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Vie des entreprises

eureden-1122

financement



Eureden lève avec succès un nouveau financement syndiqué, indexé sur des indicateurs RSE, de 520 millions d’euros sur 5 ans

Le 8 Janvier 2025, Eureden a levé avec succès un nouveau financement de 520 millions d'euros destiné à refinancer son endettement existant, à financer de futurs investissements et de nouveaux besoins généraux d’exploitation pour les 5 ans à venir. Le financement mis en place est composé d’un prêt à terme, d’une ligne de crédit d’investissement et d’une ligne de crédit renouvelable.

Basé en Bretagne, Eureden est un groupe coopératif agricole et agroalimentaire leader avec des implantations en France, en Espagne, en Hongrie et en Allemagne. Ses activités pluridisciplinaires comprennent la collecte et la valorisation des productions agricoles des agriculteurs coopérateurs, la transformation et commercialisation d’une vaste variété de produits (légumes et plats appertisés, surgelés, viandes, ovoproduits) mais aussi la distribution de produits de jardinerie, d’animalerie et de bricolage.

Le Groupe accompagne plus de 17 000 agriculteurs adhérents et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3,8 milliards d’euros sur l’année 2024.

Le nouveau financement permet de simplifier la structure d’endettement du Groupe avec un dimensionnement adapté à la poursuite de la stratégie de performance et d’investissements dans les transitions. Ce financement est soutenu par les banques partenaires historiques d’Eureden et une nouvelle banque espagnole, BBVA (Banco Bilbao Vizcaya Argentaria), traduisant la dimension internationale du Groupe.

Dans la continuité du précédent crédit syndiqué, ce financement est indexé sur des critères RSE, avec des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de développement de solutions alternatives aux produits phytosanitaires et d’accompagnement à l’installation de nouveaux agriculteurs.

Le financement a été souscrit auprès de :

  • Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel du Morbihan, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel du Finistère, Natixis CIB, Société Générale – Arrangeurs Mandatés & Teneurs de Livres ;
  • Arkéa BEI, Banque CIC Ouest, BNP Paribas, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel des Côtes d’Armor, Caisse d’Epargne et de Prévoyance Bretagne-Pays de Loire – Arrangeurs Mandatés ;
  • Banque Populaire Grand Ouest, HSBC Continental Europe – Lead Arrangers ;
  • Banco Bilbao Vizcaya Argentaria, Banque Palatine, Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Bourgogne Franche-Comté, Caisse d’Epargne et de Prévoyance Normandie, Crédit Coopératif et Crédit Lyonnais.

Crédit Agricole CIB est Coordinateur et Agent de la Documentation, Société Générale est Agent et Agent des Sûretés et Natixis CIB, Banque Populaire Grand Ouest et Caisse d’Epargne et de Prévoyance Bretagne-Pays de Loire sont Coordinateurs ESG.

Lazard a agi en qualité de conseil financier et De Pardieu Brocas Maffei en qualité de conseil juridique d’Eureden. 

Ashurst LLP a agi en qualité de conseil juridique des banques. 

Pour Alain Perrin, directeur général du groupe Eureden : « Ce nouveau financement illustre la confiance renouvelée des banques dans notre ambitieux projet coopératif breton ainsi que la crédibilité de notre business plan pour les 5 ans à venir. »

Site internet : https://www.eureden.com

Force du #collectif



Retour sur notre opération #solidaire entre collaborateurs durant la récolte d'automne

étude d’impact socio-économique



Limagrain présente les résultats de sa première étude d’impact socio-économique en France et en région

Limagrain, coopérative agricole et groupe semencier international, détenu par 1 300 agriculteurs installés dans la plaine de Limagne (Puy-de-Dôme), concourt depuis 60 ans à la vitalité et à la performance durable de son territoire. Le Groupe y a bâti des filières agroalimentaires uniques pour valoriser les productions de blé et de maïs de ses agriculteurs adhérents. Il entend contribuer au dynamisme et à l’attractivité de sa région, en faisant de ce territoire un pôle d’excellence agricole.
Le Groupe a souhaité mesurer précisément sa contribution au développement économique et social en confiant une étude indépendante menée par le cabinet Xerfi Specific, filiale du groupe Xerfi, fondée sur des données sourcées et auditées issues de l’exercice fiscal 2022-2023.
Cette étude vise à évaluer l’impact économique du Groupe à trois niveaux géographiques (France, Auvergne-Rhône-Alpes et Puy-de-Dôme) en termes d’emploi, de chiffre d’affaires et de valeur ajoutée. La création d’activité générée par Limagrain (directe1, indirecte2 et induite3) est mesurée en tenant compte des ventes réalisées par Limagrain, de celles générées par sa demande en biens et services, ainsi que celles résultant de la demande des ménages dont les revenus dépendent directement de son activité.

La contribution de Limagrain à l’emploi en France…

Aux côtés de ses 1 300 agriculteurs coopérateurs, Limagrain s’appuie sur l’expertise et l’engagement de ses 9 688 salariés dans le monde.
Le Groupe contribue au développement de l’emploi permanent et saisonnier, et à celui de la sous-traitance. En France, ce sont au total 10 240 emplois qui sont créés et soutenus par Limagrain :

  • 4 900 emplois directs, soit 5,2 % des emplois en France dans les 3 secteurs d’intervention de Limagrain à savoir les semences, les ingrédients et la boulangerie-pâtisserie ;
  • 5 340 emplois indirects et induits dont 1 690 soutenus auprès des agriculteurs adhérents, 2 620 auprès des fournisseurs et 1 030 emplois soutenus par la consommation.

