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Vie des entreprises

CERESIA

à la Foire de Châlons 2026 !



Rendez-vous les 28, 29 et 30 Août sur le stand CERESIA à la Foire de Châlons 2026 !

Pendant trois jours, Lorette, notre cheffe, mettra la féverole à l’honneur (#grainedechoc) à travers des démonstrations et dégustations gourmandes. Les équipes Cérèsia seront également présentes pour faire de ces journées des temps d’échange et de convivialité.

  • Parvis d’honneur – près de la bouteille Nicolas Feuillatte
  • De 10h30 à 18h00

On vous attend nombreux !

Site internet : https://www.ceresia.fr

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Incendies en Gironde

Occipain, une solidarité qui prend tout son sens



Quand l’urgence frappe, nos équipes se mobilisent pour soutenir les acteurs engagés sur le terrain

Face aux incendies qui touchent actuellement le secteur de Bordeaux, la solidarité s’organise. Dans ce contexte exceptionnel, plusieurs acteurs du territoire se mobilisent pour venir en aide aux personnes impactées et aux équipes engagées dans la lutte contre les feux.

Au sein d’Occipain, filiale du Groupe Arterris, deux magasins ont dû fermer temporairement leurs portes et les équipes présentes ont été évacuées afin de garantir leur sécurité. Malgré cette situation difficile, nos collaborateurs ont fait preuve d’un remarquable sens des responsabilités et d’une grande solidarité.

Avant leur départ, ils ont choisi d’agir pour que les ressources encore disponibles puissent bénéficier aux secours mobilisés sur le terrain.

Valoriser les produits disponibles pour aider les équipes engagéesNos collaborateurs ont pris le temps de cuire les matières premières encore exploitables afin d’éviter toute perte et de transformer ces produits en un soutien concret pour celles et ceux qui œuvrent au quotidien dans des conditions difficiles.L’ensemble des produits cuits ainsi que des matières premières restantes a ensuite été donné aux services de secours et aux structures mobilisées, représentant notamment :

  • 250 baguettes ;
  • 54 kg de pains spéciaux ;
  • plus de 450 viennoiseries, pâtisseries, produits de snacking et autres matières premières.

Un engagement collectif au service du territoireL’équipe s’est ensuite rendue au Parc des Expositions de Bordeaux afin d’y remettre le reste de la marchandise disponible. Cette démarche a permis de contribuer, à notre échelle, au soutien des personnes accueillies sur place ainsi que des nombreux professionnels et bénévoles mobilisés face à cette situation d’urgence.

Cette initiative illustre pleinement les valeurs qui animent le Groupe Arterris et ses filiales : la proximité, l’entraide et l’engagement auprès des territoires dans lesquels nous sommes implantés.

Nous tenons à saluer le courage, la réactivité et la générosité des équipes Occipain, qui, dans des circonstances particulièrement éprouvantes, ont su faire preuve d’adaptation et d’esprit collectif. Leur mobilisation témoigne de l’importance du lien humain et de la solidarité, même dans les moments les plus difficiles.

Un grand merci à l’ensemble des collaborateurs qui se sont mobilisés, ainsi qu’à toutes les personnes qui œuvrent sans relâche sur le terrain : services de secours, bénévoles et acteurs locaux.
Le Groupe Arterris adresse tout son soutien à celles et ceux touchés par ces incendies et reste aux côtés des territoires confrontés à ces épreuves.

Site internet : https://www.arterris.fr

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Fête du Cassoulet



La 25e édition avec Arterris et La Belle Chaurienne

Partenaires historiques de ce rendez-vous emblématique du territoire, Arterris et sa filiale La Belle Chaurienne seront une nouvelle fois au cœur des festivités.

Du 19 au 23 août 2026, une édition anniversaire qui résonne tout particulièrement pour La Belle Chaurienne, dont les cassoulets ont été reconnus Saveur de l’Année – Goût Responsable 2026.

