1er juin 2026 : Naissance d'Auraïa, coopérative agricole et agroalimentaire du Sud-Ouest
Terres du Sud et Vivadour, deux coopératives agricoles ancrées dans le Sud-Ouest, unissent leurs forces pour donner naissance à Auraïa, nouvel acteur coopératif au service de 9 000 agriculteurs du Sud-Ouest. Florent Estebenet, Président du Conseil d'Administration, et Sylvain Théon, Directeur Général, incarnent la nouvelle gouvernance de cette coopérative bâtie sur trois piliers : la force du collectif, la performance économique au service des exploitations, et le rayonnement durable des terroirs.
Une dynamique collective au service des territoires
Cette fusion – aboutissement de 18 mois d’échanges, de construction d’un projet solide et de dialogue avec les collaborateurs et les agriculteurs - s’appuie sur la complémentarité de leurs territoires, de leurs métiers et de leurs compétences. Objectif premier : renforcer l’accompagnement et les services proposés aux agriculteurs (apports techniques, conseils sur les marchés et les diversifications possibles, aide au financement, etc.), tout en préservant une relation de proximité. Auraïa porte également l’ambition de consolider un modèle durable et robuste, fondé sur des activités agricoles engagées (avec une parité des filières végétales et animales) et des outils agroalimentaires à taille humaine, valorisant des produits de qualité à forte identité régionale. Auraïa devient un acteur coopératif agricole et agroalimentaire structurant en répondant aux besoins d’un agriculteur sur deux de sa zone géographique.
La mission d’Auraïa repose sur trois piliers indissociables :
- La force du collectif : 1 915 salariés mobilisés, au sein de 40 sociétés, pour une agriculture plurielle, portant l’expertise des terroirs jusqu’aux marchés internationaux.
- La performance économique : en sécurisant l’amont (approvisionnement, services, expertises agronomiques) et en valorisant l’aval (transformation, commercialisation, mise en marché), Auraïa propose aux 9 000 agriculteurs- les leviers essentiels à la résilience et la pérennité de leur exploitation.
- Le rayonnement territorial : premier employeur privé de son territoire avec 6 pôles d’activités et 10 filières animales et végétales valorisées, la coopérative crée une valeur durable qui irrigue chaque bassin de vie dans lequel elle opère, de la table du consommateur aux marchés internationaux.
Une gouvernance pour un projet coopératif renforcé
Fidèle aux principes fondateurs du modèle coopératif, Auraïa est très attaché au respect de l'équilibre et à la complémentarité des rôles entre le conseil d’administration et la direction générale. Ceux-ci reposent sur une collaboration étroite entre les élus représentant les adhérents et les équipes dirigeantes salariées, garantissant ainsi l’alignement permanent entre l’intérêt des exploitants et la stratégie de la coopérative.
Un binôme complémentaire :
Florent Estebenet, Président du Conseil d’Administration, incarne la voix des agriculteurs. Il préside un conseil composé de 22 administratrices et administrateurs élus par les adhérents, reflet de la diversité des territoires et des productions représentés. Le Conseil d’Administration définit l’organisation générale de la coopérative, exerce son contrôle et co-construit la stratégie aux côtés de l’équipe dirigeante.
« Auraïa, c’est l’aboutissement d’une conviction profonde : ensemble, nous sommes plus forts. En unissant deux coopératives aux complémentarités fortes et à l’ADN commun, nous affirmons un modèle, celui d’une agriculture ancrée dans ses terroirs, portée par ses femmes et ses hommes. Notre responsabilité première, c’est de servir les agriculteurs : avec Auraïa, nous offrons un collectif plus puissant, des expertises renforcées et une capacité à valoriser leurs productions à la hauteur des défis à relever : pérennité, développement et transmission des exploitations » déclare Florent Estebenet, Président du Conseil d’Administration d’Auraïa
Sylvain Théon, Directeur Général, assure le pilotage opérationnel de la coopérative. Il s’appuie sur un Comité Exécutif réunissant les directrices et directeurs de pôles et de fonctions groupe, instance de coordination et de décision au service de la performance collective.
« Auraïa, née d’une volonté proactive, est un moyen au service des agriculteurs, salariés et partenaires. Avec Auraïa, nous augmentons notre capacité à réussir les transformations du secteur agricole et agroalimentaire, et plus largement de nombreux autres enjeux. Ce jour est historique pour la région agricole Sud-Ouest, il révèle notre organisation en place, et notre feuille de route claire qui s’enclenche autour de la conquête de marchés, de l’accompagnement auprès des agriculteurs, et l’amélioration de notre performance. Ce premier succès collectif nous permet d'aborder la suite avec ambition et confiance. » indique Sylvain Théon, Directeur Général d’Auraïa
6 pôles d’activités au service d’une agriculture plurielle
L’organisation d’Auraïa s’articule autour de six pôles d’activités structurants, qui couvrent l’ensemble des filières et métiers de la coopérative :
- Pôle Animal, dédié aux activités d’élevage, de nutrition et de transformation, en volailles de chair & oeuf, canards gras et bovins.
