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Actualités de la filière

L'Agence BIO

Non à sa suppression !




Non à la suppression du seul opérateur public pour l’agriculture biologique !

A moins d’un mois du prochain Salon de l’Agriculture, nous nous apprêtons à célébrer cette année les 40 ans du label officiel Agriculture Biologique, AB, et à lancer une campagne de communication de grande envergure pour (re)donner aux Français l'envie de consommer bio.

40 ans d’agriculture écologique au service de l’intérêt général, garantie par les pouvoirs publics 

40 ans à patiemment constituer un trésor national : nos 61 000 fermes bio et 24 000 opérateurs sur l’ensemble du territoire, qui nous permettent d’être la première surface bio cultivée en Europe, et le premier vignoble bio mondial.

20 ans que les professionnels du secteur assurent une gouvernance partagée et exemplaire, avec les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique, du seul outil national qui assure son développement et de sa promotion : l'Agence BIO !

Et pourtant ! A notre grande surprise et sans aucune concertation, vendredi soir un amendement a été adopté au Sénat pour supprimer l’interlocuteur privilégié de cette filière : l’Agence Nationale pour la Promotion et le Développement de l’Agriculture Biologique, l’Agence BIO. Contre l'avis de l'ensemble du secteur, allant des agriculteurs bio en amont jusqu'aux distributeurs de produits bio en aval, en passant par les coopératives, et les transformateurs, et ce pour toutes les filières et sur tous les territoires.
Cette décision brutale est un non-sens puisqu’elle intervient alors même que les moyens de l’Agence BIO ont augmenté de près 75% depuis 2022, dans le but de financer les besoins d’une filière qui commence à rebondir après 3 ans de marasme économique, pour repasser à nouveau la barre des 13 milliards d’euros de chiffre d'affaires. Si nous sommes pour une rationalisation des dépenses de l’État, elle doit s’effectuer dans une démarche de concertation et après des études d’impact avant que des décisions soient prises. Ce ne fut pas le cas pour cet amendement.

Ces économies de bouts de chandelle (dites « rationalisations ») reviendraient à :

  • Passer un plan social de 23 salariés de droit privé 100% consacrés à ce segment de l’agriculture ;
  • Mettre fin aux spécificités du Fonds Avenir Bio permettant de soutenir l'essor de plus de 400 entrepreneurs qui construisent des filières bio made in France ;
  • Mettre fin à l’outil de promotion national spécialiste des produits bio au moment où générer des débouchés est clef ;
  • Mettre fin au pilotage et aux prévisions d'évolution de la filière à travers l'Observatoire National de l'Agriculture Biologique qui assure le suivi des opérateurs et surfaces de la filière ;
  • Mettre fin à la promotion des outils nous permettant d'atteindre les 20% de produits bio en restauration collective ;
  • Et mettre fin au seul lieu d'expression et de concertation national de l'ensemble de la filière.

Supprimer leur Agence revient à dire aux 215 000 emplois du secteur, et à 1 agriculteur sur 6, qu’il n’y a pas de place pour la diversité des modèles.

Cela occasionnerait une saignée démographique dans les champs. 25% des installés en agriculture l’an dernier étaient en bio. Après une France sans usine, prenons-nous le risque d’une France sans vaches et sans tracteurs, faute de soutien au bio et de son attractivité ?

Vouloir rejeter le Mercosur et des normes inférieures aux nôtres et en même temps supprimer le bras armé de l’Etat et des professionnels au service de la meilleure de nos normes écologiques, le diplôme d’Etat AB, n’est pas cohérent.

Chaque hectare en bio, c’est encore plus de souveraineté alimentaire pour la France :

  • Chaque hectare en bio, ce sont des importations d’engrais synthétiques en moins et une balance commerciale qui se remplume ;
  • Chaque animal élevé en bio, avec entre 30 et 70% d’alimentation bio locale obligatoire, ce sont des importations de tourteaux de soja en moins ;
  • Et la bio en France, c’est surtout 70% du bio consommé en France qui est made in France.

