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Vie des entreprises

regroupement



Unéal a rejoint COVALO Hauts-de-France, une coalition territoriale pour sécuriser la transition des agriculteurs

COVALO Hauts-de-France, première coalition territoriale du projet national COVALO a vu le jour pour accélérer la transition agroécologique sur le territoire. Grâce à un modèle de financement innovant (primes filières, paiements pour services environnementaux, offre bancaire) et à un accompagnement technique inédit, cette initiative sans précédent offre aux agriculteurs un soutien concret pour s’engager. 

COVALO : LE COLLECTIF AU SERVICE DE LA TRANSITION 

COVALO fédère agriculteurs, coopératives, acteurs agroalimentaires, acteurs financiers et publics pour bâtir et financer, à l’échelle des territoires, des trajectoires concrètes de transition agroécologique. Porté par une ambition économique, sociale et environnementale forte, COVALO vise à renforcer la souveraineté alimentaire et la résilience des filières françaises. Une démarche collective et pragmatique pour faire de l’agroécologie une réalité durable et désirable. 

Région agricole majeure, les Hauts-de-France s’imposent comme un territoire clé pour expérimenter la transition agroécologique à grande échelle. Marquée par des cultures intensives et des conditions climatiques contrastées, la région incarne à la fois les défis et le potentiel de transformation du modèle agricole français. Dans la continuité des dynamiques engagées depuis 2020 par l’association Pour une Agriculture du Vivant sur le territoire, 15 acteurs publics, privés et agricoles se sont réunis au sein de la coalition COVALO Hauts-de-France pour déployer un modèle d’accompagnement technique et financier collectif, fondé sur la coordination des acteurs, le partage des investissements et la mutualisation des moyens.


UN NOUVEAU MODÈLE POUR FINANCER LA TRANSITION DES AGRICULTEURS

Alors que l’on demande aux agriculteurs d’adresser les enjeux d’atténuation à court terme (réduction des GES) et d’adaptation à long terme (résilience et stockage de carbone), ils sont tiraillés entre performance économique et environnementale. Ils ont donc plus que jamais besoin d’un accompagnement technique et économique pour concilier ces deux horizons.  

Dans cet objectif, la coalition a développé une offre d’accompagnement technique innovante, alliant expertise et coordination. Cette initiative vise à sécuriser et faciliter la progression des agriculteurs en leur proposant un conseil technique sur mesure, adapté à leurs besoins et au contexte local. 

L’offre repose sur :

  • Un système sécurisé de collecte des données assurant un traitement conforme avec la règlementation sur les données personnelles et le droit de la concurrence (voir les Orientations informelles de l’ADLC)
  • Un socle d’outils commun à l’échelle de l’exploitation pour piloter la démarche de progrès : À l’entrée dans COVALO, un diagnostic combinant Indice de Régénération et Label bas carbone permet d’établir son engagement dans la transition et de construire le plan d’action adapté. Les deux années suivantes, un questionnaire simplifié permet au “technicien agroécologie” de faire le bilan des pratiques et d’ajuster le plan. Au bout de 3 ans, un nouveau double diagnostic évaluera le chemin parcouru
  • Une dynamique individuelle et collective : Le “technicien agroécologie”, choisi par l’agriculteur et en coordination avec les autres conseillers cultures l’accompagne dans la conception et le suivi d’un plan de progrès tri-annuel. Au programme : bilan de la campagne et des itinéraires techniques déployés ainsi que des visites, temps collectifs et événements techniques qui favorisent le partage d’expérience et la mise en réseau
  • Une participation financière des acteurs filière de la coalition : celle-ci comprend un cofinancement à hauteur de 1 295 € HT la première année pour couvrir le coût du diagnostic initial, puis de 628€ HT par an pendant 3 ans pour cofinancer l’accompagnement technique.

