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Vie des entreprises

Horizon 2027



Le plan d’ajustement Horizon 2027 déployé et une trajectoire financière respectée

Annoncé lors de ses Assemblées 2024, Cérèsia a déployé sur l’exercice son plan d’ajustement Horizon 2027. Celui-ci était structuré autour de la mise en place d’une nouvelle stratégie commerciale, d’investissements et d’économies dont les objectifs étaient de transformer la coopérative afin de renforcer durablement ses fondamentaux économiques de la coopérative en matière d’approvisionnement, de collecte et de services.

Une stratégie commerciale adaptée pour accompagner les adhérents et apporter de la valeur aux exploitations

Dans un contexte économique compliqué pour les exploitations agricoles, Cérèsia poursuit son ambition d’apporter un accompagnement technique, commercial et économique de référence à ses adhérents, en proposant une offre “appro-collecte-services” au meilleur rapport qualité-prix. La coopérative accompagne l’évolution des pratiques culturales afin d’aider ses adhérents à s’adapter aux transitions agro-environnementales, dans une logique de prévention des risques et des aléas. De nouvelles offres ont ainsi été déployées pour accompagner les transitions environnementales et maximiser la valeur des productions comme l’accompagnement carbone, l’optimisation des intrants, la valorisation des filières etc. L’ensemble de ces solutions est désormais recensé dans un Book Services, facilitant l’accès et la lisibilité de l’offre pour les adhérents. Ce travail s’appuie également sur la formation des équipes qui disposeront dès 2026 d’un outil d’intelligence artificielle développé en partenariat avec La Coopération Agricole Solution +. Cérèsia deviendra ainsi la première coopérative équipée de cette solution, baptisée ChatCoop.

Une stratégie d’investissements structurants pour conforter le maillage territorial  et des positionnements logistiques stratégiques

Les investissements réalisés en région pour maintenir la performance des outils industriels ont représenté sur l’exercice plus de 10 M€ cette année. Dans le cadre du plan Horizon 2027, plus de 3 millions d’euros ont été investis sur la même période. Ces investissements comprennent notamment l’aménagement de nouveaux groupes froids et de plateformes de collecte en région qui seront mises en service dès la moisson 2026. Par ailleurs, Cérèsia poursuit son positionnement « grand gabarit », au nord sur l’Escaut avec l’’acquisition de Sogescaut, en septembre 2025, outil logistique stratégique de stockage et d’expédition de céréales et poursuit l’étude des projets sur le canal Seine-Europe et l’axe Seine. Cérèsia développe en parallèle la désensibilisation de ses activités en investissant dans des projets de territoire. La coopérative a annoncé la mise en service en mai 2026 de l’unité de trituration de colza de Chevresis-Monceau (02). 

Une stratégie d’économies qui permet de présenter une trajectoire financière maitrisée    

Les décisions annoncées en 2024 ont été mises en œuvre sur l’exercice : la fermeture de certains sites industriels, la baisse de la masse salariale, le passage à 3 régions opérationnelles et la réduction du nombre d’élus et d’administrateurs. La réalisation de ces décisions et le fruit du résultat de l’adaptation de la stratégie commerciale, permettent à Cérèsia de respecter ses engagements en termes de trajectoire financière. Cérèsia avait anticipé l’année dernière l’annonce de 2 exercices négatifs consécutifs (-11,8 M€ de résultat cette année), coût de la nécessaire transformation de la coopérative et intégrant l’impact conjoncturel de la baisse de rendement de 27% de la moisson 2024. Un retour progressif à une trajectoire financière normalisée est attendu à partir des exercices 2026-2027, conformément aux objectifs fixés dans la feuille de route Horizon 2027.  Cérèsia reste solide et s’appuie sur des fonds propres de plus de 110 M€ et une trajectoire de désendettement continue avec un niveau historiquement bas de sa dette financière nette.
 