A quelques semaines du Salon de l’Agriculture où sera lancée en fanfare la première campagne collective autour du bio d’ampleur, la tentation est grande de croire que l’on arrête de viser un bio à grande échelle.

L’Agence BIO a justement pour mission d’informer le citoyen français pour qu’« il vote avec son porte-monnaie » et consomme plus de bio. Pour générer des débouchés pour les filières bio françaises, qu’elle finance (plus de 120 millions d’euros et 350 infrastructures produisant du bio made in France partout sur le territoire depuis sa création). Pour éditer les chiffres du secteur via l’Observatoire national de l’Agriculture Biologique. 

Car qui va se charger de ses 3 missions d’intérêt général ?

Des fonctionnaires de moins en moins nombreux qui auraient hypothétiquement le loisir d’assurer 3 missions d’intérêt général en plus ? Le bio ne peut finir comme un dossier parmi d’autres, qui sera géré en surplus par des généralistes, alors qu’aujourd’hui il est piloté par des experts spécialisés. Un marché vertueux ne se crée par tout seul. Il faut l’accompagner.

Le bio est la transition alimentaire, il faut investir dessus et il faut des bras pour le faire. L’Agence BIO, structure légère, est le garant de l’efficacité de l’investissement de chaque denier public dans l’agriculture écologique et des effets de levier qu’il génère.

Le bio n’est pas l’affaire des bios : il est l’affaire de tous

Et il y a une agence dédiée à cette agriculture d’intérêt général qu’il ne faut pas casser, en dispersant son patrimoine et son expertise aux quatre vents. Alors que le bio est en croissance chez tous vos voisins, en particulier l’Allemagne, ne prenons pas l’autoroute de l’histoire à contresens !

Signataires : les administrateurs et responsables des organisations professionnelles de la filière, réunis au sein de l’Agence BIO : 

  • Jean Verdier, président de l’Agence BIO
  • Philippe Henry, FNAB
  • Bruno Martel, Coopération Agricole
  • Christelle le Hir, Synadis, présidente de la Vie Claire
  • Jérémie Ginart, Synabio
  • Benoit Soury, FCD, membre du comex de Carrefour
  • Philippe Lassalle Saint Jean, administrateur des Interbio
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R2D2

Le bilan de cinq ans d’expérimentations



Le projet R2D2 est maintenant terminé. Quels sont les principaux résultats et enseignements de ce projet innovant de gestion agroécologique des ravageurs en grandes cultures ?

Initié en 2018, le projet R2D2, piloté par Terres Inovia, a accompagné un collectif de 10 agriculteurs dans une transition vers des systèmes agricoles plus résilients et durables.

Il s’agissait de mettre en œuvre à l'échelle d'un territoire de 1 300 ha en Bourgogne une stratégie de gestion agroécologique des ravageurs de cultures par une combinaison de leviers agronomiques à la parcelle, mais aussi d'aménagements paysagers pour favoriser les insectes auxiliaires. « La finalité était d'essayer de passer d'une gestion des ravageurs individuelle et curative à la parcelle principalement basée sur la chimie à une gestion concertée, préventive à l'échelle d'un territoire combinant l'agronomie aux principes de la lutte biologique par conservation », précise Nicolas Cerrutti, chargé d’études en biodiversité fonctionnelle chez Terres Inovia.

Le point de départ : de l’impasse technique à la mobilisation collective

Le territoire du projet R2D2 se situe dans l’Yonne, l’épicentre de la résistance de l’altise d’hiver et du charançon du bourgeon terminal aux insecticides pyréthrinoïdes. 

Les exploitations agricoles du secteur ont été fortement impactées, contraintes de réduire voire d’abandonner le colza, une culture centrale dans les assolements et pour l’équilibre économique des structures. Les rendements et surfaces en chutes libres ont amené un découragement général.

Cependant, l’impasse technique rencontrée par les agriculteurs a finalement constitué un terreau fertile pour l’impulsion d’une dynamique de changement, avec le projet R2D2.

Retrouver de bons niveaux de rentabilité, relancer la culture du colza et se passer d’insecticides a été l’objectif visé par les agriculteurs qui ont participé au projet.