La coalition COVALO Hauts-de-France repose sur la prise en compte de l’ensemble des cultures de la rotation de l’agriculteur, condition essentielle pour sécuriser les trajectoires agronomiques et développer un modèle de financement viable et attractif pour les agriculteurs. Un contrat de progrès agroécologique construit avec :

  • Une prime agroécologique supplémentaire : d’un montant minimum garanti de 100€/hectare accessible dès l’atteinte d’un score de l’IR supérieur ou égal à 40. Elle est versée par les acteurs privés pour couvrir le surcoût des pratiques. Elle s’accompagne d’une incitation à la progression libre et volontaire à la discrétion des acteurs filières. Cette prime vise l’atteinte d’un objectif de durabilité commun à la coalition de +10 points d’IR (moy. sur l’ensemble des agriculteurs) et d’un objectif de réduction des émissions de carbone déterminé fin 2026 et basé sur les études menées sur le territoire
  • Des paiements pour services environnementaux avec, par exemple, le 1er PSE Régénératif financé par l’Agence de l’Eau Artois-Picardie : doté d’un budget de 7 millions d’€. Il soutient 85 agriculteurs sur 5 ans dans le déploiement des pratiques agroécologiques mesurées via l’Indice de Régénération, en les rémunérant pour les services écosystémiques liés à l’eau (érosion, réduction des phytosanitaires...)
  • Une offre bancaire inédite “Transition+” portée par le Crédit Agricole Nord-de-France : l’offre valorise les pratiques agroécologiques des agriculteurs engagés dans la transition en convertissant leurs performances (bilan carbone, indice de régénération, certification bio…) en avantages économiques et financiers adaptés (taux réduits, tarif préférentiel sur l’assurance récolte ou prairie, réduction des solutions monétiques).

Ce nouveau modèle, intégrant acteurs filières (céréales, betteraves sucrières, pommes de terre et légumes), acteurs publics et banques permet de viser l’engagement progressif d’un maximum d’agriculteurs (objectif 1 700 en HDF d’ici 2028) grâce au partage des coûts et de la valeur. 

La coalition pilote COVALO Hauts-de-France positionnée comme un territoire démonstrateur, a fait l’objet de la première reconnaissance formelle au niveau européen par l’Autorité de la concurrence française (ADLC) et de préconisations pour la mise en œuvre d’un cadre sécurisé de coopération entre acteurs économiques dans le secteur agricole. Ce projet permettra, notamment, de mettre à disposition de tout porteur de projet de coalitions, des modèles de fonctionnement, d’organisation, de financement et d’accompagnement déclinables selon les territoires et les cultures concernées : un tournant majeur pour le monde agricole et l’accélération de la transition agroécologique.

Le projet bénéficie du soutien d’un Comité des parties prenantes composé de 13 membres reconnus pour leur impact institutionnel dans le secteur agricole et alimentaire (institutions, syndicats agricoles...), qui accompagnent le déploiement et la reconnaissance des coalitions, garantes de la capacité du monde agricole à relever les défis climatiques, économiques et sociaux de demain.

Site internet : https://uneal.com - https://agricultureduvivant.org

Des solutions

pour alléger la charge mentale des agriculteurs



Administratif, réglementation, délais, contrôles… La charge mentale des agriculteurs ne cesse d’augmenter. Entre le travail sur l’exploitation et les obligations réglementaires, il devient difficile de tout gérer sereinement. La coopérative Noriap accompagne les agriculteurs avec des solutions concrètes, adaptées à la réalité du terrain, pour simplifier l’administratif, sécuriser les obligations et libérer du temps et de l’esprit.

Près de 80 % des agriculteurs se disent très sensibles à la simplification administrative. C’est ce qui ressort de l’enquête menée par Noriap auprès de ses adhérents en 2025. Ce sujet arrive en tête des préoccupations, devant le bien-être et le renouvellement des générations.

Chez les moins de 50 ans, l’attente est encore plus forte : 95 % souhaitent des démarches plus simples.

Quand l’administratif s’ajoute au travail de terrain

Au quotidien, les exploitants doivent faire face à de nombreuses obligations :

  • Sanitaires et environnementales : registre phytos, cahier d’épandage, PPF…
  • PAC et aides : déclarations, conditionnalité, contrôles.
  • Traçabilité : enregistrement des intrants et des récoltes.

Ces démarches sont chronophages et réalisées en plus du travail aux champs ou dans l’élevage. Le risque d’oubli, le non-respect des délais ou la crainte de sanctions en cas de non-conformité génèrent un stress important et un sentiment de solitude. Cette pression administrative contribue directement à la charge mentale des agriculteurs.

