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Vie des entreprises

ceresiabookservice

Cérèsia lance son Book Services

un outil essentiel pour décider vite, juste et rentable



Ce document rassemble l’ensemble des solutions conçues pour accompagner les choix techniques, économiques et stratégiques des exploitations, avec un objectif clair : booster la marge à l’hectare, aujourd’hui et pour demain.

Un outil conçu pour sécuriser les résultats

Dans un contexte agricole marqué par la volatilité des marchés, les aléas climatiques et une transition agroécologique de plus en plus exigeante, la performance technico-économique est devenue essentielle.
Le Book Services répond à ces enjeux en rendant l’offre plus lisible, en facilitant la prise de décision et en valorisant des solutions permettant de gagner en efficacité, de limiter les risques et d’optimiser les revenus.

Le Book Services met à disposition :

  • des outils précis pour optimiser les apports et sécuriser les marges,
  • une traçabilité simple et maîtrisée pour aborder les contrôles en toute sérénité,
  • des offres de valorisation capables d’améliorer la rémunération des productions,
  • des solutions innovantes pour réduire les intrants et capter de nouvelles sources de revenu.

Chaque service est pensé pour orienter les investissements au bon endroit et au bon moment.

L’expertise terrain : un atout déterminant

Au-delà du support, la véritable force réside dans l’expertise des équipes Cérèsia. Leur connaissance fine des parcelles, leur proximité avec les exploitations et leur capacité d’analyse transforment chaque solution en opportunité réelle de performance.
Ces compétences permettent d’adapter et de contextualiser chaque proposition en fonction des situations rencontrées sur le terrain.

Une ambition commune : performance, durabilité et compétitivité

Le déploiement du Book Services s’inscrit dans une ambition claire : renforcer la compétitivité des exploitations, consolider la relation coopérative et accompagner la transition agroécologique, élément central du modèle agricole de demain.

L’agriculture du futur sera rentable, exigeante et durable.
Cérèsia se positionne comme un partenaire engagé pour relever ces défis et faire émerger un modèle agricole plus robuste et plus performant.

Site internet : https://www.ceresia.fr

luno1159

Inauguration



Lunor inaugure son nouvel atelier de frites fraiches précuites à Luneray en normandie

Un investissement de 6 millions d’euros pour valoriser la production locale des pommes de terre des adhérents de la coopérative NatUp et répondre à la demande croissante des produits frais prêts à l’emploi.

Le mercredi 12 novembre 2025, Lunor a inauguré à Luneray (Seine-Maritime) son tout nouvel atelier de frites fraîches précuites, en présence de Clotilde Eudier, Vice-présidente du Conseil régional de Normandie, Chantal Cottereau, Vice-présidente du Conseil départemental de Seine-Maritime, Bertrand Nicolas, Vice-président du Conseil départemental chargé arrondissement de Dieppe, Sébastien Levasseur, 3ème Vice-président de la chambre d’agriculture de Seine-Maritime, Olivier Bureaux, Président de la Communauté de Communes Terroir de Caux et Guy Auger, Maire de Luneray.

Cet investissement marque une nouvelle étape dans le développement de Lunor et confirme son engagement en faveur d’une alimentation locale, responsable et innovante.

Un outil industriel moderne au service de la qualité et de la filière locale

Installé sur le site historique de Luneray, le nouvel atelier de plus de 1 000 m² vient renforcer la capacité de production de Lunor, avec un objectif annuel de 6 000 tonnes de frites.

Équipé de technologies de pointe, ce site répond aux plus hautes exigences de qualité et de traçabilité, qui font la renommée de l’entreprise depuis près de 70 ans.

Pour la campagne 2025/2026, les 3 000 tonnes de pommes de terre utilisées proviennent exclusivement des exploitations normandes de la coopérative NatUp, localisées dans un rayon de 30 km autour du site de Lunor à Luneray. Ces pommes de terre sont ensuite transformées en frites fraîches précuites grâce à un process maîtrisé de bout en bout : réception, lavage, brossage, découpe, blanchiment, refroidissement, tri, pesée, ensachage et conditionnement. Les frites sont précuites dans un premier bain d’huile afin de réduire le temps de préparation lors de leur remise en œuvre chez nos clients. L’atelier propose deux formats adaptés aux marchés : 600 g pour la grande distribution et 2,5 kg pour la restauration hors foyer.

Un projet en partenariat, au service d’un marché en plein essor

Ce procédé a été mis au point par Ludovic Lucas, agriculteur et fondateur de la marque Pierre & Lucas, installée à Ancretiéville-Saint-Victor, près de Yerville. Depuis 2020, la marque connait un véritable succès grâce à la commercialisation de ses frites fraîches précuites.

Souhaitant poursuivre sa croissance et répondre à une demande en forte progression, Pierre & Lucas s’associe aujourd’hui à NatUp afin de mieux satisfaire les attentes des clients tout en permettant à Lunor de bénéficier du savoir-faire d’un acteur local reconnu.