- Pôle Végétal, dédié aux grandes cultures, arboriculture et maraîchage
- Pôle Végétal Spécialisé, au service des filières légumes de plein champ et semencières
- Pôle Vin et Spiritueux, valorisant les terroirs viticoles et les savoir-faire locaux.
- Pôle Jardineries et Terroirs, reliant les produits du territoire aux consommateurs
- Pôle Fonctions Groupe, rassemblant toutes les fonctions transversales qui soutiennent et accompagnent les stratégies des pôles d’activités.
Au total, ce sont 10 filières qui sont valorisées par Auraïa, parmi lesquelles l’oeuf (dont la coopérative est leader en production biologique et plein air dans le Sud-Ouest), la volaille de chair (N°1 dans la production de volailles chair dans le Sud-Ouest), le raisin, le bovin viande (2ème acteur régional de la filière bovine ), le canard gras, les semences grandes cultures, les céréales et oléo protéagineux (1er collecteur de grain Sud-Ouest France), les fruits et les légumes de plein champ (3ème acteur de la tomate plein champ transformée en France) et les semences potagères.
Notre CAP stratégique 2030 : Révéler le terroir, Nourrir le collectif
À l'horizon 2030, Auraïa entend incarner une coopérative encore plus agile et compétitive. Ce projet s'articule autour de trois axes stratégiques :
Conquérir de nouveaux horizons pour valoriser ses terroirs
La coopérative s’appuiera sur le potentiel de ses marques régionales agricoles et agroalimentaires, notamment Gers et Périgord qui constituent un socle de valeur clef plus particulièrement pour ses produits volailles et foie gras. Auraïa ambitionne la conquête de nouveaux débouchés nationaux et internationaux, tout en consolidant ses positions existantes. La création de valeur durable pour chaque territoire reste le fil conducteur de cette stratégie commerciale. Concrètement, cette ambition se traduit par des projets de développement ciblés au sein de ses différentes entités, notamment en augmentant les volumes produits ou en renforçant sa présence dans certaines zones pour développer ses activités.
Accompagner les agriculteurs dans la conduite de leurs exploitations
L’objectif est de simplifier le quotidien des exploitants en leur proposant des services personnalisés, compétitifs et accessibles. La coopérative met également à leur disposition des expertises agronomiques adaptées, notamment pour faire face aux enjeux liés au changement climatique et accompagner la transmission des exploitations.
Cette volonté se concrétise par plusieurs actions structurantes : rendre les formations accessibles à un plus grand nombre d’agriculteurs, élargir les services de gestion dédiés aux exploitations agricoles, et poursuivre le déploiement du commerce omnicanal en s’appuyant sur les magasins, le digital et les techniciens de terrain.
Performer par l’engagement salarial et l’excellence opérationnelle
Auraïa souhaite optimiser chaque maillon de sa chaîne de valeur, du champ à l'assiette, en transformant ses processus, en intégrant l'intelligence artificielle là où elle crée une vraie différence, et en cultivant l'engagement de ses collaborateurs et l'attractivité auprès des futurs talents. Cette orientation se traduit concrètement par des actions opérationnelles, telles que l’optimisation des rendements des processus agroalimentaires, ainsi que la mutualisation des compétences issues des coopératives fondatrices, notamment dans les domaines des achats, des assurances et de l’appui technique.
Site internet : www.auraia.fr

CERESIA s’engage pour la diversité et l’égalité des chances
En avril dernier, Stéphane Michel, directeur général, a signé au nom du groupe CERESIA la Charte de la Diversité, portée par le réseau « Les Entreprises pour la Cité ». Ce réseau rassemble plus de 150 entreprises engagées depuis près de 40 ans en faveur de l’égalité des chances et de la lutte contre toutes les formes de discrimination en entreprise. Il réunit des entreprises engagées dans des actions d’intérêt général et de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE.)
En adhérant à cette charte et à ses six principes fondateurs – sensibiliser et former dirigeants et managers, promouvoir la non-discrimination, favoriser la représentation de la diversité de la société française, communiquer sur ses engagements et mesurer régulièrement les progrès réalisés – Cérèsia confirme sa volonté de faire de la diversité, de l’égalité des chances et de l’inclusion des piliers de sa politique sociale et managériale.
La diversité, une richesse collective
La diversité des profils – culturelle, sociale, générationnelle ou liée aux parcours professionnels – constitue un levier de cohésion, d’innovation et de performance collective. En valorisant l’expression de tous les talents, Cérèsia renforce sa capacité à répondre avec agilité et responsabilité aux enjeux économiques et sociaux d’aujourd’hui et de demain.
