
Malteurop change d’échelle avec l’acquisition de la malterie Chunlei Malting Co., un investissement stratégique pour son développement export
Le Groupe coopératif VIVESCIA, avec son activité Malt, annonce l’acquisition de la malterie Chunlei Malting Co. Avec une capacité de production de 220 000 tonnes de malt par an, soit 2 milliards de litres de bière, Malteurop franchit une nouvelle étape industrielle et logistique en Chine. Implantée à proximité de Yancheng, dans la province du Jiangsu à 300 km au Nord de Shanghai, cette malterie répond aux meilleurs standards de décarbonation avec des process industriels associant biomasse et électricité verte.
Inauguration en présence des autorités locales chinoises : Julien Roy, directeur régional, stratégie et développement Asie-Pacifique de Malteurop ; Guillaume Mothe, directeur général du Groupe VIVESCIA ; Christoph Büren, Président du Groupe VIVESCIA ; Isis Jaraud-Darnault, Consule générale de France à Shanghai ; Olivier Hautin, directeur général du pôle malt de VIVESCIA Ingrédients ; Zhenglong Yang, directeur général Malteurop Chine
Seul acteur malteur commercial étranger présent en Chine, Malteurop, l’un des principaux acteurs mondiaux du malt, renforce ainsi sa place sur l’échiquier du malt chinois, trente ans après l’implantation de son premier site historique de Baoding (province du Hebei à environ 150 km au sud-ouest de Pékin).
Christoph Büren, Président du Groupe VIVESCIA, déclare : « Ce projet illustre la capacité d’un acteur français de référence de la filière orge brassicole et malt à s’inscrire durablement dans l’écosystème industriel chinois, tout en contribuant au rayonnement du savoir-faire agricole français. Il traduit l'engagement de long terme de notre Groupe en Chine et renforce nos liens franco-chinois de coopération économique autour de nos filières céréalières. »
« Présent depuis une trentaine d’années en Chine, Malteurop renforce son partenariat avec les acteurs locaux du malt et de la brasserie. Avec cette acquisition majeure, en droit fil avec notre stratégie VIVESCIA 3.0, notre ambition est de conjuguer excellence locale et expertise mondiale de Malteurop pour bâtir une plateforme compétitive et durable de développement au service de ses clients brasseurs en Chine, en Asie et au grand export », précise Guillaume Mothe, directeur général du Groupe VIVESCIA.
Finalisée cet été, l’opération est célébrée ce jour lors de l’inauguration officielle du site, en présence des autorités régionales chinoises, des autorités françaises représentées par Mme la Consule générale de France à Shanghai, de clients, de partenaires et des équipes de VIVESCIA et de Malteurop.
Trente ans d’ancrage en Chine : une nouvelle étape industrielle et logistique pour Malteurop
Cette acquisition s’inscrit dans la continuité de l’engagement de Malteurop en Chine, initié il y a trente ans avec son site historique de Baoding (province Hebei). Avec Chunlei, Malteurop renforce son maillage industriel et logistique, au plus près des brasseurs chinois et des marchés d’exportation.
Cet investissement significatif du Groupe VIVESCIA pourrait être complété par des investissements destinés à de futures extensions de capacité.
Avec ses partenaires locaux, Malteurop entend également contribuer à accompagner la montée en gamme qualitative de la filière orge-malt-bière tout en s’appuyant sur les nombreux savoir-faire technologiques en matière de process industriel et de transition environnementale et bas carbone déployés dans le secteur du malt en Chine.
Site internet : https://www.vivescia.com

À la rencontre des exploitations
Franck Bluteau et Olivier Joreau, à la rencontre des associés coopérateurs
L’été 2026 restera comme un marqueur fort pour l’agriculture sur notre territoire Vendée et Deux-Sèvres. Les épisodes de chaleur, la sécheresse et leurs conséquences sur les cultures comme sur les élevages ont rappelé combien nos exploitations doivent composer avec des aléas climatiques plus fréquents, plus longs et plus intenses. Dans ce contexte, nous avons souhaité aller à la rencontre d’exploitantes et d’exploitants engagés dans des systèmes de production différents d’une exploitation à l’autre. L’objectif était simple : prendre le temps d’écouter leur quotidien après cette crise agricole, comprendre comment ils envisagent l’évolution ou non de leur exploitation, comment ils adaptent leur modèle, et quelles sont leurs attentes vis-àvis de la coopérative pour les accompagner dans la durée.
