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Actualités de la filière

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Terres Univia au cœur

des problématiques du bio



Lors du salon Tech&Bio, Terres Univia a présenté la situation du marché des grandes cultures bios. Après une forte baisse des surfaces depuis 2022, la demande montre des signes de reprise en 2024. 

La 10ème édition du salon agricole international Tech&Bio a eu lieu les 24 et 25 septembre 2025, à Bourg-lès-Valence dans la Drôme. Organisé tous les deux ans depuis 2007 par la Chambre d’agriculture de la Drôme, ce rendez-vous incontournable permet aux agriculteurs, enseignants, étudiants, chercheurs et conseillers de découvrir les nouvelles techniques de production. Cette année, l’événement a rassemblé 375 exposants venus de toute l’Europe. Les visiteurs ont pu assister à quelques 70 conférences et plusieurs centaines d’ateliers et démonstrations en plein air sur 18 hectares.

Partenaire de l’événement de longue date, Terres Univia a apporté un éclairage sur le marché des grandes cultures bio en proposant une conférence avec Intercéréales : « Les grandes cultures bios : entre marchés et défis ». Claire Ortega, chargée de mission oléagineux et agriculture biologique, a présenté un état des lieux du marché des grandes cultures bios en France. 

Les points essentiels à retenir

  • Une forte vague de conversion au bio entre 2015 et 2021 : la surface cultivée en bio a été multipliée par 2,5, entraînant une hausse de la collecte (x par 2,2 entre 2018/19 et 2022/23) ;
  • Le Covid, suivi de l’inflation, fragilise l’agriculture biologique : face à la baisse du pouvoir d’achat, les consommateurs se détournent du bio et la consommation baisse de 4,6 % entre 2021 et 2022 (en valeur, tous produits confondus) ;
  • Des épisodes de grippe aviaire répétés affectent le cheptel volaille, ce qui s’ajoute à la baisse de la demande pour les produits animaux bio et contribue à une baisse de la consommation de grains bios par les fabricants d’aliments du bétail, alors qu’il s’agit de leur premier débouché. 
  • Face aux difficultés de marché, les conversions ralentissent et le nombre d’exploitations arrêtant l’agriculture biologique progresse, et de nombreuses surfaces sont mises en herbe, entraînant une diminution des surfaces cultivées en grandes cultures bio (-93 000 hectares entre 2023 et 2024, soit -12,4 %) ; 

  • Cette baisse est particulièrement importante pour le blé tendre, le tournesol et le soja, qui représentent une part importante de la sole des grandes cultures bios. 
  • À partir de 2024, on note néanmoins des signes d’amélioration de la demande (+ 0,8 % en 2024). 

Reprise de la demande : focus sur deux segments de marché

Les huiles (en millions de litres) :

  • + 3,2 % pour l’ensemble des huiles (18,9 Ml) ;
  • + 4,6 % pour l’huile d’olive (15,8 Ml) ;
  • -2,3 % pour l’huile de tournesol (0,9 Ml).

Les produits de boulangerie-pâtisserie fraîche (en valeur) :

  • + 2 % entre 2023 et 2024

Chiffres établis entre 2023 et 2024
Sources : Terres Univia d’après NielsenIQ-Agence Bio

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formation

sur le lobbying territorial



Une formation élus / élues et directeurs / directrices pour renforcer l’influence territoriale des Cuma

La FNCuma a lancé une formation sur le lobbying territorial pour accompagner son réseau face à l'évolution des politiques publiques.

Première étape en Nouvelle-Aquitaine avec l’ensemble du Conseil d’Administration de la Fédération régionale des Cuma de Nouvelle-Aquitaine et premiers témoignages d’élus et d’opérationnels avant déploiement sur l’ensemble du réseau Cuma.

Vidéo

Journée Filière semences



Le 9 octobre à Rennes : une journée pour faire germer les solutions de demain

La chaire Semences pour demain, portée par la Fondation Institut Agro, dont le mécène est SEMAE, l’interprofession des semences et plants, organise le 9 octobre 2025 une journée dédiée au rôle stratégique des plantes de services pour la filière semences et plants. Lors de cette 3e édition qui se déroulera de 9h30 à 16h30 sur le campus de Rennes, étudiants, chercheurs et professionnels de la filière se retrouveront pour explorer les perspectives offertes par ces plantes dans un contexte de transition agroécologique et d’adaptation au changement climatique.

Mieux appréhender les plantes de service

Au fil de la journée, différents experts (INRAE, enseignants, chercheurs, ESA, etc…) viendront croiser leurs regards, partager les enjeux scientifiques et techniques des plantes de service ainsi que les avancées.