Cet engagement se traduit concrètement par une attention portée à l’inclusion de toutes les générations, favorisant le dialogue intergénérationnel, la transmission des savoirs et la complémentarité des expériences au sein des équipes.
La réussite de cette démarche repose sur l’implication de l’ensemble des collaborateurs du groupe. Chacun, à son niveau, contribue à faire vivre ces principes au quotidien à travers ses pratiques professionnelles, ses comportements et ses décisions, dans un esprit de respect, d’équité et de responsabilité.
Les actions déjà mises en œuvre chez Cérèsia
Cérèsia a d’ores et déjà déployé plusieurs actions concrètes en cohérence avec les engagements de la Charte de la Diversité :
- Les 25 critères de discrimination reconnus par la loi sont recensés dans le mémo social du manager, remis à chaque nouveau manager de l’UES Cérèsia lors de son intégration.
- La mention « Offre ouverte aux personnes en situation de handicap » figure sur l’ensemble des offres d’emploi du groupe, affirmant clairement notre volonté d’ouverture et d’inclusion.
- Les sociétés du groupe Cérèsia accueillent et intègrent des personnes en situation de handicap au sein de leurs effectifs et veillent à créer les conditions favorables à leur intégration et à leur épanouissement professionnel.
- Une action de sensibilisation au handicap est proposée chaque année aux collaborateurs du groupe, avec une animation spécifique lors de la semaine du handicap au mois de novembre.
- Cérèsia veille à une équité de traitement des absences liées à la parentalité : l’impact des absences pour maternité et paternité est neutralisé dans le calcul du 13ᵉ mois pour l’UES Cérèsia. Le salaire pris en compte pour les périodes d’absence liées aux congés maternité, adoption et paternité correspond à celui que le collaborateur ou la collaboratrice aurait perçu s’il ou elle avait travaillé pour l’UES Cérèsia.

CONVENTION DES COLLABORATEURS
2026
Événement incontournable de la vie du Groupe, la Convention des collaborateurs a fait son grand retour aux Prairiales d’Épernon, après une très belle édition 2024. Cette journée, attendue par les équipes, a une nouvelle fois permis de réunir les collaborateurs autour des grands projets de la SCAEL, dans une ambiance mêlant échanges, cohésion et convivialité.
Une matinée dédiée aux managers
La journée a débuté par un séminaire destiné aux managers du Groupe. Lancée l’an passé, cette initiative vise à prendre de la hauteur sur les enjeux de l’entreprise, à partager la vision portée par la direction et à renforcer la dynamique collective autour du plan stratégique SCAEL 2030.
Après une introduction de Jean-Sébastien Loyer, les directeurs ont présenté les objectifs et les avancées de leurs pôles respectifs. Les résultats financiers, les projets RH et la sécurité, considérée comme un axe majeur pour le Groupe, ont également été abordés au cours de cette matinée.
Deux ans d’avancées, 140 ans d’histoire à raconter
L’après-midi a marqué le temps fort de la convention, avec la réunion d’information. Cette édition avait une dimension particulière puisqu’elle s’inscrivait dans l’année des 140 ans de la coopérative. Jean-Sébastien Loyer et Éric Brault ont ainsi rappelé le rôle historique de la SCAEL dans le développement de l’activité agricole du département, ainsi que l’importance du modèle coopératif. Cet anniversaire a ainsi constitué le fil rouge de l’après-midi, avec quelques interludes vidéos consacrées à l’histoire de la coopérative.
Le plan stratégique SCAEL 2030 a également occupé une place centrale. Après un rappel de ses 4 grands axes, plusieurs collaborateurs sont montés sur scène pour présenter, sous forme de pitchs, quelques projets phares actuellement menés au sein du Groupe. Ce format a permis de donner la parole à celles et ceux qui font avancer ces sujets au quotidien, en incarnant concrètement les ambitions portées par SCAEL 2030.
La réunion s’est poursuivie avec la présentation des résultats de l’enquête QVT, puis un focus sur le Semi des Coops 2027, événement pour lequel les équipes ont été invitées à se mobiliser comme bénévoles.
Célébrer le collectif dans la joie et la bonne humeur
À l’issue de la réunion d’information, les collaborateurs ont assisté à une conférence de Benjamin Aroldi consacrée à la communication en entreprise et au relationnel. À travers des expériences mêlant illusion et sciences cognitives, l’intervenant a proposé une approche ludique pour aborder les mécanismes de communication et de perception.
Enfin, comme à chaque édition, la journée s’est clôturée par un moment festif et convivial. Les collaborateurs ont pu profiter de plusieurs ateliers de restauration et de boissons, pensés pour ravir les papilles et prolonger les échanges dans une atmosphère détendue. Les animations proposées ont fait de cette soirée un moment fédérateur, rempli de rires et de sourires.