Les techniciens, premiers interlocuteurs

Pour gérer ces obligations, l’enquête de la coopérative montre que les agriculteurs s’appuient principalement sur :

  • Les techniciens : 54 % des répondants font confiance à Noriap pour des conseils en lien avec le terrain et les pratiques agronomiques et administratives en ferme.
  • Les chambres d’agriculture : une source d’information pour 35 % des répondants.
  • Les amis, voisins et instituts techniques, cités comme appuis complémentaires pour comprendre la réglementation.

Avoir une information fiable est essentiel, mais cela ne suffit pas toujours à alléger la charge mentale.

Des bonnes pratiques pour mieux s’organiser

Au-delà de l’accompagnement, certaines habitudes d’organisation peuvent aider à mieux gérer l’administratif :

  • Planifier les tâches administratives dans l’agenda, comme une activité à part entière.
  • Classer les documents par thématique (PAC, phytos, sanitaire).
  • Mettre en place des alertes pour ne pas manquer les échéances importantes.

Ces pratiques permettent de gagner du temps, d’éviter les oublis et de travailler plus sereinement.

Noriap, partenaire de la sérénité administrative

Chez Noriap, l’administratif est identifié comme un véritable défi pour les exploitants. Des diagnostics personnalisés et des solutions numériques sont proposés pour sécuriser les obligations réglementaires des agriculteurs.

Les offres sur mesure de la coopérative sont conçues pour apporter aux adhérents davantage de sérénité et de tranquillité administrative, en lien avec la réalité des exploitations.

Pour aller plus loin : découvrez nos offres : Zen + Sécurité, accédez à Noriap Shop, découvrez la vidéo A vos notes.

Site internet : https://www.noriap.com

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Marchés agricoles

Engrais et céréales



Comprendre pour mieux sécuriser son exploitation

Face à la volatilité persistante des marchés, aux tensions géopolitiques internationales et à la hausse durable des coûts de production, Cérèsia a réuni ses adhérents et des agriculteurs du territoire à l’occasion d’une conférence d’information dédiée aux marchés des céréales et des engrais.

L’objectif : apporter des éclairages concrets et opérationnels pour permettre aux agriculteurs de mieux anticiper leurs décisions, sécuriser leurs approvisionnements en engrais et optimiser la commercialisation de leur collecte, dans un contexte économique, climatique et réglementaire de plus en plus contraignant pour les exploitations.

Organisée devant 300 participants, cette rencontre a donné la parole à deux experts des marchés internationaux : David Guignard, directeur général d’EuroChem Agro France, 5ᵉ producteur mondial d’engrais, et Pierre Lipatoff, représentant d’InVivo Commerce International.

Engrais : anticiper pour sécuriser les approvisionnements
Lors de son intervention David Guignard a rappelé le rôle stratégique des engrais dans la sécurité alimentaire mondiale, alors que la demande continue de croître à l’échelle planétaire. Les prix et les disponibilités sont aujourd’hui fortement dépendants des grands pays producteurs, au premier rang desquels la Chine, les États-Unis et la Russie.

Le secteur est également impacté par les aléas climatiques, les tensions énergétiques ainsi que par les mesures, les sanctions et les taxes pouvant être mises en place. Dans ce contexte incertain, il a souligné l’importance pour les agriculteurs d’anticiper les achats d’engrais, afin de se prémunir au mieux contre la volatilité des prix et les risques de ruptures d’approvisionnement.

David Guignard est également revenu sur un sujet d’actualité majeur : la mise en place du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM). L’introduction de nouvelles taxes carbone, qui viendraient s’ajouter aux dispositifs existants, pourrait représenter un surcoût conséquent. Cette hausse soulève une question centrale : qui supportera le coût de cette décarbonation — le fournisseur, l’agriculteur ou le consommateur ?

En réponse aux nombreuses questions des agriculteurs, il a précisé que des solutions existent pour améliorer l’efficience des engrais, et qu’EuroChem y travaille activement, même si ces innovations restent coûteuses en raison du prix élevé de l’énergie. Il a également évoqué les actions engagées en matière d’optimisation logistique, notamment à travers le développement du transport fluvial, afin de limiter les coûts et réduire l’empreinte carbone.

