Êtes-vous prêts ?
Pas encore ? Alors, découvrez
notre guide pratique ci-joint
et mobilisez-vous !
LA SEMAINE DE LA COOPERATION AGRICOLE, C'EST QUOI ?
C’est ouvrir les portes des coopératives agricoles pour partager avec les Français, les décideurs publics, nos partenaires économiques ce que les coopératives apportent au quotidien dans les territoires ruraux. Production agricole, transformation, alimentation durable, emplois de proximité, démarches environnementales, vie locale, modèle coopératif … : toutes ces valeurs économiques, sociales, sociétales méritent d’être expliquées et partagées concrètement… pour être reconnues !
« La semaine de la coopération agricole » constitue ainsi une opération pédagogique pour dialoguer, en proximité, avec la société !
Mobilisez-vous en faisant découvrir une action, une démarche ou un métier de votre coopérative, qu’il s’agisse d’un évènement ouvert, d’une rencontre institutionnelle ou d’une prise de parole médiatique !
QUELs EVENEMENTs ORGANISER ?
Le format est libre ! Le guide pratique est aussi une boite à idées en fonction du type d'évènement que vous souhaitez organiser.
FOCUS 2018
LES JEUNES : La coopération agricole, coopérer pour l'avenir !
Depuis sa création en 2015, la Semaine de la coopération agricole fait la promotion de notre modèle d’entreprise auprès du grand-public.
Pour 2018, nous vous proposons de privilégier le dialogue et les rencontres avec les jeunes Paroles de jeunes : « la coopération agricole : coopérer pour l’avenir ! »
Qu’ils soient agriculteurs-coopérateurs, salariés, étudiants, citoyens-consommateurs, les jeunes sont une cible stratégique pour notre mouvement. Cette semaine évènementielle est l’occasion d’aller à leur rencontre, de leur adresser nos messages autour des thèmes de l’agriculture et l’alimentation durables, de la dynamique des territoires, de l’emploi local … et de capitaliser sur l’attractivité de notre modèle inspiré par la solidarité, l’engagement, la responsabilité.
Ces thématiques seront particulièrement visibles sur nos réseaux sociaux où une série de publications sera déclinée à destination des jeunes. Organisez vos évènements dans le cadre de cette démarche et inscrivez votre opération dans le calendrier officiel de la Semaine (voir ci-dessous).
Nous relaierons toutes vos initiatives !
Comment la semaine est-elle médiatisée ?
A la radio du 1er au 10 juin
De nombreux spots vont annoncer la 4ème Semaine de la coopération agricole sur les ondes nationales et régionales .
Sur le web dès le 1er mai
Nous allons nous déployer largement le web en diffusant de nombreuses informations sur les réseaux sociaux pour inviter le grand public à venir à notre rencontre.
Pendant la Semaine, les journalistes nationaux, régionaux, locaux seront aussi largement mobilisés.
Comment FAIRE CONNAITRE CHAQUE EVENEMENT ?
En les inscrivant sur l'agenda officiel (cliquez pour y accéder). Toutes les coopératives inscrites au calendrier officiel bénéficieront d'une visibilité.
Les évènements seront automatiquement enregistrés et localisés sur une carte de France qui sera rendue publique et très largement diffusée.
L'implication de chaque coopérative participera
à la réussite collective de la
«4ème semaine de la coopération agricole».
Du 1er au 10 juin : Mobilisez-vous !
Pour tout complément d’information : contactez Chloé Chiarotto
Responsable vie coopérative Coop de France
chloe.chiarotto@coopdefrance.coop
Tél. : 01 44 17 57 79
Nous appelons le Président de la République au sursaut !
La Commission européenne vient de faire connaître ses propositions pour le prochain Cadre Financier Pluriannuel (2021-2028). La baisse drastique annoncée est inacceptable. C’est une immense déception pour les européens et pour les agriculteurs.
Le projet de budget 2021-2028 traduit un manque d’ambition pour l’Europe avec un plafonnement de ses dépenses à 1,1% du PIB, loin des 1,2% envisagés par M Juncker en septembre dernier.