Cinq jours pour célébrer un emblème de notre territoire

Du mercredi 19 au dimanche 23 août, Castelnaudary, capitale mondiale du cassoulet, accueillera la 25e édition de la Fête du Cassoulet. Durant cinq jours, habitants et visiteurs se retrouveront autour de ce plat emblématique du Lauragais, dans une ambiance festive et conviviale.

Au fil des années, la manifestation s’est imposée comme l’un des grands rendez-vous populaires de l’Aude et de la région Occitanie. Plus de 80 000 personnes avaient participé à l’édition 2025, témoignant de l’attachement du public à cet événement qui conjugue gastronomie, traditions et animations. Concerts gratuits, bandas, marchés, repas, Grand Corso fleuri, animations pour petits et grands ou encore rendez-vous de la Grande Confrérie du Cassoulet rythmeront notamment cette édition anniversaire.

Arterris et La Belle Chaurienne, des partenaires historiques

Pour Arterris, dont le siège social est implanté à Castelnaudary, cette manifestation revêt une importance toute particulière. La coopérative et sa filiale La Belle Chaurienne sont historiquement partenaires de la Fête du Cassoulet et participent, année après année, à ce temps fort de la vie locale.

Cet engagement traduit la volonté du Groupe de faire vivre son ancrage territorial et de soutenir les événements qui valorisent les savoir-faire, les productions et l’identité de notre région. La Fête constitue également un moment privilégié de convivialité et de rencontre entre les acteurs du territoire.

La Belle Chaurienne sera ainsi une nouvelle fois présente avec un stand dédié pendant la manifestation. L’occasion de mettre en lumière une marque née à Castelnaudary en 1964, aujourd’hui leader du cassoulet en France, mais aussi de permettre au public de venir à la rencontre de ses équipes.

Une édition sous le signe des « Saveurs de l’Année 2026 »

Cette 25e édition intervient dans un contexte particulièrement réjouissant pour La Belle Chaurienne : ses cassoulets ont été reconnus “Saveur de l’Année – Goût Responsable 2026”. Cette distinction vient saluer à la fois leurs qualités gustatives et les engagements responsables portés par la marque.

Une belle reconnaissance pour La Belle Chaurienne et ses équipes, qui perpétuent à Castelnaudary un savoir-faire étroitement associé à l’histoire et à l’identité gastronomique du territoire.

Le Gamm Vert de Castelnaudary met aussi à l’honneur le cassoulet et le Haricot de Castelnaudary IGP

Autre illustration des liens étroits entre Arterris, son territoire et cette spécialité emblématique : le magasin Gamm Vert de Castelnaudary, qui dépend d’Arterris, propose lui aussi une large gamme de cassoulets ainsi que du Haricot de Castelnaudary bénéficiant de l’Indication Géographique Protégée (IGP).

Obtenue en 2020, l’IGP Haricot de Castelnaudary reconnaît officiellement le lien entre ce produit, son territoire et le savoir-faire local. Le cahier des charges définit notamment une aire géographique de production située dans le Lauragais audois, autour de Castelnaudary.

La présence de ces produits dans le magasin Gamm Vert de Castelnaudary participe ainsi à la valorisation d’une filière locale emblématique et permet aux consommateurs de retrouver les ingrédients et produits qui font la renommée gastronomique du territoire.

Rendez-vous du 19 au 23 août !

À travers leur participation à cette 25e Fête du Cassoulet, Arterris et La Belle Chaurienne réaffirment leur attachement à Castelnaudary et, plus largement, à leur territoire. De la production agricole à la transformation et jusqu’à la distribution, les différentes activités du Groupe contribuent, chacune à leur manière, à faire vivre et rayonner les productions et savoir-faire locaux.

