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Technique et innovation

Stop advendices



Grille d’évaluation de gestion des graminées : passer du diagnostic à l’action !

Comment adapter sa stratégie de gestion des gram1nees à la parcelle? GRAMICIBLE propose une grille de diagnostic à compléter seul ou avec son conseiller. L'objectif? Identifier les points faibles et les pistes d'amélioration possibles sur les parcelles les plus problématiques.


Une grille simple d'utilisation pour tous

La quinzaine de questions de la grille est répartie en quatre rubriques : les leviers concernant la rotation, l'interculture, la lutte en culture, et la récolte. Pour chaque question, l'agriculteur va choisir l'une des réponses proposées qui se rapproche le plus de ce qu'il met en place sur la parcelle d'intérêt. Un score final lui est alors attribué, pouvant se distinguer en quatre groupes comme illustré ci-dessous pour l'évaluation du risque« graminées automnales».

La même démarche sera présentée prochainement     pour les graminées estivales.


Des scores pour vous aider à y voir plus clair

  • Vert:  bonne nouvelle, de bons leviers sont déjà en place. Si l'enherbement est cependant jugé problématique, la parcelle est sans doute encore en transition vers un enherbement plus maîtrisé, le temps que le stock semencier s'épuise. Pensez à vérifier que les leviers utilisés sont mis en place en conditions optimales pour assurer leur pleine efficacité.
  • Jaune : encore un petit effort pour passer dans le vert. La stratégie peut être améliorée par l'ajout d'un ou plusieurs leviers.
  • Orange : une réflexion plus globale sur la stratégie actuelle est à mener.
  • Rouge : il faut agir sans attendre pour ne pas se retrouver dans le mur. Faites le tri dans les leviers disponibles selon vos contraintes.

Une règle d'or à retenir: plus l'enherbement est élevé, plus les leviers à mettre en place devront être nombreux et diversifiés et plus le temps pour retrouver une situation maîtrisée sera important.

Une première étape de diagnostic d1une méthode globale qui va plus loin

La méthode proposée par le projet GRAMICIBLE ne se limite pas à la seule grille de diagnostic.

Après avoir identifié les contraintes spécifiques à la parcelle et à l'exploitation, un ensemble de fiches leviers simples sont disponibles pour accompagner l'adaptation de la stratégie de lutte contre les graminées. La clef: sélectionner les leviers adaptés à la situation de la parcelle et les combiner entre eux.

Le suivi des modifications apportées, mais aussi les commentaires sur le niveau de satisfaction des leviers ou les obstacles rencontrés sont des éléments importants à noter pour ajuster au mieux la réflexion et disposer d'une vision sur l'évolution de la situation à long terme.

Le projet GRAM/CIBLE fait partie du plan d'action « Gestion des graminées adventices dans les rotations de grandes cultures », dispositif connu sous le sigle PARSADA- financé par le Ministère en charge de /'Agriculture dans le cadre de la stratégie Ecophyto. La responsabilité du Ministère chargé de /'Agriculture ne saurait être engagée.

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Autorisation Dérogatoire

Pour MINECTO GOLD sur Colza (2026-2027)



MINECTO GOLD (cyantraniliprole 400 g/kg / SYNGENTA) vient de recevoir une autorisation de mise sur le marché à titre de dérogation 120 jours (art53 – REG 1107/2009) du 25 septembre 2026 au 23 janvier 2027 pour l’usage *traitement des parties aériennes*coléoptères phytophages sur colza, colza porte graine et moutarde.

Terres Inovia et Terres Univia continuent de se mobiliser pour assurer aux producteurs une solution opérationnelle de lutte directe contre les ravageurs d’automne du colza dans un contexte de disponibilité réduite de solutions de traitement, de résistance forte aux pyréthrinoïdes (mutation Skdr) et ce, en complément de tous les outils de la protection intégrée (démarche Colza Robuste®). 

