
Sortie de résidence pour Lilie Pinot dans le cadre du projet CHAMP LIBRE, qui expose en ce moment et jusqu’au 30 novembre 2026 au château de Castelnau-Bretenoux ses œuvres créées cette année dans le cadre de sa résidence artistique en milieu agricole 2025-2026.
CHAMP LIBRE : une résidence d’artistes en milieu agricole
Depuis 2022, avec la Maison des arts de Cajarc, notre coopérative agricole est facilitatrice d’une résidence d’artistes en milieu agricole. Le résultat donne lieu à des propositions variées : exposition, parcours-découverte d’œuvres in-situ chez les exploitant·e·s, œuvre itinérante dans les magasins de la coopérative, chaque proposition répondant à la nature du travail de l’artiste.
Après Nicolas Tubéry en 2022, Hugo Bel en 2023, Maurane Leder en 2024, Lilie Pinot a été sélectionnée par notre Commission Liens et Territoire pour réaliser sa résidence sur le territoire agricole lotois.
RENCONTRES avec les acteurs du territoire
A travers ses différentes rencontres, Lilie Pinot, a puisé son inspiration pour imaginer une exposition au château de Castelnau-Bretenoux où les espaces historiques dialoguent avec la réalité vivante des fermes, des paysages et des femmes et hommes qui les façonnent. Savoir-faire et pratiques agricoles, gestes du monde rural, histoires familiales et professionnelles, quotidien à la ferme, réalités du monde agricoles… sont venus enrichir ses créations.
L’impressions d’images sur des matériaux profondément enracinés dans le Lot, comme le chanvre et la laine locale, met en valeur les images qu’elle a choisit, autour d’un dialogue entre passé et présent. Elle révèle la beauté du quotidien agricole, sa mémoire, ses luttes et sa fragilité face à l’effacement.
Un grand MERCI à toutes celles et tous ceux qui ont inspirés Lilie :
- Benoît Dangé, agriculteur à Saint-Jean-Mirabel et ambassadeur de la Commission Liens et Territoire
- Vincent Julien, agriculteur à Béduer
- Denis Daynac, agriculteur à Boussac
- Pierre Lafragette, ancien président de notre coopérative
- Laëtitia et Nicolas Reilhac, GAEC Reilhac à Anglars
- Marie-Pierre Larribe, GAEC LAS Bessières à Saint-Maurice-en-Quercy
- L’équipe de France Noyer
- Virgocoop
- Le Mouton Givré
- Les collaborateurs et collaboratrices Fermes de Figeac
- Le fonds photographique Mailhol
- La confédération paysanne
- Denise et Éric Gosset
- Clémentine Halleux
- La commune de Béduer
Site internet : https://www.fermesdefigeac.coop
réseau de fermes expérimentales
MAS Seeds lance un réseau de fermes expérimentales dédiées à la recherche en agriculture régénératrice
En 2026, MAS Seeds structure un réseau de fermes expérimentales, dédiées à la recherche en agriculture régénératrice.
Pourquoi mettre en place des fermes expérimentales ?
L’agriculture régénératrice repose sur une approche globale, à l’échelle de la ferme, des rotations et sur le long terme.
Or, les méthodes de R&D classiques sont basées sur des essais à la parcelle et à l’année, sans possibilité d’étudier les interactions entre les pratiques et les effets à long terme.
Les fermes expérimentales nous permettent de tester nos innovations en micro-parcelles, puis de conduire des essais en grandes parcelles, en conditions réelles et avec le matériel de l’agriculteur, afin de de valider les bénéfices et le passage à l’échelle.
Des agriculteurs partenaires au cœur du dispositif
Le réseau s’appuie sur 9 exploitations agricoles, réparties des Landes à la Normandie, représentatives de différents contextes pédoclimatiques et systèmes de culture.
Les fermes ont été sélectionnées pour leur engagement historique en agriculture de conservation des sols (ACS) ou en techniques culturales simplifiées (TCS), pour certains depuis plus de 30 ans.
Leur expertise est essentielle à MAS Seeds pour développer des solutions adaptées aux réalités du terrain.
3 programmes de recherche déployés sur ces fermes
Les expérimentations MAS Seeds s’articulent autour de trois principaux programmes :
- Développer des solutions combinant agronomie et génétique pour accompagner la transition des systèmes maïs et tournesol.
- Par exemple, le programme de recherche « COMPAMAÏS » étudie les associations entre des variétés de maïs et des plantes compagnes.
