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Actualités de la filière

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biodiversité



Recherche participative sur la biodiversité cultivée : deux circuits pour relier science, agriculture et société

La recherche participative sur la biodiversité cultivée s’impose aujourd’hui comme une démarche importante pour répondre aux défis agricoles, alimentaires et environnementaux. En associant chercheurs, agriculteurs et citoyens, cette approche favorise la co-construction de connaissances utiles, ancrées dans les territoires et orientées vers des systèmes alimentaires plus durables. À l’automne 2025, deux événements organisés par INRAE en Occitanie dans le cadre des projets DIVINFOOD et LOCASTOCK ont illustré concrètement cette dynamique, en proposant deux « circuits » complémentaires de circulation des savoirs.

Un circuit ancré sur une ferme, de la semence à l’assiette

En octobre, à Payra-sur-l’Hers (Aude), plus de 150 participants se sont retrouvés à la ferme de Jean Gaubert pour la journée « Céréales et légumineuses en partage ». Pensée comme un espace d’intelligence collective, cette rencontre a réuni agriculteurs, chercheurs, étudiants et citoyens autour des circuits courts de production, de transformation et de consommation. Ateliers pratiques, cuisine collective, creusement d’un silo de stockage, création d’outils pédagogiques et forum ouvert ont permis d’aborder des enjeux clés : préservation des variétés locales, stockage des grains, valorisation en circuits courts et dynamiques collectives à l’échelle régionale. Co-construit avec les participants, le programme a mis en évidence l’importance des échanges de savoirs et d’expériences pour renforcer la diversité alimentaire et la résilience des systèmes agricoles. « Nous avons essayé de penser comme une graine, sans avoir la migraine », résume Dominique Desclaux, chercheure INRAE – DIASCOPE / DiPSO.

Un circuit itinérant à vélo pour une science ouverte

En novembre, un second événement a proposé un autre mode de circulation des connaissances. La journée « On roule pour une Science Ouverte » a rassemblé une vingtaine de participants à parcourir à vélo les routes du Minervois, à la rencontre d’initiatives locales valorisant des céréales et légumineuses souvent méconnues. « Nous avons visité une boutique de producteurs, une boulangerie artisanale, une ferme agroforestière et une coopérative de stockage sur un parcours de 65 km », indique Dominique Desclaux. Ce format itinérant en mobilité douce a été très apprécié pour sa convivialité. Il a favorisé des échanges directs entre citoyens, chercheurs et acteurs économiques, tout en mettant en valeur des filières locales.
 



DIVINFOOD et LOCASTOCK : la recherche participative en action

Portés par INRAE et ses partenaires, les projets DIVINFOOD (Horizon 2020) et LOCASTOCK (ANR) s’appuient sur une démarche de recherche participative associant chercheurs, agriculteurs, acteurs des filières et citoyens. DIVINFOOD vise à promouvoir la diversité alimentaire à partir d’espèces et de variétés dites « mineures », parfois menacées de disparition, tandis que LOCASTOCK explore des solutions de stockage et de valorisation des grains adaptées aux circuits courts et aux enjeux de transition écologique. En plaçant les acteurs de terrain au cœur de la production de connaissances, ces projets contribuent à construire des systèmes alimentaires plus diversifiés, durables et ancrés dans les territoires.

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Un trieur en Cuma

pour faire face au changement climatique



Face au changement climatique, à la pression des adventices et à la nécessité de réduire l’utilisation des produits phytosanitaires, certaines Cuma font le choix d’investir collectivement dans des trieurs de graines.

C’est le cas de deux Cuma du territoire, la Cuma de Sévignacq et la Cuma de Baratze, qui ont chacune développé une activité de triage des graines au service de leurs adhérents.
À travers leurs témoignages, ces agriculteurs mettent en lumière les bénéfices techniques, économiques et humains de cette organisation collective.

Des Cuma aux profils différents mais aux besoins communs

La Cuma de Sévignacq est une structure historiquement tournée vers les grandes cultures et les prestations complètes.
« Nous avons une grosse activité de cultures et de récolte avec deux moissonneuses, du transport, de l’épandage et du pressage en service complet », explique Armand Jouanjus, président de la Cuma. Créée à l’origine par 14 adhérents, la Cuma en compte aujourd’hui une trentaine et reste ouverte à de nouveaux membres sur son secteur.

À la Cuma de Baratze, le collectif s’est structuré autour de productions plus spécifiques.
« On s’est rattachés à une Cuma qui avait déjà du matériel particulier, notamment pour le grand roux basque », témoigne Serge Gestas, agriculteur à Béhasque, éleveur de poules pondeuses bio, producteur de porc basque et de cultures en bio et en conventionnel.