Afin de contenir le risque de résistance forte des grosses altises aux pyréthrinoïdes dans de nouveaux départements, la dérogation couvre aujourd’hui l’ensemble du territoire. Cette dérogation préfigure une demande d’autorisation de mise en marché (AMM) en attente.  
Sur la culture du colza, MINECTO GOLD est autorisé en application unique (1 application maximale par an) à la dose maximale d’emploi de 100 g/ha des stades BBCH16 (6 feuilles du colza) à BBCH19 (9 feuilles ou plus).

Sur moutarde et colza porte graine, les modalités d’usage (nombre et stade d’application) sont différentes.

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Les aliments au soja

Panorama du marché en France



À l’occasion de la sortie du Perspectives et Innovation « Aliments au soja : consommation, perception et dynamiques de marché en France », nous avons échangé avec Marilou Keck, spécialiste de la consommation et du marché alimentation humaine à Terres Univia. Au cœur des échanges : le marché du soja, les tendances de consommation et les atouts de cette légumineuse riche en protéines ! 

Pourquoi avoir fait cette publication ? 

Cela faisait longtemps que nous souhaitions réaliser un panorama global sur le soja, car nous n’avions pas une vision à 360° sur ce marché. Bien sûr, des études existaient déjà, sur des sujets aussi variés que la perception des consommateurs ou les ventes en grande distribution, mais aucun croisement entre elles n’avait été fait.  

Même si les aliments au soja bénéficient d’une visibilité croissante dans les rayons des supermarchés, leur ancrage dans les habitudes des Français reste encore difficile à cerner. Cette publication permettra de bénéficier d’une connaissance plus fine de la consommation de soja des Français, de ses freins et de ses leviers.   

Quels sont les enseignements clés de ce Perspectives et Innovations ? 

À l’origine, on retrouvait principalement le soja comme alternative aux produits laitiers, sous forme de boissons végétales et de desserts, mais aujourd’hui, il acquiert plus de visibilité, avec un périmètre élargi à toute l’alimentation : plats cuisinés, alternatives végétales à la viande, snacking sucré et salé... En 2025, 43 % des Français déclarent avoir consommé un produit au soja au cours des douze derniers mois. C’est déjà un chiffre conséquent mais sa marge d’acceptation peut encore gagner du terrain. 

Cela est à mettre en relation avec la perception que les Français ont du soja, souvent à géométrie variable avec certains préjugés qui perdurent. Nombreuses sont encore les personnes qui n’en mangent pas, par méconnaissance ou par manque d’habitude. Nous pensons donc qu’il y une carte à jouer sur la visibilité du produit et beaucoup de pédagogie à faire pour expliquer ses origines et ses atouts pour l’alimentation. 

Quels sont ses atouts sur le marché français ? 

Le soja dispose de solides atouts pour accompagner la diversification alimentaire : c’est un produit intéressant sur le plan nutritionnel ; il est également reconnu pour ses usages polyvalents et dispose d’une filière française dynamique qui couvre les besoins de l’alimentation humaine. C’est donc un triplé gagnant !  

Le soja reste aujourd’hui un contributeur important à l’innovation alimentaire, s’insérant dans une dynamique de diversification des sources protéiques dans l’alimentation. Entre 2019 et 2025, il représente environ un quart des lancements de produits à base de légumineuses en France. 

Perspectives & Innovation – Aliments au soja – Consommation, perception et dynamiques...

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Une bourse ERC

Pour explorer le potentiel des cultures orphelines



Comment rendre l'agriculture plus robuste face aux changements environnementaux, alors qu'elle repose sur un nombre restreint de grandes cultures ? Lucie Mahaut, chercheuse INRAE au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) de Montpellier, reçoit une bourse ERC Starting Grant du Conseil européen de la recherche (1,45 million d'euros) pour son projet OrphanCrops, consacré aux milliers d'espèces cultivées dans le monde mais restées peu étudiées et peu améliorées par la recherche moderne : les cultures orphelines. Leur diversité encore méconnue peut-elle aider à diversifier les systèmes agricoles de demain ? 