- Développer des couverts végétaux et des mélanges fourragers, en regardant leur adaptation aux différentes rotations et sols et leur impact sur les cultures suivantes.
- Conduire des essais variétaux en maïs et tournesol, afin d’identifier quelles variétés performent le mieux dans les systèmes régénératifs.
En 2026, l’objectif de MAS Seeds est de poser les bases de la relation de travail avec chaque agriculteur engagé dans le programme.
« Dès 2027, l’ambition sera d’animer le réseau afin de favoriser les échanges entre agriculteurs, le partage d’expériences et l’apprentissage collectif autour des innovations testées. » Marie Boncompain, Responsable de projet R&D MAS Seeds
Site internet : https://www.maisadour.com

La BEI accorde 300 M€ à Limagrain pour soutenir l’innovation semencière et une souveraineté agricole durable.
- Ce prêt qui s’inscrit dans le programme TechEU mis en place par la BEI soutient les activités de recherche et développement de Limagrain dans les semences.
- L’opération appuie le développement de solutions innovantes dans l’amélioration végétale, afin d’améliorer les performances agronomiques des cultures ainsi que leurs qualités nutritionnelles et environnementales.
- Elle bénéficie de la garantie InvestEU de la Commission européenne.
Limagrain et la Banque européenne d’investissement (BEI) annoncent la signature d’un accord de financement de 300 millions d’euros afin d’accélérer les activités de recherche et développement du Groupe dans le domaine des semences.
Ce financement de long terme bénéficie de la garantie InvestEU mise en place par la Commission européenne qui vise à mobiliser des investissements publics privés à grande échelle au service des priorités stratégique de l’Europe, notamment la transition écologique, l’innovation et la compétitivité.
300 millions d’euros pour l’innovation et la recherche chez Limagrain
Il s’agit de l’une des opérations de financement les plus importantes de la BEI dans le secteur agricole en Europe et du deuxième prêt accordé par la banque publique européenne à Limagrain. Premier pur semencier mondial, la coopérative agricole avait bénéficié en 2020 d’un premier prêt de 170 millions d’euros de la BEI.
Ce partenariat vient renforcer le programme global d’investissement en R&D de Limagrain, porté par sa filiale Vilmorin & Cie. Il vise à développer des solutions innovantes en génétique végétale pour répondre aux grands défis agricoles, alimentaires et climatiques.
Les travaux de recherche se concentreront notamment sur l’amélioration des performances agronomiques des cultures — rendement, résistance aux maladies et aux ravageurs, adaptation aux climats et aux territoires, tolérance à la sécheresse, optimisation de l’utilisation des nutriments — ainsi que sur leurs qualités nutritionnelles et environnementales.
En soutenant cet effort d’innovation, la Banque européenne d’investissement (BEI) contribue au renforcement du rôle stratégique de la semence, premier maillon de la chaîne alimentaire, et levier clé d’une agriculture plus durable et souveraine.
« Avec ce financement, la Banque européenne d’investissement soutient un maillon stratégique de notre souveraineté alimentaire. Innover dans l’amélioration végétale, c’est donner aux agriculteurs les moyens de faire face aux défis climatiques en leur donnant accès à des semences plus résistantes, commente Ambroise FAYOLLE, vice-président de la BEI.
Ce projet illustre l’ambition de notre programme d’investissement TechEU : renforcer la capacité d’innovation de l’Europe dans les secteurs clés parmi lesquels figurent l’agriculture et la bioéconomie. En accompagnant Limagrain dans ses efforts de recherche avec le soutien de la garantie InvestEU de l’Union européenne, nous contribuons à développer des solutions concrètes au service de la sécurité alimentaire des Européens et de la résilience des territoires. »
Sébastien VIDAL, Président de Limagrain, déclare : « Au nom de Limagrain, je tiens à remercier la Banque européenne d’investissement et son Vice-président, Monsieur Ambroise Fayolle, pour l’octroi de ce financement historique de 300 millions d’euros, ainsi que pour la confiance qu’ils nous témoignent. Ce soutien illustre l’engagement de l’Europe en faveur de l’innovation semencière, au service d’une souveraineté agricole durable. Il constitue également un signal stratégique fort pour redonner à l’alimentation toute sa place et la valeur qu’elle mérite. »
« Le financement de 300 millions d’euros accordé par la Banque européenne d’investissement à Limagrain témoigne d’une conviction forte : l’Europe doit investir dans sa capacité d’innovation, au profit de sa souveraineté agricole. Il vient reconnaître la pertinence de notre stratégie, fondée sur l’innovation, la création de valeur et la responsabilité, au service des agriculteurs et des territoires. Investir dans l’agriculture et dans l’innovation végétale, c’est présider à sa propre destinée. » ajoute Sébastien CHAUFFAUT, Directeur général de Limagrain.
