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Actualités de la filière

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un colloque tourné vers l’avenir



« Produire des légumineuses à graines pour des filières durables »

Le colloque « Produire des légumineuses à graines pour des filières durables » organisé par Terres Inovia, en collaboration avec Terres Univia et avec le soutien de Carnot Plant2Pro, s’est déroulé le 4 novembre à l’espace Saint-Martin à Paris.

Les équipes de l’Interprofession étaient présentes pour participer aux différents temps forts de cette journée dédiée aux légumineuses. Elles se sont associées aux équipes de Terres Inovia ainsi qu’à tous les acteurs en présence, pour faire de ce moment de réflexion de filière, un succès.
C’est Gilles Robillard, président de Terres Inovia, qui a introduit le colloque en rappelant le dynamisme de la filière, avec ses 500 000 hectares de légumineuses, ses projets de R&D et sa structuration notamment autour d’initiatives territoriales.

Au cœur du débat : la compétitivité et la contractualisation de la filière

Cette journée a été ponctuée par des présentations inspirantes. Lors de la matinée, Anne-Hélène Leroy, chargée de mission économie et filières à Terres Univia, Vincent Lecomte, chargé d’études agroéconomiques à Terres Inovia, ont notamment présenté un état des lieux économique de la filière, sur la compétitivité des légumineuses et leurs débouchés.

Puis, Arthur Le Berre, chargé de mission économie et filières légumineuses à Terres Univia, a animé une table ronde captivante autour de la contractualisation dans les filières légumineuses, qui a rassemblé Pierre Toussaint d’Axéréal, Cyrielle Piau-Mazaleyrat de FILEG Occitanie et Marie-Benoit Magrini de l’INRAE.

Ce qu’il en ressort de cette réflexion :

  • La contractualisation est un levier majeur de structuration des filières,
  • Elle doit s'appuyer sur deux leviers fondamentaux qui conditionnent la réussite de la contractualisation : la durée et le territoire,
  • Elle nécessite de travailler collectivement, en incluant tant les aspects agronomiques que socio-économiques dans l’équation.

Des innovations valorisées tout au long de la filière

Les échanges se sont poursuivis avec Marie Dubot, chargée mission innovation à Terres Univia, et Têko Gouyo, chargé d’études à Terres Inovia, qui ont mis en lumière l’innovation de filière, tant sur ses procédés amont que sur ses innovations « produits » :

  • En France, en 2024, les produits innovants à base de légumineuses représentent environ 10 % des innovations alimentaires lancées (Source : ProtéinesXTC)​.
  • 80 à 90 projets de thèses traitent de thématiques liées aux légumineuses.

Des réponses concrètes aux enjeux actuels

Les échanges de l’après-midi ont également permis de faire un tour des avancées agronomiques de la filière, valorisant le travail de recherche de nombreux experts Terres Inovia et INRAE (pour en savoir plus sur les avancées agronomiques).

Puis, Benjamin Lammert, président de Terres Univia, est venu clôturer cette journée haute en couleurs, en remerciant tout le travail accompli par la filière permettant des réponses concrètes aux enjeux actuels, notamment face au changement climatique.

La journée se termine avec la certitude de se retrouver dans 3 ans pour faire part des nouvelles avancées d’une filière tournée vers l’avenir !

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3 sujets majeurs



Conférence de presse post-session de Chambres d’agriculture France

Le jeudi 13 novembre 2025, Chambres d’agriculture France a tenu sa conférence de presse post-session pour revenir sur 3 sujets majeurs : la crise sanitaire (DNC et influenza aviaire), la mise en œuvre de France Services Agriculture, la souveraineté alimentaire.

Crises sanitaires : un impact majeur sur l’élevage, une mobilisation totale du réseau

La dermatose nodulaire contagieuse (#DNC) et l’influenza aviaire continuent de toucher durement les éleveurs.

« Le rôle des Chambres, c’est d’être au plus près des éleveurs, du premier jour de la crise jusqu’à la phase de reconstruction », Sébastien Windsor, Président de Chambres d'agriculture France 

Le réseau des Chambres d’agriculture se mobilise pour :

  • Accompagner les éleveurs lors de l’annonce des foyers
  • Appuyer à l’organisation du dépeuplement et à la vaccination
  • Soutenir psychologiquement les éleveurs avec la MSA - Mutualité Sociale Agricole et les acteurs locaux
  • Chiffrer les pertes immédiates et les pertes économiques à long terme
  • Aider à la reconstitution des cheptels

Les Chambres demandent un accompagnement renforcé de l’État, notamment sur les pertes indirectes, afin que les exploitations ne subissent pas un double choc, psychologique et financier.