La gouvernance de Cérèsia fait sa part

L’Assemblée générale du 18 décembre a validé le passage de cinq à trois régions administratives, ainsi que la réduction du nombre d’administrateurs de 27 à 22. À l’issue de l’Assemblée générale, le Conseil d’administration s’est réuni et a procédé à la réélection d’Antoine Hacard à la présidence de Cérèsia. Celui-ci a souligné qu’il était normal que la gouvernance s’applique à elle-même un plan d’économies, au regard des efforts demandés aux équipes Cérèsia.

Site internet : https://www.ceresia.fr/

agvivadour

Assemblée Générale



Bilan 2024-2025 du groupe Vivadour : des projets structurants pour consolider ses filières et accompagner ses adhérents

Vendredi 19 décembre 2025 s’est tenue l’assemblée générale de Vivadour où les comptes de l’exercice 2024-2025 ont été approuvés. Le groupe confirme sa stratégie de retour à l’équilibre à 3 ans et déploie des projets structurants pour renforcer la résilience de ses filières.

Un exercice marqué par de multiples défis

L’exercice s’est déroulé dans un contexte agricole et économique difficile, dans la continuité de l’année précédente. Les résultats économiques du groupe demeurent fragiles mais les équilibres financiers restent solides. Vivadour affiche un chiffre d'affaires de 558 millions d’euros, avec un pôle animal et agroalimentaire représentant désormais plus de 40 % de l’activité du groupe, en équilibre avec le pôle végétal.
« Quand les exploitations souffrent, la coopérative, qui en est le prolongement, encaisse aussi le choc. Pour autant, la trajectoire fixée vers le retour à l’équilibre est maintenue », souligne Florent Estebenet, Président de Vivadour.
Grâce à sa polyvalence, le groupe a pu jouer un rôle d’amortisseur. Des actions structurantes et des réorganisations ciblées ont été engagées dans plusieurs filières, tandis que des projets innovants se déploient pour conforter l’équilibre économique à moyen terme. Portée par cette dynamique, Vivadour prépare une nouvelle étape au service du territoire et de ses adhérents.

Les grandes cultures et la viticulture sous pression

La campagne 2024-2025 en collecte-agrofournitures a été marquée par une baisse des volumes et des prix aggravée par une météo complexe. Vivadour a collecté 304 000 tonnes de céréales et oléoprotéagineux en 2024, un niveau moyen, bien en deçà du potentiel habituel du groupe. En légumes, face à un marché très tendu et une baisse nationale de la consommation en conserve, les industriels français ont réduit leurs programmes de production, en particulier pour le maïs doux. Vivadour a ainsi limité en 2024 ses emblavements à 940 ha.
La viticulture vit une crise sans précédent, confrontée à nouveau à des conditions climatiques extrêmes et à un contexte commercial tendu. Les efforts de restructuration engagés par la coopérative en 2024 doivent se poursuivre afin de s’adapter à la conjoncture et ainsi assurer la pérennité de cette filière et de nos viticulteurs.

Vivadour mise sur le développement de nouveaux marchés comme le sans alcool. Le site du chai Sobre est entré en production en avril 2025. L’objectif de la première année est fixé à 10 000 hl, avec une capacité de production industrielle de 80 000 hl. Cette nouvelle activité prend tout son sens dans un contexte où les modes de consommation changent.
Volailles et palmipèdes dans une stratégie de développement
Après des années de difficultés liées à l’influenza aviaire, la vaccination relance les activités volailles et palmipèdes. La volaille standard ‘Poulet d’Ici’ a le vent en poupe, portée par des prix attractifs pour les consommateurs. Le Label Rouge ‘Poulet du Gers’ affiche aussi de bonnes performances et une période festive réussie. Le défi reste le renouvellement des générations, il s’agit de conforter la production en facilitant les reprises d’élevages et la construction de nouveaux bâtiments. Protéine animale la moins chère, plébiscitée par les consommateurs, l’oeuf confirme sa place centrale. Vivadour maintient sa production avec son réseau d’éleveurs. En palmipèdes, les volumes sont au rendez-vous avec 1,5 million de canards produits. Si le marché est porteur en viande, il est plus incertain pour le foie gras. La vigilance est de mise pour conserver un bon équilibre entre l’offre et la demande.

