
NatUp, Groupama et Bioline by InVivo lancent Protélis : une solution unique pour sécuriser le revenu des agriculteurs
Créée par des acteurs majeurs du marché agricole, Protélis répond au besoin de lissage du revenu des exploitations en déclinant un principe simple : mettre de côté les bonnes années afin de se constituer une épargne pour les années difficiles. La solution Protélis est accessible de façon complétement dématérialisée sur le site web sécurisé www.protelis.fr et permet à l’agriculteur de souscrire et gérer de façon autonome son épargne.
Portée par les coopératives, la solution Protélis se matérialise par un contrat permettant à l’agriculteur de se constituer une épargne de précaution sur un compte individuel ouvert au sein de sa coopérative.
Protélis est corrélée au marché de référence de chaque production et offre la possibilité à l’exploitant agricole d’utiliser les sommes mises en réserve en cas de difficultés inhérentes à la volatilité du prix de leurs activités.
L’agriculteur peut alors piloter sereinement son épargne en fonction de la situation du marché.
Protélis s’appuie sur un contexte réglementaire favorable : la mise en place de la Déduction pour Epargne de Précaution. C’est un changement fort sur le marché de la gestion des risques agricoles : la Dotation Pour Aléas (DPA) ainsi que la Dotation Pour Investissement (DPI) sont remplacées par la Déduction pour Epargne de Précaution (DEP). Le nouveau dispositif de DEP auquel s’adosse Protélis est plus souple et moins restrictif et peut permettre à l’adhérent de déduire une partie de son résultat, "les bonnes années", de sa base imposable (impôt et MSA).
Né d’un partenariat entre 3 acteurs complémentaires du monde agricole NatUp, Groupama et Bioline by InVivo, Protélis est un outil au service de la résilience économique de l’agriculture française.
« Cela fait plus de trois ans que nous testons ce service auprès d’un groupe d’agriculteurs. Pour NatUp, coopérative diversifiée couvrant plusieurs productions, il était essentiel que cette solution soit rattachée à nos différents contrats de production et que les paramètres suivis soient propres à chacune d’entre-elles » explique Jean-Charles Deschamps, Président de NatUp.
« En tant qu’acteur de référence dans la gestion des risques agricoles, Groupama s’est engagé depuis le début dans la création de nouvelles solutions afin de renforcer la résilience des exploitations agricoles face à un contexte de volatilité des cours des matières premières et d’aléas climatiques en hausse, tant en fréquence qu’en amplitude. Protélis s’inscrit pleinement dans cette dynamique ! », explique François Schmitt, Président délégué de Groupama.
« La sécurisation du revenu des agriculteurs est l’une des priorités de Bioline by InVivo. Protélis s’intègre pleinement dans cette démarche et vient compléter une gamme d’outils de gestion des risques complémentaires : assurances, contractualisation, prévention et aujourd’hui épargne avec Protélis », selon Laurent Martel, Directeur Général, Bioline by InVivo.
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Les pôles de compétitivité VEGEPOLYS et CÉRÉALES VALLÉE-NUTRAVITA fusionnent au sein d’un pôle mondial du végétal
Jeudi 27 juin, les pôles de compétitivité VEGEPOLYS et CÉRÉALES VALLÉE-NUTRAVITA ont finalisé leur processus de fusion-absorption. Ce rapprochement engagé en octobre 2018 avait été retenu par l’Etat lors de l’annonce Phase IV des pôles de compétitivité labellisés pour la période 2019-2022, le 6 février dernier. Avec cette fusion, ces 2 pôles donnent aujourd’hui naissance à VEGEPOLYS VALLEY, un nouveau pôle doté d’une ambition internationale et d’une dimension nationale. Il s’appuiera sur un ancrage territorial fort sur 4 régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Centre-Val de Loire et Pays de la Loire matérialisé par 7 sites implantés au plus proche de ses adhérents. Depuis son siège angevin, le pôle fédère plus de 500 acteurs de la filière végétale autour de 7 axes d’innovation. Séverine Darsonville, agricultrice implantée dans le Puy-de-Dôme et administratrice Limagrain qui suit de près la R&D, en a été élue présidente.
