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Technique et innovation

Gestion des graminées adventices

Comment optimiser la pulvérisation


Pour optimiser le levier chimique dans une stratégie de lutte contre les graminées adventices, quelques bonnes pratiques sont essentielles. Cette vidéo présente les différents facteurs à prendre en compte selon le type de produit herbicides. Elle décrit aussi les caractéristiques des différents types de buses disponibles pour choisir le volume de bouillie et la buse adaptés au produit et à la plante cible.

Cette vidéo a été développée dans le cadre du projet GRAMICIBLE. Ce projet fait partie du plan d’action « Gestion des graminées adventices dans les rotations de grandes cultures », dispositif connu sous le sigle PARSADA- financé par le Ministère en charge de l’Agriculture dans le cadre de la stratégie Ecophyto.

Site internet : https://www.arvalis.fr/

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Sécheresse

Comment adapter les semis de céréales à paille ?



L’absence de pluie ces dernières semaines affecte la préparation des semis de céréales à paille. Faut-il attendre ou anticiper le retour des pluies ? Nos recommandations pour trois cas de figure.

Dans un contexte général où les pluies sont rares et irrégulièrement réparties, les situations agronomiques sont diverses. Certains secteurs ont pu bénéficier de passages pluvieux fin août garantissant la levée des repousses. D’autres sont restés désespérément secs au point de pénaliser les faux-semis et les préparations des prochaines implantations. Les prévisions jusqu'au 4 octobre laissent entrevoir quelques pluies selon les secteurs. Dans tous les cas, il est nécessaire de faire un diagnostic objectif de l’état des parcelles et de surveiller les prévisions météo.

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sorgho1197

sorgho en Europe



La production du sorgho en Europe favorisée par le changement climatique

Une étude réalisée par INRAE et AgroParisTech projette que le réchauffement climatique aura un impact globalement positif sur les rendements de sorgho en Europe. La production de cette céréale, qui est une bonne alternative au maïs pour l’alimentation animale, est compatible avec des ressources en eau limitées et des températures élevées. Grâce à des simulations basées sur des données climatiques passées et futures, les scientifiques ouvrent la voie vers de nouvelles stratégies pour adapter l’agriculture européenne. Une étude parue dans la revue Earth’s future.

Alors que les récoltes de maïs sont estimées cette année au plus bas en UE1, il convient de repenser la place de cette culture céréalière. Le maïs constitue aujourd’hui un pilier de l’alimentation animale et ses rendements sont très dépendants de la disponibilité en eau. 

Le sorgho est généralement considéré comme une bonne alternative au maïs, en raison de sa résilience aux fortes températures et au manque d’eau. Cette culture est fréquemment cultivée dans des zones arides, avec environ 47 % de sa production mondiale en Afrique et 17 % aux États-Unis. 

En vue des risques de fortes chaleurs et de raréfaction de la ressource en eau associés au changement climatique en Europe, les chercheurs soulignent l’importance d’évaluer le potentiel de production de sorgho dans cette région du monde où cette culture reste, pour l’instant, marginale. Elle est estimée à 0,1 % de la surface agricole européenne.
Le potentiel de production d’aliments pour animaux à base de sorgho n’avait pas encore été évalué à l’échelle européenne dans son ensemble et il reste mal connu dans le contexte du changement climatique.

La production de sorgho à l’épreuve du changement climatique

Les scientifiques démontrent qu’à l’échelle européenne, le changement climatique aura un impact globalement positif sur le rendement du sorgho, avec néanmoins des variations régionales : il augmenterait dans le nord de l’Europe et diminuerait légèrement dans le sud. Selon le scénario de changement climatique considéré, le rendement moyen global prévu du sorgho devrait passer de 3 t/ha dans les conditions climatiques actuelles à une valeur moyenne comprise entre 3,4 et 3,8 t/ha à l’horizon 2050-2100. Les zones géographiques combinant des rendements élevés et stables pourraient passer de 22 % des terres cultivées européennes dans les conditions climatiques actuelles à une fourchette comprise entre 29 % et 34 % d’ici la fin du siècle.

Ainsi, les résultats de cette étude estiment que la production de sorgho pourrait remplacer près de 90 % du maïs actuellement utilisé pour l’alimentation animale européenne, s’il était cultivé 1 fois tous les 3 ans. Cette culture semble être une alternative plutôt robuste en conditions de températures élevées et de faible disponibilité en eau, comparé au maïs qui est plus fréquemment irrigué (38 % des surfaces agricoles irriguées aujourd’hui en France sont occupées par du maïs2).

