septembre. Pour leur première Foire Expo dans leurs nouvelles fonctions, ils ont participé à une démonstration de tonte de moutons, l’occasion de montrer leur savoir-faire et de partager leur métier avec les visiteurs.
Nous sommes fiers de voir Léo, Antonin, Jules et tous les jeunes que nous accompagnons évoluer, progresser et faire vivre leur passion de l’agriculture.
Bravo à eux pour leur engagement, leur passion et leur énergie !
Site internet : https://www.emc2.coop

Un partenariat structurant pour le photovoltaïque dans le Grand Ouest
Eureden, coopérative multi-spécialiste, et IEL, acteur des énergies leader dans le Grand Ouest, ont signé le 16 septembre 2026 un partenariat pour renforcer leur collaboration dans le développement de projets photovoltaïques au service des exploitations agricoles en Bretagne et Loire Atlantique.
L’objectif est de proposer des solutions techniques innovantes et sur-mesure, à travers l’autoconsommation d’électricité pour les centrales en toiture et l’agrivoltaisme en parcours volaille.
Accompagner les agriculteurs pour la maîtrise de leur facture énergie
Dans un contexte réglementaire en évolution, le photovoltaïque reste une solution pertinente au service de la performance des exploitations agricoles. En autoconsommation individuelle ou collective, le coût de revient de l’électricité est maîtrisé sur le long terme, sans être soumis à un marché peu lisible et à une augmentation des taxes.
Pour chaque exploitation consommatrice d’électricité, Eureden & IEL travailleront de manière complémentaire pour proposer une offre personnalisée et adaptée au besoin : stockage, technologie panneau et onduleur…
Cette activité photovoltaïque vient en complémentarité avec le conseil à l’achat d’électricité que la coopérative Eureden a mis en place en 2025 pour ses adhérents.
L’agrivoltaïsme, une synergie gagnante
Face aux enjeux actuels (renouvellement des générations d’agriculteurs, dérèglement climatique, bien être animal…), le Conseil d’Administration d’Eureden a par ailleurs choisi de promouvoir auprès des adhérents de la coopérative l’installation d’ombrières d’élevage en parcours volaille, que ce soit en production biologique, Label Rouge ou plein air.
Eureden et IEL mutualiseront leur savoir-faire pour mener ces projets jusqu’à la mise en service, avec deux solutions de portage financier : investissement porté par l’exploitation ou tiers financement avec versement d’un loyer annuel pour la mise à disposition du parcours.
- Eureden accompagne les agriculteurs en amont par l’identification des exploitations pertinentes, les pré-études de faisabilité et la proposition d’une offre contractuelle sur-mesure.
- IEL prend le relais sur la partie technique et opérationnelle tel que la conception des projets, les démarches de raccordement et la construction des installations. Je trouve que ce serait intéressant de reprendre ces éléments pour bien comprendre le rôle de chacun.
La mise en place d’ombrières en parcours plein air, en complémentarité des plantations d’arbres, facilite une occupation homogène par les poules et apporte une ombre supplémentaire appréciée pendant les périodes de forte chaleur. L’agrivoltaïsme permet ainsi de produire de l’énergie solaire sur des parcelles agricoles sans remettre en cause leur vocation nourricière. Il contribue au maintien des productions animales sur le territoire et à la pérennité du modèle d’exploitation familiale.
Cette solution d’agrivoltaisme sur parcours volaille vient compléter l’offre d’agrivoltaïsme Eureden déjà déployée en bovins viande & bovins lait.
« Nous sommes ravis d’accompagner le groupe Eureden et ses adhérents dans leurs projets solaires, que ce soit en autoconsommation ou en injection. Le photovoltaïque peut aujourd’hui se décliner sous plusieurs formes : toitures, centrales au sol ou encore ombrières solaires. Nous avons d’ailleurs obtenu une autorisation pour un parcours volailles de 1,6 MWc en Mayenne cet été. Ce partenariat avec Eureden va nous permettre de déployer plus largement ces solutions, au plus près des besoins des éleveurs. » Yan Ruault Sapin, directeur de IEL Etudes et Installations
« Dans un contexte de transitions agricoles, environnementales et sociétales, ce partenariat est important pour le territoire et pour la coopérative. Il vient compléter les possibilités de diversification dans les énergies vertes pour les exploitations d’élevage. Il permettra aux adhérents coopérateurs, d’une part d’optimiser les coûts énergétiques de leurs élevages et d’autre part de valoriser les surfaces de parcours avec un revenu complémentaire, dans un cadre sécurisé et maîtrisé. » Dany Rochefort, président d’Eureden
Site internet : https://www.eureden.com
filière cacahuète française

Océalia et Menguy’s structurent et développent la filière cacahuète française pour sa deuxième campagne
Un an après son lancement officiel, la filière cacahuète française confirme son dynamisme : la démarche rassemble désormais 15 agriculteurs engagés sur 30 hectares cultivés.