Malgré des contextes différents, les deux groupes partagent une même problématique : valoriser leurs récoltes et sécuriser leurs semences.

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PAC 2025



Nouvelle réglementation PAC 2025 : sécurisez le remplissage de vos pulvérisateurs avec l'HYDROGUN

Ce qui change avec l'arrêté du 10 mars 2025

Dans le cadre de la conditionnalité de la Prime PAC, l'arrêté du 10 mars 2025 introduit une nouvelle obligation pour toutes les exploitations : le remplissage des pulvérisateurs doit désormais être sécurisé par un dispositif technique homologué.

  • La surveillance humaine seule n'est plus suffisante. Surveiller manuellement le remplissage de votre cuve ne répond plus aux exigences réglementaires en vigueur.
  • Un dispositif technique est désormais obligatoire. Pour prévenir tout risque de débordement et de pollution des eaux, un équipement homologué doit être mis en place.

Notre solution : le pistolet HYDROGUN

En partenariat avec AXE ENVIRONNEMENT, Val de Gascogne vous propose le pistolet de remplissage HYDROGUN — une solution simple, robuste et entièrement conforme à la réglementation PAC 2025.

Livré de série avec quatre raccords (du DN50 au DN25), il s'adapte à tous les types de tuyaux présents sur votre exploitation. En option, une croix de maintien permet de positionner le pistolet sur les trous d'homme de vos pulvérisateurs en toute sécurité.

Références, tarifs et infos

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Point éco



Pour une agriculture française résiliente à horizon 2050

Pour ce nouveau Point éco, nous mettons à l’honneur une étude inédite sur l’adaptation des exploitations agricoles au changement climatique, menée par un consortium d’acteurs, Sofiprotéol, le Crédit Agricole, InVivo et Unigrains. Cette étude a été co-financée par Sofiprotéol avec les cotisations interprofessionnelles (CVO) de la filière des huiles et protéines végétales. Retour sur ces principaux enseignements.

Une approche systémique pour identifier des trajectoires de résilience

L’agriculture se trouve à l’heure actuelle confrontée à de nombreuses contraintes – climatiques, démographique, règlementaires, économiques, géopolitiques. Ces enjeux pèsent sur la Ferme France et influent sur la pérennité des exploitations agricoles françaises à long terme. Face à ce constat, le consortium a souhaité mener une étude en s’appuyant sur une approche combinée, afin d’identifier les trajectoires de résilience de la Ferme France d’ici à 2050.

Sous un prisme à la fois économique et agronomique, cette étude cherche à estimer les impacts économiques du changement climatique, des évolutions réglementaires mais également à identifier les scenarios possibles de rentabilité à l’échelle des exploitations. Pour y parvenir, cette analyse s’appuie sur 11 exploitations agricoles « types », réparties dans 9 territoires représentatifs de 52 % de la surface agricole utilisée (SAU).

Des investissements pour accompagner la transition agricole

Les résultats de l’étude confirment que la rentabilité de la Ferme France peut être préservée dans les 25 ans à venir, si des actions pour accompagner la transition agricole sont engagées et soutenues. L’investissement nécessaire est évalué entre 16 à 29 milliards d’euros, variable en fonction des leviers activés.

A contrario, l’étude a permis de chiffrer le « coût de l’inaction », i.e. si aucune action n’est déployée. Celui-ci est bien supérieur aux investissements préconisés, exposant 90 % des productions et 80 % des territoires à une perte de 4 à 7 milliards d’euros par an.

Des leviers pour préserver la performance de l’agriculture française

Pour pallier cette situation, l’étude fait état de plusieurs leviers d’actions afin de préserver la performance des exploitations agricoles d’ici à 2050. Pas de solutions uniques mais un florilège de leviers à implémenter : diversification des assolements – avec l’introduction de légumineuses notamment -, nouvelles pratiques culturales, leviers technologiques, leviers économiques et organisationnels…

Que ce soit sur le plan technique ou financier, le déploiement de ces actions nécessite une implication collective de tout l’écosystème agricole, au-delà même du seul exploitant agricole. Cela fait écho au travail de longue haleine déjà mis en œuvre par la filière pour engager des actions collectives en faveur d’une agriculture plus durable et résiliente.

L’heure est donc à une coopération et à un alignement des acteurs agricoles pour assurer le déploiement des solutions à grande échelle. Un objectif commun à toute la filière : pérenniser une agriculture souveraine, durable et performante.