Ces échanges confirment plusieurs préoccupations majeures. La question du temps de travail et de la main d’oeuvre revient très souvent : elle limite parfois le développement, freine certains projets et oblige à adapter l’organisation du travail. L’augmentation forte des charges, en particulier de mécanisation, pèse également sur les équilibres économiques sur les productions où les prix de marché n’ont pas compensé ces charges. À cela s’ajoutent le coût croissant des investissements et donc un besoin de visibilité plus fort, notamment à travers l’enjeu de contractualisation des prix dans la durée pour ne pas subir les contrecoups des marchés mondiaux.
Nous avons rencontré pour l’essentiel des exploitations en polyculture, souvent plus résilientes grâce à la diversité de leurs productions : ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier reste une force, un message clair des exploitants rencontrés. Nous retenons aussi que beaucoup font déjà évoluer leur sol face à l’évolution climatique, avec davantage d’autonomie avec des fourragères, moins de dépendance au maïs pour les non irrigués, préservation de l’eau pour les cultures les plus rentables, et une recherche permanente d’équilibre entre agronomie, économie et temps de travail.
Ces rencontres nourrissent notre responsabilité collective : adapter nos services, nos filières et nos outils pour rester au plus près des réalités du terrain. Plus que jamais, Cavac doit être une coopérative à l’écoute, utile et engagée aux côtés de ses sociétaires. Nous devons préserver la simplicité de nos échanges et la proximité qui fait notre force. Au quotidien, ce sont aussi les relations humaines qui permettent de faire avancer les choses. Chaque sociétaire doit pouvoir identifier un interlocuteur accessible et à son écoute, parmi les élus comme parmi les salariés. C’est tout le sens de notre réseau de terrain : entretenir ce lien direct et humain, essentiel à la vie de notre coopérative.
Merci aux adhérents qui ont pris le temps de nous recevoir et de nous faire visiter leur exploitation, c’est toujours très instructif. Et puis, nous aurons le plaisir de poursuivre les échanges avec vous tous lors des assemblées de section et de groupements en vous espérant nombreux.
Site intenret : https://www.coop-cavac.fr

Un presqu'accident signalé
c'est un accident évité
Chez Gersycoop, nous sommes convaincus que la sécurité se construit au quotidien, avec l'ensemble des équipes
Une charge qui glisse sans blesser personne, un engin qui frôle un piéton… Ces situations se terminent bien, mais ce sont de précieux signaux d'alerte. Les remonter, c'est se donner les moyens d'agir avant qu'un accident ne survienne. L'objectif n'est pas de chercher un responsable, mais de progresser collectivement.
Pour faciliter ces signalements, nous avons déployé des QR codes « Presqu'accident » dans nos bâtiments, nos poids lourds, les véhicules de nos techniciens et nos pharmacies de site.
En un scan, chaque salarié accède à un formulaire adapté à son métier et déclare une situation en quelques instants. Chaque remontée est suivie par notre équipe QSE pour mettre en place les actions correctives nécessaires.
Un geste simple, au service de la santé et de la sécurité de toutes et tous.
Merci au service informatique ainsi qu'à nos équipes QSE pour la réalisation du projet et merci à chacun pour sa vigilance !
Site internet : https://www.gersycoop.com

Parce que la santé n'a pas de genre, le Groupe Maïsadour a choisi cette année de réunir Octobre Rose et Movember au sein d'une même campagne : OCTOMBER. Pendant deux mois, les collaborateurs sont invités à se mobiliser autour d'actions de sensibilisation, de prévention et de solidarité en faveur de la lutte contre les cancers féminins et masculins.