Bâtir une filière solide avec un développement des surfaces cultivées
Conformément à sa stratégie CAP 2030, qui vise à créer des filières agroalimentaires intégrées de l'amont vers l'aval pour valoriser la production de ses associés coopérateurs, la coopérative Océalia en lien avec l'entreprise Menguy’s lance une filière cacahuète française.
Initiée l'an dernier avec 5 agriculteurs sur une dizaine d’hectares après plusieurs années d'expérimentations agronomiques et l’expertise de la Ferme Darrigade, l'aventure réunit aujourd'hui près d'une quinzaine de producteurs sur 30 hectares. Cette progression traduit la pertinence de la démarche.
Pour garantir la qualité du produit, la filière s'appuie sur une répartition claire des rôles, du champ jusqu'à la transformation :
- En amont : Les associés coopérateurs d'Océalia cultivent les arachides, puis la coopérative gère la récolte et le séchage des cacahuètes.
- En aval : Les récoltes sont acheminées dans les ateliers de Menguy’s à Mazamet (Tarn), où les cacahuètes sont grillées et salées selon un savoir-faire préservant leurs richesses aromatiques et leurs qualités nutritionnelles.
Une filière agro environnementale
L’arachide est une légumineuse, elle a la capacité de fixer l’azote dans le sol et n’a donc pas besoin d’engrais azoté pour se développer ce qui lui permet d’afficher une empreinte carbone exemplaires.
Particulièrement adaptée au désherbage mécanique et peu sensible au risque sanitaire, c’est une culture de choix pour les rotations culturales.
Cette diversification s'avère bénéfique tant pour les sols et la biodiversité que pour les agriculteurs, auxquels elle apporte une nouvelle valeur ajoutée s’intégrant parfaitement dans leurs stratégies d’exploitation.
Et demain ?
Le développement de cette filière se poursuivra de manière progressive, en accueillant chaque année de nouveaux associés coopérateurs et en augmentant les surfaces cultivées, tout en maintenant un accompagnement technique de proximité assuré par les experts d'Océalia.
Notre ambition est de structurer durablement la filière, des champs de nos associés coopérateurs de notre territoire jusqu’à la transformation dans les ateliers de Menguy’s à Mazamet (Tarn), afin de sécuriser les débouchés pérennes pour les producteurs.
A l’horizon 2030, nous souhaitons développer une filière capable de produire plus de 2000 tonnes de cacahuètes françaises avec une centaine d’associés coopérateurs partenaires.
À travers cette initiative ambitieuse, les deux partenaires démontrent qu'il est possible de bâtir des filières agricoles locales, rémunératrices pour les producteurs et bénéfiques pour les sols.
Sites internet : www.ocealia-groupe.fr ; www.menguys.fr
Une présidente emblématique
pour le réseau Cuma


Marine Boyer, présidente de la FNCuma, fait partie des 10 Fabuleuses 2026 choisies par le magazine Femme Actuelle
« J’invite le monde de l’agriculture à ne plus penser par le prisme du masculin » . C’est par ces mots de Marine Boyer que commence son portrait dans le magazine Femme Actuelle paru le 16 mai 2026 et qui vient d’être mis en ligne sur le site du média.
À travers son parcours et son engagement, l’article contribue à faire connaître les Cuma, leur rôle essentiel dans les territoires, ainsi que la place des femmes dans l’agriculture.