Nous invitons tous les visiteurs qui le souhaitent à venir profiter des festivités, à retrouver les équipes de La Belle Chaurienne sur leur stand et, pourquoi pas, à faire un détour par le Gamm Vert de Castelnaudary pour découvrir sa sélection autour du cassoulet et du Haricot de Castelnaudary IGP.
Très belle 25e Fête du Cassoulet à toutes et à tous !

Site internet : https://www.arterris.fr

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LE DÉVELOPPEMENT DES FILIÈRES



Dans un contexte agricole en recherche de valeur, le développement de filières constitue pour la SCAEL un levier important pour diversifier l’assolement et apporter de la visibilité à moyen terme aux adhérents. Cette stratégie ne vise pas à remplacer les grandes cultures céréalières et oléagineuses, qui restent le cœur de métier de la coopérative, mais à proposer des opportunités complémentaires dans l’assolement.

Une filière ne doit pas se construire sur « un coup de tête ». Avant de s’engager, la coopérative s’assure que le projet repose sur des bases solides : un débouché identifié, une faisabilité technique, une organisation logistique adaptée et une rentabilité envisageable pour les agriculteurs comme pour la coopérative sur au moins trois à cinq ans.

Aujourd’hui, la SCAEL suit environ 120 000t de filières. Haricot rouge, lavandin, lavande, colza GES, lin semences ou encore sarrasin : ces démarches, réparties sur toute la zone de la coopérative sont soumises à des cahiers des charge différents évalués tous les ans par le service Céréales et Qualité de la SCAEL.

Haricot rouge : Un contrat 3 ans pour démarrer

Dans sa dynamique de diversification, SCAEL a travaillé à la mise en place d’un débouché HARICOTS. Après une année de test auprès de deux agriculteurs, l’industriel acheteur a validé et a souhaité contractualiser 200 ha d’HARICOTS ROUGE pour la récolte 2026. Pour apporter de la visibilité, l’engagement a été pris sur trois ans, avec un objectif de 600 tonnes par an.

Ce nouveau projet apporte plusieurs défis à la coopérative. Le premier concerne la récolte, qu’il faut pouvoir sécuriser. La deuxième porte sur le séchage, une étape essentielle pour préserver la qualité du produit. Enfin, le triage représentait également un enjeu important, rapidement résolu grâce à la revalorisation d’un outil déjà présent au sein de la coopérative : le trieur optique d’Artenay. Cette capacité à s’appuyer sur des équipements existants renforce la cohérence économique du projet.

Pour les agriculteurs engagés, le haricot rouge représente une opportunité de diversification intéressante. Thibault François, qui cultive cette production depuis quatre ans, témoigne de son intérêt pour cette culture.

« Nous aimons innover et essayer de nouvelles cultures. Quand la SCAEL nous a proposé de travailler sur le haricot rouge, on a accepté assez naturellement, d’autant plus que nous avions déjà une partie du matériel nécessaire.

C’est une culture qui s’intègre plutôt bien dans notre système. Elle demande peu d’intrants, elle n’a pas besoin d’azote, et elle permet aussi de diversifier les usages de matières actives. C’est intéressant d’un point de vue agronomique, mais aussi dans le cadre de la PAC, notamment avec les enjeux autour des protéagineux.

Sur notre exploitation, une partie des surfaces est irriguée et l’autre ne l’est pas. C’est une culture relativement peu gourmande, qui permet aussi d’échelonner le travail avec nos autres cultures. Cela nous apporte de la souplesse dans l’organisation ».

Lavandin et lavande : une filière installée dans la durée

La filière lavandin / lavande fait partie des démarches déjà structurées au sein de la coopérative. Les surfaces sont aujourd’hui stables, avec environ 540 hectares de lavandin, 15 hectares de lavande biologique et 15 hectares de lavande conventionnelle.

Le lavandin occupe une place plus importante que la lavande, dont le marché reste moins développé. Les rendements en lavande sont toutefois meilleurs que les estimations réalisées au lancement.