Informations de contexte
Face aux enjeux mondiaux, Limagrain est convaincu que la sélection variétale constitue une part essentielle des solutions pour garantir une agriculture durable, capable de nourrir les populations en quantité comme en qualité.
Fort de son expertise historique en génétique des plantes, Limagrain développe des semences de grandes cultures et potagères à haute valeur ajoutée, destinées aux agriculteurs, maraîchers et jardiniers du monde entier, afin d’accompagner la transition agricole.
En 2024-2025, le Groupe a ainsi consacré 324 millions d’euros à la recherche et développement.
Fin 2024, le Groupe BEI a pour sa part lancé une enveloppe paneuropéenne de 3 milliards d’euros de prêts intermédiés dans l’agriculture et la bioéconomie, destinée à mobiliser 8,4 milliards d’euros d’investissements en faveur des agriculteurs et des PME tout au long de leurs chaînes de valeur. Les financements accordés aux entreprises et au secteur public, tels que celui à Limagrain, s’ajoutent à cet engagement et contribuent au volume global de financement du secteur agricole. Au total, sur les deux dernières années 2024 et 2025, la BEI a renforcé son soutien financier à l’agriculture et à la bioéconomie avec près de 15 milliards d’euros de financements.
Site internet : https://www.limagrain.com/
Collecte banque alimentaire
Le CRSE organise une collecte de dons au profit de la Banque Alimentaire.
Vous trouverez sur l’image ci-dessous les différents types de dons possibles.
La collecte se déroulera du 26 mai au 5 juin, sur vos différents sites (un carton accompagné d’une affiche sera mis à votre disposition).
Les dons seront ensuite rapatriés à Mirande durant la semaine 24 via la navette, puis acheminés à Auch pour être remis à la Banque Alimentaire.Merci à tous pour votre participation !
Site internet : https://www.gersycoop.com

A partir du 1er juillet 2026,
trois filiales de la coopérative Lur Berri changent de nom

Cette évolution s’inscrit dans l’harmonisation des marques de la Coopérative Agricole Lur Berri qui a fait le choix pour ses 90 ans de se recentrer sur ses métiers agricoles en renforçant son offre et ses services auprès des agriculteurs du territoire.
Nos équipes, le fonctionnement de chaque société, les gammes, les services et les démarches d’accompagnement proposés chaque jour sont inchangés et restent dans la continuité.
Les engagements en matière de suivi, de proximité et sur les besoins des agriculteurs du territoire se poursuivent et sont au cœur de la préoccupation et des actions de la coopérative.
Dans les prochaines semaines, les entités Lurali Mash, Lur Avenir et Lur Élevage apparaitront progressivement sur les documents et les communications concernées. Nos équipes demeurent disponibles pour répondre à toutes questions dans le cadre de cette évolution.
Site internet : https://www.lurberri.fr

Caméra Reolink Keen Ranger PT :
un œil 24h/24 sur vos pâtures et cultures
4K, 360°, autonome grâce au solaire, invisible la nuit. Cette caméra terrain conçue pour les environnements naturels vous connecte à vos parcelles sans câble, sans déplacement.
Surveiller ses pâtures, détecter une intrusion, observer les comportements nocturnes des animaux, protéger ses cultures contre les sangliers… Les besoins en vidéosurveillance terrain sont nombreux.
La Reolink Keen Ranger PT, distribuée par Nix Air Solutions, répond à tous ces cas d'usage avec une technologie que l'on n'attendait pas à ce niveau de prix.
Une caméra pensée pour le terrain, pas pour le bureau
La Keen Ranger PT n'est pas une caméra de maison déplacée en extérieur. Elle a été conçue pour les environnements naturels : résistante aux intempéries, alimentée par panneau solaire intégré, camouflée et discrète la nuit. Aucun câble à tirer, aucune infrastructure réseau à déployer — elle transmet ses images via le réseau cellulaire 4G LTE.
L'installation prend moins d'une heure. Un arbre, un poteau, un garde-corps de pont — n'importe quel support suffit.
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