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Actualités de la filière

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Pomme de terre



Noriap construit une filière avec Marianne et Burger King

Annoncé lors du lancement de son projet d’entreprise Nouvelle Ère 2030 en janvier 2025, le développement de filières agricoles amont-aval, ancrées dans les territoires et créatrices de valeur, constitue un axe structurant de la stratégie du groupe Noriap.

Dans ce cadre, la coopérative s’engage aujourd’hui dans le projet Marianne, une initiative réunissant producteurs, coopérative et acteurs de l’aval autour d’un objectif commun : valoriser une pomme de terre française issue du savoir-faire agricole de ses territoires, jusqu’au consommateur.

Créer des filières agricoles fait partie de l’ADN de Noriap. Comme elle le fait depuis de nombreuses années sur le marché des céréales, la coopérative agit pour relier l’amont agricole aux attentes de l’aval, afin de donner du sens à la production de ses adhérents et de répondre aux attentes des consommateurs.

Structurer des filières : un engagement inscrit dans l’ADN de Noriap 

Dans un marché de la pomme de terre marqué par des équilibres mondiaux en évolution et un contexte économique tourmenté, Noriap poursuit l’accompagnement de ses adhérents à tous niveaux : achat de plants de pommes de terre, agronomie et suivi technique, thermonébulisation, jusqu'à la mise en marché.

Dans ce contexte, la structuration de filières amont-aval prend en outre tout son sens. Elle permet d’apporter davantage de lisibilité aux producteurs, tout en renforçant la cohérence des chaînes de valeur.

Le projet Marianne : réunir l’amont et l’aval autour d’une filière française

Marianne est une initiative qui vise à structurer une filière française de pomme de terre, en mettant en lien les producteurs, la coopérative et des acteurs de l’aval, dans le cadre d’un partenariat exclusif avec Burger King, acteur majeur de la restauration rapide en France.

Cette démarche s’inscrit dans une démarche de valorisation d’une pomme de terre française issue d’agriculteurs coopérateurs, dans une logique de cohérence et de traçabilité du champ jusqu’au consommateur. Elle permet de rapprocher durablement les attentes du consommateur et les réalités du monde agricole.

Pour cela, Noriap s’appuie sur des outils agricoles de référence - à l’instar de ses installations de stockage de pommes de terre sur son site de Socx (59) - des processus maîtrisés et l’expertise de l’amont, afin de préserver la qualité de la pomme de terre française.

« Avec Marianne, Noriap met en œuvre concrètement les orientations de Nouvelle Ère 2030 : structurer des filières agricoles amont-aval lisibles, ancrées dans les territoires et au service des agriculteurs. Dans un marché de la pomme de terre en forte évolution, cette démarche apporte du sens à la production et renforce le lien avec le consommateur », souligne Damien François, directeur général du groupe Noriap.

Cette dynamique repose sur une logique de co-construction. Il ne s’agit pas d’une simple relation commerciale, mais d’une initiative commune réunissant des agriculteurs, la coopérative et des acteurs de l’aval autour d’une vision partagée.

En s’appuyant sur l’outil agricole de référence de Noriap et sur l’expertise de ses agriculteurs coopérateurs, la filière vise à garantir les qualités techniques et gustatives de la pomme de terre française.

À compter du 17 février 2026, la « Gaufrette fries » issue du projet Marianne est commercialisée en exclusivité chez Burger King France, dans plus de 200 restaurants répartis sur le territoire.

Photo : La “Gaufrette fries”, issue d’une pomme de terre française produite par des agriculteurs coopérateurs de Noriap, est commercialisée en exclusivité chez Burger King France dans le cadre de la filière Marianne.

fnab1168

SIA 2026



FEVE et la FNAB signent un partenariat inédit pour accélérer l’installation des fermes bio

À l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2026, FEVE (Fermes En ViE) et La FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique) annoncent un partenariat inédit pour soutenir la nouvelle génération d’agriculteurs et accélérer la conversion des terres au bio. Un engagement concrétisé par la signature d’une convention officielle et le lancement d’un appel à projets déployé sur l’ensemble du territoire.

La bio, une filière stratégique mais en tension

L’agriculture biologique est un modèle agricole qui s’impose comme une solution pour faire face aux défis environnementaux et sanitaires de notre société. Pourtant, elle traverse une période délicate : la 1ère filière bio d’Europe qui représente 14 % des exploitations et 19 % des emplois agricoles en France[1], voit son développement stagner voire reculer.  

L’Agence BIO tirait l’alarme en août 2025 en annonçant, que, depuis le début de l’année, elle avait enregistré davantage de départs d’agriculteurs que de nouvelles installations, avec 165 exploitations biologiques en moins sur la période, marquant pour la première fois un solde négatif pour la filière. Au total, celle-ci a perdu 110 000 hectares entre 2023 et 2025. 

Ces difficultés s’expliquent notamment par une baisse de la consommation de produits biologiques, dans un contexte de forte érosion du pouvoir d’achat des consommateurs depuis 2021, ainsi que par un manque de soutien des pouvoirs publics, qui ont privilégié des coupes budgétaires au sein de l’Agence BIO plutôt qu’un accompagnement renforcé de la filière. 

