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Technique et innovation

Innovation agricole européenne



L’Acta publie un livret de solutions pour relever les défis de demain

À l’occasion de la publication par la Commission européenne de sa nouvelle approche stratégique AgRI 2040 et Food 2040 pour stimuler la recherche, l’innovation, le déploiement et l’adoption dans le secteur agricole et agroalimentaire européen, l’Acta – le réseau des instituts techniques agricoles (ITA) publie un livret d’une cinquantaine de pages qui donne à voir, très concrètement, ce que produit la recherche appliquée agricole.

Changement climatique, compétitivité des entreprises agricoles, agriculture numérique… L’ouvrage met en avant des résultats issus de 17 projets européens (parmi les plus de 145 auxquels le réseau participe depuis 2014), menés en collaboration avec des partenaires de toute l’Europe.)

Le livret

lupin1195

pois, féverole et lupin

Retour de Prowl 400 sur les protéagineux d’hiver



L’ANSES a réautorisé, le 2 septembre 2026, l’usage de Prowl 400 sur les protéagineux d’hiver. Cette décision concerne notamment les pois, féveroles et lupins d’hiver et redonne aux producteurs une solution importante pour sécuriser leurs programmes de désherbage.

En préambule, rappelons que sont considérés comme protéagineux d’hiver, ou pois-chiche d’hiver, toute parcelle implantée avant la date du 1er février, indépendamment du type variétal. 

Dans sa décision du 2 septembre 2026, l’ANSES réintroduit la possibilité d’utiliser la solution Prowl 400 à base de pendiméthaline (400g/l) sur les graines protéagineuses d’hiver, à savoir pois, féveroles et lupins jusqu’au stade BBCH18 (8 feuilles) ainsi que sur pois chiche d’hiver jusqu’au stade BBCH07 (prélevée). La dose maximale autorisée est de 2.5 l/ha (attention car la dose est de 3 l/ha sur protéagineux de printemps et pois chiche de printemps). Cette autorisation est assortie d’une ZNT 50 mètres (dont DVP 20 mètres) tout comme sur protéagineux de printemps. 

Pour rappel, en avril 2025 Prowl 400 se voyait retirer son usage sur graines protéagineuses d’hiver, au même titre que les spécialités Pentium Flo et Baroud SC. Précisons pour ces deux dernières spécialités, que celles-ci ne sont pas concernées par la décision du 2 septembre 2026 et ne disposent pas à ce jour d’AMM sur les graines protéagineuses d’hiver. 

Prowl 400 est utilisable en prélevée à la dose de 2.5 l/ha seul ou associé, et constitue une solution clé dans les programmes de désherbage des protéagineux d’hiver. Son action sur dicotylédones (coquelicot, pensées ou encore capselle), est d’autant plus importante depuis la perte du Basagran sur les protéagineux d’hiver. Par ailleurs son action sur graminées hivernales, bien que partielle permet de ne plus faire reposer leur gestion sur la seule propyzamide, même si cette substance restera nécessaire dans la plupart des situations.

La souplesse d’utilisation jusqu’à BBCH18 permet également une utilisation en post-levée dans des programmes et de venir ainsi rattraper des levées de sortie d’hiver ou début de printemps (notamment renouées). 

Le retour de PROWL 400 est jugé stratégique sur les protéagineux. Cette autorisation de mise sur le marché (AMM) est le fruit d’efforts déployés par la société BASF et par notre filière, Terres Inovia, Terres Univia et la Fédération des producteurs d’oléagineux et de protéagineux (FOP). 

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Bilan de campagne

pois et féveroles 2026



Ce bilan de campagne est le fruit du retour collectif des équipes de Terres Inovia, des partenaires et des dispositifs terrain permettant de capitaliser les informations climatiques et agronomiques. Ce bilan de campagne s’inscrit dans le cadre de Cap Protéines +.

Résumé de la campagne

2026 fut une campagne extrême en termes de températures élevées, témoin du changement climatique et des conséquences à venir sur les cycles des protéagineux en l’absence d’évolution agronomique. Dans ces conditions, le potentiel des cultures s’est établi sur la base des principaux stress climatiques (thermiques et hydriques) et leur concordance avec le cycle des cultures. Selon la durée du cycle (plus courte en pois et plus longue en féverole), et le décalage des cycles entre les types hiver et printemps, les principaux stress, dont les fortes températures des canicules à répétition, ont pu être évités ou subis de plein fouet lors des phases critiques de nouaison et de remplissage. 

Ainsi, le potentiel moyen national des protéagineux suit l’ordre chronologique de floraison et de finalisation du cycle : on retrouve des rendements plus élevés pour les pois d’hiver, corrects pour les féveroles d’hiver, faibles pour les pois de printemps et décevants pour les féveroles de printemps. Cette comparaison générale est à nuancer selon les secteurs géographiques et les contextes de production, le déroulé de la campagne étant très variable d’un bassin de production à un autre. 

