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Actualités de la filière

Récolte 2025



Les hausses de la filière CRC® repartent à la hausse

Avec 570 000 tonnes de céréales récoltées en 2025, la Filière CRC® - Culture Raisonnée Contrôlée – enregistre une hausse de 32% de céréales produites sous ses cahiers des charges par rapport à 2024. Ces chiffres signent un retour à la normale pour ses adhérents, attachés à proposer des produits issus de céréales Françaises, cultivées selon de bonnes pratiques agricoles favorables à la biodiversité, et répondant à des exigences sanitaires supérieures.

Meilleure en colume comme en qualité

La Filière CRC® affiche cette année des rendements pour le blé tendre de 6,5 tonnes par hectare en moyenne sur l'ensemble du terrtitoire, portant ainsi à 570 000 tonnes le volume de céréales récoltées pour la Récolte 2025. Cette performance s'explique en partie par le FILIÈRE CRC®
retour à la normale des conditions météorologiques. Ces rendements restent néanmoins les plus hauts enregistrés ces cinq dernières années, tout en respectant les objectifs de qualité sanitaire supérieure fixés par la démarche. Avec des standards de qualité parmi les plus hauts du marché, le volume de céréales certifiées se portent pourtant à 550 000 tonnes gr·âce à un taux de déclassement deux fois inférieur à celui observé en 2024.

Un modèle solide pour les agriculteurs

Dans un contexte où les cours céréaliers soulèvent de nombreuses inquiétudes, la Filière CRC® continue de séduire les producteurs, grâce à un système de prime à la tonne de céréales certifiées payées par les meuniers aux organismes stockeurs. Cette année, ce sont plus de 16 millions d'euros qui pourraient être reversés à l'amont agricole grâce à la démarche CRC.

RÉDUCTION DU BUDGET

DE LA FUTURE PAC



Les céréaliers français dénoncent un abandon inacceptable

En officialisant la « nationalisation » et la réduction drastique du budget de la future Politique agricole Commune (PAC), la Commission européenne sape progressivement les fondamentaux à l’origine de la paix et de la sécurité alimentaire en Europe. Actuellement confrontés à leur pire crise économique de ces 50 dernières années, les céréaliers français alertent la Commission sur l’impact et les conséquences d’une telle décision et déplorent la perte d’influence de la France pour les défendre à Bruxelles.

« Au-delà de l’incohérence totale avec ses objectifs affichés de renforcer la souveraineté européenne, la réduction annoncée de l’enveloppe allouée à la France dans le cadre de la future PAC constitue une énième provocation, incompréhensible et totalement inacceptable dans le contexte actuel ! » dénonce Éric Thirouin, président de l’Association Générale des producteurs de Blé et autres céréales (AGPB).

Avec un montant de 50,9 Md€ pour la période 2028-2034, contre 65 Md€ pour la PAC actuelle la France accuserait ainsi une baisse de 20 % du budget : alors que les céréaliers français ont vu leurs aides PAC divisées par deux ces 20 dernières années et que leurs revenus sont aujourd’hui négatifs pour la troisième année consécutive, l’AGPB fustige une proposition irresponsable.

Le président des Céréaliers de France alerte : « La souveraineté et la sécurité alimentaire en France et en Europe ne resteront que des concepts vides si l’on ne s’en donne pas les moyens ! ». Un cri d’alarme qui devrait prendre de l’ampleur dans la perspective de mobilisation agricole du 26 septembre lancée par la FNSEA .

fnab1151

besoin de stabilité



Les agriculteurs bio français demandent de la stabilité réglementaire à l’échelle européenne

Le Commissaire Européen à l’agriculture, Christophe Hansen, a annoncé mardi soir la possible réouverture du Règlement européen encadrant l’agriculture biologique. L’instabilité géopolitique et les crises économiques qu’elle engendre doivent nous conduire à la prudence. Les producteurs et productrices bio ont besoin de souplesse réglementaire mais ils ont surtout besoin de stabilité pour développer leurs marchés. La FNAB attend de la France qu’elle s’engage sur le sujet et défende les intérêts des agriculteurs biologiques français dans ce débat.