Une mobilisation collective dans les rues de Mont-de-Marsan
Parmi les temps forts de cette édition, les Foulées Roses de Mont-de-Marsan ont rassemblé 120 collaborateurs du Groupe Maïsadour, accompagnés par nos 3 mascottes.
Aux côtés de milliers de participants engagés pour la lutte contre le cancer du sein, les équipes ont porté les couleurs du Groupe dans une ambiance conviviale et fédératrice.
Plus qu’un événement sportif, cette course a été l’occasion de partager un moment de solidarité autour d’une cause qui touche de nombreuses familles.
Cette forte mobilisation illustre pleinement l’esprit d’OCTOMBER : sensibiliser, agir et soutenir la prévention à travers des initiatives concrètes et accessibles à tous.
À découvrir également : Retrouvez notre publication LinkedIn consacrée aux Foulées Roses de Mont-de-Marsan.
UNE PHOTO = UN DON
Depuis 5 ans, chaque photo reçue dans le cadre d’Octobre Rose ou de Movember déclenche un don au profit :
- d’Amazones Re-belles
- de La Holi
- de la Ligue contre le cancer
Si Octobre Rose est aujourd’hui largement connu,
Movember rappelle également l’importance de la
prévention des cancers masculins.
Cette action permet à chaque collaborateur de
participer simplement à un élan de solidarité.
SENSIBILISER, PRÉVENIR ET AGIR
Tout au long d’OCTOMBER, plusieurs actions
viennent compléter cette mobilisation :
- ateliers et temps d’échange avec Amazones Re-belles
- appel au don de cheveux avec Fake Hair Don’t Care
- journée dédiée à la prise de rendez-vous pour les dépistages
- actions d’information autour des cancers féminins et masculins
À travers OCTOMBER, le Groupe Maïsadour réaffirme son engagement en faveur de la santé, de la prévention et de la solidarité.
Parce qu’informer, prévenir et agir restent les meilleurs moyens de faire progresser les réflexes de dépistage et d’accompagner celles et ceux qui sont concernés par la maladie.
Site internet : https://www.maisadour.com

Fidèle à ses valeurs de solidarité et de proximité, Val de Gascogne s'engage aux côtés de la Banque Alimentaire du Gers. Un partenariat qui se concrétise par 5 000 repas offerts aux personnes qui en ont besoin.
5 000 repas offerts
Un partenariat solidaire entre Val de Gascogne et la Banque Alimentaire du Gers
Un engagement concret au service du territoire
Profondément ancrée dans le Sud-Ouest, Val de Gascogne place la proximité, l'entraide et la solidarité au cœur de ses valeurs coopératives.
Au-delà de son rôle auprès des agriculteurs et des acteurs économiques locaux, la coopérative souhaite également contribuer à des initiatives qui répondent aux besoins des habitants de son territoire.
C'est dans cet esprit que s'inscrit son partenariat avec la Banque Alimentaire du Gers, avec une contribution représentant 5 000 repas pour soutenir l'aide alimentaire locale.
Soutenir celles et ceux qui agissent au quotidien
La Banque Alimentaire du Gers joue un rôle essentiel dans la lutte contre la précarité alimentaire. Grâce à l'engagement de ses équipes, de ses bénévoles et de ses partenaires associatifs, elle contribue chaque jour à apporter une aide aux personnes en situation de difficulté.
En s'associant à cette démarche, Val de Gascogne souhaite saluer et soutenir le travail de celles et ceux qui œuvrent quotidiennement pour faire vivre cette chaîne de solidarité.
Ensemble, cultivons aussi la solidarité !
Parce qu'être une coopérative, c'est aussi partager des valeurs humaines et collectives, Val de Gascogne entend poursuivre son engagement en faveur d'un territoire solidaire.
Un grand merci à la Banque Alimentaire du Gers et à l'ensemble de ses bénévoles pour leur mobilisation et leur action indispensable au quotidien.