Partir des données historiques pour se projeter dans l’avenir

Dans le cadre de cette recherche, les scientifiques ont développé un modèle d’apprentissage automatique (ou machine learning) capable de prédire le rendement de sorgho grain en fonction de paramètres climatiques clés (humidité, températures, précipitations, etc.). Le modèle a été entraîné à partir de données historiques sur les rendements de sorgho3 puis couplé à des variables climatiques pour établir des projections dans 2 périodes futures cibles : le milieu et la fin du XXIe siècle. Pour cela, les auteurs ont pris en compte 20 scénarios de changement climatique, eux-mêmes générés à l’aide de 5 modèles climatiques4, ce qui leur permet de tirer de robustes conclusions quant au potentiel de production de sorgho.

Les résultats indiquent que le sorgho représente une option intéressante pour adapter l’agriculture européenne au changement climatique. Plus localement, à l’échelle du territoire national, la production de sorgho et sa valorisation pour l’alimentation animale s’accompagnent de forts enjeux, notamment pour la gestion de l’eau. L’eau économisée par la culture de sorgho pourrait, ainsi, être allouée à d’autres cultures, afin d’augmenter l’autonomie alimentaire sur le territoire. 

Référence : Davoudkhani, M., Guilpart, N., Makowski, D., Viovy, N., Ciais, P., & Lauerwald, R. (2026). Potential for expanding sorghum production in Europe in the face of climate change. Earth's Future. 10.1029/2025EF007503.

Notes : La statistique publique de l’agriculture, de l’alimentation de la forêt et de la pêche (Agreste) estime que la récolte de maïs a été ramenée à 49,1 millions de tonnes dans la dernière estimation, soit sous les 50 millions pour la première fois depuis 16 ans (AFP, 15/09/2026).
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/lirrigation-des-surfaces-agricoles-evolution-entre-2010-et-2020 
Le modèle a été entraîné à partir de données historiques sur les rendements de sorgho grain collectées au niveau des comtés ou des départements en France, en Italie, en Espagne et aux États-Unis, couvrant la période de 2000 à 2020. L’ensemble de données historiques sur les rendements du sorgho comprend 11 644 points de données couvrant un large éventail de zones climatiques.
Un modèle climatique est une représentation mathématique et informatique du climat basée sur les lois de la physique, de la dynamique des fluides et de la chimie, à partir de données réelles.

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Agroéquipements



Pratiques agricoles et durabilité des systèmes : quelle place pour l’agronomie ?

A vos plumes ! La revue Agronomie, Environnement et Société ouvre un appel à contribution sur la place des agroéquipements dans les interactions entre les agronomes et les agriculteurs et agricultrices.

Les contributions attendues porteront sur :

  • Les relations entre agroéquipements, fonctionnement des sols et processus biophysiques : structure, tassement, trafic, travail du sol, gestion des couverts, fertilité, eau et matière organique.
  • Le rôle des agroéquipements comme leviers ou freins dans la reconception des systèmes de culture : diversification, associations d’espèces, réduction des intrants, gestion des adventices, post-récolte, introduction de nouvelles cultures, adaptation aux contraintes climatiques.
  • La manière dont les contraintes de terrain conduisent à adapter, détourner ou co-concevoir les matériels : bricolages, retrofit, recherche de polyvalence, ajustement au parcellaire, confrontation entre approches high tech et low tech.
  • Les effets des agroéquipements sur le travail, les compétences et les formes de délégation : organisation du travail, pénibilité, observation, pilotage, rôle des salariés, des Cuma, des ETA, des technicien.nes et des conseiller.ères.
  • Les effets structurants des agroéquipements sur les trajectoires de transition : poids des investissements, spécialisation, dépendances techniques, marges de manœuvre, autonomie d’adaptation et verrouillages sociotechniques.

Les formats sont variés !

Revue de connaissances, débats, entretiens, témoignages, points de vue, controverses… 

Qui peut contribuer ?

Agriculteurs, conseillers, ingénieurs, chercheurs, enseignants, acteurs des filières, collectivités, etc. : c’est l’occasion de partager vos savoirs, les résultats de projets du réseau, vos témoignages…

Calendrier

Avant le 15/12/2026 : manifestation d’intérêt consistant en un résumé d’une demi page, à envoyer à Annabelle REVEL : annabelle.revel@cuma.fr

Envoi de la première version des textes après validation par le comité de numéro : avant le 01/04/2027.

Parution du numéro : décembre 2027.

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Certification HVE3

Quels documents préparer pour votre audit ?



Vous vous interrogez sur la certification HVE3 ? Vous êtes déjà engagé dans la démarche et votre audit approche ? Anticiper la préparation de vos documents et vérifier vos pratiques permet d’aborder plus sereinement cette étape. Noriap vous accompagne pour faire le point sur votre exploitation et préparer votre audit.