Entre transmission, stratégie et esprit collectif, cette Convention 2026 aura permis à la SCAEL de rassembler ses équipes autour de son histoire, de ses projets et de ses ambitions pour les années à venir.
Site internet : https://www.groupe-scael.com

La gestion de l’eau
Deuxième épisode
Continuons d’explorer la thématique de l’eau à travers notre démarche Le Sillon Responsable.
Aujourd’hui, nous vous proposons d’aller un peu plus loin en abordant les réalités du terrain et les questions concrètes qui se posent légitimement.
Quelles sont les cultures irriguées? S’il n’y a plus d’eau, faut-il simplement changer de cultures? Entre agronomie et technologies, découvrez les solutions et les pratiques de notre référentiel qui permettent de concilier la préservation de la ressource avec la réalité économique de nos agriculteurs.
les chiffres clés

La BEI accorde 300 M€ à Limagrain pour soutenir l’innovation semencière et une souveraineté agricole durable.
- Ce prêt qui s’inscrit dans le programme TechEU mis en place par la BEI soutient les activités de recherche et développement de Limagrain dans les semences.
- L’opération appuie le développement de solutions innovantes dans l’amélioration végétale, afin d’améliorer les performances agronomiques des cultures ainsi que leurs qualités nutritionnelles et environnementales.
- Elle bénéficie de la garantie InvestEU de la Commission européenne.
Limagrain et la Banque européenne d’investissement (BEI) annoncent la signature d’un accord de financement de 300 millions d’euros afin d’accélérer les activités de recherche et développement du Groupe dans le domaine des semences.
Ce financement de long terme bénéficie de la garantie InvestEU mise en place par la Commission européenne qui vise à mobiliser des investissements publics privés à grande échelle au service des priorités stratégique de l’Europe, notamment la transition écologique, l’innovation et la compétitivité.
300 millions d’euros pour l’innovation et la recherche chez Limagrain
Il s’agit de l’une des opérations de financement les plus importantes de la BEI dans le secteur agricole en Europe et du deuxième prêt accordé par la banque publique européenne à Limagrain. Premier pur semencier mondial, la coopérative agricole avait bénéficié en 2020 d’un premier prêt de 170 millions d’euros de la BEI.
Ce partenariat vient renforcer le programme global d’investissement en R&D de Limagrain, porté par sa filiale Vilmorin & Cie. Il vise à développer des solutions innovantes en génétique végétale pour répondre aux grands défis agricoles, alimentaires et climatiques.
Les travaux de recherche se concentreront notamment sur l’amélioration des performances agronomiques des cultures — rendement, résistance aux maladies et aux ravageurs, adaptation aux climats et aux territoires, tolérance à la sécheresse, optimisation de l’utilisation des nutriments — ainsi que sur leurs qualités nutritionnelles et environnementales.
En soutenant cet effort d’innovation, la Banque européenne d’investissement (BEI) contribue au renforcement du rôle stratégique de la semence, premier maillon de la chaîne alimentaire, et levier clé d’une agriculture plus durable et souveraine.
« Avec ce financement, la Banque européenne d’investissement soutient un maillon stratégique de notre souveraineté alimentaire. Innover dans l’amélioration végétale, c’est donner aux agriculteurs les moyens de faire face aux défis climatiques en leur donnant accès à des semences plus résistantes, commente Ambroise FAYOLLE, vice-président de la BEI. Ce projet illustre l’ambition de notre programme d’investissement TechEU : renforcer la capacité d’innovation de l’Europe dans les secteurs clés parmi lesquels figurent l’agriculture et la bioéconomie. En accompagnant Limagrain dans ses efforts de recherche avec le soutien de la garantie InvestEU de l’Union européenne, nous contribuons à développer des solutions concrètes au service de la sécurité alimentaire des Européens et de la résilience des territoires. »
Sébastien VIDAL, Président de Limagrain, déclare : « Au nom de Limagrain, je tiens à remercier la Banque européenne d’investissement et son Vice-président, Monsieur Ambroise Fayolle, pour l’octroi de ce financement historique de 300 millions d’euros, ainsi que pour la confiance qu’ils nous témoignent. Ce soutien illustre l’engagement de l’Europe en faveur de l’innovation semencière, au service d’une souveraineté agricole durable. Il constitue également un signal stratégique fort pour redonner à l’alimentation toute sa place et la valeur qu’elle mérite. »
« Le financement de 300 millions d’euros accordé par la Banque européenne d’investissement à Limagrain témoigne d’une conviction forte : l’Europe doit investir dans sa capacité d’innovation, au profit de sa souveraineté agricole. Il vient reconnaître la pertinence de notre stratégie, fondée sur l’innovation, la création de valeur et la responsabilité, au service des agriculteurs et des territoires. Investir dans l’agriculture et dans l’innovation végétale, c’est présider à sa propre destinée. » ajoute Sébastien CHAUFFAUT, Directeur général de Limagrain.