« Si la filière a traversé une mauvaise passe les signaux sont aujourd’hui au vert. La consommation de produit bio repart et les porteurs de projets ne manquent pas d’idée. La signature de ce partenariat vise à envoyer un message positif et soutenir l’installation de nouvelles exploitations biologiques. » affirme Simon Bestel, co-fondateur de FEVE. 

Un partenariat pour accélérer l’installation en agriculture biologique

Depuis 2021, FEVE mobilise l’épargne citoyenne pour acquérir des terres et les mettre à disposition de porteurs de projets engagés en agroécologie. En cinq ans, plus de 3 500 hectares ont été conservés ou convertis sur plus de 50 fermes reprises grâce au dispositif en France. 

La FNAB, engagée depuis 1978, accompagne les agriculteurs et agricultrices dans la conversion, l’installation et la transmission des fermes, tout en contribuant au développement d’une bio exigeante et de filières biologiques durables et structurées. 

Face aux difficultés d’accès au foncier et aux enjeux de transmission, FEVE et la FNAB lancent un appel à projets national pour accélérer l’installation de nouvelles fermes en agriculture biologique. 

« Parmi les nombreux candidats et candidates à l’installation en bio accompagnés par le réseau FNAB, certains veulent devenir propriétaire de leur ferme à terme. L’accès aux financements et au foncier n’est malheureusement pas fluide. FEVE permet d’ouvrir de nouvelles options pour ces futurs agriculteurs et agricultrices. » explique Alan Testard, secrétaire national Futurs bio à la FNAB. 

[1] Source : Ministère de l’Agriculture

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CERESIA et TSE



Un partenariat pour développer des projets agrivoltaïques au profit des agriculteurs

La coopérative agricole Cérèsia et TSE, référent de l’agrivoltaïsme en France, ont signé ce jour, au Salon international de l’agriculture de Paris, un partenariat pour développer des projets agrivoltaïques sur le territoire de la coopérative.

Cette alliance vise à lancer le développement de 250 MWc de projets d’ici fin 2030, soit la consommation annuelle d’environ 60 000 personnes, en conciliant production agricole et transition énergétique. Ce partenariat sera porté par une société dédiée chargée du développement et de l’exploitation des installations agrivoltaïques de TSE.

L’agrivoltaïsme : synergie gagnante

Acteur engagé aux côtés du monde agricole, TSE conçoit ses projets agrivoltaïques en partant des besoins des exploitants. L’agrivoltaïsme prôné et développé par TSE s’inscrit dès l’origine dans le cadre de la Loi APER et de ses décrets d’application. Il permet la coactivité d’une production d’électricité verte, décarbonée, souveraine, peu chère et d’une production agricole durable en soutenant et pérennisant la vocation nourricière des parcelles agricoles grâce à ses solutions agroclimatiques et agronomiques innovantes. Ainsi les démonstrateurs de TSE présentent des résultats agronomiques particulièrement positifs.

Mutualiser les savoir-faire et accompagner les agriculteurs

Cérèsia et TSE travailleront de manière complémentaire sur l’ensemble des étapes de chaque projet : développement, construction et exploitations des centrales agrivoltaïques. Ce partenariat, grâce à l’expertise de Cérèsia et au savoir-faire de TSE, permettra d’assurer la qualité agricole des projets.  Les adhérents de la coopérative bénéficieront des retombées économiques issues de la société de codéveloppement, tandis que le territoire, notamment les collectivités locales, profitera de la valeur créée par ces installations (impôts locaux, taxes…).

Antoine CAPRON, directeur général adjoint de TSE : « L’agrivoltaïsme doit se construire en collaboration avec tous les acteurs du monde agricole. Avec ce nouveau partenariat, TSE renforce son engagement auprès de la filière, pilier de sa stratégie. En protégeant les cultures contre les aléas climatiques et en apportant un complément de revenu diversifié aux exploitants, les projets codéveloppés par Cérèsia et TSE aideront à pérenniser les exploitations.

L’ancrage de Cérèsia dans son territoire et son expertise conforteront la qualité des projets agricoles et l’accompagnement des exploitants pendant toute la durée de vie des centrales.

Au-delà de leur apport au territoire, ces projets permettront à terme la production d’une électricité décarbonée, peu chère et française. Cet engagement de Cérèsia à nos côtés s’inscrit parfaitement dans sa stratégie en faveur d’un monde plus durable. »

Antoine HACARD, président du conseil d’administration du groupe coopératif Cérèsia : « La solution proposée par TSE s’inscrit dans la nécessaire diversification des revenus des agriculteurs, en valorisant la production d’énergie sur notre territoire tout en maintenant l’activité agricole au cœur du projet. Elle apporte également des bénéfices environnementaux en contribuant à protéger nos cultures face aux aléas climatiques qui s’intensifient sous l’effet du changement climatique.