France Services Agriculture : une mission essentielle, mais des questions sur le financement

La mise en œuvre de France Services Agriculture (#FSA) débutera en phase test dans toutes les régions dès début 2026, avant un déploiement complet au 1er janvier 2027.

Ce nouveau dispositif doit accompagner :

  • Les futurs agriculteurs dans leur installation
  • Les agriculteurs en fin de carrière dans la transmission
  • Les transitions des exploitations

Le niveau 1 du dispositif, assuré par les Chambres, correspond aux missions des Points d’Accueil Départementaux Uniques (#PADU) : information, orientation, enregistrement et suivi.

Les Chambres alertent sur l’absence de visibilité sur le modèle économique et la nécessité d’une enveloppe budgétaire ajustée. Un amendement a été déposé dans le projet de loi de finances pour sécuriser les moyens dédiés.

Souveraineté alimentaire : un impératif stratégique

Pour la première fois depuis des décennies, le solde commercial agroalimentaire français pourrait devenir négatif. Cette situation résulte d’une perte de compétitivité, d’une hausse des importations, d’une fragilisation des filières d’élevage et des difficultés de renouvellement des générations.

Chambres d’agriculture France rappelle que la souveraineté alimentaire passe par trois leviers :

  • Maîtriser les crises et reconstituer les cheptels
  • Soutenir l’installation et la transmission
  • Déployer des plans d’action territoriaux construits avec tous les acteurs économiques et politiques

Les Chambres d’agriculture affirment leur volonté de jouer un rôle central dans la déclinaison territoriale des stratégies alimentaires, co-piloter les projets avec les acteurs des filières & les collectivités et défendre une agriculture souveraine, résiliente et structurée.

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projet européen WalNUT



Produire des fertilisants organiques à partir du traitement d’eaux usées : le pari du projet européen WalNUT

Dans un contexte économique et géopolitique tendu en matière de ressources fertilisantes, la Chambre d’agriculture Charente-Maritime Deux-Sèvres et Chambres d’agriculture France ont participé au projet Horizon 2020 Europe WalNUT. Ce projet a pour objectif de produire des fertilisants biosourcés à partir d’eaux usées traitées, en s’inscrivant ainsi dans une logique d’économie circulaire et de bouclage de la matière organique.

Un contexte fertilisant sous tension 

La croissance rapide de la population mondiale, couplée à un besoin de production alimentaire suffisant pour assurer les besoins en fertilisation des productions végétales européennes, augmentent la pression sur l’industrie alimentaire. En outre, l’approvisionnement en fertilisation minérale est fortement soumis aux aléas géopolitiques auxquels l’Europe est confrontée. Le traitement des eaux usées représente potentiellement un véritable vivier de nutriments essentiels au bon développement de la plante, permettant ainsi de promouvoir des modèles plus vertueux et respectueux de l’environnement, tout en approvisionnant les producteurs avec les nutriments dont ils ont besoin. 

La France, est, avec la Turquie, le pays avec la plus forte demande en azote inorganique, avec plus de 200 000 tonnes/an. A travers le projet WalNUT, nous avons pu estimer que l’azote organique issu du traitement des boues de stations d’épuration pouvait subvenir à hauteur de 4% à la demande globale française en fertilisation azotée. Elle est de 10% pour le phosphore. Au premier abord, cela ne parait pas conséquent, mais couplé à d’autres sources de fertilisation azotée (compost, fumiers, digestats de méthanisation), l’apport de fertilisation organique sur les besoins totaux en fertilisation pourrait bien augmenter. 

Une production de fertilisants biosourcés à partir d’eaux usées traitées 

Le projet WalNUT souhaite répondre aux 5 objectifs suivants :  

  • Analyser les déséquilibres en nutriments inter et intrarégionaux de l’Union Européenne, 
  • Développer des technologies durables et efficaces sur le plan des ressources pour la récupération des nutriments, 
  • Evaluer les impacts environnementaux et socio-économiques des solutions proposées, 
  • Evaluer l’efficacité agronomique de fertilisants biosourcés sûrs. 

5 sites pilotes pour la production des fertilisants suivants sont répartis dans l’UE :  

  • Sulfate d’ammonium récupéré par stripping-scrubing sur une station d’épuration urbaine (N) (belgique) 
  • Biochar d’os imprégné d’effluents de laiterie (N, P, K, C) (Hongrie) 
  • Sels de potassium et magnésium (K, Mg) issus du dessalement de l’eau de mer (Grèce) ; 
  • Sulfate d’ammonium et struvite (N, P) issus de station d’épuration urbaine (Espagne)  
  • Poudre de micro-algues cultivées sur des effluents de laiterie (N, P) (Espagne) 

Ces eaux ont été traitées selon différentes technologies afin d’en extraire les éléments fertilisants et les transformer en fertilisants biosourcés. Ces fertilisants biosourcés ont ensuite été testés sur différents sites pilotes à travers l’Europe, dont en France. Les travaux ont été conduits par la Chambre d’agriculture interdépartementale de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres.