Le lavandin affiche également des résultats satisfaisants. Les rendements sont jugés très bons, notamment au regard du contexte observé dans le sud de la France, où les producteurs font face à des conditions plus chaudes, plus sèches et à une pression accrue des ravageurs. Sur le territoire de la SCAEL, les performances obtenues permettent d’envisager une prolongation de la durée de vie de certaines plantations.

Les plus vieilles parcelles arrivent aujourd’hui sur leur cinquième récolte. À l’exception d’une année 2024 plus compliquée en raison des excès d’eau, les résultats sont restés satisfaisants.

Cette filière montre l’intérêt d’une diversification pensée sur le temps long. Une culture pérenne comme le lavandin demande de l’anticipation, de l’investissement et un suivi régulier. Sa réussite repose donc sur l’équilibre entre rendement, durée de vie des plantations, qualité du produit et état du marché.

Colza GES : 330 000 € versés aux producteurs de COLZA

La filière colza GES s’inscrit dans une logique différente. Il ne s’agit pas d’introduire une nouvelle culture, mais de mieux valoriser une production déjà présente dans les assolements grâce aux enjeux liés aux biocarburants et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Cette démarche a débuté en 2021, dans un contexte d’évolution des législations sur les biocarburants. Depuis cette date, la SCAEL a valorisé 72 000 tonnes de colza en GES et reversé 1 350 000 € aux adhérents. Ces résultats montrent l’intérêt concret de cette filière, qui permet de générer une valeur supplémentaire sur une culture déjà maîtrisée.

Les années 2021 et 2022 ont été particulièrement favorables, avec des primes GES importantes, portées par une législation plus souple et un marché très dynamique. L’année 2024 a en revanche marqué un coup d’arrêt. Les primes ont disparu, la réglementation s’est renforcée et les exportations d’huiles usagées chinoises vers l’Europe ont fortement perturbé le marché.

Pour la campagne 2025, les primes GES font leur retour, dans un cadre plus exigeant. La législation et le suivi sont renforcés, ce qui demande davantage de rigueur, mais contribue aussi à assainir le marché. Les perspectives semblent aujourd’hui mieux orientées, portées par les nouvelles réglementations sur les biocarburants et par la volonté européenne d’augmenter la part du biodiesel tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

Pour la SCAEL, cette filière démontre qu’il est possible de créer de la valeur sans forcément changer de culture. Elle demande cependant une veille constante, car son équilibre dépend fortement du cadre réglementaire et des dynamiques de marché.

Lin semences : un test en cours

Le lin semences fait partie des pistes actuellement explorées par la SCAEL. La filière en est encore à une phase de test auprès de trois agriculteurs. Cette étape est indispensable pour vérifier la faisabilité technico-économique avant d’envisager un développement plus large.

La SCAEL est entrée en contact avec un acteur important du teillage de lin, afin de sécuriser un approvisionnement en semences. Ce partenariat est stratégique, car il permet de relier la production agricole à un débouché industriel identifié.

Si les essais sont concluants, la filière pourrait atteindre environ 200 hectares dès l’année prochaine. Cette projection montre le potentiel du lin semences, tout en rappelant que son développement dépendra des résultats observés cette année.

Un suivi technique est mis en place entre le service agronomie de la SCAEL et un technicien de l’usine de teillage. L’objectif est d’accompagner les agriculteurs, de sécuriser les itinéraires techniques et de construire progressivement les références nécessaires. Cette méthode correspond à l’approche globale de la coopérative : tester, accompagner, mesurer, puis développer si les conditions sont réunies. 

Sarrasin : une réponse aux enjeux des bassins de captage

La filière sarrasin répond à des enjeux à la fois agricoles, environnementaux et territoriaux. Elle est notamment travaillée dans le cadre des bassins de captage, en particulier celui de Chartres, où les acteurs locaux encouragent le développement de cultures bas intrants pour réduire l’usage des produits phytosanitaires et des intrants.