Site internet : https://www.valdegascogne.coop
La Panetière devient la première enseigne de boulangerie d’Occitanie à intégrer sa propre filière blé
Suite à sa prise de participation majoritaire au sein du réseau de boulangeries régionales La Panetière (groupe Occipain) au printemps 2024, la coopérative d’agriculteurs Arterris concrétise aujourd’hui son ambition de rapprocher producteurs de blé et consommateurs. Désormais, près de 80 % des farines approvisionnant les boulangeries La Panetière proviennent des moulins d’Arterris, dans lesquels la coopérative transforme les blés de ses agriculteurs adhérents. Une avancée qui sécurise les débouchés agricoles, renforce l’approvisionnement des boulangeries en circuits courts et crée de la valeur au coeur des territoires.
Une filière intégrée, du producteur au consommateur
En mars 2024, Arterris, acteur majeur de la production de blé dans le Sud de la France, prenait une participation majoritaire dans le réseau Occipain avec une ambition claire : créer de nouveaux débouchés pour ses adhérents céréaliers et développer les circuits courts au sein de son réseau de boulangeries.
Aujourd’hui, cette ambition se concrétise avec La Panetière, qui franchit une nouvelle étape dans l’intégration de sa filière blé. Désormais, 80 % des farines livrées aux 100 boulangeries intégrées et aux 57 magasins affiliés La Panetière proviendront des moulins d’Arterris.
Au total, près de 4 000 tonnes de blé seront utilisées chaque année pour produire, au sein des moulins de la coopérative, environ 3 000 tonnes de farine pour les boulangeries La Panetière.
Cette organisation permet de structurer un véritable lien entre les exploitations agricoles, les moulins et les boulangeries. Pour les producteurs, elle ouvre des perspectives de débouchés supplémentaires et sécurisés. Pour les moulins, elle renforce la visibilité sur les volumes à transformer, tandis que pour les boulangeries, elle constitue un levier de sécurisation des approvisionnements et un gage d’attractivité vis-à-vis du consommateur qui recherche des produits de qualité et régionaux.
Des circuits courts qui créent de la valeur sur le territoire
En rapprochant les producteurs de blé, les outils de transformation et les points de vente, Arterris et La Panetière donnent une nouvelle dimension aux circuits courts. Au-delà de la proximité géographique, cette organisation repose sur une filière structurée, capable de mieux coordonner les besoins des différents acteurs, de la récolte jusqu’à la fabrication du pain.
Cette complémentarité contribue à renforcer la création de valeur sur le territoire et à consolider les relations entre agriculteurs, meuniers et boulangers. Elle permet également de mieux anticiper les besoins de production et de travailler dans la durée sur le choix des variétés de blé, sur la qualité des farines, en adéquation avec les attentes des professionnels comme celles des consommateurs.
Pour La Panetière, l’appui des moulins d’Arterris représente aussi un atout technique. Ces derniers apportent leurs expertises meunières, artisanales et industrielles afin d’accompagner les équipes de production dans l’évolution de leurs recettes et de leurs gammes.
« Avec les farines de la coopérative d’agriculteurs Arterris, nous travaillons des blés de grande qualité, issus de notre territoire commun. Les échanges réguliers avec les équipes de la Meunerie nous permettent d’affiner nos recettes et de tirer le meilleur de chaque farine. C’est une vraie fierté de retrouver ce travail dans les produits proposés dans nos boulangeries, qui mettent en valeur notre savoir-faire et les richesses de notre région », explique Frédéric Assié, Responsable de production de La Panetière à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron).
Cette filière intégrée favorise également les échanges entre les équipes de recherche et développement des moulins et celles de La Panetière, avec un objectif commun : concevoir des produits qui répondent aux nouvelles attentes des consommateurs. Des lancements de recettes plébiscitées par les consommateurs, telle que la focaccia, sont en effet le fruit d’un travail collaboratif des équipes. Concernant la transformation des blés en farines, des nouveautés issues du savoir-faire Arterris sont élaborées ou en cours de développement, à l’image de l’Éclat de Soleil, travaillée avec de la farine associant blé dur et blé tendre.
Avec cette filière blé intégrée, Arterris affirme une ambition : faire du lien entre agriculture et alimentation un moteur de développement économique local, au bénéfice des producteurs, des transformateurs et des consommateurs.