Le bilan de campagne

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JNO



Zoom sur le comportement des variétés de blé et d’orge

Le choix de la variété semée est important dans la réflexion de la stratégie de protection des céréales d’hiver face à la jaunisse nanisante de l’orge (JNO) et la maladie des pieds chétifs. Mais alors, où en est-on quant à la sensibilité des variétés proposées actuellement vis-à-vis de ces viroses ?

Il est important de combiner différents leviers de lutte afin de limiter les pertes de rendement liées à la JNO, transmise par les pucerons, ainsi qu'à la maladie des pieds chétifs, transmise par les cicadelles. Trois leviers majeurs sont actuellement utilisés dans la protection contre ces deux maladies virales : la date de semis, le choix variétal et la protection insecticide. Focus sur le choix variétal.

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papillon

Protection des cultures



Une nouvelle méthode pour comprendre la communication sexuelle des insectes

Une équipe de scientifiques INRAE, en collaboration avec Université Côte d’Azur et l’Université d’agriculture de Nanjing, en Chine, ont identifié, grâce à une méthode innovante basée sur l’IA, la phéromone sexuelle et les récepteurs olfactifs associés chez la noctuelle du lys1. Cet insecte ravageur, dont la chenille se nourrit de ces plantes, est présent en Asie et en Océanie. Le processus d’identification de ces molécules alors inconnues ouvre la voie vers de nouvelles façons d’identifier les phéromones d’autres espèces. Elles sont cruciales pour certaines stratégies de biocontrôle utilisées aujourd’hui, en particulier en France, pour protéger les cultures. Des résultats portés dans le cadre du programme EXPLOR’AE, publiés dans BMC Biology.

Les insectes, bien qu’essentiels pour les services qu’ils rendent aux écosystèmes, sont aussi connus pour les ravages engendrés sur les cultures. Certaines approches dites de biocontrôle détournent la communication sexuelle des insectes, qui fonctionne grâce à des molécules odorantes, les phéromones, pour pallier ce problème. Connaître les phéromones sexuelles d’une espèce permet ainsi de lutter contre celle-ci, en diffusant par exemple une grande quantité de ces molécules dans l’air (confusion sexuelle) ou en créant des pièges à insectes, de sorte à estimer ou contrôler la densité de la population de l’insecte. Or, identifier les phéromones n’est pas si simple : il faut pouvoir disposer des insectes vivants, connaître le moment exact où l’insecte les produit, ou encore analyser de nombreux composés chimiques et évaluer leur pouvoir attractif. 

Partir des récepteurs pour identifier les phéromones sexuelles

Les scientifiques ont ainsi développé une méthode innovante pour identifier la phéromone de la noctuelle du lys, dont la communication sexuelle était inconnue jusqu’alors. Pour ce faire, ils ont imaginé une approche dans le sens inverse : non pas en partant de l’émetteur du signal comme fait classiquement, mais du receveur et de ses récepteurs olfactifs, identifiés par analyse des gènes de l’insecte. Ces récepteurs ont été modélisés sur logiciel informatique et testés avec différentes molécules olfactives pour prédire lesquelles étaient susceptibles de leur correspondre. L’analyse a révélé une phéromone potentielle et ses récepteurs associés, ce qui a pu être confirmé par une série de tests électrophysiologiques, analytiques et comportementaux. 

Pour obtenir ce résultat de la double découverte d’une phéromone et de ses récepteurs olfactifs associés, l’équipe de recherche a combiné des approches complémentaires. À l’aide des gènes de l’espèce et par comparaison avec des espèces voisines, deux récepteurs ont été présélectionnés comme candidats. Ensuite, leur structure tridimensionnelle a été prédite par intelligence artificielle, puis des molécules volatiles ont été testées grâce au docking2 moléculaire pour chercher une correspondance.
Afin de valider ces prédictions, les récepteurs olfactifs sélectionnés ont été confrontés expérimentalement aux molécules volatiles prédites, confirmant leur capacité à détecter ces composés. Puis un couplage de méthodes physico-chimiques et électrophysiologiques a permis de confirmer que la femelle sécrétait bien cette phéromone sexuelle et que les mâles détectaient effectivement la molécule volatile3. Enfin, des tests comportementaux ont validé le pouvoir attractif et aphrodisiaque de cette phéromone sur les mâles de la noctuelle du lys.