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incendies1193

Incendies



Le rôle stratégique de l’agriculture et des agriculteurs face aux feux

Face à des incendies de plus en plus fréquents et intenses, le Gouvernement prépare un nouveau cadre législatif pour moderniser la sécurité civile. Auditionnées par une mission parlementaire chargée d'élaborer le futur volet "feux de forêt" de cette réforme, les Chambres d'agriculture ont défendu une conviction forte : les parcelles agricoles et les interfaces forêt-agriculture font partie du système combustible dans lequel il faut agir et l’agriculture et les agriculteurs peuvent contribuer essentiellement aux différents axes de gestion du risque incendie (préparation, anticipation, prévention et lutte) ainsi que pour le relèvement des territoires touchés.

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maisensillage1193

Maïs ensilage 2026



3 leviers pour préserver les performances du troupeau laitier

La récolte de maïs ensilage 2026 est atypique. Face à des rendements en baisse et à des valeurs alimentaires différentes des années précédentes, les éleveurs laitiers vont devoir adapter leurs pratiques. Bilan fourrager, ajustement des rations aux stocks disponibles et surveillance du troupeau : plusieurs leviers peuvent être activés pour sécuriser l’alimentation des vaches laitières et maintenir les performances technico-économiques de l’élevage.

Les premières estimations font état d’une baisse de rendement du maïs ensilage de l’ordre de 10 à 25 %, conséquence notamment de la sécheresse de l’été 2026.

Dans ce contexte, l’enjeu de la campagne sera de maintenir la performance technico-économique du troupeau laitier malgré un maïs ensilage atypique. Thierry Noël, responsable technique chez Yséo, identifie trois points de vigilance prioritaires.

Connaître son stock fourrager

Premier enjeu : connaître précisément les stocks de fourrages disponibles. L’objectif est de disposer de suffisamment de ressources pour « tenir » au moins jusqu’au 15 septembre 2027.

Pour y parvenir, l’éleveur doit faire le point sur ses stocks et anticiper ses besoins afin d’adapter la ration sur l’ensemble de l’année.

Un bilan fourrager peut être réalisé avec l’accompagnement des équipes d’Yséo et l’outil d’aide à la décision My ICF.

En cas de déficit, plusieurs solutions peuvent être envisagées à partir des ressources disponibles sur l’exploitation. L’une d’elles consiste à implanter des intercultures au printemps. L’achat de coproduits humides, comme les pulpes surpressées, ou d’aliments substituts de fourrages, constitue également une possibilité. La stratégie dépendra du déficit à combler et des contraintes de l’élevage (équipement, stockage, main d’œuvre).

La gestion du troupeau constitue un autre levier pour optimiser les ressources disponibles : éliminer les vaches « gaspi », réserver prioritairement le maïs aux vaches laitières et passer les génisses sur une ration sèche, composée de foin, de paille et de concentré.

Connaître les valeurs des fourrages

 Au-delà des quantités disponibles, il est indispensable de connaître précisément la valeur des fourrages récoltés en 2026.

« On note moins d’amidon en moyenne, avec des épis moins gros et moins remplis, souligne Thierry Noël. Mais il ne faut pas oublier que la composante principale du calcul de la valeur énergétique est la partie des tiges et des feuilles ; leur digestibilité sera elle aussi très disparate, donc la valeur UFL également, certainement à la baisse de quelques % en moyenne… »

Dans ce contexte, l’analyse du maïs ensilage est essentielle pour connaître sa valeur alimentaire et le profil de l’ensilage, et ajuster la ration en conséquence. Elle permettra d’optimiser l’utilisation du fourrage disponible tout en maintenant les performances du troupeau.

Surveiller le troupeau

La transition entre le maïs ensilage 2025 et celui de 2026 demandera une vigilance particulière, tant les deux récoltes sont différentes en termes de matière sèche, d’ingestibilité, de pH, de profil fermentaire, d’accessibilité de l’amidon, de digestibilité…

« Le maïs met trois semaines à se stabiliser et la panse des vaches met également trois semaines pour s’adapter. Au total, ce sont pas moins de 6 semaines de transition que chaque éleveur doit piloter », rappelle le responsable technique.

Autre point de vigilance : les effets du maïs 2026 ne seront pas nécessairement visibles immédiatement. Des stocks d’ensilage de maïs 2025 sont encore présents dans certaines exploitations. « L’éleveur doit surveiller son troupeau jusqu’à novembre-décembre », conseille Thierry Noël.