À compter du 1er janvier 2027, la certification HVE3 sera obligatoire notamment pour les exploitations souhaitant répondre à certaines exigences liées à la commercialisation de leurs produits en restauration hors domicile (RHD).

Mais entre les différents niveaux de certification, les critères à respecter et les justificatifs à présenter, il n’est pas toujours simple de savoir où en est son exploitation.

Vous souhaitez savoir si vous êtes concerné ou préparer votre prochain audit ?

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Parution



 

 

Le nouveau guide de culture féverole est disponible pour la prochaine campagne

Terres Inovia a mis à jour son guide de culture féverole. L’édition 2026 de ce support complet guidera les producteurs et les conseillers pendant toute la campagne à venir. Comme chaque année, le guide est téléchargeable gratuitement sur le site internet de Terres Inovia et peut également être commandé en version imprimée.

Un outil incontournable pour accompagner au quotidien les producteurs et les conseillers

Cette édition du guide de culture féverole a été revue par un collectif d’experts de Terres Inovia, piloté par l’ingénieur référent de la culture au sein de l’Institut : Bastien Remurier. « La féverole est l’une des plus importantes cultures légumineuses à graines en France avec une forte richesse en protéines et une très bonne performance dans la fixation de l’azote de l’air. C’est une culture indispensable aux enjeux actuels de diversification, de baisse des gaz à effet de serre et d’autonomie protéique. Il est donc important d’accompagner au mieux la connaissance et la maîtrise de cette culture, et c’est bien l’objectif du guide de culture féverole de Terres Inovia », souligne-t-il.

Dans ce guide 2026, plusieurs mises à jour techniques sont à souligner. L’évolution des dates de semis, principal levier d’adaptation au changement du climat, ouvre notamment la possibilité des semis de génétiques de printemps en hiver. La réussite de l’implantation se précise également sur les indicateurs de développement racinaires et de nodosités à obtenir ou encore sur le choix des espèces en intercultures les plus pertinentes. La rubrique variétés a été actualisée, toujours avec de l’innovation génétique. Enfin, la stratégie fongicide a été revue avec l’évolution du cycle des principaux bioagresseurs en lien avec le climat. Le botrytis voit sa stratégie se recentrer sur la phase végétative et introduire un seuil d’intervention.

La féverole dispose de nombreux atouts agronomiques et environnementaux. Comme l’ensemble des légumineuses à graines, cette culture est capable de fixer l’azote atmosphérique et ne nécessite, de ce fait, pas d’apport d’engrais azoté, tout en apportant également de l’azote à la culture suivante. De plus, la féverole présente un fort pouvoir mellifère, lequel favorise les pollinisateurs mais également les auxiliaires, grâce au nectar extrafloral. Cette légumineuse dispose également un système racinaire performant, qui aide à la structure du sol. Elle constitue donc un excellent précédent. Grâce à son pivot performant, sa bonne capacité de germination même en sol difficile, sa bonne tolérance à l’hydromorphie et sa diversité génétique entre typologie hiver et printemps, la féverole s’adapte à de nombreux contexte d’exploitation et d’insertion. D’ailleurs, sa graine, riche en protéines, apporte de nombreuses valorisations possibles et participe à l’autonomie protéique, en particulier celui des élevages. 

Comment se procurer le guide de culture féverole 2026 ?

Le guide de culture féverole peut être téléchargé gratuitement sur notre site internet. Sa version imprimée est également gratuite, seule une participation aux frais de port est demandée. La livraison de la version imprimée débutera à partir du 5 octobre 2026.

En savoir plus

observation

Les gouttelettes lipidiques

Alliées insoupçonnées d'un virus de plante



Le virus de la mosaïque du navet ne se contente pas d’infecter les cellules végétales : il en réorganise aussi les ressources pour favoriser sa multiplication. Des chercheurs d’INRAE montrent qu’il détourne les gouttelettes lipidiques, qui stockent les lipides neutres dans les cellules. Leurs travaux révèlent pour la première fois l’implication de ces structures dans le cycle d’un virus végétal à ARN positif. Ces résultats précisent le rôle des lipides dans l’infection virale.

Des réserves de lipides détournées par le virus

Les gouttelettes lipidiques sont des organites cellulaires qui stockent des lipides neutres, et jouent un rôle dans l’adaptation aux stress abiotiques. Leur implication dans les infections virales restait jusqu’ici peu connue chez les plantes. Des chercheurs d’INRAE et leurs collègues ont étudié leur rôle lors de l’infection par le virus de la mosaïque du navet, ou TuMV. Publiés dans la revue New Phytologist, ces travaux constituent la première étude démontrant l’implication de gouttelettes lipidiques dans le cycle d’un virus de plante à ARN simple brin de polarité positive. Ils s’inscrivent dans le projet ANR LiDRoVir, coordonné depuis deux ans par Sylvie German-Retana, chercheuse au sein de l’unité Biologie du Fruit et Pathologie d’INRAE, en collaboration avec l’équipe de Claire Bréhélin (Laboratoire de Biogenèse Membranaire, CNRS Bordeaux) et celle de Jean-Luc Gallois (Génétique et Amélioration des Fruits et Légumes, INRAE Avignon).