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Points-clés du conseil spécialisé

Productions végétales spéciales



Conjoncture des filières horticulture, PPAM et tabac au conseil spécialisé
« Productions végétales spéciales »

Points-clés du conseil spécialisé « Productions végétales spéciales » de FranceAgriMer du 11 février 2026.

Le conseil spécialisé « Productions végétales spéciales » de FranceAgriMer s’est réuni le 11 février 2026 sous la présidence de Mikaël Mercier. Cette instance est dédiée aux filières de l’horticulture, des plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM), du tabac et du houblon. À l’occasion de cette séance, les membres du conseil ont pu prendre connaissance et échanger sur les dernières données de conjoncture et d'actualités concernant leurs filières.

Filière horticole : baisse en volume et en valeur des achats des Français en végétaux 

Année glissante de novembre 2024 à octobre 2025

Source : panel Kantar Insight pour FranceAgriMer et VALHOR

Le cumul des achats de végétaux par les ménages français de novembre 2024 à octobre 2025 est en baisse en volume par rapport à la même période 2023-2024 (- 2,1 %). De plus, la baisse du prix moyen par végétal accentue la diminution en valeur (- 7 %) pour un chiffre d'affaires cumulé de 2,2 milliards d'euros. 

Ce bilan fait apparaître : 

  • une accentuation de la baisse des ventes des végétaux d’ornement (hors potager) avec - 11 % en volume et - 7 % en valeur, qui concerne tous les types de végétaux d'ornement ;
  • les végétaux d'extérieur montrent une diminution plus forte en volume (- 12 %), que les végétaux d'intérieur (- 7 %) ;
  • les végétaux de cérémonie ou destinés au cimetière connaissent la plus forte baisse en volume (-14 %) ;
  • une tendance inverse pour le potager avec une hausse des ventes en volume (+ 11 %), mais une baisse en valeur (- 9 %) ;
  • concernant la répartition des achats de végétaux d'ornement, les végétaux d'intérieur, minoritaires en volume, prévalent toujours en valeur (45 % des dépenses) ;
  • en termes de lieux d'achat, la diminution des achats de végétaux en volume touche aussi bien les fleuristes, que les jardineries ou la grande distribution. Toutefois, trois circuits (libres services agricoles, marchés et producteurs) voient leurs parts de marché augmenter sensiblement.

Le bilan 2025 du commerce extérieur des fleurs et plantes ornementales françaises a également été présenté.

Filière PPAM : baisse globale des surfaces en France métropolitaine en 2025, progression en outre-mer

Source : FranceAgriMer d’après les données de l’ASP relatives à la PAC

Les surfaces de PPAM en France métropolitaine déclarées en 2025 sont en forte baisse (- 15,5 % par rapport à 2024), soit - 10 900 ha. Cette tendance résulte principalement de la chute des cultures de coriandre en conversion bio implantées massivement en 2024 alors que, pour les autres PPAM, les surfaces restent globale­ment stables bien que l’on constate une très grande hétérogénéité des évolutions selon les plantes :

  • en lien avec le contexte de surproduction et d'accumulation de stocks, les superficies de la­vande et de lavandin poursuivent la baisse initiée après 2021 et reviennent à un niveau comparable à celui de 2018 ;
  • la culture du thym diminue égale­ment pour la troisième année consécutive et des arrachages ont eu lieu dans l'ensemble des ré­gions, notamment de surfaces destinées à la production d'huile essentielle ;
  • la mélisse et les menthes voient également leurs potentiels de production se contracter en 2025 ;
  • à l'inverse, les surfaces de nombreuses PPAM augmentent : le basilic retrouve, après une baisse en 2024, le niveau de production de croisière des années précédentes. Le persil, dont la culture augmente depuis 2020, atteint en 2025 un pic inédit depuis dix ans. Les cultures de psylliums, divisées par trois en 2023 en raison de la baisse de la demande, notamment à l'export, ont plus que doublé ces deux dernières années. Les sauges, principalement la sauge sclarée, continuent de progresser depuis 2022 avec l'apparition de nouvelles opportunités de marché engen­drées par le conflit russo-ukrainien. Le fenouil et le pavot voient leurs surfaces de production augmenter en 2025. 

Depuis plusieurs années, les surfaces de PPAM dé­clarées à la PAC en outre-mer sont en augmentation (à l’exception de Mayotte). En Guadeloupe, 80 % des surfaces de PPAM sont déclarées produire de la vanille, une culture qui porte le développement de la filière dans le départe­ment.