Être vigilant à l’échauffement du maïs

Le maïs 2026 étant spécifique, sa conservation sera également plus délicate. L’utilisation de conservateurs permet d’orienter les fermentations de façon favorable et de limiter les pertes.

« Le maïs pourra reprendre en échauffement lorsqu’il sera dessilé et distribué à l’auge », indique Thierry Noël.

Cet échauffement peut entraîner une perte d’énergie et une diminution de l’ingestion par les vaches. Pour limiter ce phénomène, le conseil est d’ajouter du Qualysil Protect à hauteur de 1 à 2 % de la ration chaque jour, afin d’éviter que le maïs ne chauffe, parfois même en conditions extrêmes même s’il a été ensilé avec un conservateur.

Les conséquences peuvent également être indirectes, notamment sur la reproduction et l’immunité. Si la ration n’est pas adaptée, les vaches et génisses vont puiser dans leurs réserves et risquent de s’amaigrir avec toutes les conséquences que l’on connait.

Face à ce maïs ensilage 2026 atypique, trois priorités se dégagent donc : anticiper les stocks disponibles, connaître précisément la valeur des fourrages et surveiller l’évolution du troupeau et de l’ensilage. Des leviers essentiels pour adapter la ration tout au long de la campagne et préserver la performance technico-économique de l’élevage.

Pour toute question, les éleveurs de ruminants sont invités à contacter Yséo en Ligne au 03 22 50 44 22.

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Bruches des légumineuses



Les moyens de lutte au stockage existants ont des efficacités variables

Ces coléoptères occasionnent des dégâts sur pois, lentilles et féveroles. Si les solutions de lutte au champ manquent, le tri au stockage est convaincant. L’objectif est de répondre aux cahiers des charges des clients et d’éviter les recontaminations environnementales.

La bruche est un ravageur du champ qui infecte les graines de pois, de féveroles ou de lentilles récoltées et stockées. Les dégâts causés sur la qualité des graines sont pénalisants pour les débouchés. Les cahiers des charges pour l’alimentation humaine exigent l’absence d’insectes vivants dans les lots commercialisés et des taux très faibles de graines bruchées, de 1 à 3% selon les espèces et les contrats. Au-delà, les lots sont déclassés.

Mais à ce jour, la protection au champ est limitée. En lentille, plus aucun insecticide n’est homologué contre la bruche. En féverole et en pois, la phase de risque est longue (de la formation des jeunes gousses jusqu’à deux semaines après la floraison) et seule une application de lambda-cyhalothrine – peu efficace et peu valorisée – est possible, laquelle vise les adultes. Quant aux solutions de biocontrôle testées à ce jour (huiles, kaolinite, extraits), elles n’ont pas démontré leur efficacité.

Le manque de réussite de la lutte au champ implique que les organismes de collecte réceptionnent trop de lots de graines de légumineuses avec des dégâts et de nombreux insectes vivants. La lutte au stockage s’impose donc afin de stopper le développement larvaire, de préserver les graines et d’éliminer les insectes vivants. L’objectif reste de répondre aux cahiers des charges des clients, mais aussi d’éviter les recontaminations environnementales.

Une possible lutte chimique au stockage

En conventionnel, les méthodes chimiques mobilisables au stockage se limitent à deux approches.

  • Le traitement insecticide avec le K-Obiol UVL6 est appliqué par nébulisation. Il est autorisé uniquement sur pois et lentille. Elle présente l’inconvénient de laisser des résidus de deltaméthrine dans les graines, certes en-dessous de la LMR autorisée, mais qui ne sont pas souhaités par certains clients. 
  • La fumigation à la phosphine nécessite des silos étanches dans lesquels la concentration en gaz PH3 doit être maintenue durant près de dix jours. Ce produit a l’avantage de ne laisser aucun résidu sur les graines.

Des solutions non chimiques existent aussi, utilisables en bio et conventionnels. Ces techniques sont basées sur l’atmosphère modifiée (CO2, N2, mise sous vide) et les températures (chauffage ou congélation).

