Réaction de l’interprofession
Présence de traces d’hexane dans les produits alimentaires de grande consommation :
La filière des huiles et protéines végétales souhaite rappeler un élément fondamental : il n’y a pas aujourd’hui d’alerte sanitaire liée à la consommation d’huiles ou de produits de grande consommation.
L’hexane, utilisé comme auxiliaire technologique dans un procédé industriel parfaitement maîtrisé, permet d’extraire efficacement l’huile des graines. Son usage est strictement encadré par la réglementation, qui fixe des seuils particulièrement bas pour garantir l’innocuité des produits et la sécurité des consommateurs. Ces seuils sont strictement respectés par les acteurs de la filière. Les traces d’hexane, lorsqu’elles sont retrouvées, sont systématiquement largement inférieures à cette réglementation.
Cela traduit la priorité de la filière : fabriquer des produits sains et sûrs. Elle poursuit d’ailleurs activement ses travaux pour continuer d’abaisser les seuils de détection analytique — afin de repérer les traces d’hexane les plus infimes — et pousser la maîtrise industrielle à son plus haut niveau pour réduire la présence de ces traces.
Aujourd’hui, la réévaluation de l’hexane par l’EFSA, l’agence européenne de sécurité alimentaire, s’inscrit dans une démarche scientifique normale. Réalisée dans un cadre rigoureux, indépendant et transparent, cette réévaluation repose sur la neutralité de l’évaluation scientifique afin de garantir que seules les données objectives et validées sont prises en compte. Cette approche vise avant tout à assurer la sécurité du consommateur, en actualisant les connaissances au regard des avancées de la Science. La filière, par la voie de ses professionnels, y contribue.

Du 19 au 21 septembre 2025, la filière blé farine pain française rayonnera au Pavillon France de l’Exposition universelle d’Osaka avec une exposition immersive et pédagogique intitulée « De la ferme à la table ». Ce parcours original, qui fait dialoguer agriculture, savoir-faire artisanal et création contemporaine, offrira aux visiteurs une expérience sensorielle unique. Une occasion privilégiée de mettre en lumière l’excellence française et de répondre à l’engouement croissant du Japon pour le pain et la viennoiserie. Une exposition pour mettre en lumière l’excellence française
Portée par Intercéréales, l’ANMF, la FEB et la CNBPF dans le cadre de la campagne Taste France du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, cette initiative incarne la volonté de faire rayonner les savoir-faire français à l’international et de consolider les liens culturels qui unissent nos deux pays autour d’un aliment phare : le pain.
En partenariat avec l’artiste japonais Kentaro Kobuke, cette exposition originale emmènera les visiteurs au cœur de la filière céréalière, du champ de blé jusqu’à la panification artisanale et industrielle en passant par la meunerie. À travers des vidéos, photographies, installations et œuvres inédites réalisées par l’artiste lors de son séjour en France, le public vivra une expérience sensorielle et poétique sous forme de carnet de voyage. Cette mise en scène pédagogique vient démontrer la cohérence et la complémentarité des maillons de notre filière et illustre la singularité du modèle français, capable d’allier tradition, innovation et excellence.
Créer des liens sur un marché en plein essor
Le Japon se distingue par un engouement croissant pour les produits de boulangerie avec une hausse de la consommation de pain et de viennoiseries. De nombreux boulangers formés en France s’implantent au Japon, introduisant produits, savoir-faire et matières premières à l’image des farines françaises d’exception.
Les grands groupes français (comme Bridor, Maison Kayser, Paul) ont renforcé leur présence dans le pays depuis une vingtaine d’années, surtout dans les grandes villes (Tokyo, Osaka) où la demande est la plus forte.
En 2023, le Japon était le 5eme marché mondial des ventes au détail de produits de boulangerie- pâtisserie avec des ventes estimées à 24,7 milliards de dollars pour l'ensemble du secteur, incluant toutes origines.
En 2024, les importations japonaises de produits de boulangerie, pâtisserie et viennoiserie (BVP) ont augmenté de 8,5% en valeur, avec une hausse de 6,2% pour les importations en provenance de France. La part des exportations françaises en BVP représente 30% (52% de préparation type farine, pate et 48% de pain1). La farine française figure parmi les trois premières farines importées dans le pays.
Dans ce contexte, la présence de la filière française permet de consolider une image de référence et de renforcer les liens commerciaux et culturels avec un marché stratégique en pleine expansion.
Une filière qui rayonne en France et à l’International
Depuis 2022, les savoir-faire artisanaux et la culture de la baguette de pain ont été inscrits sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco témoignant de leur importance pour notre culture mais aussi de leur reconnaissance au niveau mondial.
Chaque jour, le pain et la viennoiserie rythment la vie des Français : 320 baguettes sont vendues chaque seconde, près de 34 000 boulangeries artisanales accueillent plus de 12 millions de consommateurs quotidiens et le secteur représente plus de 250 000 emplois.
Avec un chiffre d’affaires annuel de 22 milliards d’euros (13 milliards pour l’artisanat, 9 milliards pour l’industrie, dont 3 milliards à l’export), la filière blé-farine-pain illustre à la fois la force de ses traditions et son dynamisme à l’international.
En participant à Osaka 2025, les organisations représentatives – Intercéréales, l’ANMF, la FEB et la CNBPF – affirment une ambition commune : faire découvrir au public japonais un modèle unique qui allie savoir-faire, innovation et transmission.
Avec cette vitrine mondiale, la filière française du blé, de la farine et du pain ne se contente pas de défendre son patrimoine : elle le partage, pour en faire un trait d’union culturel entre la France et le Japon.
Modalités d'affichage graphique de la stratégie sur les supports d’information et de communication
La stratégie Écophyto 2030 fixe des objectifs de réduction des risques et des usages de produits phytopharmaceutiques cohérents avec les engagements européens et internationaux en matière de lutte contre le changement climatique et de préservation de la biodiversité. Il donne à tous les agriculteurs les moyens de cette transition, par le développement de méthodes alternatives et le renforcement de leur accompagnement dans le changement de pratiques.
Cette politique publique fait l’objet de nombreuses actions d’information et de communication, tant par le ministère que par des entités indépendantes de l’État.
L’objet de cette page est de préciser les modalités graphiques permettant la promotion de la stratégie Écophyto, selon les cas de figure rencontrés, définies entre la Dicom et la DGAL.
Les anciens logos et déclinaisons graphiques non évoqués ici sont caducs et ne doivent plus être utilisés.
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