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Actualités de la filière

Un service civique en Cuma

C’est possible



Engagez-vous dans un service civique au sein des Cuma de Loire-Atlantique et favoriser l’installation en agriculture grâce aux dynamiques agricoles collectives.

Vous souhaitez vous engagez dans une mission de service civique dans le secteur agricole ? Rejoignez les Cuma et participez à la dynamique de l’installation agricole et à la promotion du métier d’agriculteur ou d’agricultrice auprès de jeunes installés et de publics en formation agricole en Loire-Atlantique. Contribuez également à l’organisation d’événements locaux, ainsi qu’à la vie de la structure.

Vous serez attaché à la Fédération des Cuma des Pays de la Loire, pour une durée de 6 mois.

Votre mission de service civique

OBJECTIFS

Le ou la volontaire contribuera à la dynamique agricole territoriale en participant à des événements regroupant les agriculteurs et agricultrices du territoire et/ou les jeunes en formation agricole, afin de promouvoir l’installation en agriculture.

ACTIONS

  • Participer à l’organisation de l’événement « Les jeunes poussent en Cuma », porte ouverte dans une Cuma du territoire à destination des jeunes en formation agricole. Objectifs : promouvoir le collectif dans le métier d’agriculteur pour sécuriser les installations.
  • Prendre part à l’organisation de l’événement « Semaine des Cuma », à destination des collectifs d’agriculteurs et d’agricultrices du territoire, afin favoriser les échanges entre les collectifs
  • Participer à la vie de la structure : participation aux réunions de l’équipe d’animateurs/conseillers et à un Conseil de proximité (qui réunit les agriculteurs et agricultrices impliqués dans le réseau Cuma), rédaction d’articles sur l’installation agricole et le rôle des Cuma.
  • Découvrir les actions portées par une collectivité locale en faveur de l’installation en agriculture : échanger avec l’équipe du Service Agriculture pour découvrir l’ambition et les actions menées sur leur territoire et participer à certains événements

Pour plus de détails et pour postuler, rendez-vous sur le site service civique.

Ça m’intéresse et je souhaite m’engager

 

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aides PAC 2025



Versement des avances sur les aides PAC 2025 dès le 16 octobre, premier jour autorisé par l’Union européenne

La ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire annonce un résultat historique : versement record des avances sur les aides PAC 2025 aux agriculteurs dès le 16 octobre, premier jour autorisé par l’Union européenne

Dans un contexte de crise agricole et de difficultés de trésorerie dans de nombreux secteurs, Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, continue de tenir ses promesses. La ministre s’était engagée à ce que les avances sur les aides de la campagne 2025 de la PAC arrivent sur les comptes des agriculteurs au taux maximum et à compter du jeudi 16 octobre, soit dès le premier jour permis par la réglementation européenne. C’est chose faite !

Au titre de la simplification et pour ne priver aucun exploitant d’un apport de trésorerie particulièrement attendu en cette période de l’année, la ministre avait également décidé qu’à compter de 2025, chacun perçoive ses avances PAC, même si les contrôles sur place le concernant ne sont pas achevés. Grâce à cette simplification annoncée en novembre 2024, 10 000 exploitations dont le contrôle sur place au titre du premier pilier n'est pas achevé, touchent ainsi leurs avances conformément aux instructions de la ministre.

263 966 exploitations bénéficieront ainsi de ce premier versement, soit 97,5 % des demandeurs d'aide de base, ce qui représente une nette augmentation par rapport à 2024 où ce taux était de 92,5 %.

Enfin, la ministre a décidé de porter le taux d’avance à 70 % pour les aides du premier pilier et à 85 % pour l’Indemnité Compensatoire de Handicaps Naturels (ICHN), soit le maximum autorisé exceptionnellement par la réglementation européenne pour 2025.

Ces promesses sont aujourd’hui tenues : ce sont 4,68 milliards d’euros qui seront versés entre le 16 et le 20 octobre par l'Agence de Services et de Paiement (ASP) au titre des aides du premier pilier de la PAC et de l’ICHN, soit 360 millions d’euros de plus qu’en 2024.