Site internet : www.arterris.fr

TotalEnergies et Axéréal annoncent aujourd’hui unir leurs expertises pour développer des projets agrivoltaïques adaptés aux réalités agricoles du Centre-Val de Loire
TotalEnergies et Axéréal s’associent pour faire émerger en Centre-Val de Loire des modèles d’agri-énergies adaptés aux réalités agricoles locales. Cette coopération portera notamment sur l’agrivoltaïsme appliqué aux grandes cultures et à l’élevage, avec un objectif commun : développer des projets qui apportent une réelle valeur aux exploitations, tout en étant économiquement viables et adaptés aux enjeux agricoles de chaque territoire.
Ce partenariat associe les expertises complémentaires d’Axéréal et de TotalEnergies. Axéréal apporte sa connaissance des filières, des systèmes de production et des réalités agricoles du territoire, avec l’ambition de créer de la valeur pour ses 10 000 agriculteurs adhérents. TotalEnergies s’appuie sur son maillage territorial et son expertise dans le développement de projets pour concevoir, à leurs côtés, des solutions adaptées à leurs besoins.
Expérimentation et projet pilote pour construire des références agronomiques solides
Face aux défis climatiques et économiques auxquels sont confrontées les exploitations agricoles, TotalEnergies et Axéréal ont fait appel à l’expertise d’Arvalis pour construire une démarche fondée sur l'expérimentation et l’acquisition de références agronomiques. Dès 2024, les trois partenaires ont ainsi engagé, avec Arvalis, un programme d'essais sur la station expérimentale du Chaumoy (Cher), piloté par Arvalis, utilisant des filets d'ombrage reproduisant les effets des panneaux photovoltaïques. Après deux campagnes d’acquisition de références agronomiques, les premiers enseignements se dessinent et ouvrent déjà des perspectives pour une troisième année d’expérimentation.
Dans la continuité de ces recherches, TotalEnergies, Axéréal et Arvalis développent aujourd'hui un projet pilote agrivoltaïque de 18,5 hectares sur cette même station expérimentale. Véritable laboratoire à ciel ouvert, ce site intégrera trois technologies agrivoltaïques afin d'évaluer leurs performances. Au-delà de la production d'énergie renouvelable, l'ambition est de constituer un socle de connaissances robuste permettant d’éclairer le choix des agriculteurs, des institutionnels et des autorités locales et contribuer à l'émergence de modèles agrivoltaïques adaptés aux réalités du territoire.
« Notre ambition est claire : faire de l’agrivoltaïsme un véritable levier au service des agriculteurs et des territoires, en conciliant performance agricole, adaptation climatique et création de valeur. » déclare David Gonin, Président Axéréal
« Expérimenter, mesurer, comprendre puis déployer : cette approche progressive est au cœur de l'ADN de notre centre d’expertise Ombrea. Le partenariat entre Axéréal et TotalEnergies en est une parfaite illustration, avec une montée en puissance structurée allant de l'essai agronomique au projet pilote, avant un développement à l'échelle régionale. » précise Geoffroy d'Ussel, Directeur Agri-Energies, TotalEnergies Renouvelables France
Site internet : https://www.axereal.com

Agriculteurs, viticulteurs : et si votre savoir-faire brillait sous les projecteurs ?
Vous innovez ? Vous vous engagez pour l’environnement ? Vous avez développé une belle initiative sur votre exploitation ? C’est le moment de la faire connaître !
Les Étoiles de l’agriculture et de la viticulture 2027 sont de retour pour mettre à l’honneur les femmes et les hommes qui font vivre, évoluer et rayonner notre agriculture et notre viticulture dans la Marne, les Ardennes et l’Aisne.
8 catégories pour valoriser vos initiatives :
- Circuit court : valorisez vos produits et votre proximité avec les consommateurs.
- Innovation et agriculture connectée : faites découvrir vos nouvelles pratiques et vos idées novatrices.
- Démarche éco-responsable : mettez en lumière vos engagements pour une agriculture et une viticulture plus durable.
- Installation et transmission : partagez votre expérience et votre engagement pour l’avenir de la filière.
