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Vie des entreprises

filière avoine bio




Coopérative U structure une filière avoine bio 100 % française, du champ jusqu’au rayon

Coopérative U poursuit le développement de ses Filières U avec la signature d'un nouveau contrat de filière pour ses flocons d'avoine bio à la marque U Bio. Ce partenariat de trois ans lie l'enseigne aux producteurs l’Union de coopératives Fermes bio à l'entreprise de floconnage AVENA BIO et au conditionneur Dailycer.

L'objectif : structurer une filière biologique intégralement maîtrisée sur le territoire français, garantissant une traçabilité totale du champ jusqu'au rayon.

Un soutien direct à l’agriculture et à l’industrie locales

Ce nouveau contrat illustre la volonté de Coopérative U de privilégier des approvisionnements nationaux et de relocaliser la valeur industrielle. Concrètement, l’avoine est cultivée en France par les agriculteurs de l’Union de coopératives de Fermes Bio, puis transformée directement dans l’Yonne par leur usine AVENA BIO, avant d’être conditionnée par Dailycer. Cet engagement porte sur un volume de près de 1 300 tonnes d’avoine brute issue de l’agriculture biologique, permettant la production locale de 650 tonnes de flocons. Cela représente l'intégralité des volumes de deux références de l’enseigne (les formats 500 g et 900 g), soit plus d'un million de paquets proposés aux consommateurs.

Une "prime Filière U" pour sécuriser les revenus des agriculteurs

Pour soutenir durablement les acteurs de cette chaîne de valeur, le contrat intègre une mécanique tarifaire protectrice avec un prix minimum versé au groupement de producteurs, adjoint d'une prime Filière U. Celle-ci vise à améliorer la rémunération des producteurs. Par ailleurs, la démarche dépasse le strict cadre économique : en complément du respect rigoureux du cahier des charges de l'agriculture biologique, les partenaires déploient un plan de progrès co-construit avec l’amont agricole. Ce dispositif permet d'accompagner l'évolution des pratiques agronomiques dans la durée.

« La structuration de cette filière avoine illustre notre volonté de consolider la valeur agricole et industrielle en France. En nous engageant sur trois ans avec Fermes Bio, AVENA BIO et Dailycer, nous garantissons à nos clients un produit bio et 100 % français, tout en améliorant la rémunération des producteurs grâce à notre prime dédiée. Ce contrat démontre une fois encore que Coopérative U est un partenaire direct du développement économique de nos territoires », a déclaré Bertrand Morand, Responsable des filières et partenariats agricoles de Coopérative U.

« La COCEBI, c'est 40 ans de structuration de l'agriculture biologique portée par des paysans engagés. C'est dans ce mouvement qu'est né le partenariat autour de l'avoine avec Coopérative U, pour construire une filière responsable du producteur au consommateur.

Cette initiative permet à nos fermes de se projeter et de faire vivre le tissu économique de leur territoire. Nous sommes fiers d'apporter, avec nos partenaires, l'intérêt général dans le petitdéjeuner des grands et des petits », a ajouté Florian Gamé, Président de COCEBI.

« Cette signature est la concrétisation d'un travail de fond pour bâtir une filière avoine bio française, solide et juste. L'Union Fermes Bio, qui réunit des coopératives 100 % bio, s'engage depuis toujours pour des filières durables : nous travaillons avec nos partenaires sur des contrats pluriannuels, ce qui permet à nos producteurs de bénéficier de visibilité et d'un revenu stable et cohérent. Nous sommes fiers de contribuer à une démarche collective qui valorise le travail des agriculteurs bio et ancre la valeur dans les territoires », a précisé Gregory Moreau, Président de Fermes Bio.

« AVENA BIO est une usine de floconnage née il y a deux ans de l'alliance unique entre des coopératives agricoles pionnières de la bio et des acteurs majeurs de la transformation et de la distribution biologique. Ce nouveau partenariat avec Coopérative U et Dailycer renforce et pérennise le bien-fondé de cette initiative visant à donner une juste rémunération à nos producteurs et à garantir une sécurité d'approvisionnement de haute qualité pour le marché de l'alimentation biologique », a déclaré Guillaume Conseil, Président d’AVENA BIO.

Site internet : https://www.magasins-u.com/cooperative-u

trnasitions-vivescia

Trois ans, des preuves concrètes

TRANSITIONS dévoile les résultats de son 1er cycle



La première promotion d'agriculteurs-coopérateurs VIVESCIA engagée en 2023, boucle son cycle de trois ans avec des résultats environnementaux qui dépassent les objectifs fixés au lancement du programme.