Identifier les phéromones pour mieux comprendre ce qui nous entoure

Aujourd’hui ces expériences sont réalisées sur la noctuelle du lys, espèce « non modèle » qui n’est pas présente en France métropolitaine et n’y est donc pas considérée comme préoccupante. Elle est en revanche problématique dans de nombreuses régions du monde, en particulier dans les jardins privés, parcs publics et jardins botaniques où l’utilisation de produits phytosanitaires est interdite. Ce travail permet ainsi d’y envisager des méthodes de lutte à base de phéromones contre cette noctuelle.

L’intérêt majeur de cette étude réside dans la preuve de concept qu’elle apporte quant à l’efficacité de cette approche innovante pour identifier des couples récepteur-phéromone chez les insectes, véritables signatures chimiques d’une espèce. Ces travaux pourraient ainsi accélérer considérablement la caractérisation de phéromones sexuelles encore inconnues chez de nombreuses espèces, notamment parmi les ravageurs actuels, émergents ou invasifs de nos cultures. Connaître les molécules qui composent les phéromones d’insectes comme les papillons de nuit offre également une meilleure compréhension de l’histoire évolutive de ces espèces. 

Référence

Comte A., Wei Z., Xing W-Z., Moracci R., Zhang J., Fiorucci S., Jacquin-Joly E. (2026) Odorant receptor structures predict the major female sex pheromone component in a moth. BMC Biology. 24:193. https://doi.org/10.1186/s12915-026-02717-1

Ces recherches ont été menées au titre du projet « Invoria – Écologie chimique inverse par criblage haut débit et IA-guidée de récepteurs olfactifs des insectes» dans le cadre du Programme EXPLOR’AE. Confié à INRAE par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace, il vise à soutenir des recherches originales qui combinent risque, rupture et impact.

1. Spodoptera picta.
2. Ou « amarrage moléculaire », il s’agit d’une méthode informatique qui permet de prédire comment deux molécules peuvent s’associer et interagir. 
3. Le (Z,E)-9,11-tétradécényl acétate.

Illustration Protection des cultures : une nouvelle méthode pour comprendre la communication sexuelle des insectes © Wenzhe Xing, Nanjing Agricultural University, Chine
 

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Cameline



Une nouvelle voie pour diversifier les systèmes agricoles européens ?

Au terme de quatre ans d’expérimentation, le projet européen Carina a permis de mettre en lumière les forces et les faiblesses de la cameline en interculture d’été et d’hiver pour les systèmes de grandes cultures. Terres Inovia était partenaire du projet.  

Face au changement climatique et aux objectifs de décarbonation, le projet européen CARINA a étudié le potentiel de deux cultures de diversification, la cameline et Brassica Carinata. Le potentiel de ces deux cultures repose notamment sur leur capacité à s’insérer de différentes manières dans les systèmes de culture pour produire une biomasse supplémentaire, susceptible d’alimenter par exemple de nouvelles filières de la bioéconomie. Les partenaires se sont réunis à Baziège (Haute-Garonne), du 15 au 17 septembre, pour faire le bilan du projet.  

Durant les quatre années du projet, les 20 partenaires issus de 13 pays différents ont ainsi évalué les performances, les conditions de réussite et les freins au développement de ces deux cultures, en étudiant trois modes d’insertion : la double culture, les cultures associées et les terres marginales. Au total, 158 essais agronomiques ont été menés. 

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Gestion des adventices



Faux-semis : un levier à relativiser pour maîtriser les adventices dans la culture suivante

Contrairement aux idées reçues, la pratique des faux-semis à l’interculture n’a pas d’effet sur les levées d’adventices dans la culture d’hiver suivante.

C’est ce qui ressort de l’analyse de 58 essais annuels par les partenaires du projet COMBHERPIC1. Ils ont rarement observé, à court terme, une réduction significative des levées d’adventices dans le blé ou le colza après des faux-semis. En revanche, la perturbation du sol lors du semis ou les jours précédents favorise systématiquement les levées d’adventices en culture.

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Santé des sols



Un nouveau projet européen pour harmoniser la surveillance des sols à l’échelle de l’UE

60 à 70 % des sols européens sont aujourd’hui considérés comme dégradés. Alors qu’une nouvelle loi sur la surveillance des sols a été adoptée fin 2025, le projet SoilHarmony a pour mission d’harmoniser les mesures et les données relatives à la surveillance des sols à l’échelle de l’UE. Sur 4 ans, réunissant 28 partenaires de 21 pays, ce projet coordonné par INRAE vise à élaborer des clés de conversion qui permettront aux États membres de conserver leurs systèmes nationaux, tout en parlant un langage commun dans le cadre de la nouvelle loi sur la surveillance des sols adoptée fin 2025. Il est lancé officiellement à Orléans ce 17 septembre. 