Les essais au champ et production de fertilisants de la Chambre d’agriculture Charente-Maritime Deux-Sèvres

La Chambre interdépartementale Charente-Maritime Deux-Sèvres, active dans de nombreux projets européens (Nutri2Cycle, Nutriman, STRATUS) a pu réaliser, dans le cadre du projet, des essais au champ de la poudre de micro-algues produite à partir du traitement des eaux usées industrielles en Espagne. 

Afin d’évaluer l’efficacité du fertilisant biosourcé (la poudre d’algue), 7 cas de figure ont été identifiés : 2 fertilisations minérales à respectivement 160 et 80 unités d’azote (UN) par hectare, la poudre d’algue à 160 UN, une boue épandue en janvier à 320 UN, une deuxième boue épandue en février à 160 UN, des déchets alimentaires déshydratés à 160 UN, et un témoin sans fertilisation. Les essais ont été réalisés sur deux types de cultures : blé et colza. 

Les résultats des essais sur le blé ont montré que les rendements obtenus au niveau des parcelles fertilisées avec de la poudre d’algue étaient bons, mais le rendement n’était pas significativement différent de ceux des parcelles fertilisées avec des boues. Le mélange fertilisation minérale et poudre d’algue a permis d’obtenir le plus haut rendement. Sur le contenu protéique des cultures, les résultats étaient plutôt faibles. 

Ces essais ont ainsi permis de démontrer que bien que l’utilisation de fertilisation minérale reste la plus efficace en termes de rendement et de teneur en protéines, l’utilisation de fertilisation biosourcée présente un réel intérêt agronomique, pour l’avenir de la fertilisation en France.  

Une journée de démonstration a été organisée le 23 juin 2025 à Saint-Laurent-de-la-Prée (17) afin d’échanger avec les conseillers sur les projets WalNUT et STRATUS. Plus de 21 participantes et participants venus de toute la France étaient présents, et ont pu découvrir les résultats de ces projets ainsi que leur potentiel impact pour les futures pratiques agricoles.  

A travers ce projet, les Chambres d’agriculture montrent leur engagement au niveau européen à travailler sur des méthodes innovantes, dans une logique d’économie circulaire, afin de prendre en compte les réalités actuelles et futures auxquelles font face les exploitations agricoles. Elles participent également à la transition des exploitations agricoles en explorant des nouvelles façons de fertiliser les cultures. 

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Utilisation des spécialités fongicides à floraison : quelles évolutions au 1er janvier 2026 ?

Contexte : l’arrêté Abeilles du 20 novembre 2021 restreint l’application de produits phytopharmaceutiques (y compris fongicides et herbicides) sur les cultures attractives (toutes les cultures oléoprotéagineuses) lors de la floraison depuis le 1er janvier 2022.

Jusqu’alors, seuls les insecticides étaient soumis à une règlementation particulière vis-à-vis des pollinisateurs, pour assurer leur préservation. Une « mention Abeille » était alors attribuée aux seuls insecticides dont l’évaluation permettait d’exclure des effets néfastes sur les pollinisateurs.

Conséquences :

L’arrêté Abeilles du 20 novembre 2021 bouleverse deux points :

  • L’utilisation des spécialités insecticides déjà autorisées à floraison des cultures attractives est contrainte à des horaires spécifiques (cf. Figure 1) – vérifier l’absence de Spe8 pour les usages concernés précisée dans les AMM
  • L’évaluation de l’innocuité des spécialités fongicides et herbicides et leur autorisation est désormais obligatoire en vue d’une application à floraison. Cette application est également soumise aux mêmes contraintes horaires 

Une période dérogatoire était prévue par l’arrêté pour l’usage à floraison spécialités fongicides (et herbicides) - entre le 1er janvier 2022 et le 1er janvier 2026. Durant cette période, ces spécialités étaient utilisables à floraison des cultures attractives sous réserve d’application sous contrainte horaire (Figure 1) et hors mention spécifique dans l’AMM.

N.B : les herbicides n’étant pas utilisés lors de la floraison des cultures, ils ne sont pas impactés par les évolutions décrites ci-après.


Attention donc : à compter du 1er janvier 2026, la période dérogatoire explicitée ci-avant prend fin pour les cultures majeures (colza-pois-féverole-pois-chiche-lentille-lupin-tournesol). Cela ne change rien pour les insecticides car les autorisations étaient déjà obligatoires. 