Informations de contexte
Face aux enjeux mondiaux, Limagrain est convaincu que la sélection variétale constitue une part essentielle des solutions pour garantir une agriculture durable, capable de nourrir les populations en quantité comme en qualité.
Fort de son expertise historique en génétique des plantes, Limagrain développe des semences de grandes cultures et potagères à haute valeur ajoutée, destinées aux agriculteurs, maraîchers et jardiniers du monde entier, afin d’accompagner la transition agricole.
En 2024-2025, le Groupe a ainsi consacré 324 millions d’euros à la recherche et développement.
Fin 2024, le Groupe BEI a pour sa part lancé une enveloppe paneuropéenne de 3 milliards d’euros de prêts intermédiés dans l’agriculture et la bioéconomie, destinée à mobiliser 8,4 milliards d’euros d’investissements en faveur des agriculteurs et des PME tout au long de leurs chaînes de valeur. Les financements accordés aux entreprises et au secteur public, tels que celui à Limagrain, s’ajoutent à cet engagement et contribuent au volume global de financement du secteur agricole. Au total, sur les deux dernières années 2024 et 2025, la BEI a renforcé son soutien financier à l’agriculture et à la bioéconomie avec près de 15 milliards d’euros de financements.
Site internet : https://www.limagrain.com/
Le Groupe innove pour renforcer la rentabilité des exploitations
Le mercredi 27 mai 2026, Arterris a organisé les Arterriales, sa journée technique dédiée aux grandes cultures et à la diversification, sur sa ferme expérimentale de Loudes, à Castelnaudary. Cet événement a réuni agriculteurs, partenaires techniques et acteurs des filières agricoles autour d’un objectif commun : partager des solutions concrètes pour améliorer la performance des exploitations, renforcer la qualité des productions et répondre aux exigences des marchés.
Lors d’ateliers, de démonstrations et essais en conditions réelles, les participants ont échangé avec les équipes d’Arterris et ses partenaires autour des grands enjeux agricoles : semences, protection des cultures, irrigation, innovation numérique, sécurité et diversification. Temps fort de cette édition : un essai inédit comparant semences certifiées et graines de ferme en blé dur, afin d’évaluer leur impact sur les performances des exploitations et la qualité des productions.
Une ferme expérimentale au service du territoire
Forte de 35 années d’expérimentation, la ferme de Loudes constitue pour Arterris un véritable laboratoire à ciel ouvert. Chaque année, elle permet d’évaluer des variétés, des itinéraires techniques et des solutions agronomiques adaptées aux conditions pédoclimatiques du Sud de la France.
En 2026, les essais conduits sur le site portent sur 29 variétés de blé dur. Ces références de terrain alimentent directement le conseil apporté aux agriculteurs pour les aider à sécuriser leurs choix techniques, améliorer la rentabilité de leurs cultures et répondre aux cahiers des charges des filières agroalimentaires.
« Produire est essentiel, mais l’enjeu est aussi de garantir des débouchés et une rentabilité durable pour les agriculteurs. Les essais menés sur notre ferme expérimentale visent à apporter des solutions concrètes, fiables et adaptées à notre territoire », souligne Christophe Rivayran, directeur technique productions végétales d’Arterris.
Semences certifiées : sécuriser le potentiel dès le semis
L’un des temps forts des Arterriales 2026 a été consacré aux semences certifiées, avec la présentation d’un essai comparatif inédit entre semences certifiées et graines de ferme en blé dur. Conduit sur les parcelles expérimentales d’Arterris et suivi jusqu’à la moisson, cet essai vise à mesurer les différences observables sur plusieurs critères essentiels : homogénéité de levée, vigueur au démarrage, état sanitaire, densité de semis, rendement et qualité finale des grains.
À travers cette démarche, Arterris souhaite apporter aux agriculteurs des références objectives et locales pour éclairer leurs décisions. Dans un contexte marqué par les aléas climatiques, la pression sanitaire et les attentes croissantes des transformateurs, la semence certifiée représente un levier important de sécurisation. Elle apporte des garanties en matière de pureté variétale, faculté germinative, traçabilité, qualité sanitaire et régularité d’implantation. L’objectif n’est pas d’opposer les pratiques, mais de montrer dans quelles conditions la semence certifiée peut contribuer à améliorer la performance globale d’une culture, depuis l’implantation jusqu’à la valorisation finale.