Cette collaboration s’inscrit dans une tendance forte : celle du « manger bon, sain et local », portée à la fois par les consommateurs et les restaurateurs, en quête de produits de qualité, responsables et faciles à mettre en œuvre. C’est le cas de Pomona, avec qui Lunor collabore de manière fructueuse, notamment dans le cadre de ce projet.

Un produit gourmand, sain et pratique !

Préparées comme à la maison avec seulement 2 ingrédients - des pommes de terre et de l’huile - les frites Lunor allient simplicité et qualité, ce qui leur vaut un Nutriscore A. Déjà précuites, elles offrent un véritable gain de temps à la préparation par rapport à des frites crues : 4 minutes à la friteuse, 13 minutes au Airfryer et 16 minutes au four.

Site internet : https://natup.coop

poules1159

Aunéor Pondeuse

Un nouvel outil au service des éleveurs



Conçu, testé et validé avec des éleveurs, Aunéor Pondeuse sera lancé courant avril et déployé progressivement jusqu’en juillet. Cet outil numérique va simplifier leur quotidien, tout en les aidant à améliorer le suivi technique, la prise de décision et l’analyse des performances des élevages.

Disponible sur mobile, tablette et ordinateur, Aunéor Pondeuse remplacera avantageusement le cahier d’élevage papier et le système numérique actuel. Les éleveurs saisiront directement les données d’élevage dans l’outil numérique et pourront les partager en temps réel avec l’équipe Le Gouessant : techniciens, vétérinaires et personnel administratif du service Pondeuse. À la clé, un véritable gain de temps. « Grâce à cette saisie quotidienne, les indicateurs de performance et de santé des animaux, tels que le taux de ponte et le nombre d’œufs par poule, les consommations d’aliments et d’eau, l’indice de consommation ou encore le taux de mortalité seront calculés automatiquement et présentés sous forme de graphiques pour une meilleure interprétation. Les éleveurs pourront les comparer avec ceux des lots précédents, sur un même schéma, précise Guillaume Lemaître, chef de projet Volaille ponte. L’outil intègre également un agenda partagé entre les différents acteurs, permettant de tracer ce qui s’est passé dans l’élevage : visite du technicien, traitements appliqués, potentiels incidents ou événements marquants. Ajouter ces événements visuellement sur le graphique facilite l’analyse des performances et l’identification des leviers d’actions pour une prise efficace de décisions. » Jérôme Mordelet, éleveur de poules pondeuses bio à Guitté (22), a participé à l’élaboration du cahier des charges d’Aunéor Pondeuse et le teste depuis février. « Je peux par exemple ajouter une photo de fiente suspecte, à l’attention du vétérinaire. Cet outil, très visuel et intuitif, est à la fois une aide à l’organisation et à la décision. Les informations circulent plus vite ».

Simplification de la gestion logistique et administrative

Aunéor Pondeuse dispose également d’un espace partagé, alimenté par le service Pondeuse, dans lequel l’éleveur peut stocker tous ses documents utiles : comptes rendus de visite d’élevage, bons de livraison et d’enlèvement, certificats d’origine des animaux, bilans sanitaires du vétérinaire. « Ces éléments sont souvent dispersés, entre l’élevage et le bureau, reprend Jérôme Mordelet. Grâce à l’outil, ils seront désormais centralisés au même endroit. Plus besoin de classement papier ! Avec Aunéor Pondeuse, j’ai l’ensemble de mon élevage dans ma poche. En cas de contrôle, ça simplifie vraiment la vie ». Parmi les autres fonctionnalités utiles, l’outil permet de visualiser en temps réel l’évolution du stock d’aliments sur un silo numérique, en fonction des consommations renseignées par l’éleveur et des bons de livraison. Aunéor offre aussi la possibilité de créer des bons d’enlèvement des œufs et de les transmettre au service Pondeuse, ainsi que de gérer le stock de matériel pour faire les palettes de transport. Pour découvrir toutes les fonctionnalités d’Aunéor Pondeuse et faciliter sa prise en main, des sessions de formation seront organisées pour les 110 éleveurs de poules pondeuses Le Gouessant à partir de début avril. Le service support assurera également un accompagnement après le déploiement de l’outil.

Site internet : https://www.legouessant.com

InVivo Ag°

Un nouveau nom, de nouvelles ambitions



Après presque une décennie de croissance et d’innovations sous la bannière Bioline by InVivo, la division agricole du groupe InVivo change de nom et ouvre un nouveau cycle. Ainsi, Bioline by InVivo devient InVivo Ag°. Plus qu’un nouveau nom, c’est un signal fort adressé au monde agricole : celui d’une entreprise coopérative qui assume son rôle d’orchestrateur stratégique, au service d’une agriculture durable et souveraine au bénéfice des agriculteurs.

Dans un secteur agricole confronté à des défis majeurs (renouvellement générationnel, accélération des enjeux climatiques, attentes sociétales renforcées, émergence de l’AgTech, instabilité internationale) InVivo Ag° s’impose comme la nouvelle marque institutionnelle agricole du groupe InVivo, au service d’une ambition collective : coordonner nos expertises pour déployer des solutions durables à grande échelle.