Trophée des Fabuleuses 2026
Après la publication de ce portrait et de celui de 10 autres femmes remarquables, le média passe à la phase 2, c’est-à-dire voter pour la personne et ses actions qui vous touchent le plus. : « Pour la deuxième année consécutive, Femme actuelle met en lumière les femmes qui font bouger les lignes de la société en matière d’éducation, de santé, d’emploi… Pendant un an, la rédaction a ainsi sélectionné, rencontré et réalisé le portrait de dix héroïnes qui agissent pour le bien commun. »
Vous avez jusqu’au 2 octobre pour apporter votre voix au portrait de Marine Boyer.
Je vote au trophée des Fabuleuses
Pourquoi est- ce si important ?
Au travers de cette présence médiatique dans un média féminin, c’est l’agriculture, le Réseau Cuma et la place des femmes en agriculture qui sont rendues visibles auprès du grand public et des institutions.
Site internet : https://www.cuma.fr

Arterris franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique
Un projet solaire multi-solutions de 5,4 MWc inauguré au siège d’Arterris à Castelnaudary.
Le 17 septembre dernier, le siège d’Arterris à Castelnaudary a accueilli l’inauguration du deuxième lot du projet solaire ombrières photovoltaïques développé en partenariat avec Solveo Energies et l’AREC Occitanie. Cette nouvelle étape porte à 5,4 MWc la puissance solaire installée sur le site industriel et administratif d’Arterris, faisant de Castelnaudary un véritable hub énergétique local, combinant autoconsommation, production d’électricité renouvelable et valorisation des infrastructures existantes.
Une matinée placée sous le signe de la coopération et de la transition énergétique
Cette inauguration a réuni les équipes Arterris, les partenaires du projet, les représentants institutionnels et les acteurs engagés dans le développement des énergies renouvelables autour d’un programme rythmé par plusieurs temps forts.
La matinée a débuté à 10h00 avec l’accueil des participants autour d’un café et de chouquettes proposées par La Panetière (filiale Arterris), avant de se poursuivre à 10h30 en amphithéâtre avec la diffusion d’une vidéo présentant le projet solaire et ses différentes étapes.
Les participants ont ensuite assisté aux prises de parole des partenaires :
- Jean-François Monod, Administrateur Arterris en charge des dossiers RSE, a représenté la coopérative et rappelé l’engagement d’Arterris dans une démarche de transition énergétique durable.
- Alexandre Paganel, Directeur Général Délégué de Solveo Energies, accompagné d’Alain Montfort, a présenté l’expertise et l’accompagnement de Solveo Energies dans la conception, la réalisation et l’exploitation du projet.
- Éric Mucchiutti, Responsable d’activité Énergies Renouvelables à l’AREC Occitanie, a souligné l’importance de ce type de partenariat territorial pour accélérer le développement des énergies renouvelables.
- Philippe Greffier, Maire de Castelnaudary, a apporté le regard de la collectivité sur ce projet implanté au cœur du territoire.
Un site industriel transformé en modèle énergétique local
À 11h15, les participants ont assisté à la cérémonie symbolique de découpe du ruban sous les ombrières, marquant officiellement l’inauguration de cette nouvelle installation.
Des visites guidées ont ensuite permis de découvrir les équipements photovoltaïques, accompagnées par les équipes de Solveo Energies.
Ce deuxième lot, mis en service après un an de travaux, représente une puissance de 3,5 MWc. Il vient compléter un premier lot de 1,9 MWc, déjà opérationnel depuis 2025. Au total, le projet rassemble 25 000 m² de panneaux photovoltaïques répartis sur différents espaces du site : toitures des bâtiments, ombrières de stockage et ombrières grande hauteur installées au-dessus des bennes céréalières.
Cette approche permet d’exploiter les surfaces déjà disponibles, sans artificialiser de nouveaux espaces, tout en associant production d’énergie renouvelable et usages opérationnels du site. Les ombrières grande hauteur présentent également un double bénéfice : elles produisent de l’électricité verte tout en protégeant les installations et les productions stockées des aléas climatiques.
Un moment convivial autour des produits du Groupe
La matinée s’est clôturée à 12h30 par un buffet mettant à l’honneur les produits du Groupe, avec les contributions de La Panetière et de Larroque.
Ce temps convivial a permis aux participants de prolonger les échanges et de célébrer collectivement l’aboutissement d’un projet construit grâce à une collaboration étroite entre Arterris, Solveo Energies et l’AREC Occitanie.