VEGEPOLYS VALLEY : Séverine Darsonville prend la tête du pôle mondial du végétal
Le 19 octobre 2018, Yves Gidoin, Président de VEGEPOLYS (basé à Angers) et Jean-Yves Foucault, président de CÉRÉALES VALLÉE-NUTRAVITA (basé à Clermont-Ferrand) répondaient ensemble à l’appel à candidatures “Phase IV” des pôles de compétitivité engagé par l’État. Ce projet commun visait à donner naissance à un pôle de compétitivité mondial du végétal, en unissant les forces de deux pôles déjà bien établis. Le premier, à vocation internationale, s’attachant au végétal spécialisé et le second, à vocation nationale, aux grandes cultures.
Le 6 février 2019, le Premier Ministre Edouard Philippe dévoilait la liste des 56 pôles retenus pour la Phase IV. Il actait ainsi le rapprochement de VEGEPOLYS et de CÉRÉALES VALLÉE-NUTRAVITA et garantissait la labellisation du fruit de leur union, pour la période 2019-2022. Une fusion-absorption qui est aujourd’hui effective, au terme des assemblées générales ordinaires et extraordinaires tenues par les membres des deux pôles, réunis à Angers et Clermont Ferrand le 27 juin 2019.
Ils donnent naissance à un acteur majeur du végétal, à l’échelle européenne et mondiale : VEGEPOLYS VALLEY, présidé par Séverine Darsonville.
Installée depuis 1998, sur une exploitation de 60 hectares, à proximité de Clermont-Ferrand, Séverine Darsonville produit du blé, du maïs, du maïs semences et du tournesol. En complément, elle se lance dans la production en bio de 3 hectares dédiés à la lavande et la camomille - productions destinées à la distillation d’huiles essentielles. Titulaire d’un BTS Technologies végétales, Amélioration des plantes, technologie des semences (2001), elle est élue au Conseil d'Administration de Limagrain en 2012. Elle est en charge du suivi des activités semences de grandes cultures puis semences potagères. Par ailleurs elle suit de près les activités R&D du groupe.
« L’agriculture est pour moi une vocation et les problématiques que nous devons résoudre - alimentaires, environnementales, énergétiques, climatiques - sont nombreuses. Je suis donc fière de prendre la présidence de VEGEPOLYS VALLEY. J’ai toujours été passionnée par l’innovation et je considère que le végétal est à la source des découvertes qui nous permettront de nous diriger vers des productions plus compétitives, plus qualitatives mais aussi plus respectueuses de l’environnement et de la santé. Au coeur des filières, les pôles de compétitivité jouent un rôle de mise en relation, d’espace de dialogue et d’accompagnement. Ils sont la clef pour favoriser la transition de nos secteurs d’activité. Avec cette fusion et la naissance d’un pôle d’envergure, les acteurs de la filière végétale se dotent d’une voix puissante pour les représenter face aux décideurs français, européens et mondiaux. VEGEPOLYS VALLEY appartient aux adhérents issus des pôles VEGEPOLYS et CÉRÉALES VALLÉE-NUTRAVITA. Dans un premier temps, nous devrons ainsi créer du lien entre les territoires et développer un sentiment d’appartenance afin de prendre en compte leurs spécificités et leurs problématiques. La diversité est une richesse pour le Pôle : la production végétale a toujours été plurielle et PME et grands groupes sont complémentaires. En tant qu’agricultrice indépendante et administratrice d’un grand groupe, je le constate d’ailleurs au quotidien et provoquer ce rassemblement autour du Pôle sera l’une de mes priorités ».
L’objectif : fédérer les acteurs de l’ensemble de la chaîne de valeur du végétal
Doté d’un budget de fonctionnement de 2,6M€, et fort d’une équipe de près de 30 personnes, VEGEPOLYS VALLEY étend désormais son influence sur 4 régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Centre-Val de Loire et Pays de la Loire. Depuis son siège angevin et les 6 autres sites, le pôle mobilise 28 collaborateurs ETP pour plus de 500 adhérents: des entreprises (80% de PME), des centres de recherche et de formation, des syndicats professionnels et organismes de développement et des chambres consulaires.