La SCAEL travaille cette filière avec Chartres Métropole et l’agence de l’eau. Cette collaboration illustre la façon dont une filière peut répondre à des attentes locales tout en offrant un débouché aux agriculteurs. Le sarrasin permet ainsi de concilier production agricole et préservation de la ressource en eau.

Aujourd’hui, les volumes représentent plus de 700 tonnes par an. Les contrats sont encore annuels, ce qui permet de faire vivre la filière, mais n’offre pas encore toute la visibilité souhaitée. La SCAEL travaille donc à construire des partenariats plus pérennes afin de sécuriser les engagements dans le temps.

Le sarrasin montre ainsi que les filières peuvent aussi être un outil de dialogue avec les territoires, notamment lorsqu’il s’agit de répondre à des enjeux environnementaux concrets.

Diversifier sans fragiliser le cœur de métier

Le développement des filières à la SCAEL repose sur une ambition claire : proposer de nouvelles opportunités aux adhérents, sans fragiliser le cœur de métier de la coopérative. Les grandes cultures céréalières et oléagineuses restent centrales, mais les filières apportent des relais de valeur, des réponses à des enjeux clairement identifiés et des solutions adaptées à différents territoires. Pour la récolte 2026, le montant total de la valeur ajoutée reversée aux agriculteurs est estimé à 2 millions d’euros, ce qui valorisent la traçabilité et les pratiques des agriculteurs.

Cette diversité permet à la SCAEL de ne pas dépendre d’un seul levier. Elle offre plusieurs solutions selon les sols, la capacité d’allotement des silos, les contraintes et les objectifs des exploitations. Mais elle suppose aussi une grande rigueur : une filière ne peut réussir que si elle est construite avec un débouché, une logistique, une rentabilité, un accompagnement technique et une traçabilité.

À travers ces démarches, la SCAEL confirme sa volonté de s’adapter aux évolutions du modèle agricole. La diversification n’est pas une rupture, mais un outil au service de la durabilité des exploitations et de la coopérative. Construite avec méthode, elle permet de créer de la valeur, de renforcer la résilience des fermes et de préparer l’avenir aux côtés des adhérents.

Site internet : https://www.groupe-scael.com

azoteaide

Achat d’engrais azotés



Quels critères pour bénéficier de l’aide à l’achat d’engrais azotés ?

Vous avez acheté des engrais azotés minéraux depuis le 1er juin, ou prévoyez d’en acheter d’ici au 30 septembre 2026 ? Vous êtes certainement éligible à l’aide à l’achat d’engrais azotés. Depuis le 31 juillet 2026, vous pouvez faire votre demande d’aide sur le site de FranceAgriMer. Montant de l’aide, engrais concernés, justificatifs à fournir, délais et offre proposée par Noriap : retrouvez dans cet article les modalités du dispositif

Pour répondre à la forte hausse des coûts de fertilisation liée à la crise au Moyen-Orient, le ministre de l’Agriculture met en place un guichet exceptionnel d’aide sur la période du 1er juin 2026 au 30 septembre 2026.

Une enveloppe de 145 M€ est accordée pour cette aide.

Le guichet « engrais » a ouvert le 31 juillet 2026 sur le site de FranceAgriMer : https://padcollecte.cloud.franceagrimer.fr/padcollecte-usager/#/detail?cdDispositif=ENGRAIS_2026

Quels sont les engrais éligibles ?

Les engrais éligibles sont les engrais azotés minéraux avec ou sans éléments secondaires (Ca, Mg, Na, S).

Ne sont pas éligibles : les engrais qui contiennent du phosphore et/ou de la potasse.

Quelles pièces justificatives ?

Les pièces justificatives sont la facture d’achat et une preuve de paiement (relevé de compte associé).

Quelle offre Noriap pour bénéficier du dispositif exceptionnel de prise en charge du surcoût des engrais minéraux azotés simples ?