10 000 tonnes de Gaz à Effet de Serre évitées
+ de 14 millions d’euros mobilisés à juin 2027 pour soutenir et dérisquer les agriculteurs

L’ensemble de l’écosystème TRANSITIONS s’est réuni lors du 3e séminaire annuel le 6 octobre 2026, en présence de Catherine Geslain-Lanéelle, Directrice de la Stratégie et de l’analyse politique – DG Agriculture et du développement rural à la Commission européenne – et de Julien Denormandie, ancien ministre de l'agriculture et du logement – Chief Impact Officer de Sweep, Senior Advisor chez RAISE, Président du comité stratégique de Keprea – intervenant en ouverture - ©Bertrand Boissimon.

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emc21197

projet CoCoBees



Depuis 2024, EMC2 s’engage aux côtés des abeilles avec le projet CoCoBees

Et si les abeilles pouvaient nous aider à mieux comprendre nos territoires agricoles ?  C’est tout l’enjeu du projet collaboratif et scientifique CoCoBees , auquel EMC2 participe depuis 2024 aux côtés de Fermes LEADER et de plusieurs partenaires du monde agricole et scientifique.

Dans la continuité du projet APITECH, mené de 2021 à 2023, cette initiative vise à mieux comprendre les liens entre pratiques agricoles, environnement et santé des pollinisateurs, pour faire émerger des solutions concrètes et adaptées au terrain.

Six colonies pour observer et apprendre

À Aincreville, dans la Meuse, EMC2 a ainsi installé un rucher connecté de six colonies d’abeilles au sein du rucher école.

Grâce au suivi des colonies et à l’analyse de différentes données, les abeilles deviennent de véritables bio-indicatrices de leur environnement. L’objectif est de mieux caractériser la qualité d’un territoire agricole et de comprendre l’influence de son environnement et des pratiques qui y sont mises en œuvre.

Le principe est simple : observer, mesurer, analyser… puis agir.

Le projet CoCoBees prévoit notamment le suivi des colonies ainsi que l’analyse du miel, du nectar et du pollen. Ces données sont mises en regard des pratiques agricoles et des ressources disponibles dans l’environnement des ruches.

Mieux faire dialoguer agriculteurs et apiculteurs

Au-delà des données scientifiques, CoCoBees porte également une ambition très concrète : créer davantage de dialogue entre agriculteurs et apiculteurs.

Car préserver les pollinisateurs ne repose pas sur un seul acteur. Il s’agit de mieux comprendre les besoins de chacun, de partager les connaissances et d’identifier ensemble des pratiques compatibles avec les réalités économiques et techniques des exploitations.

Pour EMC2, cette démarche s’inscrit pleinement dans son rôle de coopérative : expérimenter sur le terrain, produire des références et transformer ces enseignements en conseils utiles pour les agriculteurs.

Des pratiques à tester directement sur le terrain

CoCoBees ne se limite pas à l’observation. Le projet cherche également à identifier et tester des pratiques favorables aux pollinisateurs, puis à évaluer leur intérêt avant d’envisager leur déploiement.

Parmi les pistes étudiées figurent notamment les bandes fleuries, implantées à proximité de certains ruchers expérimentaux. Leur intérêt est suivi à travers la floraison des plantes et la fréquentation par différents pollinisateurs : abeilles, bourdons, papillons, syrphes…

Ces expérimentations doivent permettre de répondre à des questions très concrètes : quelles ressources alimentaires sont disponibles pour les pollinisateurs ? À quelles périodes ? Quelles pratiques peuvent contribuer à maintenir ces ressources dans le temps ?

De la donnée au conseil agricole

L’un des objectifs majeurs du projet est justement de transformer toutes ces observations en références utilisables sur le terrain.

À terme, CoCoBees ambitionne de contribuer à la construction d’un indicateur de santé des abeilles et de la qualité des pratiques agricoles, ainsi qu’à la création de ressources techniques destinées aux agriculteurs et aux conseillers des coopératives.

L’idée n’est donc pas simplement de « protéger les abeilles », mais de mieux comprendre ce qui fonctionne et pourquoi, afin de pouvoir accompagner les agriculteurs dans des évolutions concrètes de leurs pratiques.

L’innovation au service du vivant

Depuis 2024, EMC2 contribue ainsi à une démarche qui croise agriculture, apiculture, agronomie, science et numérique.