En revanche, à partir de cette date, l’arrêté Abeilles prévoit l’interdiction d’utilisation à floraison des spécialités fongicides (et herbicides) ne disposant pas d’une des conditions suivantes : 

  • bénéficier d’une dérogation à l’interdiction (phrase Spe08) avec la mention « emploi possible »

OU

  • ayant fait l’objet d’une demande d’autorisation (dérogation à l’interdiction Spe08 avec « emploi possible ») auprès de l’ANSES via le dépôt de données complémentaires dans un délai de 48 mois après l’entrée en vigueur de l’arrêté soit un dépôt avant le 1er janvier 2026). Ce dossier vise à prouver l’innocuité des spécialités vis-à-vis des pollinisateurs lors d’une application sous les contraintes horaires explicitées en figure 1.

Si la spécialité fongicide dispose de l’une de ces conditions, son utilisation à floraison est soumise aux horaires indiqués en figure 1.

Afin d’accompagner au mieux les acteurs des filières oléo-protéagineuses, Terres Inovia a réalisé une liste (non exhaustive) des principales spécialités impactées au 1er janvier 2026 :

  • Les tableaux des guides cultures ont été actualisés et sont mis à jour sur le site internet de Terres Inovia (tableaux fongicides et/ou au sein des guides téléchargeables) (vérifier la date d’édition des tableaux/guides lors du téléchargement : à partir de novembre 2025 la mise à jour est effective)
  • Des points spécifiques sont dédiés au sujet lors de nos Rencontres Techniques de Terres Inovia de 2025

A toutes fins utiles, nous rappelons que le site E-phy est une base de données non officielle (information non opposable lors d’un contrôle). Ne sont officiels que l’étiquette produit et le document de décision d’AMM (publics et disponibles sur le site de l’ANSES).

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Nouvelle victoire d’étape



L’Assemblée Nationale prolonge et le crédit d’impôt bio pour 3 ans et l’augmente de 4500 euros à 6000 euros

La FNAB se réjouit de la hausse et de la prolongation du crédit d’impôt bio jusqu’en 2028 et de l’augmentation de l’enveloppe, votées par l’Assemblée Nationale ce jour, et appelle le Sénat à rejoindre ce signal fort en faveur du développement de la bio, porteur d’espoir vers une sortie de crise et la stabilité pour les 60 000 producteurs bio

« Grâce à la dynamique d’une résolution transpartisane soutenue par 136 parlementaires issus de neuf groupes politiques différents en faveur de l’agriculture biologique et à l’engagement tenu par Madame Annie Genevard auprès de notre réseau, nous avons obtenu cette nuit  une avancée déterminante dont nous nous réjouissons. Nous attendons que les sénateurs et sénatrices, à leur tour, affirment par leur vote, leur soutien à l’agriculture biologique », déclare Loïc Madeline, co-président de la FNAB.

Dans la continuité de la Loi d’orientation agricole et du financement de la campagne de communication nationale “C’est Bio la France !”, les député·es confirment aujourd’hui leur soutien au développement de l’agriculture biologique et l’inscrivent comme levier de transformation du modèle agricole et de renforcement de notre souveraineté alimentaire. 

Le crédit d'impôt bio haussé à 6000 euros par an et renouvelé pour 3 ans, un espoir de sortie de crise et de stabilité

A l’heure de la reprise de la consommation bio en magasins spécialisés et grandes surfaces, le soutien renouvelé à l’agriculture biologique porte un espoir de sortie de crise et de stabilité aux 60 000 producteurs bio de notre pays. 

« Le crédit d’impôt bio est un outil essentiel de reconnaissance du travail des agriculteurs et agricultrices en bio. Il soutient directement le revenu de plus de la moitié des fermes bio françaises, et contribue à sécuriser leurs modèles économiques sur la durée. À la différence d’aides ponctuelles, il offre une visibilité indispensable pour investir, se former et continuer à produire dans le respect du vivant. » Loïc Madeline, co-président de la FNAB

Dans les prochaines semaines, le Sénat se prononcera à son tour sur cette hausse et la prolongation du crédit d’impôt bio et sur le montant de l’enveloppe, ainsi que sur le financement de différents leviers indispensables au développement de l’agriculture biologique. 

La FNAB appelle les sénateurs et sénatrices à soutenir : 

  • La prolongation et la hausse à 6000€ du crédit d’impôt bio pour 3 ans jusqu’en 2028 à 6000 euros, 
  • L’augmentation des crédits de communication de la campagne “C’est bio la France !”, du Fonds Avenir Bio, tout comme des crédits nécessaires à l’accompagnement technique et économique des agriculteurs bio