Afin de permettre aux agriculteurs qui le souhaitent de disposer d’une facture et d’un paiement dans les délais requis, Noriap adapte ses modalités :

Si vous avez choisi un prix de campagne, deux possibilités vous sont proposées :

  • conserver le fonctionnement habituel, avec acompte puis compléments de prix ;
  • ou opter pour un prix moyen finalisé, avec une facture établie au plus tard le 30 septembre et une échéance de paiement au plus tard le 15 octobre.

Pour les offres proposées à compter de maintenant, vous pourrez choisir entre une échéance de paiement au 15 octobre, compatible avec les modalités du dispositif d’aide, ou une échéance plus lointaine, au 30 novembre.

Quel est le montant de l’aide ? 

  • Une aide à 50 euros par tonne d’engrais éligibles.
  • Une aide à 70 euros par tonne d’engrais azotés pour les exploitations les plus exposées à la hausse des coûts des engrais azotés (les engrais représentent plus de 10 % de leurs charges).

Quels sont les seuils de l’aide ?

Le seuil minimum d’éligibilité est de 750 €.

L’aide est plafonnée à hauteur de 50 % du tonnage d’engrais minéraux azotés simples achetés au cours du dernier exercice comptable clos en 2025.

Pour toute question, nos adhérents sont invités à contacter Noriap en Ligne au 03 22 50 44 16.

Site internet : https://noriap.com

Un pack dédié aux jeunes !



Nouveauté : le pack Génération !

Jeune installé ? Unéal a conçu une offre spécialement pour vous !

Unéal lance un plan d’accompagnement en faveur du renouvellement des générations : le pack Génération.

Ce dispositif a été conçu pour soutenir les jeunes coopérateurs durant les premières années de leur installation, une période souvent décisive.

Notre offre s’articule autour de 3 piliers :

  • un accompagnement technique avec ODACIO
  • un soutien financier (remises, aide à l'achat d'approvisionnements ou d'aliments, etc.)
  • une intégration dans la vie coopérative (temps forts, journées d'accueil, etc.)

Ce pack traduit un engagement fort : celui de devenir un véritable acteur du renouvellement des générations, avec un investissement de 1 M€ par an pour soutenir les jeunes installés.

Site internet : https://uneal.com

Article réservé aux adhérents Unéal
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vivescia1191

Foire de Châlons en Champagne



Pour l’édition 2026, VIVESCIA ouvre les portes d'une agriculture et des filières qui innovent et qui avancent !

Comment produire, transformer et nourrir durablement dans un monde en pleine mutation ? À l'occasion de la 80e édition de la Foire de Châlons, le Village VIVESCIA invite le grand public à découvrir les défis, mais aussi les solutions qui façonnent l'agriculture et les filières céréalières de transformation de demain.

Site internet : https://www.vivescia.com

Toutes les infoS

repas21191

Repas de fin des moissons 2026



Vendredi dernier, les collaborateurs du Groupe Gersycoop se sont retrouvés à Saint-Médard à l’occasion du traditionnel repas de fin des moissons.

Un rendez-vous attendu, placé sous le signe de la reconnaissance et du partage après une période primordiale pour notre coopérative et l’ensemble de la filière agricole.

Comme l’an dernier ; nos administrateurs étaient présents et ont assuré les grillades, contribuant à l’ambiance chaleureuse de cette journée.

Les équipes ont également bénéficié de l’éclairage de François Cazals, professeur à HEC et à l’ESSEC, sur les grandes évolutions du monde actuel, en mettant l’accent sur notre capacité collective à transformer les contraintes en leviers de développement.

Une conférence riche en enseignements qui a suscité échanges et réflexions

Entre convivialité, inspiration et moments de partage, cette journée a permis à chacun de marquer la fin des moissons et de renforcer les liens qui font la force de notre collectif.