De la semence au produit fini : la qualité comme fil conducteur
Les Arterriales ont également permis de rappeler que la qualité des productions agricoles se construit bien avant la récolte. Elle commence dès le choix variétal, la qualité de la semence, l’implantation de la culture et la maîtrise de son état sanitaire. Un atelier a ainsi présenté les différentes étapes de la certification : sélection des parcelles, multiplication, triage, traitement et préparation des semences dans l’usine Arterris de Castelnaudary. Ce travail s’appuie sur un réseau local d’adhérents multiplicateurs, contribuant à maintenir des semences adaptées au territoire et à renforcer la souveraineté semencière.
La qualité du blé a également été abordée sous l’angle filière, avec des échanges autour de l’impact qualité sanitaire des grains dans la fabrication du pain, des pâtes et de la semoule. La présence de partenaires, comme Panzani pour le blé dur, a rappelé l’importance de produire des grains réguliers, sains et conformes aux cahiers des charges des transformateurs.
Des solutions innovantes au service de l’adaptation des exploitations
Au-delà de la thématique semences, la journée a mis en avant plusieurs leviers d’adaptation pour les exploitations. La protection des cultures a été abordée à travers un atelier sur l’optimisation de la protection fongicide des blés.
L’innovation numérique était également présente, avec la présentation d’applications d’intelligence artificielle dédiées à la détection précoce des maladies et à l’aide à la décision agronomique. Porté par « Arterris Innovation » dans le cadre du programme OccitANum (Occitanie, Agroécologie et Numérique), en partenariat avec l’INRAE, ce projet s’appuie sur des capteurs capables de photographier régulièrement les parcelles afin d’identifier les premiers symptômes des maladies. À terme, l’ambition est de développer une cartographie des risques directement embarquée sur les tracteurs. Cette approche innovante pourrait permettre aux agriculteurs de cibler plus précisément leurs interventions, de réduire les intrants et de préserver la rentabilité de leurs exploitations.
Les visiteurs ont aussi pu découvrir une fosse agronomique pour mieux comprendre le fonctionnement du sol, ainsi que des solutions d’irrigation, d’équipements connectés, de stations météo, de matériel agricole et de diversification en production animale ou végétale.
Une coopérative engagée pour la performance durable des filières
Avec les Arterriales 2026, Arterris confirme son ambition : accompagner les agriculteurs dans leurs choix techniques et économiques, en s’appuyant sur l’expérimentation locale, l’innovation et la qualité des productions. En mettant l’accent sur les semences certifiées, la qualité sanitaire des blés et les attentes des filières, la coopérative rappelle que la rentabilité des exploitations repose autant sur le rendement que sur la régularité, la traçabilité et la capacité à sécuriser les débouchés.
Site internet : www.arterris.fr

La vente aux enchères de Belleray a une nouvelle fois rassemblé de nombreux visiteurs ce jeudi soir : éleveurs, acheteurs, passionnés du monde agricole mais aussi simples curieux étaient réunis autour du ring dans une ambiance conviviale et chaleureuse.
Le principe de cette soirée est simple : présenter des animaux sélectionnés pour leurs qualités afin de permettre aux éleveurs de développer leurs élevages avec les meilleures génétiques possibles.
Cette année encore, les animaux proposés ont rencontré un vif succès puisque tous ont trouvé preneur au cours de la soirée. Certains acheteurs venaient de la Meuse, des Ardennes ou encore des Vosges, preuve de l’attractivité de cet évènement régional.
Au-delà de la vente, cette soirée est surtout un moment de rencontres et d’échanges pour toute la filière élevage. Elle met également en lumière le travail quotidien des éleveurs et l’engagement des nombreux partenaires mobilisés pour organiser l’évènement.
Une belle vitrine du savoir-faire agricole local et de la passion qui anime le territoire.

Plus qu’un challenge relevé cette année par notre équipe Mai à Vélo : une sacrée aventure collective qui a mobilisé 31 collaborateurs et collaboratrices au sein de notre coopérative. Elle remporte le Trophée du Vélotaf, qui comptabilise le nombre de trajets domicile – travail et s’inscrit deuxième aux classements des Trophées de la performance (nombre de kilomètres parcourus) et de l’engagement (taux de participation au pro-rata de l’effectif global et de la parité femmes – hommes). Le Trophée Vélotaf permet à notre équipe de remporter la coupe avec une mise à disposition d’un vélo électrique pendant 4 mois ! Une belle récompense !
Mais le vrai résultat est probablement ailleurs. Dans les souvenirs créés pendant ce mois de mai. Dans les habitudes prises ensemble. Dans les liens qui se sont renforcés au fil des trajets. Dans cette énergie collective qu’on n’attendait pas forcément au départ. Et finalement, c’est peut-être ça la plus belle victoire : avoir réussi, le temps d’un mois, à rouler dans la même direction, à prendre des relais les uns pour les autres, et à transformer un simple challenge mobilité en une aventure humaine pleine de bonne humeur, de camaraderie… et de sacrées histoires de vélo. Et si un trophée et un vélo sont venus récompenser tout cela, c’est surtout parce chacun a décidé, ensemble, que quelques coups de pédale pouvaient créer bien plus qu’un classement.