Le projet CoCoBees, porté par Fermes LEADER et soutenu par le CASDAR du ministère chargé de l’Agriculture, réunit notamment EMC2 et deux autres coopératives partenaires, l’ITSAP, un lycée agricole et plusieurs structures spécialisées. Le programme est prévu sur trois ans.

À Aincreville, les six colonies du rucher connecté sont donc bien plus qu’un simple rucher : elles constituent un outil d’observation et d’expérimentation, au service d’une ambition commune.

Mieux connaître notre environnement pour mieux accompagner nos agriculteurs… et contribuer à préserver les pollinisateurs qui font partie intégrante de nos écosystèmes agricoles.

Parce qu’en agriculture, prendre soin du vivant, c’est aussi préparer l’avenir de nos territoires.

Site internet : https://www.emc2.coop

 

cacahuete1197

Récolte des cacahuètes

La filière française en pleine action



Récoltées par les agriculteurs adhérents d’Océalia puis séchées à la coopérative grâce à la mobilisation de nos équipes sur le terrain, les cacahuètes prendront directement la direction des ateliers de Menguy’s pour y être grillées et préparées. Pour cette campagne, 15 adhérents participent à l’aventure sur 30 hectares engagés afin proposer des produits apéritif et du beurre de cacahuète issus d’une filière durable et française.

Site internet : https://www.ocealia-groupe.fr

sanaterra1197

MOISSON D’AUTOMNE 2026



Sana Terra double ses capacités de séchage du maïs

Depuis le 18 septembre, le second séchoir à céréales de Sana Terra est pleinement opérationnel, au côté du premier mis en service en 2013. Il fait désormais partie intégrante du paysage. Cet investissement de 700 000€ permet à la coopérative de doubler ses capacités de séchage et d’accompagner la nouvelle campagne de récolte 2026.

Avec 1 300 ha de maïs grain emblavés et un objectif de collecte de 12 000T, cette campagne s’annonce en retrait, avec un rendement inférieur estimé d’environ 30% à la moyenne de 110 q/ha enregistrée l’an dernier. 1 707T de maïs secs ont été collectés à ce jour avec une humidité moyenne de 23,1% à réception et une moyenne de rendement de 60 qt/ha.

Conçu pour optimiser le chantier de récolte, le nouveau séchoir intègre plusieurs améliorations : un taux de recyclage de l’air plus important pour réduire la consommation de gaz, une capacité supplémentaire avec 13 niveaux de séchage, une colonne optimisée pour une meilleure homogénéité de séchage du grain et des équipements acoustiques limitant les nuisances sonores. Le débit de chantier actuel est de 20T/h de maïs sec.

Les deux unités peuvent désormais fonctionner simultanément, permettant ainsi d’augmenter le débit de séchage et de fluidifier la réception du maïs pendant la campagne.

Site internet : https://www.sanaterra.fr/

visite-charlemegne-silo-arterris

Visite du lycée Charlemagne

dans un silo de Castelnaudary



Les étudiants du lycée Charlemagne de Carcassonne en visite chez Arterris

Comment découvrir les métiers du grain ? En poussant les portes d’un silo !

Les étudiants du lycée Charlemagne de Carcassonne ont été accueillis mercredi 30 septembre sur notre site de Castelnaudary par Gilles Portes, Responsable Métiers du Grain et Thierry Mercadal, Responsable Territoire.
Une immersion au cœur des installations pour découvrir un maillon essentiel de la filière agricole.

Depuis les passerelles, ils ont pu observer les cellules de stockage et l’organisation du site.
De quoi donner une dimension concrète aux enseignements suivis en classe.

Derrière ces équipements, des métiers et des savoir-faire contribuent chaque jour à préserver la qualité des récoltes.

Cette visite met en lumière le rôle de notre coopérative au service des agriculteurs du territoire.
Elle permet aussi de rapprocher le monde de la formation de celui de l’entreprise.

Merci aux équipes mobilisées pour l’accueil et le partage de leur expérience !
Faire découvrir nos métiers, c’est aussi ouvrir des perspectives à la nouvelle génération.

Site internet : https://www.arterris.fr

eureden1197

Du champ à la gamelle



Des consommateurs à la rencontre d’un agriculteur-coopérateur Eureden

D’où vient le blé utilisé dans l’alimentation de nos animaux de compagnie ? Pour le découvrir, une dizaine de consommateurs ont poussé les portes d’une exploitation, à Ergué-Gabéric, dans le Finistère.