Une nouvelle illustration des engagements d’Arterris
Avec cette installation solaire d’envergure, Arterris poursuit concrètement sa trajectoire en faveur d’activités plus durables et plus résilientes. En valorisant ses infrastructures existantes pour produire une énergie renouvelable au plus près de ses besoins, la coopérative affirme son engagement en faveur de la transition énergétique et du développement territorial.
La coopérative a également profité de cet évènement pour remercier :
- la Région Occitanie qui nous a accordé une subvention pour le désamiantage et le renfort de charpente en vue de solarisation de l’usine Aliments du Bétail,
- le service Urbanisme de la mairie de Castelnaudary qui nous a permis de tenir les délais dans l’instruction du Permis de Construire
- nos fournisseurs « partenaires » tels que les entreprises TROISEL et GUILHOT pour leur très positives interventions. Avec succès elles ont répondu et remporté les appels d’offres. »
Cette inauguration marque ainsi une étape importante dans la transformation énergétique du site de Castelnaudary et illustre pleinement la force des coopérations au service d’un modèle agricole et industriel plus responsable.
Site intenret : https://www.arterris.fr/

Axéréal Et ENGIE Gaz Renouvelables S’associent Pour Développer Des Unités De Méthanisation En Centre-Val De Loire
Axéréal, Coopérative céréalière française de premier plan, et ENGIE Gaz Renouvelables, acteur majeur de la production de biométhane en France, annoncent un partenariat de cinq ans pour développer un programme d’unités de méthanisation en Centre-Val de Loire pour une capacité de 500 GWh annuelle. Trois premiers projets sont déjà en phase de pré-développement.
Un programme de méthanisation ancré dans les territoires
Le programme vise à faire émerger des unités de méthanisation adaptées aux ressources agricoles locales et aux caractéristiques de chaque territoire. Il s’appuiera sur la valorisation de cultures intermédiaires à vocation énergétique (CIVE), semées entre deux cultures principales, ainsi que sur la mobilisation de déchets et résidus issus des activités céréalières.
Axéréal apportera son expertise agronomique, sa connaissance du Centre-Val de Loire et son réseau d’agriculteurs coopérateurs. La coopérative accompagnera ses adhérents dans la production et la valorisation des CIVE, ainsi que dans l’identification des déchets et résidus agricoles disponibles issus des activités céréalières, comme par exemple les issues de céréales.
ENGIE Gaz Renouvelables assurera le développement, la conception, le financement, la construction et l’exploitation des installations, jusqu’à l’injection du biométhane dans les réseaux. Cette répartition claire des rôles permettra de construire des projets locaux, agricoles et industriels, en lien étroit avec les territoires. Ces projets développés permettront aux exploitants de valoriser durablement leurs productions et certains coproduits agricoles tout en bénéficiant du retour au sol d’une solution fertilisante organique innovante issue principalement du process de méthanisation. La capacité totale installée de 1,2 TWh/an dont dispose ENGIE Gaz Renouvelables actuellement devrait augmenter de près de 50% avec ce programme.
Des revenus complémentaires pour les agriculteurs
Au-delà de la production d’énergie renouvelable, ce partenariat constitue une opportunité de diversification économique pour les agriculteurs du territoire et de développement de solutions agronomiques durables dans la rotation des cultures. En approvisionnant les futures installations en CIVE, déchets et résidus issus des activités céréalières, les agriculteurs coopérateurs pourront bénéficier de revenus complémentaires. Selon les caractéristiques de chaque projet, des mécanismes d’intéressement ou des possibilités de participation au capital des unités pourront également leur être proposés.