Mai à vélo, un dynamique nationale
Mai à vélo, c’est le grand rendez-vous annuel du mois de mai qui encourage à utiliser le vélo toute l’année. Entreprises, villes, écoles ou associations agissent en faveur d’une mobilité active ! Les trajets sont recensés via l’application Geovelo, et les classements sont mis à jour en temps réel en fonction du nombre de kilomètres recensés pour chaque équipe inscrite. Cette action permet de :
- Sensibiliser de façon ludique les salariés aux avantages de l’utilisation du vélo sur les petits trajets du quotidien : décarbonation, santé, bien-être, externalités positives.
- Développer l’esprit de collaboration et la fierté d’appartenance à l’entreprise au travers d’un challenge de type team-building.
- Agir en faveur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE).
- A partir des traces GPS compilées : générer une carte de chaleur des itinéraires les plus fréquentés par les cyclistes. Cette carte permettra aux collectivités d’identifier les itinéraires à sécuriser en priorité.
Ce mois de Mai à vélo aura été bien plus qu’un simple challenge. Des kilomètres, des trajets sous la pluie, de longues sorties, les jambes lourdes, les vélos fatigués et quelques organismes mis à rude épreuve. Mais surtout, il y a eu une ambiance. Une vraie émulsion collective. Des collègues qui se motivent. Des messages à toute heure. Des départs improvisés. Des petits détours “pour gratter quelques KM”. Des encouragements. Des blagues. Des défis lancés presque sérieusement autour d’un coup de pédale de trop.
Il y a eu ceux qui sont allés grimper le Ventoux. Les vélotafs sous la pluie avec carriole et enfant. Les experts du micro-trajet stratégique. Les longues sorties pour défendre notre classement face aux entreprises du bassin figeacois. Et même deux retours de Auch à vélo… Mais derrière les anecdotes, ce qu’on retiendra surtout, ce sont les moments partagés. Les franches rigolades dans les roues des collègues. Les messages envoyés pour célébrer un trajet comme une victoire d’étape. Les encouragements permanents. Les petites rivalités devenues prétextes à rouler ensemble. Les collègues qu’on connaissait… et ceux qu’on a appris à connaître autrement, au fil des kilomètres et des relais. Bravo a tous, merci, et on continue !
Envie de rejoindre la team ? Contacte Grégory au 06.50.34.14.83
Site internet : https://www.fermesdefigeac.coop

La force du collectif au service de l’innovation agronomique
Les 3 et 4 juin 2026, la plateforme d’essais agronomiques Damier Vert a accueilli à Bouvron (Meurthe-et-Moselle) de nombreux agriculteurs adhérents des coopératives CAL, EMC2, GPB et LORCA.
Pendant deux jours, les visiteurs ont pu découvrir les résultats des expérimentations conduites sur la plus grande plateforme d’essais agronomiques de Lorraine et échanger avec les équipes techniques mobilisées sur le terrain.
Une plateforme unique en Lorraine
Créée en 1994, Damier Vert est un outil collectif de recherche et d’expérimentation agronomique porté par les coopératives lorraines. Son objectif est de produire des références locales fiables afin d’accompagner les agriculteurs dans leurs choix techniques et économiques.
Installée à Bouvron pour la deuxième année consécutive, la plateforme couvre cette année 28 hectares, avec 3 200 microparcelles d’essais et plus de 25 thématiques étudiées. Cette diversité permet d’évaluer de nombreuses solutions dans des conditions représentatives des réalités du terrain.
Répondre aux enjeux agricoles d’aujourd’hui et de demain
Les essais présentés lors de cette édition portent sur des sujets au cœur des préoccupations des exploitations agricoles : agriculture de précision, pilotage de la fertilisation, gestion des graminées hivernales, cultures fourragères, méthanisation ou encore adaptation des pratiques aux évolutions climatiques et réglementaires.
L’objectif est de comparer différentes stratégies agronomiques afin d’identifier les solutions les plus pertinentes pour conjuguer performance économique, efficacité technique et préservation des ressources.
Grâce à ces expérimentations conduites en conditions réelles, les agriculteurs disposent d’éléments concrets pour éclairer leurs décisions et préparer leurs futures campagnes.
Le collectif au cœur de la démarche
Damier Vert repose avant tout sur une dynamique de coopération entre les équipes des coopératives CAL, EMC2, GPB et LORCA. En mutualisant leurs compétences, leurs moyens techniques et leurs retours d’expérience, elles construisent chaque année un programme d’essais répondant aux problématiques rencontrées sur le territoire lorrain.