Pendant cinq ans, le projet a été rythmé de rencontres techniques, de formations, d’ateliers de travail ou encore de voyages d’études. Cet accompagnement a permis d’apporter aux agriculteurs des éléments techniques sur des thématiques nouvelles (régulations biologiques, lutte biologique par conservation, connaissance des insectes…) et de favoriser l’écoute et le partage d’expérience nécessaires pour motiver l’exploration de nouvelles voies en toute sérénité.

Une stratégie qui combine plusieurs leviers

Les agriculteurs ont mobilisé l’ensemble des pratiques agronomiques connues et efficaces pour renforcer la résilience du colza face aux attaques d’insectes.

En concertation, ils ont également imaginé de nouveaux leviers préventifs à grande échelle et les ont intégrés dans une stratégie basée sur les principes de l’agroécologie reposant sur trois axes de travail :

  • Favoriser les insectes auxiliaires pour améliorer le contrôle biologique des insectes ravageurs: création d’habitats semis-naturels, augmentation des ressources fleuries sur le territoire.
  • Limiter les dégâts de ravageurs sur le colza et réduire leurs populations : c'est la technique des intercultures pièges pilotées.
  • Optimiser le parcours de croissance du colza pour réduire la nuisibilité des attaques d’insectes : semis avant le 15 août, association avec la féverole, fertilisation au semis, choix d’une variété vigoureuse au démarrage.

Un niveau de rendement multiplié par deux sur le colza

L’accompagnement a porté ses fruits. En moyenne, sur la période 2019-2023, les surfaces de colza du territoire de travail de R2D2 ont plus que doublé (+120 %). De plus, les rendements ont progressé et se sont stabilisés autour de 3 t/ha alors qu’ils étaient proches de 1,5 t en 2019.

L’Indice de Fréquence de Traitement insecticide a été réduit de 29 % entre la période 2019-2020 et 2021-2023 car les traitements insecticides systématiques -qui concernaient 60 % des surfaces de colza au démarrage du projet- ont été supprimés par le collectif. Depuis 2021, les niveaux de pression des ravageurs d’automne ont été relativement bas et en dessous des seuils indicatifs de risque.

La prise de risque, un frein à la reconception des systèmes

Les couverts d’interculture piège et les pratiques pour obtenir un colza robuste ont été adoptés rapidement, massivement et durablement par les exploitants. « Ils ne présentent pas à leurs yeux de risques particuliers tandis que les gains potentiels sont relativement bien perçus », précise Nicolas Cerrutti. 

En revanche, des freins demeurent pour les leviers qui exigent des changements plus profonds dans les systèmes. Ainsi, les six agriculteurs qui ont implanté des bandes fleuries multi-espèces ne souhaitent pas aller au-delà des 8 ha qu’ils ont initialement mis en place. « S’ils perçoivent bien l’intérêt de ces habitats pour la faune auxiliaire, ils regrettent de ne pas pouvoir évaluer les gains de production directement liés à ces aménagements qui prennent la place de surfaces cultivables », explique Nicolas Cerrutti. De plus, le maintien des fonctionnalités écologiques de ces espaces sur le long terme nécessite un entretien régulier surtout les premières années : les planter ne suffit pas.

Le projet met donc en évidence la nécessité de mobiliser des dispositifs financiers d’accompagnement à la prise de risque des agriculteurs ou de rémunération des services environnementaux. « Cela permettrait d’aller plus loin dans la reconception des systèmes ».

Les expérimentations initiées dans le projet R2D2 vont se poursuivre dans un autre projet, qui démarrera courant 2025.

Lancement du projet

Horizon Europe « Bio-Capital »



Agrosolutions est ravi d’annoncer sa participation à un nouveau projet Horizon Europe intitulé “Bio-Capital”, coordonné par l’Université des Sciences de Prague. Ce projet s’inscrit dans la Stratégie Biodiversité de l’Union Européenne et participera à atteindre l’objectif de restauration d’au moins 20% de la biodiversité d’ici 2030. Le projet a été officiellement lancé le 27 juin dernier et les premiers travaux engagés dès l’été.