Des projets structurants dans l’agroalimentaire

Sur le plan industriel, TEXIPRO, entre dans sa phase de concrétisation avec un objectif d’ouverture à l’automne 2026. L’usine produira des protéines texturées de pois et de soja destinées à l’alimentation humaine. Réalisées en 2025, les premières collectes de ces graines sont prometteuses. En rythme de croisière, plus de 600 ha à valeur ajoutée pour les adhérents seront destinés à approvisionner cette usine.
La filière bovine de Vivadour confirme sa solidité et son rôle structurant dans le Sud-Ouest, avec un chiffre d’affaires de plus de 100 M€ et plus de 35 000 bovins maigres et gras collectés auprès des éleveurs régionaux. L’exercice écoulé s’inscrit dans un contexte exceptionnel d’augmentation des prix des broutards et des animaux finis, offrant aux éleveurs une rémunération inédite et encourageant la relance de la production après une décennie de recul. Vivadour a renforcé ses positions avec l’intégration du négoce Boulin-Michel, sécurisant les débouchés des éleveurs, et la montée en puissance de Servadour, dédiée aux veaux de huit jours.

Un savoir-faire dans les semences

Forte de sa dimension internationale, l’activité de semences potagères avec sa filière GSN Semences conserve une position solide sur ses marchés stratégiques malgré une légère baisse de son chiffre d’affaires. En semences grandes cultures, le partenariat historique avec Corteva se poursuit. Malgré une baisse de la production en 2024 (tendance nationale), les rendements, sur 3 300 ha de maïs semences, ont atteint 120% des objectifs, démontrant le savoir-faire et la fiabilité technique de notre réseau d’agriculteurs multiplicateurs.

Les jardineries pleines de ressources

Le réseau Gamm vert enregistre un recul de 4 % de son chiffre d’affaires, du fait de la baisse de la fréquentation et du panier moyen. Le végétal et l’offre de produits frais et du terroir restent moteurs.

Validation de la fusion en Assemblée Générale

Les assemblées générales respectives de Vivadour et Terres du Sud, qui se sont tenues ce vendredi 19 décembre, ont également validé, sous conditions suspensives, le projet de fusion Vivadour-Terres du sud. Une première étape a été franchie.
Les deux coopératives sont désormais dans l'attente de la décision de l'Autorité de la concurrence, qui permettra, en cas d’autorisation, de commencer les travaux de mise en oeuvre de la fusion et de la nouvelle organisation. Le calendrier d’application de la fusion reste, à ce stade, fixé au 30 juin 2026 au plus tard.

Site internet : www.vivadour.coop

orientations stratégiques



Résilience et combativité du Groupe Terres du Sud qui maintient ses orientations stratégiques et poursuit une gestion rigoureuse

A l’occasion de son Assemblée générale le 19 décembre 2025, le Groupe Terres du Sud a présenté le bilan pour l’exercice 2024/2025 (clôture au 30/06) : les perspectives défavorables identifiées dès octobre 2024 lors de l’établissement du budget se sont confirmées. Le Groupe enregistre un chiffre d'affaires de 592 M€ en recul de 9% et un résultat déficitaire, pour la première fois depuis 5 ans. Des actions fortes sont d’ores et déjà engagées pour infléchir cette tendance et retrouver une dynamique de rentabilité. Elles passent par l’optimisation des processus, des investissements significatifs dans les infrastructures et la recherche active de nouveaux partenariats et débouchés.

Maîtrise de l’endettement et soutien permanent des producteurs

Malgré un contexte impactant l'ensemble des activités et les agriculteurs, la rigueur de pilotage et la forte mobilisation des équipes autour de dispositifs clés ont permis d’atteindre plusieurs objectifs majeurs. Sur le plan économique, le Groupe a notamment maintenu son niveau d’endettement et la gestion affinée des stocks a favorisé un meilleur BFR (Besoin en Fond de Roulement), assurant ainsi une forte solvabilité et une sécurisation des activités. Le chiffre d’affaires consolidé a diminué de 58 M€, et pour la première fois depuis 5 exercices, le résultat net du groupe est négatif à -9,5 M€ qui s’expliquent par des impacts conjoncturels qui ont pesé lourdement (estimés à 6,8 M€).