L’infection entraîne une accumulation de lipides neutres

Pour comprendre comment l’infection virale affecte les lipides de la plante, les chercheurs ont analysé par chromatographie gazeuse les feuilles infectées de Nicotiana benthamiana, une plante modèle fréquemment utilisée en recherche. Cette analyse révèle que l’infection provoque une forte accumulation de lipides neutres, ainsi qu’un enrichissement en C18 :3, un type particulier d’acides gras insaturés. Ces résultats montrent que l’infection virale perturbe le métabolisme lipidique de la plante.

Les gouttelettes se rapprochent des sites de réplication

Les chercheurs ont ensuite examiné la localisation des gouttelettes lipidiques dans les cellules infectées. La microscopie confocale révèle leur multiplication et leur regroupement à proximité des compartiments de réplication virale. En microscopie électronique, des points de contact membranaires sont également observés entre les gouttelettes lipidiques et des vésicules virales impliquées dans la réplication.

Des protéines de gouttelettes lipidiques favorisent la propagation virale

Pour déterminer le rôle de ces gouttelettes, les chercheurs ont étudié deux familles de protéines végétales impliquées dans leur biogenèse, les LDAP et les SEIPIN, chez la plante modèle Arabidopsis thaliana. L’absence de ces protéines réduit la taille des foyers d’infection et ralentit la propagation du TuMV. À l’inverse, leur surexpression accélère la propagation du virus dans la plante. Ces résultats montrent que les gouttelettes lipidiques favorisent la propagation virale.

Les gouttelettes lipidiques, nouveaux acteurs de l’infection virale

Ces travaux montrent ainsi pour la première fois chez un virus de plante à ARN simple brin que les gouttelettes lipidiques sont recrutées au niveau des compartiments de réplication et favorisent la propagation virale. Ils établissent ainsi un lien entre la biogenèse des gouttelettes lipidiques de la plante et le cycle infectieux du TuMV.

Référence : Jambou, L., Arvy, N., Batsale, M., Sofer, L., Shakir, S., Cochet, M., Simon, V., Quinteau, C., Scotti, T., Doner, N.M., Gidda, S.K., Mullen, R.T., D'Andréa, S., Gallois, J.-L., Coulon, D., Bréhélin, C. and German-Retana, S. (2026), Turnip mosaic virus utilizes the lipid droplet biogenesis machinery to facilitate its propagation in plants. New Phytol, 252: 797-816. https://doi.org/10.1111/nph.71321

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Six systèmes de tri…

et plusieurs solutions chez un même agriculteur



Un trieur peut en cacher un autre. Pourquoi les agriculteurs enquêtés jonglent-ils entre plusieurs machines et plusieurs systèmes pour arriver au résultat voulu ? Episode 2 : cette fois, on ouvre les trieurs !

Une fois la notion de système de tri posée, Lucie a comparé les pratiques des agriculteurs rencontrés. Elle a identifié six systèmes de tri. Ils se distinguent par les équipements utilisés, les opérations réalisées et leur organisation.

Certains reposent sur du matériel installé directement sur l’exploitation. Un trieur à grilles fixe peut par exemple servir à enlever une partie des impuretés et à séparer deux espèces récoltées ensemble. L’agriculteur possède alors son équipement et réalise lui-même le tri.

D’autres systèmes reposent sur du matériel mobile en Cuma. Le trieur passe d’une exploitation à l’autre. Chaque adhérent accueille la machine et réalise son tri. Le matériel peut comprendre un trieur rotatif à grilles, parfois complété par un trieur alvéolaire.

Le fonctionnement change encore avec les chaînes de tri fixes en Cuma. Plusieurs équipements peuvent être associés, dont un trieur optique. Un salarié de la Cuma maîtrise alors les réglages et réalise le tri pour les adhérents. D’autres agriculteurs font appel à un prestataire privé pour certaines opérations de finition. Enfin, certains disposent de petits équipements fixes sur leur ferme pour terminer eux-mêmes le travail.

Cette diversité s’explique aussi par les caractéristiques des grains et les outils utilisés pour les trier. Les équipements peuvent travailler sur la taille ou la forme, la densité ou encore la couleur. Les opérations sont donc différentes : séparer deux espèces, enlever des grains cassés ou des graines d’adventices, retirer les poussières, éliminer des grains vides ou bruchés, ou encore retirer des grains tachés.

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