Ils sont présents sur l’ensemble de la chaîne de valeur du végétal : à l’amont (obtention & sélection, santé du végétal & du sol, machinisme & équipement, numérique & AgTech), issus des productions végétales (semences & plants, grandes cultures, maraîchage et arboriculture, horticulture ornementale, viticulture & cidriculture, plantes aromatiques & médicinales) et de la transformation/distribution (alimentation humaine & animale, nutrition prévention santé, bien-être & cosmétique, agromatériaux & biotransformation, végétal urbain & cadre de vie).
VEGEPOLYS VALLEY met à leur disposition une offre de services qui vise à favoriser l’innovation et la compétitivité : apport d’informations et stimulation d’idées, dispositifs d'accompagnement à l’émergence de projets, à la création de partenariats, à la recherche de financements et de labels, soutien dans la phase de communication et animation de projets de recherche sur des thématiques émergentes entre autres.
Développer un sentiment d’appartenance en s’appuyant sur un maillage territorial dense et en fluidifiant les échanges entre les acteurs
Pour rester au plus proche de ses adhérents, le pôle s’appuie sur un maillage territorial fort : une agence à Angers, une à Clermont-Ferrand, et des antennes régionales à Saint-Pol de Léon et Orléans ainsi que des bureaux à Nantes, Rennes et Lyon. Afin de favoriser cette proximité et en adéquation avec les axes de développement phares de VEGEPOLYS VALLEY, deux vice-présidents territoriaux ont été nommés : Philippe RETIERE (Maraichers Nantais – région PDL) et Philippe LAURENT (Pileje – région AURA). Le bureau du pôle a été complété par la nomination de deux vice-présidents en charge de l’international : Yves GIDOIN (JCT Plants et de la recherche) et Emmanuelle CHEVASSUS LOZZA (INRA).
Pour faire avancer ses recherches à l’échelle internationale et exporter son savoir-faire, il s’appuiera sur ses réseaux de partenaires, tels que le Plant InterCluster et deux bureaux, en Chine et en Amérique du Sud, ainsi que sur un réseau construit par VEGEPOLYS depuis sa création comme pôle de compétitivité à vocation mondiale.
7 axes d’innovation pour des agricultures plus compétitives, plus qualitatives, respectueuses de l’environnement et de la santé
Dans le monde, la demande végétale est en croissance du fait de l’augmentation de la population mondiale, de la croissance des productions animales dans certaines zones. Elle est aussi tirée par les secteurs de la nutrition, de la santé ou encore du bien-être, sans oublier les industriels qui recherchent des alternatives aux produits issus du pétrole à travers des produits biosourcés. En France, les productions végétales représentaient, en 2017, 41 Md€ de CA (source Agreste) et constituaient l’essentiel de l’excédent de 3 Md€ de productions agricoles brutes. Par ailleurs, elles sont globalement très pourvoyeuses d’emplois avec plus de 300 000 ETP dans les exploitations agricoles végétales sur 700 000 ETP en tout. L’industrie de transformation alimentaire végétale cumule un CA de près de 40 Mds d’€ pour plus de 100 000 emplois (Agreste 2017).
VEGEPOLYS VALLEY mobilise dès aujourd’hui ses adhérents autour de 7 axes d'innovation qui feront l’objet de recherches collaboratives :
- 3 axes pour une production végétale compétitive, de qualité, respectueuse de l’environnement, de la santé des consommateurs et des producteurs : Innovation variétale et performance des semences et des plants ; Santé du végétal ; Nouvelles technologies et pratiques pour les systèmes de production ;
- 4 axes pour le développement des usages alimentaires et non alimentaires des végétaux pour gagner en qualité, praticité, services, naturalité : Végétal pour l’alimentation animale et humaine ; pour la nutrition prévention santé, pour le bien-être, la santé et la cosmétique ; les agromatériaux et biotransformation du végétal ; le végétal urbain.


6 villages pour optimiser les cultures
du Grand Sud-Ouest
Les productions végétales d’Occitanie et de Nouvelle Aquitaine seront à l’honneur sur les six Villages d’Innov-Agri 2019. Durant les deux jours du salon, les visiteurs pourront s’informer, en participant à des conférences ou des ateliers, et échanger avec les nombreux experts des instituts techniques et des organismes officiels sur les nouvelles pratiques permettant une valorisation optimale de ces productions.