Parmi les facteurs exceptionnels qui ont impacté l’activité, on peut citer : 

  • Une surabondance de l’offre foie gras qui a conduit à une baisse des prix de vente, affectant les marges de la branche Palmipèdes.
  • Des conditions météorologiques défavorables en 2024 (automne pluvieux, printemps maussade) ayant impacté de manière significative les collectes de céréales de la branche Végétale ; comme la récolte de tomates de plein champ de la branche Fruits et légumes, et également freiné les achats printaniers en jardinerie.
  • Un contexte économique général qui modère la consommation dans les magasins grand public et incite les agriculteurs à reporter leurs investissements. Conséquence : une baisse des activités agrodistribution et agroéquipement.
  • Le changement d’actionnariat majoritaire dans une filiale détenue en minoritaire par Terres du Sud, impactant négativement la valeur des titres.

Dans ce contexte tendu, les équipes du groupe ont renforcé leurs engagements auprès des agriculteurs, à travers notamment la reprise des productions (volaille, canard, légume, céréales) et un accompagnement en trésorerie pour les producteurs en grande difficulté.

« Pour certaines exploitations, l'enchaînement des mauvaises saisons est difficilement soutenable. Nos équipes ont su renforcer leur vigilance et leur accompagnement afin d'étudier chaque situation individuellement et proposer des solutions adaptées. » Patrick Grizou, Président de Terres du Sud

La vitalité des terroirs au cœur des actions mises en œuvre et soutenue par un haut niveau d’investissements

Le front commun des salariés, avec le conseil d’administration et les agriculteurs, animés par nos valeurs - proximité, pragmatisme, volonté - entretient la vitalité de nos terroirs. Le niveau élevé d'investissements de 13,9 M€ réalisés au cours de l'exercice témoigne de cette dynamique qui se poursuivra en 2026, marquée par la concrétisation ou la poursuite des projets engagés :

  • La mise en place d’outils d’optimisation des process industriels ou commerciaux (DelmondFoies Gras, Castelmaïs, Delta Sud).
  • L’intégration de 8 nouveaux magasins Gamm vert dans les Landes et la modernisation d'infrastructures clés, notamment le Gamm vert de Nérac et la plateforme logistique de Samazan.
  • La recherche active de nouveaux partenariats et débouchés par les équipes (Tomates d’Aquitaine, Blason d’Or, Mouvement La ferme !).

Ces investissements s’inscrivent pleinement dans une stratégie qui vise à répondre aux exigences croissantes des clients, de capter les opportunités de développement commercial, d’optimiser les coûts de production, et d’améliorer la durabilité des opérations

« Dans ce contexte difficile, c’est aussi notre mission de donner de la perspective à travers le maintien des investissements pour le territoire et la structuration de filières pour les agriculteurs et jusqu'aux consommateurs citoyens. » Sylvain Théon, Directeur général

Terres du Sud reste ainsi fidèle aux engagements portés par son projet coopératif Développeur de Terroirs et la volonté tenace des équipes : défendre les intérêts des producteurs, créer de la valeur pour le territoire et agir pour la souveraineté alimentaire nationale.

Cette stratégie est soutenue par le projet de rapprochement avec la coopérative voisine, Vivadour. Cette opération, encore soumise à l'autorisation de l'Autorité de la concurrence, représente une opportunité majeure d'unir les forces et atouts respectifs afin de relever les défis actuels et de conférer davantage de robustesse aux stratégies métiers du Groupe.

Validation de la fusion en Assemblée Générale

Les assemblées générales respectives de Vivadour et Terres du Sud, qui se sont tenues ce vendredi 19 décembre, ont également validé, sous conditions suspensives, le projet de fusion Vivadour - Terres du sud. Une première étape a été franchie. Les deux coopératives sont désormais dans l'attente de la décision d’autorisation par l’Autorité de la concurrence puis du délai de mise en place requis, en interne, afin que cette fusion soit effective au plus tard le 30 juin 2026.