Trois tables rondes permettront d’approfondir les thèmes suivants :

  • Le stockage du carbone dans les sols,
  • La régulation des ravageurs,
  • Les légumineuses comme plantes de services.

Les plantes de service, une réponse concrète au défi de la transition agroécologique

Sous forme de couverts végétaux, d’intercultures, de bandes fleuries ou de plantes compagnes, les plantes de services :

  • Enrichissent les sols,
  • Améliorent la biodiversité,
  • Réduisent les intrants chimiques,
  • Et renforcent la résilience des exploitations.

Elles représentent un levier puissant de la transition agroécologique, et la filière semences est en première ligne pour accompagner leur développement. Grâce à la sélection variétale et aux travaux de recherche, les entreprises du secteur conçoivent des mélanges adaptés à la diversité des pratiques agricoles.

Un dialogue essentiel entre les mondes académique et professionnel

Les semences et les plants sont essentiels à l’agriculture et former les générations actuelles est un gage de maintien de la compétitivité de la filière des semences et plants et donc de l’agriculture française.

La chaire Semences pour demain incarne la nécessité pour les professionnels de la filière des semences et plants d’être en phase avec le monde de l’éducation pour que lui-même le soit avec leurs attentes actuelles et futures.

Un rendez-vous annuel devenu incontournable

Depuis 2023, cette Journée Filière semences de l’Institut Agro est un temps fort dans l’agenda de l’institut Agro et celui de la filière. Chaque édition :

  • Met en lumière les travaux de recherche soutenus par la chaire (thèses, projets collectifs),
  • Donne la parole aux étudiants en master et doctorat,
  • Favorise les échanges entre chercheurs, professionnels et futurs talents du secteur.

Infos pratiques
Institut Agro Rennes-Angers – Campus de Rennes
Jeudi 9 octobre 2025
9h00 – 16h30
Événement ouvert aux professionnels, chercheurs, enseignants, étudiants et journalistes

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Cap Protéines+



Des avancées concrètes pour renforcer la souveraineté protéique

Quoi de neuf dans Cap protéines+ ? Ce vaste projet, qui s’inscrit dans la Stratégie Nationale en faveur du développement des Protéines Végétales (SNPV) et mobilise 117 partenaires des filières animales et végétales, vise à renforcer la souveraineté protéique française. Une réunion a permis de passer en revue les premières avancées du projet. 

Pois, féverole, pois chiche, soja, lentille… sur tout le territoire, un réseau d’expérimentation renforcé sur ces cultures a déjà mené une soixantaine d’essais réalisés par Terres Inovia et ses partenaires. Ils contribuent à acquérir de nouvelles références techniques pour sécuriser la production de légumineuses à graines. 

  • De nouvelles dates de semis en pois pour s'adapter au changement climatique
  • Des références sur la gestion des ravageurs de soja partagés lors d'un webinaire
  • Des synthèses variétales des légumes secs adaptées à l’agriculture biologique disponibles depuis 2024 sur https://www.myvar.fr.  

Au total, une vingtaine de leviers sont étudiées, comme le désherbage mécanique, la lutte biocontrôle, l’association de légumineuses et de céréales, le décalage des dates de semis...

Les expérimentations se poursuivent en 2026 pour identifier et transférer des leviers de robustesse des légumineuses aux producteurs. 

Des protéines locales pour l’alimentation animale

Les filières végétales et animales se mobilisent pour favoriser l’utilisation de protéines végétales locales dans les élevages, avec des premiers résultats : 

  • Des articles dans la revue OCL contribuent à optimiser les méthodes de qualification et d’extraction des matières premières riches en protéines pour en favoriser leur utilisation en alimentation animale : De la difficulté de presser les amandes de tournesol : défis à relever en extraction mécanique et Analyse d'une presse à vis instrumentée : étude de la pression, du couple, de la déformation de la cage et de la dynamique des flux. 
  • Des premiers résultats prometteurs sur la valorisation nutritionnelle de féverole décortiquée et de tourteaux de colza expeller chez les porcs et les volailles, ce qui pourrait permettre, demain, de faciliter leur incorporation dans les rations. 
  • Des féveroles toastées en cours d’évaluation dans l’alimentation des caprins pour permettre de substituer du tourteau de soja importé.

En complément de ces références technico-économiques, des entretiens auprès de transformateurs, distributeurs, et consommateurs démarrent cet automne dans trois territoires Hauts-de-France, Bretagne-Pays de la Loire, et la Nouvelle-Aquitaine. L’objectif ?  Mesurer leurs sensibilités et leur consentement à payer pour des produits issus d’élevages alimentés avec des matières premières locales. Les résultats sont attendus pour fin 2026. 