Après trois ans de crise, la Bio française a besoin de stabilité

Le label biologique est le seul label environnemental de portée européenne. Malgré leurs différences agricoles, les Etats de l’Union sont parvenus il y a quelques années à un compromis sur les règles derrière le logo. C’est sur cette base que nos marques, nos fermes, notre Agence d’Etat ont communiqué aux consommateurs ces dernières années pour relancer la consommation. La FNAB appelle à ce que la simplification administrative ne devienne pas une nouvelle contrainte pour les agriculteurs.

« Bien sûr on a besoin de flexibilité sur le terrain, Bruxelles est loin et nos fermes sont toutes différentes. C’est un travail de tous les jours pour que la règle ne soit pas déconnectée de la réalité. Mais il y a d’autres moyens d’être flexible que d’ouvrir un chantier de cette envergure. » explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.

LA FNAB demande un engagement fort de la France sur la scène européenne

Dans un contexte national de recul des surfaces en bio et de contraction des marchés, il est primordial que la France défende ses fermes et ses filières biologiques en prônant la stabilité.

« Nos marchés ont été fragilisés par la crise de la demande, la consommation bio repart à peine, ce n’est pas le moment de changer les règles du jeu. On a vraiment besoin que la France monte au créneau pour défendre notre vision de la Bio à la française en s’opposant à cette réouverture et en cherchant d’autres voies de discussion » conclut Olivier Chaloche. 

La FNAB en appelle au président de la République, compétent sur la sphère européenne et en l’attente d’un nouveau gouvernement.

La FNAB rencontrera ce-jour la Commission Européenne pour lui faire part de ses inquiétudes et de son opposition à la réouverture des règles de production biologiques.

Réaction de l’interprofession



Présence de traces d’hexane dans les produits alimentaires de grande consommation :

La filière des huiles et protéines végétales souhaite rappeler un élément fondamental : il n’y a pas aujourd’hui d’alerte sanitaire liée à la consommation d’huiles ou de produits de grande consommation.

L’hexane, utilisé comme auxiliaire technologique dans un procédé industriel parfaitement maîtrisé, permet d’extraire efficacement l’huile des graines. Son usage est strictement encadré par la réglementation, qui fixe des seuils particulièrement bas pour garantir l’innocuité des produits et la sécurité des consommateurs. Ces seuils sont strictement respectés par les acteurs de la filière. Les traces d’hexane, lorsqu’elles sont retrouvées, sont systématiquement largement inférieures à cette réglementation.

Cela traduit la priorité de la filière : fabriquer des produits sains et sûrs. Elle poursuit d’ailleurs activement ses travaux pour continuer d’abaisser les seuils de détection analytique — afin de repérer les traces d’hexane les plus infimes — et pousser la maîtrise industrielle à son plus haut niveau pour réduire la présence de ces traces.

Aujourd’hui, la réévaluation de l’hexane par l’EFSA, l’agence européenne de sécurité alimentaire, s’inscrit dans une démarche scientifique normale. Réalisée dans un cadre rigoureux, indépendant et transparent, cette réévaluation repose sur la neutralité de l’évaluation scientifique afin de garantir que seules les données objectives et validées sont prises en compte. Cette approche vise avant tout à assurer la sécurité du consommateur, en actualisant les connaissances au regard des avancées de la Science. La filière, par la voie de ses professionnels, y contribue.

De la ferme à la table

La filière blé farine pain en vitrine à Osaka




Du 19 au 21 septembre 2025, la filière blé farine pain française rayonnera au Pavillon France de l’Exposition universelle d’Osaka avec une exposition immersive et pédagogique intitulée « De la ferme à la table ». Ce parcours original, qui fait dialoguer agriculture, savoir-faire artisanal et création contemporaine, offrira aux visiteurs une expérience sensorielle unique. Une occasion privilégiée de mettre en lumière l’excellence française et de répondre à l’engouement croissant du Japon pour le pain et la viennoiserie. Une exposition pour mettre en lumière l’excellence française

Portée par Intercéréales, l’ANMF, la FEB et la CNBPF dans le cadre de la campagne Taste France du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, cette initiative incarne la volonté de faire rayonner les savoir-faire français à l’international et de consolider les liens culturels qui unissent nos deux pays autour d’un aliment phare : le pain.