Site internet : www.groupe-terresdusud.fr

Crédit Photo : Franck Petit ; Patrick Grizou, Président à gauche ; Sylvain Théon, Directeur Général à droite

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Armbruster & Sofiprotéol



Sofiprotéol entre au capital du négoce agricole Armbruster

Le Groupe Armbruster accueille Sofiprotéol, société de financement et de développement d'Avril, au sein de son capital. Aux côtés d'Etienne Armbruster et de son équipe dirigeante, Sofiprotéol accompagnera le développement et la modernisation du groupe à travers un plan d'investissements ambitieux incluant la construction de nouveaux silos, d'une plateforme logistique et d'un nouveau siège social.

Un groupe familial au cœur de la vallée Rhénane

Fondé en 1960, le Groupe Armbruster est un acteur historique du négoce agricole en Alsace. Spécialisé dans la collecte, le séchage et la commercialisation des céréales et oléoprotéagineux, le Groupe se positionne aujourd'hui comme le 6e négoce indépendant français. Il est également présent dans la distribution d'approvisionnements et d'équipements pour les viticulteurs en Alsace, Champagne et Bourgogne, à travers sa filiale AC Vignes.

Avec environ 165 M€ de chiffres d'affaires (2025) et 140 collaborateurs, Armbruster est le premier collecteur de maïs et le deuxième en oléoprotéagineux dans la région. Membre du réseau Actura, premier acteur privé de centralisation des achats agricoles, le Groupe bénéficie de conditions d'approvisionnement compétitives et d'une puissance d'innovation au service des agriculteurs.

Dirigé depuis 2018 par Étienne Armbruster, le Groupe a su anticiper les évolutions des marchés, renforcer ses partenariats avec les acteurs de l'aval et développer des filières à haute valeur ajoutée (maïs waxy, soja alimentaire, blé meunier, etc.) destinées à des industriels de renom.

Un projet en ligne avec notre raison d'être « Servir la Terre »

L'entrée minoritaire de Sofiprotéol au capital de l'entreprise familiale s'inscrit dans sa mission de soutenir les entreprises familiales ancrées dans les territoires et engagées dans la transition agricole et alimentaire.

Cet investissement vise à :

  • soutenir la modernisation des infrastructures du Groupe et son développement en France et en Allemagne,
  • renforcer les filières locales durables, notamment en blé, soja et maïs de qualité,
  • structurer une démarche RSE ambitieuse, en phase avec les attentes des agriculteurs, des clients et des consommateurs,
  • et pérenniser un modèle agricole familial et régional, moteur de la compétitivité et de la résilience des territoires.

Un partenariat pour une agriculture durable et compétitive

Au-delà de l'investissement, ce partenariat ouvre une nouvelle étape pour Armbruster qui souhaite accélérer sa transition vers une agriculture plus durable, sécuriser les débouchés pour les producteurs alsaciens et valoriser les productions locales à travers des filières différenciantes et rémunératrices.

Le Groupe a également initié la réalisation d'un bilan carbone (scopes 1 & 2) et s'implique déjà dans des démarches de colza durable (98 % certifié 2BSvs), d'agriculture régénératrice en partenariat avec Danone, et d'expérimentations via le réseau ETAMINES (Actura).

Etienne Armbruster, Directeur général du Groupe Armbruster : « L'entrée de Sofiprotéol à notre capital marque une nouvelle étape pour notre entreprise. Ce partenariat nous permettra de poursuivre notre développement industriel tout en affirmant notre engagement pour une agriculture performante, responsable et au service de notre territoire. »

Cyril Melin, Directeur associé de Sofiprotéol : « Nous sommes fiers d'accompagner le Groupe Armbruster dans cette nouvelle étape stratégique. Ensemble, nous œuvrons à soutenir et sécuriser l'agriculture alsacienne à travers des filières de proximité et des partenariats solides, tout en capitalisant sur l'expertise d'un acteur historique du territoire. »

Intervenants sur l'opération :

  • Cyril Melin, Directeur associé de Sofiprotéol
  • Géraud Nolorgues, Chargé d'investissements de Sofiprotéol

Site internet : https://www.avril.com/