Un focus sur le commerce extérieur des plantes aromatiques et épices, et des plantes à usages non alimentaires de l’Espagne a également été présenté. L'Espagne est un pays très présent dans le commerce international de plantes aromatiques et à usages non alimentaires. La France fait partie de ses premiers clients.

Filière tabac : éclairages sur le marché français et les échanges internationaux

FranceAgriMer a présenté un focus sur le marché du tabac en France :

  • 25,5 milliards de cigarettes (livraisons aux buralistes en 2024) ;
  • 43 % de la consommation de tabac provenait du marché parallèle en 2023 (39,7 % en 2022) ;
  • 22 800 buralistes actifs (- 2 % par rapport à 2023).

À noter :

  • la baisse du nombre de producteurs depuis plus de cinquante ans. En 2024, on dénombre 516 producteurs (en baisse de 1 % par rapport à 2023) ;
  • le recul des superficies plantées (3 149 ha en 2016 contre 1 394 ha en 2024), mais qui  progressent de 6 % entre 2023 et 2024 pour atteindre 1 394 hectares en 2024 ;
  • une production stable en 2024 à 3 670 tonnes.

La Chine se situe au premier rang mondial pour la production de tabac brut. Elle est également le premier pays exportateur de tabac. La France est un importateur net de tabac. La balance commerciale française est déficitaire de 1,102 milliard d’euros en 2025. 

Filière houblon : évolution des modalités de mise en œuvre de la certification

Le conseil a pris connaissance d’un projet de décision modificative du directeur général de FranceAgriMer relatif aux modalités de mise en œuvre de la certification du houblon et de ses produits par l’Établissement.

Ce texte vise à intégrer les évolutions réglementaires européennes pour assurer la qualité du houblon délivré en vue d’accompagner les actes de commercialisation des produits du houblon. Il sera prochainement soumis à l’avis du conseil par voie électronique.

Photo : © Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr

New Genomic Techniques

La sélection variétale réinventée



Les New Genomic Techniques (NGT) sont une véritable évolution de la sélection végétale. Plus rapide que le croisement classique, plus précise que la mutagenèse chimique, et surtout sans insertion de gènes extérieurs, cette technologie repousse les limites entre innovation et performance agronomique.

Depuis décembre 2025, la Commission, le Conseil et le Parlement européen ont conclu un accord provisoire ouvrant la voie à leur utilisation pour renforcer compétitivité, durabilité et souveraineté des filières agricoles et alimentaires.

Des modifications ciblées, comparables à la nature

Les NGT permettent de réaliser de manière ciblée des modifications génétiques comparables à des mutations pouvant apparaître naturellement, sans introduire de gènes étrangers.

Imaginez corriger quelques lettres dans un texte : c’est exactement ce que fait un outil moléculaire comme CRISPR sur l’ADN. Le résultat ? Une plante qui exprime directement le caractère souhaité dès la première génération, avec un niveau de précision inédit.

Contrairement aux méthodes classiques, qui reposent sur des croisements successifs ou l’exposition à des agents chimiques pour générer des milliers de mutations aléatoires, les NGT ciblent précisément le gène à modifier. On peut ainsi travailler sur des gènes ciblés pour des caractères d’intérêt (résistance aux maladies, tolérance à la sécheresse ou à la chaleur, valeur nutritionnelle etc.), plus vite et de manière plus précise.

Un atout face au changement climatique

Face à des conditions climatiques de plus en plus imprévisibles, les producteurs ont besoin de variétés résilientes et performantes. Les NGT permettent de créer ces plantes plus rapidement, avec une précision inédite, et de répondre efficacement aux défis du terrain.

Elles offrent des solutions ciblées, adaptées aux besoins des cultures, et constitueront un véritable atout pour sécuriser les rendements et optimiser les pratiques agricoles.

« Les NGT constituent une avancée majeure pour la sélection variétale. Ces technologies, en complément des outils existants, renforceront notre capacité à proposer des solutions adaptées aux évolutions du monde agricole, avec plus de précision et dans des délais compatibles avec les enjeux du terrain. » Benoît Pétiard, Directeur R&D de MAS Seeds

Les équipes Recherche & Développement de MAS Seeds, le pôle semences de Maïsadour, ont revu leur organisation pour intégrer pleinement l’activité d’identification de caractères d’intérêt, étape essentielle pour exploiter le potentiel des NGT.

Des études de faisabilité sont actuellement menées avec un partenaire potentiel. L’objectif est d’accélérer le développement de variétés intégrant ces caractères ciblés, tout en maintenant les potentiels de rendement et de productivité.