Un sol sain est le fondement de la production alimentaire, de la biodiversité, de la qualité de l’eau et de la régulation du climat. En réponse à cette situation, l’UE a adopté une nouvelle directive - la loi sur la surveillance des sols (SML) fin 2025 - afin de garantir une surveillance cohérente et harmonisée de la santé des sols dans tous les États membres. La directive définit des méthodes de référence pour une longue liste de critères1 afin que l’état des sols européens puisse enfin être comparé au-delà des frontières et servir de base fiable aux politiques en matière de climat, de biodiversité et d’agriculture. 

La réalité sur le terrain est beaucoup plus complexe. Chaque État membre a mis en place son propre système de surveillance des sols au fil des décennies, avec des profondeurs d’échantillonnage, des protocoles de terrain, des méthodes de laboratoire et des modèles de données très différents. En conséquence, les données pédologiques à travers l’Europe ne sont ni comparables, ni interopérables, ni pleinement conformes aux principes FAIR. Un chiffre aussi simple que « la quantité de carbone organique dans la couche arable » peut revêtir des significations différentes selon le pays d’origine de l’échantillon. 

Parler un langage commun à partir de clés de conversion 

Le projet SoilHarmony doit permettre de développer et valider des clés de conversion qui permettent aux systèmes nationaux de surveillance de poursuivre leurs activités - en conservant intactes toutes leurs séries temporelles de données - tout en fournissant des données harmonisées à l’UE. 

Au cœur de cet effort se trouvent 2 types d’outils de conversion. Les fonctions de transfert qui permettent de convertir une même propriété du sol mesurée à l’aide de différentes méthodes et les fonctions de pédotransfert qui estiment, à partir de données facilement accessibles, des propriétés du sol difficiles ou coûteuses à mesurer directement. Ces 2 outils sont indispensables pour concrétiser les ambitions de la SML sur le plan opérationnel.

Le projet SoilHarmony s’appuiera sur les systèmes nationaux de surveillance existants2et, en tant que référence commune, utilisera également le programme LUCAS Soil de l’UE. Alors que les fonctions de transfert existantes sont dispersées dans la littérature scientifique, rarement validées et loin de couvrir tous les descripteurs de la SML et toutes les zones pédoclimatiques en Europe, SoilHarmony répond directement à ce problème en cherchant à valider ces fonctions à grande échelle sur au moins 4 000 nouveaux échantillons de sol prélevés et analysés dans plus de 21 États membres et couvrant 80 % de la superficie terrestre de l’UE.

Vers une boite à outils statistique et une application web conviviale

L’objectif est de développer une boîte à outils statistique et une application web conviviale qui rendra ces fonctions accessibles aux autorités, aux conseillers et à tous les chercheurs en ayant besoin. La base de données conçue selon les principes FAIR et un catalogue de métadonnées ouvert permettront de préserver les résultats bien au-delà de la fin du projet, en étroite collaboration avec l’Observatoire européen des sols du JRC.


1. Ex : Carbone organique du sol, pH, densité apparente, phosphore, conductivité électrique, éléments traces métalliques (zinc, cuivre, cadmium…).
2. La France s’appuie sur le Réseau national de mesures de la qualité des sols pour la surveillance de ses sols sur le long terme depuis 2000. Il est financé par le Groupement d’intérêt scientifique Sol (GIS Sol) et est coordonné par l’unité Info&Sols d’INRAE Val de Loire. Ce réseau repose sur l’installation et l’observation, à pas de temps réguliers (tous les 10-12 ans), de près de 2 200 sites de suivi. https://www.gissol.fr/le-gis

Photo : © MARQUOT Aurélien / INRAE

Quels permis

pour conduire des véhicules agricoles ?



Afin de clarifier les réponses à cette question récurrente, la FNCuma a élaboré une fiche synthétique. Celle-ci présente les principaux textes réglementaires de référence et tente d'apporter des réponses aux situations rencontrées sur le terrain.

En France, les conditions requises pour conduire des engins agricoles dépendent principalement de trois critères qui peuvent être cumulatifs selon les cas. Il faut se poser trois questions pour déterminer ces critères :  

L’engin est-il rattaché à une exploitation agricole, une ETA ou une Cuma ? 
Le déplacement est-il effectué pendant une activité agricole ou forestière ?
La vitesse maximale par construction de l’engin dépasse-t-elle 40 km/h ?

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cuma1195

cultures associées



Quels apprentissages sur le développement de filières agroalimentaires basées sur les cultures associées ?

13 cas de co-innovations du projet Intercropvalues, 13 objectifs différents de production de cultures associées et de leur commercialisation. C'est l'heure du bilan !

Au début du projet, de très nombreuses questions concernant les cultures associées ont été posées par les participants, tous en charge d’un cas d’étude de co-innovation (« CICS »). C’est déjà la fin de ce projet riche d’apprentissages, dont voici une sélection choisie, en direct du terrain. 

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