Site internet : https://www.gersycoop.com

La Belle Journée 2026

Avancer ensemble « en cadence »



Mardi 16 juin 2026, près de 1 000 adhérents, salariés, clients et partenaires se sont retrouvés au Haras National de Lamballe (22) pour la 4e édition de La Belle Journée organisée par notre Coopérative. Dans ce cadre emblématique, entre patrimoine, élevage et territoire, cette journée fédératrice a mêlé temps de rencontres, animations et assemblée générale. Avec, au coeur de cette édition, une ambition claire : avancer ensemble « en cadence », en donnant à voir concrètement comment notre stratégie se déploie dans les métiers.

Dès 10 h 30, le Haras de Lamballe s’anime. Sur la place du village, les échanges débutent et les discussions s’engagent. Le brouhaha monte peu à peu. Un bruit familier, chaleureux et toujours bon signe : celui d’un collectif qui se retrouve et qui a des choses à se dire. Ici, La Belle Journée porte bien son nom : c’est un moment à part, pensé comme un véritable temps de respiration dans la vie de la Coopérative. Depuis quatre ans, ce rendez-vous s’installe dans le paysage Le Gouessant. Plus qu’un événement, il devient un repère, attendu, partagé, construit au fil des éditions.

Un lieu, un symbole

Et cette année, le choix du Haras National de Lamballe ne doit rien au hasard. Haut lieu du patrimoine breton, terre d’histoire et d’élevage, il fait écho à l’identité même du groupe coopératif
Le Gouessant. Le cheval, figure emblématique du site, s’impose naturellement comme fil conducteur de cette édition. Une métaphore puissante, en résonance directe avec les valeurs portées par la Coopérative : fiabilité dans la durée, confiance dans la relation, humilité dans la performance. Ici, le symbole devient message : « il n’y a pas d’agriculture sans élevage », rappelait Rémi Cristofotteri, directeur général, à l’ouverture de l’assemblée générale. Une conviction forte, revendiquée par Le Gouessant, qui trouve dans ce lieu une illustration évidente. Le thème 2026, “ en cadence ”, s’inscrit pleinement dans cette logique. Dans un contexte agricole en transition, il traduit la volonté d’avancer ensemble, sans précipitation mais sans immobilisme. Trouver le bon rythme. Celui qui permet de concilier performance, respect du vivant et vision long terme. “ En cadence ”, c’est l’idée d’un collectif aligné. Comme dans un attelage, chacun a son rôle, sa place, sa contribution. Et c’est la cohérence des actions qui crée la dynamique. Une manière concrète d’illustrer notre projet stratégique Génération(s) Le Gouessant.

Des résultats solides, un cap confirmé

Cette dynamique collective s’est pleinement exprimée tout au long de la journée, avec en point d’orgue l’assemblée générale. Un moment clé de la vie coopérative, où la parole des associés coopérateurs s’exprime et où les résultats viennent traduire concrètement le travail accompli. Sur scène, Thomas Couëpel (président) donne le ton : « Ces résultats, ce sont d’abord les vôtres. » À ses côtés, Rémi Cristoforetti (directeur général) et Rosemary Lichou (directeur administratif et financier) présentent les indicateurs clés, en les replaçant dans une dynamique d’ensemble.
Le résultat net atteint 10,8 millions d’euros, confirmant la capacité du Groupe à se développer dans un environnement exigeant. L’excédent brut d’exploitation dépasse désormais les 20 millions d’euros. Des performances solides, construites dans la durée. « Nous franchissons un cap important », souligne Rémi Cristoforetti. Rosemary Lichou complète en donnantde la perspective : rester solide pour accompagner dans le temps long. Les capitaux propres, à près de 158 millions d’euros, viennent appuyer cette ambition. Mais derrière les chiffres, c’est bien l’accompagnement humain qui domine. Plus de 3 millions d’euros ont été redistribués en 2025 aux associés coopérateurs, entre soutiens directs et ristournes. Dans un contexte toujours incertain, Rémi conclut : « Notre rôle, c’est d’être un point d’appui. Avancer ensemble, en cadence. »