Un partenariat pour la biodiversité

Le projet Bio-Capital a pour objectif de développer des solutions financières innovantes pour mobiliser des investissements privés ou publics afin de préserver et restaurer la biodiversité, en s’appuyant sur l’imagerie satellite lorsque cela est possible. Ce projet ambitieux regroupe 17 partenaires provenant de 13 pays européens. À l’issue des 3 années de recherche et d’innovation, les résultats concrets attendus incluent un cadre financier harmonisé comprenant des mécanismes mixtes pour évaluer et financer la préservation de la biodiversité.
Bio-Capital représente une opportunité pour concevoir des solutions financières adaptées aux spécificités de la biodiversité dans 5 contextes différents : les forêts alpines, les écosystèmes agricoles en agriculture de régénération et en agroécologie, les prairies diversifiées pour les pollinisateurs et les zones tampons.

Des solutions innovantes pour un avenir durable

Agrosolutions sera particulièrement mobilisé sur l’évaluation du potentiel de déploiement de Paiements pour Services Environnementaux (PSE), en parallèle d’autres mécanismes
financiers innovants intégrant la comptabilité des trois capitaux (économique, sociaux et environnementaux). Le projet explorera des solutions de financement publiques/privés ou privés/ privés (fonds mutualistes, certificats biodiversités). Ces solutions financières seront notamment testées et déployées sur des exploitations agricoles françaises en agriculture régénératrice, aux côtés du pôle de compétitivité Agri Sud-Ouest Innovation. L’expertise d’Agrosolutions permettra de garantir la prise en compte des réalités des agriculteurs et
des considérations techniques assurant ainsi la faisabilité du déploiement des méthodologies.

Vers une transition agroécologique sécurisée et rémunératrice

Ce projet vise à sécuriser la transition agroécologique pour les agriculteurs. En effet, les solutions financières qui seront testées permettront de rémunérer les pratiques vertueuses déployée sur le terrain. L’ambition du projet est également de rassembler des financeurs issus de secteurs divers, parfois éloignés de l’amont de la chaîne de valeur
agricole, permettant ainsi de créer une dynamique collective pour la préservation de la biodiversité. En combinant expertise technique, financement innovant et soutien aux agriculteurs, Bio-Capital se positionne comme un levier pour un avenir plus durable.

Pour plus d’informations rendez-vous sur notre site internet www.agrosolutions.com

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concours Vegepolys Valley



Terres Univia remet un prix à Epât’moi, une pâte à tartiner à base d’oléoprotéagineux

Lors de la finale du concours Vegepolys Valley, le 2 décembre dernier, Terres Univia a remis un prix à Epât’moi, une pâte à tartiner à la saveur choco-noisette à base de caroube, de colza et de tournesol. Rencontre avec ses deux jeunes co-fondatrices, toutes deux ingénieures agronomes.

Rencontrées sur les bancs de l’ISARA à Lyon, Julia Da Prato et Chloé Jullien ont mis au point la première pâte à tartiner sans cacao au vrai goût de choco-noisette à base d’une légumineuse méditerranéenne, la caroube, ainsi que de colza et de tournesol.

Terres Univia, un soutien précieux pour Epât’moi

Lors de la dernière édition du concours Vegepolys Valley, les deux jeunes entrepreneuses de 25 ans ont reçu le prix spécial de Terres Univia, avec une dotation à hauteur de 10 000 € sous forme de prestations de R&D.

« Cette somme sera un levier essentiel pour nos travaux de R&D : elle nous permettra d’aller encore plus loin dans notre mission de proposer une alternative durable aux produits à base de cacao. Ce sera également un appui pour nos tests de commercialisation avec un lancement à plus grande échelle. Le partenariat avec Terres Univia est une véritable aide dans notre volonté d’avancer avec des producteurs français sur la quasi-totalité de nos ingrédients », ont déclaré les deux co-fondatrices d’Epât’moi.

Comment est née l’idée d’Epât’moi ?