« Ce partenariat avec Axéréal illustre notre conviction que le biométhane peut contribuer simultanément aux transitions énergétique et agricole. En produisant une énergie renouvelable locale à partir de ressources issues des territoires, nous renforçons notre souveraineté énergétique tout en apportant des revenus complémentaires et durables aux agriculteurs. Aux côtés d’Axéréal, nous voulons développer des projets ancrés dans les territoires, utiles aux exploitations agricoles et contribuant concrètement à la décarbonation de notre économie. » Pierre Chambon, Directeur général d’ENGIE Gaz Renouvelables
« En s’appuyant sur sa capacité à structurer des filières de matières premières compétitives et de qualité, sur sa capacité à développer de nouvelles solutions agronomiques pour les agriculteurs face aux enjeux climatiques et économiques, AXEREAL associe son expertise à celle d’ENGIE Gaz Renouvelables afin de démontrer qu’il est possible de construire une nouvelle génération de projets de méthanisation, intégrés à leur territoire, créateurs de valeur pour les exploitations agricoles en lien avec notre programme de transition agricole CultivUp Régénératif et de notre engagement de décarbonation SBTI. » Thierry Blondel, Directeur général d’Axéréal SCA
Site internet : https://www.axereal.com
Crédit photo : Pascal Léopold
Eureden & Le Village by CA Finistère renouvellent leur partenariat pour une agriculture innovante et résiliente
Le groupe coopératif agroalimentaire Eureden et le réseau des Villages by CA en Bretagne annoncent le renouvellement de leur partenariat stratégique, porté par le Village by CA Finistère, reconnu pour son expertise dans les domaines de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Héritier des collaborations engagées dès 2017 entre les 2 entités, ce partenariat s'inscrit dans une volonté commune d'accélérer l'innovation au service des filières agricoles et alimentaires bretonnes.
Innover pour relever les défis agricoles
Face aux enjeux de souveraineté alimentaire, de renouvellement des générations et d’adaptation au changement climatique, Eureden a fait de l’innovation un levier majeur de transformation au service du Bien Manger.
Cette ambition rejoint pleinement celle du Village by CA Finistère, dont la mission est de connecter startups, entreprises et acteurs économiques pour faire émerger les solutions de demain.
Un partenariat au service des filières bretonnes
Historiquement engagé auprès de plusieurs Villages by CA en Bretagne, notamment au travers des relations développées avec le Village by CA Morbihan, Eureden poursuit aujourd’hui cette dynamique régionale en s’appuyant plus particulièrement sur le Village by CA Finistère. Ce positionnement reflète la complémentarité naturelle entre les expertises agricoles et agroalimentaires du groupe coopératif et l’un des domaines d’excellence du Village de Brest.
Grâce à ce partenariat renouvelé en Finistère, Eureden continuera à s’appuyer sur l’écosystème du réseau des Villages by CA pour identifier, expérimenter et accélérer les innovations utiles aux filières agricoles et agroalimentaires.
Agriculture de précision, décarbonation, robotique, intelligence artificielle, gestion durable des ressources ou alimentation responsable : autant de domaines dans lesquels les startups peuvent contribuer à renforcer la compétitivité et la résilience de l’agriculture bretonne.
« Depuis près de dix ans, les entités qui composent aujourd’hui Eureden accompagnent la dynamique Village by CA. Ce partenariat témoigne d’une conviction partagée : les grandes transformations de l’agriculture se construisent grâce à la coopération entre grands groupes, startups, monde académique et territoires. Le Village by CA Finistère est fier de porter cette ambition aux côtés d’Eureden pour l’ensemble de la Bretagne. » Gina GUERREIRO-HERRY, Maire du Village by CA Finistère
« L’innovation est essentielle pour préparer l’avenir de l’agriculture. En renouvelant notre partenariat avec Le Village by CA Finistère, nous renforçons notre capacité à détecter et accélérer les solutions qui créeront de la valeur pour nos adhérents, nos territoires et les consommateurs. » Vincent Lecouffe, Directeur Général Délégué d’Eureden
Une vision commune du territoire
Au-delà de l’innovation, ce partenariat illustre la capacité du réseau Village by CA et d’Eureden à fédérer les acteurs économiques autour des grandes transitions agricoles et alimentaires.
En s’appuyant sur le Village by CA Finistère, pôle d’expertise reconnu sur les enjeux agri-agro, Eureden bénéficie d’un accès privilégié à un écosystème de startups, d’entreprises, de chercheurs et de partenaires capables d’imaginer et d’expérimenter les solutions qui répondront aux défis de demain.
Ensemble, les partenaires confirment leur ambition de faire de la Bretagne un territoire de référence en matière d’innovation agricole et alimentaire.
Site internet : https://www.eureden.com

Eureden met la performance et l’adaptation au cœur des échanges
Pendant trois jours, du 15 au 17 septembre à Rennes, le SPACE a été l’occasion pour Eureden de multiplier les échanges avec ses agriculteurs-coopérateurs, les professionnels du monde agricole, partenaires, acteurs du territoire, candidats et visiteurs. Pour cette édition, l’eau était au cœur des échanges, aux côtés des enjeux de performance, d’adaptation et de renouvellement des générations.