Des outils pour lisser les risques économiques

Face à cette instabilité, des dispositifs d’accompagnement ont été présentés par Pol Malard, chef marché engrais chez Cérèsia. Plusieurs solutions sont mises à disposition des agriculteurs, dont une offre en prix révisable, pour leur permettre d’arbitrer et de lisser les risques sur l’ensemble de la campagne. Cette offre vise à apporter de la sérénité en combinant la garantie de disponibilité des volumes, aux facilités de paiement, la possibilité de choisir des dates de livraison ainsi qu’un prix final déterminé en fin de campagne. Pol Mallard a souligné qu’une réflexion conjointe entre la vente de la collecte et l’achat des intrants constitue un levier essentiel pour un meilleur équilibre des revenus de l’exploitation.

Marchés céréaliers : des prix durablement sous pression

Pierre Lipatoff a, quant à lui, dressé un panorama détaillé des marchés céréaliers mondiaux. Si la demande reste soutenue, principalement tirée par la consommation de viande elle-même liée à l’augmentation du pouvoir d’achat dans de nombreux pays, cette dynamique ne se traduit pas par une hausse durable des prix des céréales. L’enjeu majeur demeure la production d’une alimentation à bas coût. Il a également mis en lumière l’impact du changement climatique (libérant de nouvelles terres dans certaines régions) ainsi que les progrès technologiques et le recours aux OGM dans certains pays, qui favorisent l’augmentation des rendements. Ce surplus de production mondial entretient une pression durable à la baisse sur les prix, qui, hors événements ponctuels (accidents climatiques ou crises géopolitiques), ne sont pas amenés à remonter significativement.

Des outils pour sécuriser la collecte

Enfin, Baptiste Blanche, responsable collecte chez Cérèsia, a rappelé que la commercialisation de la collecte ne s’improvise pas. Elle nécessite une stratégie structurée et des outils adaptés à chaque exploitation.Il a souligné le rôle déterminant de l’engagement des agriculteurs, qui permet à la coopérative d’anticiper l’organisation logistique de la collecte et de construire une stratégie de commercialisation cohérente, contribuant ainsi à sécuriser la valorisation des productions.

Cérèsia au service des agriculteurs

Baptiste Blanche et Pol Malard ont, pour conclure, souligné l’accompagnement de proximité que propose la coopérative dans ce contexte de marchés sous tension. Cérèsia a réaffirmé son engagement aux côtés de ses adhérents, avec des équipes pleinement mobilisées pour accompagner les agriculteurs à chaque étape : de leurs choix d’approvisionnement en engrais, à la commercialisation et la valorisation de leur collecte. Un accompagnement fondé sur des stratégies et des outils construits en lien étroit avec chaque exploitation, au service de la sécurisation des revenus des agriculteurs.

Site internet : https://www.ceresia.fr

Crédit photo Clotilde DOUKHAN

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Océalia et TSE s’associent

pour développer des projets agrivoltaïques



Signature d’un partenariat de co-développement de projets d’agrovoltaïsme entre TSE, référent de l’agrivoltaïsme en France et le Groupe Coopératif Océalia, sur son territoire

Une ambition commune pour l’avenir de nos territoires :

Le Groupe Coopératif Océalia et TSE, référent de l’agrivoltaïsme en France, ont signé le 22 janvier 2026 un partenariat de co-développement de projets agrivoltaïques sur le territoire de la Coopérative.

Océalia et TSE viennent de signer un partenariat particulièrement ambitieux, qui vise à déployer 500 MWc de solutions agrivoltaïques sur le territoire de la Coopérative et cela d’ici dix ans. À terme, cette capacité représentera l’équivalent de la consommation électrique annuelle de près de 120 000 ménages, soit celle d’une grande agglomération française, tout en conciliant production agricole et transition énergétique.

Ce partenariat sera porté par une société dédiée dont l’objet sera de développer et exploiter des installations agrivoltaïques de TSE. Les adhérents de la Coopérative bénéficieront ainsi des retombées économiques de la société de codéveloppement et le territoire, dont les collectivités locales, de l’apport de la valeur des nouveaux actifs.