Les journées de restitution constituent un temps fort d’échanges entre agriculteurs, techniciens et partenaires, favorisant le partage des connaissances et la diffusion des innovations au plus près du terrain.
Site internet : https://www.lorca.fr

Terrena et la Région des Pays de la Loire s’engagent pour davantage de produits locaux dans les cantines des lycées
Chaque jour, 53 500 repas sont servis dans les cantines des lycées des Pays de la Loire, soit 9,1 millions de repas par an. À travers le pacte régional « Ici, on cuisine ! », signé ce jeudi 28 mai à l’occasion de la visite de l’abattoir d’Ancenis par Christelle Morançais, Présidente de la Région des Pays de la Loire, Terrena et la Région s’associent pour renforcer la place des produits agricoles régionaux dans les assiettes des lycéens.
L’ambition partagée par la Région et Terrena est claire : permettre aux jeunes lycéens des Pays de la Loire de consommer des produits de qualité, issus des exploitations agricoles du Grand Ouest, transformés localement et livrés en circuit-court dans les établissements de la région.
Ce partenariat s’inscrit dans la démarche portée par la Région pour développer le « fait maison » et tendre vers le 100% régional dans la restauration collective des lycées publics des Pays de la Loire. Un objectif qui fait écho à la notion d’Agriculture à Impacts Positifs portée par Terrena, créatrice de valeur pour les agriculteurs, les consommateurs et les territoires.
A travers le pacte filières « Ici, on cuisine ! » la coopérative s’engage à construire avec la Région des Pays de la Loire des filières adaptées aux besoins des établissements scolaires, à garantir la traçabilité et l’origine des produits, mais aussi à assurer des livraisons fiables et régulières.
Concernant la volaille, elle peut s’appuyer sur l’expertise de sa filiale SDA, spécialiste de la distribution en circuit court. Filiale de Galliance, pôle volaille de la coopérative agricole Terrena, SDA accompagne les collectivités avec une offre dédiée aux métiers de la restauration collective. Grâce à cette expertise, elle assure un lien direct entre les outils de transformation du groupe, implantés sur le territoire et les cuisines des lycées, en proposant des volailles de qualité, livrées sans intermédiaires.
Avec ses 35 collaborateurs basés sur l’atelier d’Ancenis, SDA propose aux collectivités des produits et filières durables répondant aux critères de la loi Egalim, qui vise à renforcer la qualité de l’alimentation en restauration collective.
Donner du sens à notre alimentation, du champ à l’assiette
Terrena s’appuie sur le savoir-faire de ses 688 éleveurs de volailles répartis dans le Grand Ouest et sur une expertise reconnue dans les productions différenciées (La Nouvelle Agriculture®, Label Rouge et Bio). Cette diversité de filières permet de proposer aux lycéens des produits de qualité, issus d’élevages français engagés dans des démarches exigeantes en matière d’origine, de traçabilité et de modes de production.
Ce partenariat, prévu pour une durée de 3 ans, prévoit également des actions de sensibilisation autour de l’alimentation et des filières agricoles régionales : visites d’exploitations, découverte des métiers, dégustations ou rencontres avec les producteurs. Autant de manières de redonner du sens à notre alimentation, du champ jusqu’à l’assiette, en passant par l’école.
L’abattoir Galliance d’Ancenis incarne concrètement cette démarche axée sur le local et la qualité. Inauguré en 2023 à la suite d’un investissement de 43 millions d’euros, dont une contribution de la Région Pays de la Loire, cet outil est aujourd’hui le centre de référence de la volaille différenciée française, il valorise les volailles issues de plus de 600 exploitations agricoles locales, en leur garantissant des débouchés durables et rémunérateurs.
« Garantir une alimentation de qualité dans les cantines de nos lycées porte un double enjeu d’éducation et de santé publique. Nous avons la chance de bénéficier d’une agriculture puissante et diversifiée en Pays de la Loire, et nous devons travailler avec les filières agricoles et agroalimentaires pour faciliter les approvisionnements locaux dans nos lycées publics. Ce partenariat, que nous signons aujourd’hui avec Terrena, est une illustration concrète de notre engagement pour assurer davantage de produits d’origine régionale dans les assiettes de nos lycéens » précise Christelle Morançais, Présidente de la Région des Pays de la Loire.
« Pour Terrena, ce partenariat traduit une conviction forte : donner du sens à l’alimentation, c’est recréer du lien entre ce qu’il y a dans l’assiette et celles et ceux qui le produisent. Permettre aux lycéens de consommer davantage de produits issus des exploitations agricoles du territoire, transformés localement et servis dans leurs établissements, c’est aussi une manière de renforcer la souveraineté alimentaire, en s’appuyant sur des filières françaises solides, des outils de transformation performants et une capacité collective à nourrir durablement les territoires » souligne Olivier Chaillou, Président de Terrena.
Site internet : www.terrena.fr