Nous nous sommes rencontrées à l’ISARA de Lyon, une école d’ingénieur en agronomie. Le projet est né de notre prise de conscience sur la contribution néfaste de notre alimentation sur la planète. Or, le cacao est  une matière première avec un fort impact sur l’environnement, méconnu des consommateurs Comme nous étions très gourmandes, nous avons cherché s’il pouvait exister une alternative au cacao.

Et vous avez trouvé que la caroube était une plante pleine de promesses ?

Après d’importantes recherches bibliographiques, nous avons vu que la caroube, légumineuse cultivée dans le bassin méditerranéen, s’approche du goût du cacao. Elle pousse en Europe, sur un arbre nommé le caroubier qui est beaucoup moins consommateur en eau que le cacaoyer et qui ne craint pas la sécheresse. C’était une base prometteuse, qu’il fallait travailler pour s’approcher le plus possible du goût du cacao.

Comment avez-vous pu créer ce goût choco-noisette à partir de cette plante ?

À partir des caroubes siciliennes, nous avons réalisé des centaines d’essais pour reproduire la saveur choco-noisette avec la texture d’une pâte à tartiner, en y intégrant des matières premières naturelles, comme des huiles de colza et de tournesol et des noisettes, et bien sûr sans arôme ni conservateur et avec deux fois moins d’apport en sucre qu’une pâte à tartiner classique. Nous utilisons aussi des tourteaux de noisettes pour valoriser ce coproduit issu des huileries. Il a fallu un an d’essais pour trouver la recette – que nous gardons secrète – d’Epât’moi.

De l’idée au défi de l’industrialisation, comment avez-vous fait ?

Notre troisième place au concours Ecotrophelia 2022 nous a conforté dans l’idée de développer le concept au-delà d’un projet étudiant. Nous avons pu avoir des subventions pour réaliser des tests à petite échelle, puis à plus grande échelle avec un partenaire industriel français. La commercialisation a commencé en septembre 2024 dans quelques épiceries, l’enseigne Chez André (épicerie-traiteur) et deux points de vente Carrefour Market, soit une dizaine de points de vente localisés dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Nous livrons chaque magasin et réalisons des animations, c’est important pour expliquer le concept ! Les enfants nous disent que c’est même meilleur que la plus célèbre des pâtes à tartiner !

Quels sont vos projets pour 2025 ?

L’année commence fort avec notre participation au SIRHA dans le village des Startup du 23 au 27 janvier.
Ensuite, nous allons lancer la fabrication d’une tonne de pâte à tartiner, soit le double de la première production, pour élargir la zone de chalandise d’Epât’moi. Nous souhaitons aussi collaborer avec Terre Univia pour travailler nos approvisionnements en filière et en origine France pour nos huiles. Nous avons le projet de discuter d’un potentiel développement de la filière caroube dans le sud de la France. De plus, pour lancer la pâte à tartiner à l’échelle nationale, d’abord dans les grandes villes, nous organisons un crowdfunding à partir du 23 janvier prochain.


Les lauréats du concours de Vegepolys Valley

  • Adaozañ (Finistère), Bienesis (Puy-de-Dôme) et Phytopolis (Charente) ont été désignées lauréates du concours et bénéficieront chacune d’un soutien financier de 10 000 € assorti d’un accompagnement opérationnel et stratégique proposé par le Pôle et ses partenaires.
  • Épât'moi (Rhône) a été récompensée du Prix de Terres Univia pour son initiative apportant une solution aux enjeux de la filière française des oléoprotéagineux.
  • Vertile (Hauts-de-Seine) s’est vue décerner le Prix de l’Unep (Union Nationale des Entreprises du Paysage) et d'une dotation de 10 000 €, pour son projet répondant aux défis environnementaux rencontrés par les entreprises de la filière paysage.
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consommation de pesticides



Une étude démontre que les Cuma sont une solution pour réduire l’utilisation des pesticides

« Plus il y a de membres de Cuma sur un territoire, moins il y a de consommation de pesticides. » Une étude récente réalisée par des chercheurs de l’Université de Rennes et de l’Institut Agro Rennes-Angers et publiée dans la revue scientifique Ecological Economics met en lumière l’impact environnemental positif des Cuma sur la réduction de l’utilisation des pesticides en France.

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