De Bioline à InVivo Ag° : du pionnier à l’accélérateur

Pendant dix ans, Bioline a été une entreprise pionnière, réalisant des explorations et des paris audacieux qui ont fait émerger de nouvelles activités aujourd’hui leaders dans leurs domaines comme Fertiline et be Api, ou Life Scientific et Aegilops, et ouvert des marchés jusque-là inexplorés. Avec une croissance régulière, un chiffre d’affaires porté à 2,4 milliards d’euros et un EBITDA multiplié par 8 pour atteindre presque 50 millions, l’ex-Bioline a prouvé sa capacité à inventer et transformer.

« Ce que nous avons semé avec Bioline, nous allons le cultiver avec InVivo Ag°. Nous entrons dans une phase d’accélération, encore plus structurée, plus ambitieuse, pour accompagner l’agriculture des 15 prochaines années, voire au-delà. » a déclaré Laurent Martel, Directeur Général d’InVivo Ag°.

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Transmission familiale

et innovations au GAEC d'Anjou



Au GAEC d’Anjou, près d’Amiens, la famille Thibaut conjugue transmission réussie et innovation agricole. Entre production porcine, cultures diversifiées et méthanisation, deux générations assurent la pérennité de la ferme tout en intégrant des pratiques durables et technologiques. Rencontre avec Quentin Thibaut, qui perpétue l’histoire familiale depuis 2019.

Quentin et Jean-Marie Thibaut en vidéo

Une ferme familiale depuis les années 60 

L’histoire du GAEC d’Anjou commence dans les années 60 avec le grand-père de Quentin, arrivé sur une ferme en location sans eau ni électricité, et qui démarre un petit élevage de porcs en plein air.

Plus tard, Jean-Marie Thibaut, père de Quentin, s’installe en 1987 avec son frère. Pour sécuriser l’exploitation et pouvoir acheter la ferme, ceux-ci développent la production porcine, essentielle pour améliorer la fertilité de leurs sols. Le troupeau est doublé en 1998, consolidant la diversification de la ferme. 

Aujourd’hui, la ferme s’étend sur 345 hectares, grâce aux apports successifs de Jean-Marie et de Quentin : chacun a intégré une exploitation extérieure au GAEC pour renforcer la structure et la pérennité de l’exploitation.

Quentin Thibaut : une nouvelle génération dans le GAEC

Quentin Thibaut, 31 ans, est installé depuis octobre 2019.  À la reprise de l’exploitation, il intègre le GAEC avec Jean-Marie, son frère, leurs épouses respectives, soit au total 5 associés, soutenus par 3 salariés. 

Cette reprise s’est faite naturellement, après plusieurs années de collaboration avec ses parents et son oncle, dans un climat de confiance et de transmission progressive. 

« Dans mon installation, chaque associé a son activité et son pouvoir de décision. Chacun peut s’épanouir dans son domaine et pour nous, c’est très important. » précise Quentin Thibaut.

Trois activités complémentaires pour une ferme performante

Le GAEC d’Anjou repose sur trois piliers :

  • Production de céréales : blé, orge et colza, avec une partie des surfaces dédiée à la betterave, adaptée aux sols argile à silex et craie et valorisant les lisiers de porcs.
  • Production porcine : élevage naisseur-engraisseur de 200 truies, avec environ 5.000 porcs engraissés par an.
  • Méthanisation : unité alimentée uniquement par la ferme, mise en route en janvier 2021, permettant de produire électricité et chaleur, tout en valorisant les digestats pour fertiliser les sols.

« Tout ça, c’est possible parce qu’il y a le porc, explique Quentin Thibaut. Demain, s’il n’y avait que des céréales, on ne pourrait pas faire ça. C’est le cœur de notre activité. »

Une ferme tournée vers l’innovation et l’efficacité

Dès son installation, Quentin a intégré la méthanisation à son exploitation. En cogénération, l’unité produit 250 kW d’électricité. Il transforme les lisiers en digestats désodorisés, respectueux des riverains, et prévoit à l’avenir de valoriser la chaleur produite par la méthanisation via un séchoir.

La ferme pratique une agriculture économe en énergie : non-labour depuis 25 ans, semis direct de sorgho et de seigle pour réduire la consommation énergétique, et récolte de la paille stockée en vrac. « Notre objectif est de consommer le moins d’énergie possible et de valoriser ce que nous produisons  », indique Jean-Marie Thibaut.

L’élevage porcin bénéficie d’équipements modernes : une fabrique d’aliments interne, un robot de lavage et des bâtiments photovoltaïques, améliorant la qualité de vie au travail tout en réduisant l’empreinte environnementale de la ferme.

Grâce à la cohésion familiale, aux pratiques durables et aux innovations, Quentin et sa famille préparent la prochaine génération tout en assurant la performance et la pérennité de l’exploitation. 

Site internet : https://www.noriap.com