Tables rondes et transmission : faire vivre le collectif

Autour de ces résultats, trois tables rondes sont venues donner corps aux orientations stratégiques. La première, dédiée à la nutrition animale, a mis en lumière les défis croissants du métier : concilier performance économique, exigences sociétales et attentes environnementales, tout en restant au plus près des réalités des éleveurs. Trouver le bon compromis, en permanence. « Notre enjeu, c’est de tenir ensemble toutes ces attentes, sans perdre le lien avec le terrain », résume Yann Trit, directeur industriel. Un enjeu soutenu par un effort d’investissement conséquent, avec plus de 30 M€ engagés en cinq ans pour moderniser l’outil industriel. La deuxième table ronde, consacrée à la transformation numérique, a illustré de manière très concrète les outils déployés au service des adhérents. De Mon Extranet aux solutions d’aide à la décision Aunéor, c’est toute une chaîne de valeur qui se structure autour de la donnée et des usages. « L’objectif, c’est d’apporter des outils utiles, qui simplifient vraiment le pilotage », souligne Marie Sachello, cheffe de projet. Enfin, la troisième table ronde a replacé la vie coopérative au coeur des échanges.
Gouvernance, accompagnement des installations, animation des territoires : autant de leviers qui font vivre le modèle au quotidien. « La Coopérative ne fonctionne que si chacun y trouve sa place », rappelle Thomas Couëpel. Cette assemblée générale a également été marquée par un moment de transmission. Frédéric Touchery a ainsi été élu administrateur de la Coopérative, rejoignant le conseil d’administration pour un mandat de trois ans. Une arrivée qui s’inscrit dans la continuité du modèle, avec une anecdote qui illustre pleinement l’esprit coopératif : Frédéric Touchery a, par le passé, été salarié de Pierre Morfouace. Car cette élection s’est accompagnée d’un hommage appuyé à ce dernier. Après 31 ans d’engagement au sein du conseil d’administration, Pierre Morfouace a été chaleureusement remercié pour son implication, sa vision et sa fidélité au service de la Coopérative. « C’est une page qui se tourne, mais surtout un engagement qui se transmet », a salué notre président. Un passage de relais symbolique, qui incarne, là encore, cette idée de cadence : celle d’une Coopérative qui avance, s’appuie sur son histoire et se projette dans l’avenir.

Site internet : https://www.legouessant.com

La vidéo

Reprise

des Conseils de Vie des Territoires !



La semaine dernière à Gémozac et Tonnay-Charente, nous avons lancé la seconde session annuelle de nos Conseils de Vie des Territoires (CVT). Au total, 12 nouvelles réunions se dérouleront sur le terrain, à des rythmes adaptés à chaque secteur.

Ces temps d’échange privilégient la proximité, l’écoute, l’analyse et la co-construction. Animés par des binômes d’Administrateurs et de Responsables de région, ils nourrissent un dialogue direct entre les Associés coopérateurs, le Conseil d’administration et la Direction.

L’objectif est de rester au plus près des réalités de chaque territoire et de construire ensemble les orientations de leur Coopérative.

Merci à l’ensemble des participants pour la qualité de ces échanges !

Site internet : https://www.ocealia-groupe.fr

dordogne1191

Terre en Fête



Retour en images sur l’événement Terre en Fête en Dordogne !

On prolonge l’événement qui s’est tenu au pied de notre silo !
Pour l’occasion, Denis Mathé, Président d’Océalia, et Olivier Rabateau, Responsable de Région, reviennent en images sur ces moments de partage et soulignent l’importance fondamentale de soutenir l’Agriculture, ceux qui la façonnent et l’avenir de nos territoires.

Un grand merci aux équipes de la Coopérative, aux JA et à tous ceux qui sont venus échanger avec nous sur notre stand et découvrir notre modèle coopératif !

La vidéo