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Actualités de la filière

La filière céréalière française

lance son Plan de Surveillance Filière




 

La filière céréalière lance son Plan de Surveillance Filière (PSF) visant à suivre la qualité sanitaire des grains, produits et coproduits céréaliers, quel que soit leurs usages. 13 fédérations, représentant 10 métiers, y sont déjà engagées.

« Ce plan de surveillance est le résultat d’une mobilisation collective importante autour de la qualité et de la sécurité sanitaire de tous nos produits, qui se doivent d’être irréprochables. Nous sommes ainsi très fiers de lancer ce plan, destiné à tous les acteurs de la filière, de l’amont jusqu’à la deuxième transformation », explique Lionel Deloingce, élu référent sur le Plan de Surveillance Filière et Vice- président d’Intercéréales.

Une photographie précise de la qualité sanitaire

Le Plan de Surveillance Filière (PSF), piloté par Intercéréales, s’articule autour de 4 objectifs :

  • Assurer un suivi rigoureux de la qualité sanitaire à l’échelle nationale, contribuant à la meilleure maîtrise possible des risques.
  • Fournir un outil facilitant l’adaptation des plans de surveillance des entreprises en fonction des réalités du terrain et des besoins spécifiques de la filière.
  • Disposer de données robustes, qui favoriseront le dialogue avec les pouvoirs publics.
  • Renforcer la veille sur les contaminants émergents et les tendances, afin d’anticiper collectivement les risques potentiels et d’adopter des mesures préventives adaptées.

Une animation prise en charge par la filière

Succédant à l’observatoire Hypérion lancé en 2000, le PSF regroupe aujourd'hui 13 fédérations1, représentant 10 métiers2 de l'amont à l'aval. Chaque fédération anime son propre plan « métier », notamment en s’assurant de la contribution des entreprises à leur plan « métier ».

Le PSF est animé par Intercéréales, et dispose d’une gouvernance propre ainsi que d’un réseau d’animateurs en charge des sujets techniques (recommandations, etc).

« L’objectif de cette première année est la représentativité des 10 métiers : plus de 80 entreprises ont ainsi déjà rejoint le PSF. Notre ambition est d’en rassembler un maximum, pour collectivement faire progresser nos connaissances et notre gestion de la sécurité sanitaire. C’est une préoccupation partagée au sein de notre filière », détaille Lionel Deloingce.

Un portail pensé pour la filière, déjà utilisé par plus de 80 entreprises

Pour les entreprises, ce nouveau plan de surveillance est un atout stratégique, permettant de :

  • Visualiser les bruits de fond sur une substance,
  • Se situer par rapport aux tendances des autres métiers et de la filière, afin d’adapter leur propre plan de surveillance,
  • Anticiper les évolutions réglementaires, afin d’optimiser leur conformité et leur compétitivité.

Les analyses effectuées portent sur :

  • Toutes les céréales (blé tendre, maïs, orge, avoine, sarrasin, etc.)
  • Tous les produits céréaliers, qu'ils soient destinés à l'alimentation humaine ou animale
  • Les contaminants chimiques et biologiques, réglementés ou non, ainsi que les contaminants émergents.

Les données analysées tout au long de l’année sont collectées dans un portail, opérationnel depuis l’été 2024. Elles peuvent être transmises par les entreprises ou par l’un des 4 laboratoires partenaires (CAPINOV, EUROFINS, PHYTOCONTROL, QUALTECH).

Pour la récolte 2024, plus de 120 000 analyses sur les céréales et leurs produits ont déjà été partagées via le portail.

Comment rejoindre le PSF ?

Pour les entreprises : contacter sa fédération. Pour les fédérations : contacter Intercéréales

1. Fédérations : AGPB, AGPM, La coopération agricole - métier du grain, FNA, SYNACOMEX, ANMF, USIPA, USM, SNIA, La coopération agricole - nutrition animale, Alliance 7, CNBPF, FEB
2. Métiers : Production, collecte/commercialisation, meunerie, amidonnerie, semoulerie de mais, alimentation animale, biscuiterie, boulangerie artisanale et boulangerie industrielle

Réforme de la PAC



La FNAB presse le ministère de l’agriculture de publier les chiffres des surfaces bio 2024

La France doit modifier sa copie sur la répartition des aides de la politique agricole commune sous deux mois. Si la dynamique de baisse des surfaces enclenchée en 2023 se poursuit en 2024, il faudra d’urgence réallouer les fonds fléchés sur la conversion vers la consolidation des fermes existantes. La FNAB presse donc le Ministère de l’Agriculture de publier les chiffres des surfaces agricoles bio en 2024 et d’avancer sur la négociation des réallocations budgétaires.

Si les surfaces continuent de baisser il faut décréter l’état d’urgence Bio

Le gouvernement français, avec le soutien de la représentation démocratique parlementaire, a réaffirmé lors des négociations de la commission mixte paritaire sur la loi d’orientation agricole sa volonté de faire la transition de l’agriculture française vers la Bio. 21% de surfaces bio en 2030, tel est l’engagement de la France !

21% de surfaces bio en 2030, c’est possible à condition d’aligner les politiques publiques avec cet objectif. « Depuis deux ans, on perd des surfaces bio et quand on perd des surfaces, c’est toute la chaîne de valeur qui est déstabilisée. Pour préparer l’avenir correctement il faut qu’on sache où on en est » explique Philippe Camburet, président de la FNAB.