Sur son stand, Eureden a présenté des solutions et des initiatives concrètes pour accompagner les exploitations agricoles face aux évolutions de leur environnement et contribuer à leur pérennité.
L’eau, un enjeu central pour l’agriculture
Disponibilité de la ressource, conséquences des épisodes de sécheresse, adaptation des exploitations : l’eau s’est imposée comme un enjeu central pour l’agriculture.
Eureden en avait fait le fil rouge de ses animations au SPACE, avec un espace dédié permettant aux visiteurs de tester leurs connaissances, de répondre à un quiz et d’échanger autour des enjeux liés à la gestion de l’eau.
Cet enjeu a également été au cœur de la rencontre avec Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire venue sur le stand Eureden. Accueillie par Dany Rochefort, président du Groupe, elle a échangé avec les équipes sur la disponibilité de l’eau, les conséquences de la sécheresse sur les activités agricoles et agroalimentaires et les besoins d’adaptation des exploitations.
Des enjeux qui touchent directement le quotidien et l’avenir de nos agriculteurs-coopérateurs, sur lesquels Eureden est pleinement mobilisée à leurs côtés.
La plateforme d’échange de fourrages, présentée sur le stand, illustre également cette volonté de favoriser la solidarité entre agriculteurs face aux aléas rencontrés sur les exploitations.
Performance et adaptation : accompagner les évolutions des exploitations
Avec pour thème « Engagés ensemble dans la performance », le stand Eureden mettait en avant quatre leviers : rentabilité, anticipation, transmission et pilotage.
Les Groupes de Progrès Eureden ont ainsi partagé avec les visiteurs des solutions concrètes pour agir sur les consommations d’énergie : éco-conduite, réglage des équipements, investissements ou encore outils de pilotage.
Le Pôle Stratégie des exploitations a, de son côté, accompagné les échanges autour de l’installation, de la transmission et de la diversification. Des sujets essentiels pour sécuriser les projets et contribuer au renouvellement des générations en agriculture.
Le digital a également trouvé sa place au service de cette performance, avec des démonstrations de Mon Eureden et Mon Eureden J’achète. Ces outils permettent notamment de simplifier les commandes et de faire gagner du temps aux agriculteurs-coopérateurs dans leur quotidien.
Innover et nouer des partenariats pour préparer l’avenir
Le SPACE a également été l’occasion de renouveler des collaborations pour accélérer l’innovation au service de l’agriculture et de l’agroalimentaire.
Eureden a ainsi renouvelé son partenariat avec Le Village by CA Finistère, dans le cadre d’une dynamique régionale avec le réseau des Villages by CA en Bretagne, et plus particulièrement avec le Village by CA Finistère, reconnu pour son expertise dans les domaines de l’agriculture et de l’agroalimentaire.
L’objectif : identifier, expérimenter et accélérer des innovations utiles aux activités agricoles et agroalimentaires, en favorisant les synergies entre startups, entreprises, chercheurs et acteurs des territoires. Agriculture de précision, décarbonation, robotique, intelligence artificielle ou encore gestion durable des ressources font partie des domaines dans lesquels ces collaborations peuvent contribuer à renforcer la performance et la résilience de l’agriculture bretonne.
Autre temps fort du salon : la signature d’un partenariat avec IEL – Initiatives & Énergies Locales, autour de projets liés aux énergies renouvelables. Cette collaboration porte notamment sur l’accompagnement de projets agrivoltaïques sur les parcours volailles et de projets photovoltaïques en toiture, avec l’objectif de proposer des solutions adaptées aux exploitations et à leurs enjeux énergétiques.
Un temps fort pour les échanges avec les acteurs du territoire
Au-delà des rencontres avec les professionnels et les agriculteurs-coopérateurs, le SPACE a permis de renforcer le dialogue avec les acteurs institutionnels et territoriaux.
Une délégation de la Chambre d’agriculture de Bretagne et d’élus territoriaux d’Ille-et-Vilaine est ainsi venue à la rencontre des équipes Eureden. Cette visite s’est inscrite dans une volonté forte de favoriser l’interconnaissance et de renforcer les liens entre les élus locaux et nos filières agricoles et agroalimentaires bretonnes.