Village légumineuses
Découvrir la façon dont le soja a vu son rendement amélioré, la raison pour laquelle le pois ne verse plus, la manière dont le pois chiche lutte contre les maladies et pourquoi les légumineuses sont un atout de poids dans la rotation… Les spécialistes du GNIS traiteront très concrètement du thème des légumineuses, en s’appuyant sur 24 vitrines semées en espèces destinées à la consommation humaine et animale. Quant aux experts de Terres Inovia, ils renseigneront les visiteurs sur l’amélioration de la compétitivité des cultures de soja, de pois, de féverole, de lupin, de lentille ou encore de pois chiche.
Les deux organismes animeront une conférence au cours de laquelle sera annoncée la création de FILEG, la filière régionale de légumineuses pour l’alimentation humaine et animale en Occitanie qui représente une opportunité de diversification de choix pour les agriculteurs du Grand Sud-Ouest.
Village maïs
Cette année, le maïs sera particulièrement à l’honneur puisqu’un Village en propre lui est consacré, animé par ingénieurs et techniciens experts du sujet. La technique du semis sous couvert, qui permet d’augmenter ses marges, tout en enrichissant le sol en matière organique, limitant le recours aux herbicides, sera particulièrement éclairée. Par ailleurs, des essais de semis à différentes largeurs entre rangs implantés sur le site, seront également commentés. Des animations sont également prévues.
Village irrigation
En Occitanie et en Nouvelle Aquitaine, l’irrigation est cruciale pour la culture de nombreuses espèces, comme le maïs, le soja, ou encore le tournesol. Pour exemple, les cultures irriguées représentent 15% de la SAU en Haute-Garonne. Dans ce département, un quart des agriculteurs sont irrigants. Innov-Agri 2019 consacrera un Village entier à cette thématique. Les spécialistes de la chambre d’agriculture présenteront les outils et les techniques autorisant une optimisation de l’irrigation. Le visiteur pourra découvrir les fonctions du débimètre à ultrasons, qui permet de vérifier que pivot ou enrouleurs sont en bon état de fonctionnement. L’usage des sondes tensiométriques et capacitriques pour une gestion au plus juste de l’eau sera également expliqué.
Village agroécologique
Avec ses 2.5 hectares, le Village Agroécologique 2019 est cinq fois plus étendu que lors de la précédente édition. Il s’agit d’ailleurs du plus grand rendez-vous de l’hexagone dédié aux innovations agroécologiques. Un parterre d’experts dispensera des conseils indépendants, au sein d’ateliers/vitrines ou de présentations/débats. 16 thématiques seront abordées sur les deux jours, comme le diagnostic de l’état du sol, l’agroforesterie, le pâturage tournant dynamique, l’agriculture biologique, la préservation de la faune auxiliaire, la traction/les pneumatiques et la santé des sols
Village vigne
La culture de la vigne sera, pour la seconde fois, éclairée sur Innov-Agri 2019. Le visiteur pourra assister à des démonstrations de taille par les experts ‘maîtres tailleurs’ de la société italienne Simonit et Sirch.
Des démonstrations de matériel autour des engrais verts seront également organisées. Par ailleurs, des experts de la chambre d’agriculture animeront des réunions de partage d’expériences autour de l’optimisation de la pulvérisation en viticulture, notamment sur le sujet des pulvérisateurs à jets portés et la réduction de la dérive. Le sujet de la faune auxiliaire des bords des parcelles implantées en vigne sera également détaillé par une spécialiste de la question.
Village Conseil
L’ensemble des instituts techniques et des organismes officiels seront regroupés sur le Village Conseil : la chambre d’agriculture de Haute-Garonne et le réseau des 13 chambres d’agriculture de la région Occitanie, associés depuis toujours à Innov-Agri de Ondes, ARVALIS-Institut du Végétal, Agrifaune, ANEFA, Safer, Cerfrance, Apecita, MSA, Terres Inovia, GNIS, Vivea et les laboratoires