Des légumineuses dans nos assiettes

L’observatoire OléoProtéines, soutenu dans Cap protéines+, illustre la progression en 2024 de l’utilisation des légumineuses en alimentation humaine, en particulier dans les conserves, les farines et les tartinables.

Pour soutenir cette dynamique, les partenaires misent sur l’apport d’outils pour proposer des protéines végétales de qualité qui répondent aux besoins des filières et sur l’innovation dans les procédés de transformation contribuant à favoriser de nouveaux débouchés pour les producteurs.

Pour cela, les partenaires cherchent à répondre notamment à ces questions :

  • Coques, pellicules, eau de cuisson, … quelle valorisation de ces coproduits de légumineuses pour apporter de la plus-value à ces graines ?
  • Quelles farines de légumineuses pour un pain enrichie en protéines ? 
  • Quelles variétés de lentille et pois chiche pour limiter le temps de cuisson ? 

Accompagner sur le terrain les agriculteurs et leurs conseillers

L’accompagnement sur le terrain des leviers de production des légumineuses et de l’autonomie protéique s’appuie sur un réseau d’une centaine de partenaires de la distribution et du conseil agricole.

Ils ont animés au cours de cette première campagne du projet : 

80 collectifs d’agriculteurs, mobilisés au fil de la campagne, pour partager leurs expériences et mettre en pratique des leviers de robustesse des légumineuses et de l’autonomie protéique ;
15 plateformes de démonstration, qui illustrent les leviers de gestion des légumineuses à graines ;
6 observatoires de soja, féverole et pois chiche suivis, pour acquérir de l’expertise sur ces cultures dans divers contextes de production.

De plus, 6 comités techniques spécifiques aux légumineuses ont été créés. Animés par les ingénieurs développement de Terres Inovia, ces rendez-vous annuels fédèrent les acteurs en régions pour partager les références acquises et co-construire des travaux communs. 

Le transfert passe également par la production d’outils et de supports utilisables par les conseillers et les agriculteurs : 

Dans les prochains mois, cette boite à outils sera complétée, notamment avec des supports économiques (compétitivité du soja et de la féverole) sur les services rendus à l’échelle de la rotation par les légumineuses.

A mi-parcours, Cap protéines+ s’appuie donc sur la mobilisation des partenaires et la synergie entre filières végétales et animales pour avancer à un rythme soutenu, complémentaire avec une dynamique plus large de projets R&D en faveur de la souveraineté protéique.

En savoir plus sur Cap Protéines+

Photo : Avec le Comité technique légumineuses à graines Ouest, organisé le 24 avril 2025 à Bourges (Terres Inovia) 

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ReduSolBio



La FNAB lance un projet pour aller plus loin dans la préservation des sols

L’agriculture biologique participe à la préservation et à la régénération des sols et de la biodiversité.  La réduction du travail du sol en agriculture biologique constitue un axe de travail. La FNAB a lancé un projet multipartenarial de recherche-expérimentation sur le sujet, financé par l’OFB.

Réduire le travail du sol en agriculture biologique : un enjeu agronomique et environnemental

Le maintien et l’amélioration de la qualité des sols est un enjeu fondamental pour les systèmes de production végétales bio, où l’usage d’engrais de synthèse est interdit. Des sols fertiles, vivants et fonctionnels contribuent notamment à une bonne fourniture de nutriments aux cultures.

L’agriculture biologique favorise la préservation de la vie des sols, du fait de la non-utilisation de pesticides de synthèse et du recours à des rotations diversifiées et à la fertilisation organique. L’ITAB[1] fait mention d’une amélioration des indicateurs de la biologie des sols dans 70% des cas en agriculture biologique par rapport à l’agriculture conventionnelle.

L’usage d’herbicides de synthèse étant interdit en bio, l’agriculture biologique gère le plus souvent l’enherbement par un travail mécanique du sol. Ce travail du sol, lorsqu’il est pratiqué de manière intensive en fréquence et en profondeur, est de plus en plus remis en cause pour ses coûts financiers, énergétiques et humains et son impact sur la qualité des sols.

Le réseau FNAB, tête de file d’un projet multipartenaires

De nombreux groupements d’agriculteurs biologiques du réseau FNAB expérimentent la réduction du travail du sol et l’augmentation de la couverture des sols à échelle locale. En effet, gérer l’enherbement ou un couvert en se passant à la fois d’herbicide et de travail du sol, et maintenir les rendements des cultures dans ce contexte, peut s’avérer délicat.