Un partenariat au profit des agriculteurs

Pour Océalia, ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa stratégie CAP 2030 dont l’ambition première est la création de valeur pour ses adhérents. Permettre aux agriculteurs de générer un complément de revenu grâce à la production d’énergie renouvelable, tout en préservant le potentiel agricole des terres et leur vocation nourricière, constitue un levier majeur de performance et de résilience des exploitations. L’agrivoltaïsme présente en outre un intérêt déterminant : les revenus issus de la production d’électricité sont largement décorrélés des aléas climatiques et des fluctuations des marchés agricoles, auxquels les exploitations sont traditionnellement exposées. Cette diversification contribue ainsi à renforcer la stabilité économique des fermes dans un contexte d’incertitude croissante.

Cette approche revêt une importance particulière dans les zones intermédiaires où les marges de manœuvre économiques sont plus contraintes et où les possibilités d’irrigation sont souvent limitées. Dans ces territoires, les effets du dérèglement climatique – stress hydrique, variabilité des rendements, épisodes extrêmes – pèsent fortement sur la viabilité des exploitations. L’agrivoltaïsme constitue dès lors un outil concret d’adaptation et de résilience, au service de la durabilité des systèmes agricoles.

S’engager dans ce projet contribue ainsi à sécuriser l’avenir de l’agriculture régionale. S’engager avec un partenaire fiable et référent dans le Grand Ouest permet également d’envisager un développement maitrisé sur l’ensemble de son territoire, adapté à la diversité des productions, des paysages et des dynamiques locales. S’impliquer dans une société commune, témoigne aussi de son engagement fort pour la réussite des projets de ses adhérents et de sa volonté de maîtrise de la chaine de valeur.

Selon Denis Mathé, Président d’Océalia, « c’est avec optimisme et responsabilité qu’Océalia s’engage dans ce partenariat au service de nos territoires. Avec nos équipes, nous serons particulièrement vigilant à garantir la juste rémunération des Associés Coopérateurs et à prioriser la vocation agricole des terres. »

Un partenariat « gagnant gagnant »

TSE se félicite de ce partenariat « gagnant gagnant » qui renforce un peu plus son lien auprès du monde agricole et de ses principaux acteurs, notamment dans le Grand-Ouest. Gagnant pour le territoire par l’apport de valeur, gagnant pour les agriculteurs grâce à des revenus complémentaires et l’installation de solutions de protection face aux enjeux agroclimatiques, gagnant enfin par la production d’une électricité locale et décarbonée.

L’agrivoltaïsme prôné et développé par TSE s’inscrit parfaitement dans le cadre de la Loi APER et de ses décrets d’application. Il permet la coactivité de la production d’une électricité verte, décarbonée, souveraine, peu chère et la production agricole durable en soutenant et pérennisant la vocation nourricière des parcelles agricoles grâce à ses solutions innovantes.

Selon Bertrand Drouot l’Hermine, Directeur Général Délégué de TSE : « Ce partenariat auprès d’un acteur incontournable du grand ouest va permettre à TSE de proposer ses solutions agrivoltaïques éprouvées dont la double vocation est de soutenir le monde agricole et de produire une électricité française compétitive. L’apport de valeur sur le territoire, les revenus complémentaires et les services agrivoltaïques rendus aux agriculteurs sont le point fort de cette coopération. Océalia démontre une nouvelle fois son engagement au service de ses adhérents et de la transition agroclimatique. Ensemble, nous allons investir en faveur des agriculteurs et développer des projets permettant la production, en totale coactivité, d’une énergie décarbonée locale et une production agricole. Il ne s’agit pas que de mots, l’agrivoltaïsme que nous développons va permettre de participer à pérenniser des exploitations agricoles. Et plus largement, nous allons agir concrètement en faveur de l’autonomie de l’agriculture française mais également de notre souveraineté énergétique et stratégique grâce à une électricité décarbonée, peu chère, au profit des consommateurs finaux que sont les habitants et les entreprises ».

Océalia et TSE travailleront de concert sur l’ensemble des étapes des projets.

Site internet : www.ocealia-groupe.frwww.tse.energy