Ce moment privilégié a ainsi été l’occasion d’échanger sur les sujets d’actualité, en particulier l’enjeu du stockage et du partage de l’eau, de rappeler les spécificités du modèle coopératif et de partager notre vision pour accompagner les dynamiques agricoles au cœur des territoires.
Le salon a également permis aux équipes Ressources humaines de présenter la diversité des métiers et des opportunités proposées par Eureden, ainsi qu’aux visiteurs de découvrir les produits du Groupe à travers les animations culinaires.
Trois jours pour partager les réalités et les solutions du terrain
De la gestion de l’eau à la performance des exploitations, de la transmission à l’innovation, des projets énergétiques au renouvellement des générations, cette édition du SPACE aura permis de croiser les regards et de partager des réponses concrètes aux enjeux auxquels l’agriculture est confrontée.
Ces trois jours auront permis de mettre en lumière une conviction : accompagner durablement les agriculteurs-coopérateurs suppose d’agir à la fois sur la performance des exploitations, leur capacité d’adaptation et leur avenir. Une approche qui repose sur la proximité, la coopération et l’innovation.
Merci à toutes celles et ceux qui sont venus à la rencontre des équipes Eureden pendant ces trois jours.
Rendez-vous l’année prochaine au SPACE !
Site internet : https://www.eureden.com

Unéal et ARVALIS renforcent leur collaboration au service de l’innovation agronomique !
Unéal et ARVALIS officialisent leur partenariat pour la campagne 2026-2027 à travers la signature d’une convention. L'objectif : accélérer l'arrivée de solutions concrètes dans les exploitations et aider les adhérents à relever les défis techniques, économiques et réglementaires auxquels ils sont confrontés.
Apporter des réponses aux enjeux du terrain
Cette collaboration permettra de renforcer les projets de R&D et les expérimentations menés dans les Hauts-de-France afin d'apporter aux agriculteurs des références fiables pour leurs décisions techniques dans un contexte de volatilité et aléas.
Parmi les thématiques prioritaires :
- La gestion des graminées en grandes cultures ;
- Les variétés de blé tendre, le progrès génétique et la qualité des céréales ;
- La lutte contre les taupins en pommes de terre ;
- Le robot d’irrigation OSCAR développé par la société OSIRIS.
Les résultats obtenus seront directement valorisés dans les recommandations et l'accompagnement proposés aux techniciens et adhérents.
Mieux partager l’expertise avec les équipes et adhérents
Au-delà des expérimentations, Unéal et ARVALIS souhaitent multiplier les occasions de rencontrer et de communiquer auprès des agriculteurs et techniciens de la coopérative : visites d'essais, réunions techniques et formations permettront de mieux partager les résultats respectifs et accélérer la montée en compétences, notamment auprès des plus jeunes.
Ce partenariat se concrétisera également lors de grands rendez-vous régionaux comme le Techniday et Les Culturales en juin 2027.
Site internet : https://uneal.com

filière française du guayule
Arterris Innovation et GuaTecs accélèrent la structuration de la première filière française du guayule Face aux défis climatiques et à la déprise agricole, la coopérative Arterris et la start-up montpelliéraine GuaTecs explorent les conditions de développement d’une nouvelle culture en France : le guayule, un arbuste adapté aux conditions semi-désertiques producteur de latex naturel. Après des essais concluants menés par Arterris Innovation depuis 2024 sur une parcelle expérimentale, les deux partenaires ont décidé de planter 3 hectares supplémentaires.
Une nouvelle culture pour répondre aux défis climatiques et agricoles
Sécheresses historiques, multiplication des incendies, baisse des rendements et progression de la déprise agricole : les modèles agricoles méditerranéens doivent aujourd'hui s'adapter à un contexte climatique de plus en plus contraignant. Entre 2010 et 2020, les régions Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur ont perdu 110 000 hectares de cultures de céréales et d'oléoprotéagineux, selon FranceAgriMer. La dernière récolte de céréales a par ailleurs été marquée par des conditions climatiques extrêmes.