Le tri des graines traitées est indispensable

Après le traitement des graines contre les bruches, une étape de tri chez les organismes stockeurs est nécessaire afin d’améliorer la qualité finale du lot. Un premier nettoyage est réalisé avec des nettoyeurs-séparateurs à grilles et de systèmes d’aspiration, qui éliminent les impuretés grossières, les poussières et les débris issus du stockage.

Les tables densimétriques permettent ensuite d’isoler les graines bruchées par stratification du flux de graines. Les graines attaquées par les bruches, fragilisées par les galeries larvaires, présentent une densité plus faible que les graines saines.

En complément, de plus en plus de structures intègrent des trieurs optiques. Ces équipements détectent les défauts visuels (trous de sortie, altérations de la surface, variations de couleur). Le calibrage par tamisage ou le tri alvéolaire peuvent aussi être mobilisés pour affiner la séparation en fonction de la taille et de la forme des graines.

Cet article a été publié dans Arvalis & Terres Inovia info de septembre 2026 : à lire en intégralité ici.

Une version plus détaillée est aussi proposée dans Perspectives agricoles : ici.

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féverole de printemps



Semer la féverole de printemps à l’automne pour renforcer sa compétitivité en AB

Terres Inovia a mené des essais visant à produire davantage de féverole sans vicine convicine pour les marchés biologiques.

La féverole est une légumineuse incontournable des systèmes en agriculture biologique. Cependant, le marché serait demandeur de plus de féverole sans vicine convicine, un facteur antinutritionnel qui interdit l’accès au marché de l’alimentation humaine et qui le limite fortement pour le marché de l’alimentation animale (volailles).

Aujourd’hui, des variétés à faible teneur en vicine convicine existent, mais uniquement pour de la féverole de printemps. Or, dans les systèmes biologiques, c’est avant tout de la féverole d’hiver qui est présente en raison de ses meilleures performances. Cet écart est lié à des stress thermiques plus importants pour les semis de printemps. Afin de limiter leurs effets, un levier pourrait être de "précocifier" le semis afin que la floraison survienne plus tôt, dans des conditions climatiques plus favorables. Cela induirait de semer la féverole de printemps comme celle d’hiver. Quid de la tolérance des variétés de féveroles de printemps aux conditions hivernales (froid, humidité des sols) et du niveau de rendement espéré.

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ble1193

Blé tendre



Les mélanges variétaux, un levier pour stabiliser les rendements ?

Les gains de rendements des mélanges variétaux sont souvent faibles, comparés à des variétés cultivées pures. Mais les rendements des mélanges sont-ils plus stables face aux aléas climatiques ? Une série d’essais pluriannuels conduits par ARVALIS apporte des éléments de réponse.

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serre1193

inauguration



Inauguration d’une serre confinée au sein de la plateforme EMERGREEN : un outil unique en Europe pour la recherche sur le nématode du pin et les ravageurs des cultures

Ce mercredi 9 septembre 2026 en Gironde, Philippe Mauguin, président-directeur général d’INRAE, et Alain Rousset, président de la Région Nouvelle-Aquitaine, ont inauguré la serre « Insect Free », sur le site INRAE de Villenave d’Ornon, en présence des membres du Groupe Pin maritime du futur et des représentants du Syndicat des sylviculteurs privés et de Dean Lewis, président de l’université de Bordeaux. Au sein de la plateforme EMERGREEN (EMERging plant pathogens in GREENhouses and labs), infrastructure d’INRAE dont l’ambition est d’anticiper les crises phytosanitaires et de contribuer au développement de stratégies de gestion des maladies émergentes des plantes, cette serre associée à des laboratoires confinés est un outil unique et indispensable pour répondre aux enjeux de la filière « pin maritime » face à la menace que représente le nématode du pin, récemment détecté en France, mais aussi des filières viticoles et agricoles.

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Punaises sur jeunes colzas

Des attaques intenses en recrudescence



Le phénomène s'amplifie, les signalements progressent et gagnent de nouvelles régions depuis le début de la semaine : Centre-Val de Loire, Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Poitou-Charentes, Champagne, avec de premiers cas également rapportés en Normandie, Ile-de-France, Lorraine, Alsace et Auvergne Rhône-Alpes.

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