En s’associant à TSE, Cérèsia s’assure que les projets développés le seront dans le respect des besoins des agriculteurs et des spécificités des productions. Ce partenariat s’inscrit pleinement dans la démarche d’innovation portée par Cérèsia ainsi que dans son engagement en faveur de la transition énergétique et environnementale. L’association Cérèsia et TSE soutient durablement le monde agricole et en préservant la vocation première des terres : produire ».

Photo : Antoine CAPRON, directeur général adjoint de TSE / Antoine Hacard, président de CERESIA et Stéphane Michel, directeur général CERESIA au SIA 2026 

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Recherches et innovations

pour l’alimentation



INRAE et l’ANIA renforcent leurs coopérations

À l’occasion d’une conférence lors du Salon International de l’Agriculture, Philippe Mauguin, président-directeur général d’INRAE et Jean-François Loiseau, président de l’Association nationale des industries alimentaires (ANIA) ont signé un accord-cadre de coopération visant à renforcer les liens entre recherche publique et entreprises agroalimentaires, au service d’une alimentation plus saine, plus durable et accessible à tous. 

Conclu pour 5 ans, ce partenariat stratégique traduit une ambition partagée : accélérer la transformation des systèmes alimentaires par l’innovation scientifique et technologique, en soutien des politiques publiques liées à la santé et l’alimentation. En cohérence avec la nouvelle stratégie nationale pour la nutrition, l’alimentation et de climat (SNANC) publiée début février par l’Etat, ce partenariat donnera aux deux partenaires les capacités de recherche pour améliorer ensemble la reformulation des aliments en vue d’optimiser leur qualité nutritionnelle. 

Cette collaboration s’inscrit dans la continuité d’une coopération active : depuis 2022 INRAE et ANIA copilotent le Grand Défi France 2030 Ferments du Futur, programme emblématique dédié à la valorisation des ferments et des procédés de fermentation comme leviers majeurs de l’alimentation de demain. Ce Grand Défi, doté de 48,3 M€ dans le cadre de France 2030, fédère chercheurs, entreprises et start-up autour d’innovations de rupture pour concilier santé, durabilité et compétitivité industrielle. 

Des axes de travail concrets au service des transitions alimentaires

Ce nouvel accord dote INRAE et l’ANIA d’un cadre de coopération opérationnel, décliné en feuilles de route annuelles et en projets collaboratifs avec pour perspective de la mobilisation du soutien de France 2030. Les travaux porteront notamment sur :

  • la reformulation des aliments afin d’optimiser leur qualité en cohérence avec les politiques publiques de nutrition et de santé ;
  • le développement et l’optimisation des procédés de transformation, pour accompagner la transition écologique et renforcer la compétitivité de l’industrie alimentaire ;
  • l’analyse des performances et de la compétitivité du secteur agroalimentaire, en France et à l’international, face aux enjeux de décarbonation, d’innovation et d’export ;
  • l’étude des attentes des consommateurs et des tendances de marché, afin d’éclairer les choix d’innovation et d’anticiper les évolutions de l’alimentation.

Accélérer le passage de la recherche aux solutions 

Le partenariat vise à créer un continuum entre recherche académique et monde économique, en favorisant le montage de projets collaboratifs nationaux et européens, le transfert des résultats de la recherche vers les entreprises, et l’émergence de solutions innovantes à fort impact. Il prévoit également une gouvernance dédiée, avec un comité de pilotage commun, pour assurer le suivi des actions et l’animation de cette coopération dans la durée.

« En s’appuyant sur nos travaux d’excellence au meilleur niveau mondial et sur des dispositifs structurants comme Ferments du Futur, INRAE réaffirme son ambition à inventer des solutions concrètes au service de l’alimentation de demain, conciliant innovation, santé et durabilité. » Philippe Mauguin, PDG d’INRAE

« L’industrie alimentaire française est résolument engagée dans la transition vers une alimentation toujours plus saine et durable. Ce partenariat avec l’INRAE va nous permettre d’accélérer et de lever ensemble des verrous scientifiques, à l’image de la réussite du consortium public-privé Ferments du futur. » Jean-François Loiseau, président de l’ANIA.

vivescia1171

1er programme à impact

en France et en Europe



TRANSITIONS accueille de nouveaux partenaires et ouvre une nouvelle étape de réflexion TRANSITIONS 2030

Depuis son lancement en septembre 2023 par le Groupe coopératif VIVESCIA et ses partenaires de la première heure¹, TRANSITIONS, programme d’innovation pionnier en faveur d’une agriculture productive et régénérative, bas carbone, favorable aux sols et à la biodiversité, poursuit sa dynamique collective.

Dans le cadre de la journée TRANSITIONS, organisée le lundi 23 février au Salon International de l’Agriculture de Paris, de nouveaux partenaires ont choisi de rejoindre le programme et de s’engager au sein de la coalition TRANSITIONS : 

  • Aval et filières : Bimbo QSR & McDonald’s France, Pernod Ricard, Panzani. 
  • Amont et agrofournitures : OCP Nutricrops
  • Duplication coopérative : Valfrance

¹Partenaires 1ère heure 2023 : Avril/Saipol, Etea Sédamyl, Roquette, Tereos, Malteurop, Grands Moulins de Paris et Kalizéa

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