Face à ces constats, Arterris Innovation recherche de nouveaux leviers de diversification pour accompagner ses adhérents vers une agriculture plus résiliente. Parmi ceux identifiés figure le guayule, un petit arbuste originaire du désert mexicain qui produit naturellement un latex de haute qualité, identique à celui de l’hévéa, mais surtout non allergisant.
Particulièrement adapté aux environnements semi-arides, le guayule présente une caractéristique remarquable : plus la plante est soumise au stress thermique et hydrique, plus elle maximise sa teneur en polyisoprène, le composant naturel du latex. Exploitable pendant environ huit ans, le guayule peut faire l'objet de plusieurs récoltes espacées de deux ans avant que la plante ne s'épuise. Il s'accommode de sols pauvres, calcaires ou caillouteux et ne connaît, à ce jour et dans notre région, ni ravageurs ni maladies.
Des essais de culture prometteurs
Tout commence en 2023, lorsque GuaTecs, start-up montpelliéraine spécialisée dans la production de caoutchouc naturel à partir de latex de guayule, recherche des partenaires agricoles pour tester la culture en conditions réelles avant son déploiement industriel. Arterris Innovation répond à l'appel et implante, dès 2024, une première parcelle expérimentale d’un demi hectare sur sa ferme expérimentale de Bonanza, à Alzonne (Aude).
Les objectifs étaient multiples : vérifier l'adaptation de la plante aux conditions pédoclimatiques du Sud et du Sud-Ouest de la France, tester les itinéraires culturaux et étudier les solutions de mécanisation de la récolte. Cette dernière constitue en effet l'un des principaux enjeux techniques de la filière. Le guayule doit être travaillé en usine dans des délais courts après la récolte, afin de ne pas pénaliser l’extraction du latex.
Les premiers résultats étant encourageants, Arterris Innovation a accepté, à la demande de GuaTecs, de planter 3,2 hectares supplémentaires.
« Cette filière nous paraît particulièrement prometteuse car elle permet à la fois de répondre aux contraintes du changement climatique et d’offrir une alternative aux terres en déprise, sans concurrencer les surfaces de cultures alimentaires », explique Marc Reymond, Directeur Qualité Innovation Développement chez Arterris.
Pour aller plus loin, Arterris Innovation travaille sur le projet Dairs 66, un programme de maturation piloté par la Chambre d'agriculture des Pyrénées-Orientales visant à développer des cultures non alimentaires adaptées au climat local.
Diversifier les approvisionnements en latex naturel
Au-delà de la structuration de la production agricole, GuaTecs ambitionne de bâtir une véritable filière industrielle française du guayule pour répondre aux besoins de certains marchés de niche à forte valeur ajoutée (médical, luxe, cosmétique, certaines branches du transport, etc), aujourd'hui fortement dépendants du latex d'hévéa importé d'Asie.
Les industriels recherchent en effet activement une diversification de leurs sources d'approvisionnement, dans un contexte où la production mondiale d'hévéa demeure insuffisante pour répondre à certains besoins et où les nouvelles réglementations liées à la lutte contre la déforestation renforcent les contraintes d'approvisionnement.
Une levée de fonds pour accélérer l'industrialisation
Après avoir validé son procédé à l'échelle pilote et démontré la qualité de son polyisoprène, GuaTecs travaille aujourd'hui avec une dizaine de clients issus de différents secteurs, qui évaluent les échantillons fournis par la start-up.
La prochaine étape consiste à passer à l'échelle démonstrateur avant l’industrialisation.
Pour financer cette montée en puissance, GuaTecs, qui compte aujourd'hui huit salariés et associés, recherche actuellement des investisseurs afin de réunir une enveloppe de 3 millions d'euros en fonds propres, auquel s’ajouteront des aides publiques.
« L'Espagne est actuellement en train de construire une filière similaire autour du guayule, ce qui montre qu'il existe une véritable volonté de souveraineté européenne sur ce sujet. Le latex de guayule a par ailleurs été labellisée par la Fondation Solar Impulse, qui favorise le déploiement de solutions à la fois propres et rentables. Cette reconnaissance vient également conforter notre démarche », souligne Michel Dorget, Président de GuaTecs.
À horizon cinq ans, GuaTecs ambitionne de produire 10 000 tonnes de polyisoprène par an, soit près de 10 % du marché européen, grâce au développement de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de guayule.
Sites internet : www.arterris.fr ; www.guatecs.com