Réallouer le 1 milliard d’euros de la conversion pour consolider le patrimoine bio français

Si, comme on le pressent des retours du terrain, les surfaces continuent à baisser en 2024, un reliquat budgétaire de l’ordre d’un milliard d’euros va être disponible sur l’enveloppe de la conversion Bio. Le Ministère doit réaffecter cette enveloppe pour soutenir le patrimoine bio français constitué ces vingt dernières années par les gouvernements de tout bord politique. La Ministre de l’Agriculture a d’ailleurs soutenu l’idée de cette réaffectation lors du débat au Sénat sur la mission agriculture du budget de l’Etat le 17 janvier dernier.

La FNAB a présenté ses propositions à de nombreuses reprises ces derniers mois, sans aucun retour à ce jour, alors que le calendrier s’accélère : 

  • Hausse du crédit d’impôt bio à 6 000 euros par ferme jusqu’à 2028
  • Hausse de l’éco-régime bio à 145 euros par hectare et par an
  • Programme opérationnel sur le lait bio pour aider la filière à se structurer
  • Bonus Bio sur les PCAE

« Le vrai sujet de cette réforme de la PAC à mi-parcours c’est la réallocation des enveloppes bio. Le temps passe, on propose des choses et en face on ne voit rien venir, nous commençons à nous demander si cette réforme n’est pas en train de se négocier sans la profession » s’étonne Philippe Camburet.

Des dérogations obtenues

Interdiction de la taille des haies au 15 mars



Dans le cadre de la conditionnalité de la PAC et des BCAE 8, l’interdiction de la taille des haies après le 15 mars a fait l’objet de dérogations dans plusieurs départements, à la suite de demandes portées notamment par la FNEDT et son réseau territorial. Ainsi, des dérogations collectives ont été obtenues dans les départements suivants :

jusqu’au 31 mars :

  • Ardennes,
  • Creuse,
  • Deux-Sèvres,
  • Eure,
  • Gers,
  • Lozère,
  • Orne,
  • Vienne,
  • une partie de la Côte d’Or,
  • Pays de Bray (Seine-Maritime),

jusqu’au 5 avril :

  • Oise,
  • Somme,
  • Nord et Aisne (selon des zones définies)

jusqu’au 15 avril :

  • tous les départements des Pays de la Loire (Mayenne, Sarthe, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Vendée),
  • Cher,
  • Eure-et-Loir,
  • Loire,
  • Indre, pour les prairies,
  • Vallée de Seine (Seine-Maritime).

Par ailleurs, dans certains départements, des dérogations individuelles soumises à des demandes justifiées ont été accordées (Cantal, Charente, Calvados, Haute-Marne, Haute-Vienne, Lot, Pas-de-Calais).

Plusieurs préfectures n’ont pas encore rendu leur décision.

La FNEDT et son réseau continuent de relayer et soutenir les demandes, en s’appuyant sur la procédure de 2024, fondée sur la reconnaissance des « circonstances exceptionnelles ». Un courrier officiel a été adressé au MASA, qui en a accusé réception, et les demandes locales contribuent à débloquer la situation. Cependant, des points restent à éclaircir concernant les dérogations au cas par cas.

Du 5 au 16 mai 2025

Votez pour choisir vos délégués MSA



Les prochaines élections des délégués de la MSA se dérouleront en mai prochain. Le vote se déroulera du 5 au 16 mai en ligne ou par courrier.

Tous les adhérents, électeurs de la MSA, sont appelés à voter, qu’ils soient salariés, exploitants, employeurs de main-d'œuvre, actifs ou retraités, pour élire leurs délégués.

Les 13 700 délégués de la MSA sont des bénévoles issus de l’agriculture, proches de vos préoccupations. Parmi eux, de nombreux délégués sont avant tout des salariés du monde agricole, comme vous.

Salariés d’entreprise, d’exploitation, de coopératives, d’organismes professionnels agricoles, ils partagent vos réalités et s’engagent chaque jour pour améliorer votre quotidien, défendre vos droits et mener des actions utiles sur votre territoire.

Les délégués de la MSA sont à l’écoute des adhérents, les accompagnent et portent leur voix :

  • Ils font remonter besoins et attentes auprès des services de la MSA. 
  • Ils défendent les intérêts des adhérents auprès des institutions publiques, pour obtenir, par exemple, de nouveaux droits sociaux.
  • Ils organisent des évènements : conférences autour de la prévention santé, journées de sensibilisation aux risques professionnels, stands d’information lors de fêtes agricoles…Chaque année, ce sont ainsi 2 000 actions qui voient le jour partout en France.
  • Ils participent à la création de projets en milieu rural : ouverture d’une résidence pour les personnes âgées (Marpa), construction d’une micro-crèche...

Entre le 5 et le 16 mai 2025, les adhérents peuvent voter :

  • en ligne sur la plateforme de vote dédiée, avec l’identifiant de vote reçu par courrier.
  • ou par courrier en retournant, sans l’affranchir, un bulletin de vote parmi ceux reçus quelques jours avant le 5 mai 2025.

Pour voter, il faut avoir au moins 16 ans, relever du régime agricole, habiter en France métropolitaine, être à jour du paiement de ses cotisations sociales et jouir de ses droits civiques.


Pour plus d’informations sur les élections de la MSA, rendez-vous sur msa.fr .