Le paiement du solde de ces aides interviendra, comme chaque année, à compter de la première quinzaine de décembre.

En visite dans une exploitation de l’Yonne, ce 16 octobre, la ministre a déclaré : 

« Les agriculteurs de notre pays font face à des chocs d’une intensité inédite – qu’ils soient climatiques, sanitaires ou économiques – qui fragilisent profondément la trésorerie de nombreuses exploitations, dans de nombreuses filières et des territoires divers. Pleinement consciente de cette situation, j’ai pris, l’an dernier, les décisions nécessaires pour permettre le versement d’avances PAC à un niveau jamais atteint jusqu’à présent, dès le tout premier jour autorisé par la réglementation. Je tiens à remercier l’ensemble des équipes du Ministère, de l’Agence de services et de paiement, ainsi que des directions départementales des territoires, pour leur mobilisation exceptionnelle qui ont permis ce succès au service de nos agriculteurs. » Annie Genevard, Ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire

Baromètre RSE 2025



Unigrains publie son Baromètre RSE 2025 des entreprises de l'agri-agroalimentaire

Cette seconde édition du baromètre RSE d'Unigrains confirme l'engagement responsable des entreprises de l'agroalimentaire, malgré le contexte géopolitique et réglementaire instable.

Des démarches RSE ambitieuses se poursuivent sur des axes clés, comme la décarbonation des activités ou encore l'amélioration de la santé / sécurité des salariés, et une prise en main progressive des sujets liés à l'adaptation climatique est également observée.

Les résultats font pleinement écho à la démarche d'investissement responsable d'Unigrains, visant un accompagnement pragmatique des participations dans leurs démarches de durabilité.

Télécharger le document PDF

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Budget 2026



Pour un sursaut économique au service de l’investissement, des territoires et de la souveraineté alimentaire

Premier investisseur privé des territoires ruraux, les coopératives agricoles prévoient 10 milliards d’euros sur 3 ans pour moderniser les outils de production, décarboner les sites industriels et recruter dans les territoires. Un chiffre important qui ne doit cependant pas masquer la réalité des besoins d’investissements qui devront être multipliés par deux pour freiner le décrochage de l’ensemble du secteur agricole et agroalimentaire français. Si le maintien du gouvernement et la perspective d’un budget pour 2026 constituent les prémices d’une stabilité propice au déploiement de ces investissements, ceux-ci sont plus particulièrement menacés par 3 mesures anti compétitives :

  1. Redevances eau : revenir sur un dispositif aberrant
    Après une explosion de 115% de hausse l’an dernier, La Coopération Agricole appelle à ce que le budget intègre un échelonnement dans le temps et une modulation de la réforme des redevances.
  2. Nouvelle taxe plastique : pas de double peine !
    Les industriels assument déjà leur responsabilité en versant une écocontribution pour financer le recyclage. Celle-ci a été multipliée par deux en cinq ans et pourrait être encore doublée dans les 5 années à venir. Cette nouvelle taxe, qui a pour seule vocation de rembourser le prêt Covid européen, atteindrait 150 € par tonne en 2030 : un choc fiscal sans précédent pour les entreprises agroalimentaires.  
  3. Nouvelle fiscalité sur les biocarburants (E85, E10, B100) : la rejeter
    Cette taxe renchérirait les coûts de production et mettrait en danger une filière 100 % française et bas-carbone, impliquant plus de 50 000 agriculteurs. 

Trois mesures qui, in fine, grèveront le pouvoir d’achat des Français, les amenant à privilégier une alimentation largement importée qui ne respecte pas nos normes.

Pour Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole, « Il nous faut un budget tourné vers la croissance qui favorise la compétitivité de nos entreprises. Les coopératives agricoles, ancrées dans les territoires, sont prêtes à relever les défis de la réindustrialisation et des transitions. La baisse de la CVAE est un premier signal. Plutôt qu’inventer de nouvelles taxes ou de réglementations, les parlementaires devront se pencher davantage sur la réforme du fonctionnement de l’Etat et de la dépense publique ».