- Œnotourisme et agritourisme : faites découvrir votre métier, votre exploitation et votre passion.
- Prévention sécurité et bien être au travail : valorisez les initiatives qui protègent les femmes et les hommes de la filière.
- Le collectif : une initiative collective exemplaire réunissant des acteurs du monde agricole et/ou viticole autour d’un projet commun
- Le Coup de cœur : une distinction spéciale pour mettre en lumière une personnalité, une exploitation ou un engagement remarquable.
Pourquoi candidater ? Pour faire connaître votre travail, valoriser vos initiatives, rencontrer les acteurs de votre filière et, peut-être, devenir l’une des prochaines Étoiles de notre territoire !
N’attendez plus pour faire briller vos idées et votre engagement ! Vous avez jusqu’au 18 décembre 2026 pour candidater !
Découvrez les catégories et les modalités de candidature sur : https://www.etoiles-agriculture-viticulture.fr/
Candidatez directement ici : https://urls.fr/XEcp1-
Votre savoir-faire mérite d’être reconnu. À vous de jouer !
Site internet : https://www.ceresia.fr

Rendez-vous incontournable des professionnels de l’élevage et de la polyculture dans le Grand Est, le salon Agrimax a une nouvelle fois rassemblé les acteurs du monde agricole au Parc des Expositions de l’Euro-Métropole de Metz. Le Groupe LORCA était au rendez-vous, du 28 au 30 octobre, pour trois journées riches en animations et en convivialité !
Un rendez-vous privilégié avec les acteurs du territoire
Durant ces trois jours, les équipes du Groupe LORCA ont eu le plaisir d’accueillir de nombreux visiteurs sur leur stand : grand public, agriculteurs, éleveurs, partenaires et professionnels du secteur.
L’occasion de présenter nos activités, de partager nos expertises et d’aborder les enjeux et les perspectives du monde agricole.
Une présence qui témoigne de notre engagement et de notre proximité avec les acteurs agricoles de notre territoire.
Trois journées bien remplies !
Conférences, dégustations de viande, discussions et moments de convivialité ont rythmé cette édition d’Agrimax.
Dans une ambiance chaleureuse, notre stand a été un véritable lieu de rencontre, permettant à chacun de se retrouver et de partager un moment agréable. Un grand merci à tous les visiteurs venus à notre rencontre, ainsi qu’à l’ensemble de nos équipes mobilisées pour faire de cette édition une belle réussite !
Rendez-vous à la prochaine édition !
Site internet : https://www.lorca.fr

705 000 €. C’est le montant qui vient d’être versé aux 88 adhérents Unéal de la première promotion Gaïago Carbone. Une étape majeure qui démontre qu’il est possible de conjuguer performance agronomique, santé des sols et création de valeur sur l’exploitation.
Un programme qui porte ses fruits
Le programme Gaïago Carbone permet de mesurer l’évolution du carbone stocké dans les sols et de valoriser les résultats obtenus sous forme de crédits carbone certifiés. Ces crédits sont ensuite commercialisés sur le marché volontaire de la compensation, puis le revenu est reversé aux agriculteurs.
Pour cette première promotion, le versement de 705 000 € constitue une reconnaissance tangible des efforts réalisés sur le terrain depuis 3 ans avec un stockage moyen de 2,5 tonnes d’équivalent CO2 par ha et par an.
Un engagement sur 5 ans, à la parcelle
Avant l'intérêt économique, la démarche vise à améliorer durablement la fertilité et la vitalité des sols grâce à l'application annuelle de Nutrigeo en association avec des pratiques agronomiques favorables : restitution des résidus, apport de matières organiques, couverts végétaux productifs, réduction du travail du sol ou encore diversification des rotations.
Accessible dès 20 hectares engagés, sur une ou plusieurs parcelles, le programme permet à chaque adhérent d'avancer à son rythme, sans mobiliser l'ensemble de son exploitation.

La dynamique s’accélère
Aujourd'hui, 8 promotions Unéal sont engagées dans le programme, représentant plus de 18 000 hectares et 265 exploitations accompagnées. Une preuve que les démarches favorables à la santé des sols répondent à une attente forte du terrain !