En partenariat avec l’artiste japonais Kentaro Kobuke, cette exposition originale emmènera les visiteurs au cœur de la filière céréalière, du champ de blé jusqu’à la panification artisanale et industrielle en passant par la meunerie. À travers des vidéos, photographies, installations et œuvres inédites réalisées par l’artiste lors de son séjour en France, le public vivra une expérience sensorielle et poétique sous forme de carnet de voyage. Cette mise en scène pédagogique vient démontrer la cohérence et la complémentarité des maillons de notre filière et illustre la singularité du modèle français, capable d’allier tradition, innovation et excellence.

Créer des liens sur un marché en plein essor

Le Japon se distingue par un engouement croissant pour les produits de boulangerie avec une hausse de la consommation de pain et de viennoiseries. De nombreux boulangers formés en France s’implantent au Japon, introduisant produits, savoir-faire et matières premières à l’image des farines françaises d’exception.

Les grands groupes français (comme Bridor, Maison Kayser, Paul) ont renforcé leur présence dans le pays depuis une vingtaine d’années, surtout dans les grandes villes (Tokyo, Osaka) où la demande est la plus forte.

En 2023, le Japon était le 5eme marché mondial des ventes au détail de produits de boulangerie- pâtisserie avec des ventes estimées à 24,7 milliards de dollars pour l'ensemble du secteur, incluant toutes origines.

En 2024, les importations japonaises de produits de boulangerie, pâtisserie et viennoiserie (BVP) ont augmenté de 8,5% en valeur, avec une hausse de 6,2% pour les importations en provenance de France. La part des exportations françaises en BVP représente 30% (52% de préparation type farine, pate et 48% de pain1). La farine française figure parmi les trois premières farines importées dans le pays.

Dans ce contexte, la présence de la filière française permet de consolider une image de référence et de renforcer les liens commerciaux et culturels avec un marché stratégique en pleine expansion.

Une filière qui rayonne en France et à l’International

Depuis 2022, les savoir-faire artisanaux et la culture de la baguette de pain ont été inscrits sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco témoignant de leur importance pour notre culture mais aussi de leur reconnaissance au niveau mondial.

Chaque jour, le pain et la viennoiserie rythment la vie des Français : 320 baguettes sont vendues chaque seconde, près de 34 000 boulangeries artisanales accueillent plus de 12 millions de consommateurs quotidiens et le secteur représente plus de 250 000 emplois.

Avec un chiffre d’affaires annuel de 22 milliards d’euros (13 milliards pour l’artisanat, 9 milliards pour l’industrie, dont 3 milliards à l’export), la filière blé-farine-pain illustre à la fois la force de ses traditions et son dynamisme à l’international.

En participant à Osaka 2025, les organisations représentatives – Intercéréales, l’ANMF, la FEB et la CNBPF – affirment une ambition commune : faire découvrir au public japonais un modèle unique qui allie savoir-faire, innovation et transmission.

Avec cette vitrine mondiale, la filière française du blé, de la farine et du pain ne se contente pas de défendre son patrimoine : elle le partage, pour en faire un trait d’union culturel entre la France et le Japon.

Écophyto



Modalités d'affichage graphique de la stratégie sur les supports d’information et de communication

La stratégie Écophyto 2030 fixe des objectifs de réduction des risques et des usages de produits phytopharmaceutiques cohérents avec les engagements européens et internationaux en matière de lutte contre le changement climatique et de préservation de la biodiversité. Il donne à tous les agriculteurs les moyens de cette transition, par le développement de méthodes alternatives et le renforcement de leur accompagnement dans le changement de pratiques.

Cette politique publique fait l’objet de nombreuses actions d’information et de communication, tant par le ministère que par des entités indépendantes de l’État.

L’objet de cette page est de préciser les modalités graphiques permettant la promotion de la stratégie Écophyto, selon les cas de figure rencontrés, définies entre la Dicom et la DGAL.

Les anciens logos et déclinaisons graphiques non évoqués ici sont caducs et ne doivent plus être utilisés.

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