De surcroit dans ce budget, l’agriculture est sacrifiée puisque la PAC connaît un réel coup de rabot de 10% en tenant compte de l’inflation ! Ce sera même 15% de moins pour le 1er pilier en 2027. Au-delà de la compensation du Brexit, la PAC est mise à contribution pour financer les nouvelles politiques de l’Union Européenne (sécurité, défense) à hauteur de plus de 8 milliards d’euros.
Un tel budget est inacceptable : il ne permettra pas à l’agriculture de relever les nouveaux défis auxquels elle est confrontée, en particulier la volatilité des prix et le changement climatique ; il risque aussi d’accélérer le déclin de la compétitivité d’un secteur pourtant stratégique au titre de notre souveraineté alimentaire ; il menace directement le revenu des agriculteurs.
La FNSEA en appelle solennellement au chef de l’état pour provoquer un véritable sursaut de l’Union européenne. L’accord historique entre M Chirac et M Schroeder, a sauvé une PAC ambitieuse en 2008. La France a de nouveau rendez-vous avec l’histoire. Nous demandons au Président de la République de trouver un accord avec Mme Merkel pour conforter la première politique européenne intégrée et redonner confiance aux agriculteurs.
Les Français condamnent
les importations de palme
L’institut de sondage Odoxa a réalisé les 12 et 13 avril derniers un sondage relatif à la position des Français vis-à-vis de l’huile de palme dans les biocarburants. C’est avec une réelle satisfaction que la FOP (Fédération des producteurs d’oléagineux et de protéagineux) a pris connaissance de trois de ses enseignements principaux.
Tout d’abord, ce sondage relève que 71% des Français est fermement opposé à l’utilisation d’huile de palme dans les carburants. La FOP estime donc plus que jamais légitime le combat qu’elle conduit sans relâche depuis de très nombreux mois pour dénoncer avec vigueur le projet du groupe Total à La Mède (Bouchesdu-Rhône) qui s’orienterait vers la production de biocarburants à base d’huile de palme sans prise en compte de la production nationale. Une production dont chacun connait les effets dévastateurs sur l’environnement dans les pays producteurs et pour notre planète.
Ensuite, ce sondage souligne que 43 % des Français affirme savoir qu’il est possible de remplacer l’huile de palme par de l’huile de colza produite en France. La FOP considère que près d’un Français sur deux aujourd’hui a bel et bien conscience tant de l’absence de concurrence entre les productions d’huile alimentaire et d’huile non alimentaire que de la capacité qu’ont les producteurs français de satisfaire tous les marchés au travers de pratiques respectueuses et durables.
Enfin, ce sondage met en avant que 83 % des Français attend du Gouvernement qu’il soutienne sans équivoque la position du Parlement européen contre l’utilisation d’huile de palme dans les carburants. Là encore, la FOP estime que la position unanimement exprimée par les Français conforte sa détermination pleine et entière à maintenir une production européenne et française de biocarburants basée sur un taux d’incorporation de 7%.
Forts du soutien unanime des Français et des atouts que représente leur filière pour l’agriculture et les territoires français, la FOP en appelle à la responsabilité des décideurs et à l’urgente nécessité de cohérence entre les paroles et les actes, alors que les conditions réglementaires et de marché dans lesquelles les productions oléoprotéagineuses nationales évoluent n’ont de cesse de se dégrader. Elle demande donc aux Pouvoirs publics français de s’opposer au projet de la Mède qui est un projet fonctionnant sur de la déforestation importée.
Le Président de la FOP, Arnaud Rousseau, commentant ce sondage, a notamment déclaré : « les Français sont engagés à nos côtés pour lutter contre les importations massives de pays tiers qui vont à l’encontre de leurs attentes environnementales, sociales et sociétales. La production de biocarburants est intimement liée à la production de tourteaux d’origine France c’est-à-dire de protéines végétales traçées, non OGM et de qualité, à destination de l’alimentation animale. Les Pouvoirs publics ne peuvent rester sourds à nos aspirations».