Pour Jules Varlet, engagé dans la première promotion : Ce qui m'a d'abord convaincu, c'est l'intérêt pour mes sols. Le programme nous encourage à mettre en place des pratiques que nous développons déjà sur l'exploitation. La rémunération est une vraie reconnaissance des efforts réalisés depuis plusieurs années. C'est satisfaisant de voir que l'amélioration de la santé des sols peut aussi générer une valeur complémentaire pour l'exploitation.
GAÏAGO CARBONE : COMMENT S’ENGAGER ?
Rejoignez les prochaines promotions Gaïago Carbone et faites de la santé de vos sols un levier de performance durable pour votre exploitation :
- Engagement sur 5 ans
- 20 ha minimum, sur une ou plusieurs parcelles
- Application annuelle de Nutrigeo sur les parcelles engagées
- Abonnement à ODACIO Régénération pour bénéficier du suivi technique Unéal
Site internet : https://uneal.com

L’inspection du travail déploie une campagne nationale consacrée à la sécurité des équipements de travail mobiles et de levage, de septembre 2026 à janvier 2027, tous secteurs d'activité confondus. Les Cuma employeuses sont concernées.
Une campagne de contrôle et de sensibilisation
Chariots automoteurs à conducteur porté, tracteurs agricoles et forestiers équipés d’un chargeur frontal, pelles, mini-pelles, chargeuses : ces équipements sont au cœur de la campagne de contrôle et de sensibilisation ciblant l’utilisation des équipements de travail mobiles et de levage. L’objectif selon la Direction générale du travail (DGT) est de prévenir les accidents graves et mortels en améliorant leurs conditions d’utilisation.
Cette mobilisation fait suite aux contrôles réalisés en 2023-2024. Parmi les situations contrôlées, plus de la moitié des documents uniques d’évaluation des risques (DUER) étaient absents ou non conformes, les mesures de circulation étaient insuffisamment adaptées dans 64 % des cas et 23 % des équipements n’avaient pas fait l’objet d’une vérification générale périodique. Selon (DGT), le milieu agricole a présenté un niveau de manquement globalement deux fois supérieur aux autres secteurs économiques.
Il est possible que des Cuma soient concernées, voir même ciblées par cette compagne de vérification.
Quatre points à vérifier dans les Cuma
Les contrôles portent notamment sur quatre sujets :
- L’évaluation des risques et la circulation : intégrer les risques liés aux engins dans le document unique et organiser les déplacements pour limiter les situations dangereuses entre machines et piétons.
- Les vérifications générales périodiques (VGP) : vérifier leur réalisation pour les équipements concernés, conserver les rapports et assurer le suivi des défauts signalés.
- La formation et les autorisations de conduite : s’assurer que les salariés disposent des compétences, des informations et, lorsque l’équipement l’exige, de l’autorisation nécessaire.
- Une attention particulière est portée aux jeunes travailleurs, aux intérimaires et aux salariés intervenant avec des équipements loués ou mis à disposition.
Un point de vigilance : les interventions chez les adhérents
Pour une Cuma qui met à disposition du matériel avec chauffeur, le changement fréquent de lieu d’intervention constitue un enjeu de prévention. Le salarié doit connaître les consignes du site, les zones de circulation et les conditions de réalisation du chantier.
L’accueil chez l’adhérent et la coordination des intervenants méritent donc une attention particulière.
Deux fiches complémentaires pour passer à l’action
Le ministère du Travail propose une fiche d’autodiagnostic agricole, qui aborde notamment les VGP, la formation et les autorisations de conduite. Elle peut être complétée par la fiche tous secteurs, dont la partie consacrée à la circulation des engins et des piétons est expressément recommandée aux coopératives.
Pour les responsables de Cuma, ces outils offrent un point de départ pour repérer les écarts, définir les corrections prioritaires et organiser leur suivi avec les salariés.
Ressources à télécharger :
Fiche d’autodiagnostic agricole
Fiche d’autodiagnostic tous secteurs
Présentation de la campagne et autres ressources
Site internet : https://www.cuma.fr