« J’étais en zéro labour lorsque j’étais en conventionnel. Lors de mon passage en bio en 2018, j’ai essayé de limiter le travail du sol mais cela s’est avéré compliqué. J’ai à cœur d’avoir un système qui préserve et régénère les sols. Je suis ravi de participer au projet ReduSolBio et d’avoir l’opportunité d’être accompagné dans la mise en œuvre de la pratique de semis direct sous couvert sur ma ferme. »  Franck Dujardin, agriculteur adhérent de Bio en Normandie

Afin de caractériser les pratiques des pionniers, et accompagner les producteurs de grandes cultures dans leur démarche de progrès pour mieux préserver et régénérer les sols, la FNAB lance le projet ReduSolBio.

Ce projet réunit 13 partenaires parmi lesquels 7 groupements d’agriculteurs bio et 1 en agriculture de conservation des sols, et 3 structures de recherche, d’enseignement et d’expérimentation. Il sera mis en œuvre sur une durée de 3 ans, à l’échelle de 7 régions aux contextes pédoclimatiques variés.

Il bénéficie du soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité dans le cadre du plan Ecophyto II+ piloté par les ministères en charge de l’agriculture, de l’écologie, de la santé et de la recherche.

Le projet ReduSolBio vise à faire progresser les connaissances et la recherche-expérimentation terrain sur le sujet de la réduction du travail du sol en Agriculture Biologique

[1] Quantification des externalités de l’agriculture biologique, chapitre biodiversité – ITAB 2024
Photo : Féverole grain semée en direct dans une prairie vivante au GAEC des Jonquilles, Crédit Photo GAB de Vendée

semencesfranceia

« l’Intelligence Agricole »



Semences de France mise sur « l’Intelligence Agricole » pour accélérer sa croissance

À l’occasion de son séminaire de rentrée qui a eu lieu fin août, rassemblant ses équipes à La Chapelle-d'Armentières (Nord) et lors de sa présence au salon des Méca-Culturales les 10 et 11 septembre derniers, Semences de France a dévoilé son nouveau positionnement stratégique : « Intelligence Agricole ».

« Ce séminaire marque une nouvelle étape de notre histoire. Avec l’Intelligence Agricole, nous affirmons notre volonté de proposer une agriculture et une innovation semencière performantes, toujours guidée par le bon sens paysan autour de notre 3ème voie de l’agriculture. C’est une promesse tournée vers l’avenir, et profondément ancrée dans notre ADN collectif. », souligne Julien Bas - Directeur Général de Semences de France.

Redéploiement des experts Semences de France

Ce virage stratégique s’accompagne du redéploiement des experts proposant des solutions semencières multi-espèces (maïs, colza, tournesol, sorgho, céréales hybrides, fourragères, intercultures, CIVE et inoculants, céréales à paille autogames, protéagineux et gazons) présenté comme un levier de proximité et de réactivité pour mieux servir les distributeurs et agriculteurs.

Aussi, les équipes commerciales sont organisées en trois segments de marché, à savoir :

  • les céréales à paille autogames et les protéagineux ;
  • les semences hybrides, les fourragères, les intercultures, les CIVE et inoculants ;
  • les gazons.

« Il s’agit de renforcer le lien avec les distributeurs et agriculteurs, de mieux comprendre leurs besoins et d’y répondre avec réactivité et proximité. Ainsi les solutions Semences de France correspondent aux besoins des éleveurs et des céréaliers, qui s'intègrent dans leur rotation et qui répondent à leurs nouvelles exigences. », explique Frédéric Hais - Directeur Commercial chez Semences de France.

Nouvelle stratégie et promesse : Intelligence Agricole

Chez Semences de France, nous enrichissons notre bon sens paysan avec l'Intelligence Agricole pour servir l’agriculture d’aujourd’hui et de demain.

« L’Intelligence Agricole n’est pas qu’un slogan, c’est une véritable feuille de route. Elle incarne notre capacité à associer innovation semencière, savoir-faire agronomique et soutien à la multiplication de semences sur le territoire français. C’est cette combinaison qui fera la différence pour nos clients et pour l’avenir de l’agriculture. », précise Frédéric Lievens - Directeur Marketing et Développement chez Semences de France.

« Intelligence Agricole » une agriculture
qui allie innovation et bon sens agricole

Photo : Vitrines gamme ISOL sur le stand Semences de France au salon des Méca-Culturales 2025, à Saint-Agnet