Le vendredi 25 septembre, Patrick Le Corre, agriculteur-coopérateur Eureden, a accueilli ces visiteurs sur son exploitation dans le cadre du « Champ des Rencontres », organisé avec Carrefour et Purina.

Patrick livre son blé à la coopérative Eureden et participe à la démarche d’agriculture régénérative « Sols Vivants ». Comme 110 autres agriculteurs de la coopérative, il met en œuvre des pratiques visant notamment à préserver les sols et les ressources naturelles.

L’objectif de cette rencontre : permettre aux consommateurs d’échanger directement avec un agriculteur, de découvrir son métier et de mieux comprendre les pratiques qui accompagnent la production du blé, avant que cette matière première ne rejoigne les activités d’alimentation animale.

À la découverte du fonctionnement de l’exploitation

Au fil de la visite, Patrick Le Corre a présenté plusieurs approches mises en œuvre sur son exploitation et leur rôle dans son fonctionnement.

Les participants ont notamment pu observer un profil de sol pour mieux comprendre sa structure, sa fertilité et l’intérêt des couverts végétaux. La visite a également permis d’aborder l’agroforesterie, avec le rôle des arbres et des haies pour la biodiversité et la gestion de l’eau.

Autre sujet d’échange : les complémentarités entre cultures et élevage. Sur l’exploitation, l’élevage de poules en plein air participe au fonctionnement de l’ensemble et contribue notamment au maintien de la fertilité des sols.

Mettre des pratiques agricoles derrière un produit

Pour les participants, la visite a permis de mieux comprendre les choix réalisés sur l’exploitation, les méthodes utilisées et les enjeux liés à la production du blé.

Cette rencontre donne ainsi une réalité concrète à une matière première qui entre ensuite dans la composition de l’alimentation des animaux de compagnie, en permettant aux consommateurs d’échanger directement avec l’agriculteur qui la produit.

C’est tout l’intérêt du « Champ des Rencontres » : rapprocher consommateurs et agriculteurs et favoriser les échanges autour de l’origine des produits et des façons de produire.

Pour Eureden, ces initiatives sont également l’occasion de faire connaître le métier et les savoir-faire de ses agriculteurs-coopérateurs, en donnant à voir concrètement leur travail et les choix qui accompagnent leur activité.

Merci à Patrick Le Corre pour son accueil et le partage de son expérience, ainsi qu’aux équipes Carrefour et Purina pour l’organisation de cette rencontre. 

Site internet : https://www.eureden.com

Fête de la Pomme

et des Cucurbitacées



Les semences passent à table au Lac du Der

Pour la troisième année consécutive, SEMAE et Euro-Toques s’associent pour une journée gourmande et familiale autour des produits de saison

Dimanche 11 octobre, la Fête de la Pomme et des Cucurbitacées revient au Village Musée du Der, à Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement (Marne). Pour la troisième année consécutive, SEMAE, l’interprofession des semences et plants, et l’association de chefs Euro-Toques s’associent à ce rendez-vous automnal pour proposer aux visiteurs une journée placée sous le signe de la découverte, de la transmission et du goût. Au programme : animations pour petits et grands autour des semences, ateliers culinaires et recettes originales à base de courges et de pommes.

Des semences aux assiettes : la diversité se cultive aussi dans nos cuisines

Pourquoi existe-t-il autant de variétés de pommes, de courges ou de potimarrons ? Et comment cette diversité arrive-t-elle jusque dans nos assiettes ?

À l’occasion de la Fête de la Pomme et des Cucurbitacées, SEMAE invite les visiteurs à découvrir l’univers des semences et leur rôle dans la diversité des plantes cultivées et de notre alimentation.

Sur le stand SEMAE/Euro-Toques, les visiteurs pourront participer à des animations ludiques et pédagogiques pour comprendre ce qui se cache derrière les aliments que nous consommons au quotidien et découvrir pourquoi préserver la diversité des semences, c’est aussi préserver la diversité de notre alimentation.

Trois rendez-vous gourmands avec la cheffe Sandrine Leriche

Parce que la découverte passe aussi par les papilles, Sandrine Leriche, cheffe Euro-Toques à « La table du chef » à Bouzy pour la maison de champagne Pierre Paillard, proposera trois rendez-vous culinaires tout au long de la journée.

Des recettes simples, créatives et gourmandes qui permettront de découvrir les pommes et les cucurbitacées autrement et de montrer qu’elles peuvent se décliner bien au-delà des recettes traditionnelles.

Programme

Site internet : https://www.semae.fr