En France, pour 10 emplois directs créés, Limagrain soutient 11 emplois indirects et induits.

Le Groupe multiplie les actions pour déployer sa marque employeur, à travers l’espace carrière de son site Web, ses réseaux sociaux, ou encore ses jobboards. Pour attirer les futurs talents, elle développe des partenariats avec les établissements d’enseignement supérieur de la région, se rend sur les forums étudiants et organise des journées portes ouvertes sur son siège social, afin de faire découvrir la diversité de ses métiers.

... et dans son territoire d’origine

Par le choix de certaines implantations, notamment son siège social à Saint-Beauzire, ou la construction du nouveau moulin de Limagrain Ingredients à Ennezat, Limagrain marque sa volonté de contribuer à la vitalité économique et à l’attractivité de son territoire. Le Groupe dispose de nombreuses implantations en Auvergne-Rhône-Alpes, non seulement sur les zones de Clermont-Ferrand mais aussi de Lyon et de Valence, lesquelles regroupent au total 2 190 salariés.

44,7 % des emplois directs du Groupe en France sont ainsi basés en région Auvergne-Rhône-Alpes.

L’étude a également permis de mettre en perspective l’impact induit de Limagrain en évaluant les dépenses de consommation des salariés du Groupe. En Auvergne-Rhône-Alpes, l’ensemble des salaires bruts versés s’élève à 121,3 millions d’euros. Ces salaires soutiennent la consommation à hauteur de 78,5 millions d’euros (logement, eau, gaz, électricité, transport, produits alimentaires, loisirs et culture, etc.) et contribuent ainsi à soutenir 460 emplois.

Dans le Puy-de-Dôme, Limagrain réunit 1 570 salariés - auxquels s’ajoutent 220 emplois soutenus auprès des fournisseurs et 330 soutenus par la consommation - ce qui représente 21 % du total des emplois créés et soutenus par Limagrain en France.

Limagrain, pilier socio-économique de la filière agricole et agroalimentaire

En tant que groupe semencier et agroalimentaire, Limagrain a développé un modèle unique de création de valeur. En 2022-2023, à travers ses activités semencières et ses filières agroalimentaires, Limagrain réalisait un chiffre d’affaires4 de 1,76 milliards d’euros en France et à l’export pour 330 millions d’euros de valeur ajoutée5. En Auvergne-Rhône-Alpes, Limagrain se positionne comme un acteur de premier plan représentant 27 % de la valeur ajoutée des secteurs d’activités clés concernés (semences, ingrédients, boulangerie-pâtisserie) soit 1/4 du P.I.B. régional sur ces mêmes activités.

Limagrain déploie une politique d’achats engagée auprès de ses fournisseurs. Sur le montant total des achats du Groupe en France :

  • 84 % sont réalisés auprès d’entreprises françaises,
  • 33 % correspondent aux achats agricoles, soit un montant de 258 millions d’euros.

Sébastien CHAUFFAUT, Directeur Général de Limagrain : « Cette toute première étude d’impact vient mesurer notre empreinte territoriale. Elle met en exergue la création de valeur que nous apportons en soutien à la filière agricole et agroalimentaire et à nos associés coopérateurs, confirmant ainsi notre position d’acteur majeur sur ces secteurs d’activité. Elle vient également souligner notre dynamisme en matière d’emplois directs et indirects. Ces résultats nous poussent à poursuivre les actions mises en place dans le cadre de notre feuille de route stratégique Ambition 2030 visant à positionner Limagrain comme une entreprise performante, durable et responsable ».

Limagrain, un engagement sociétal fort : focus dans le Puy-de-Dôme

Depuis sa création en 1965, Limagrain n’a cessé de démontrer son attachement à la plaine de Limagne-Val d’Allier, berceau du Groupe, là où sont installées les exploitations des 1 300 associés coopérateurs. Très attaché à son territoire d’origine, Limagrain concourt à son développement et interagit très régulièrement avec son écosystème local dans le cadre de multiples actions. Menées seules ou en partenariat avec les acteurs publics, privés ou associatifs, elles concernent divers domaines comme la recherche, l’emploi, l’industrie, l’éducation, l’environnement et le sport. En 2022-2023, ce sont plus de 500 000 euros qui ont été investis en actions sociales dans le Puy-de-Dôme.

Site internet : www.limagrain.com

1 L’impact direct correspond à l’activité (mesurée par le chiffre d’affaires ou la valeur ajoutée) et à l’emploi de Limagrain des filiales du Groupe en France.
2 L’impact indirect correspond au choc économique positif généré par Limagrain auprès des associés coopérateurs, mais également des fournisseurs et des sous-traitants.
3 L’impact induit correspond à l’activité économique supplémentaire soutenue par les dépenses en biens et services des ménages dont le revenu a été généré par les contributions directes de l’activité de Limagrain. Il prend également en compte la fiscalité du Groupe.

4 Montant total des ventes de Limagrain mesuré au prorata de la participation du Groupe dans ses différentes filiales basées en France.
5 Il s’agit de la richesse effectivement créée par Limagrain. Elle ne tient donc pas compte des consommations intermédiaires, c’est-à-dire des biens et services achetés et consommés par le Groupe pour assurer son activité.

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Financement



Sofiprotéol, société de financement et de développement d’Avril, IDIA Capital Investissement et Grand Sud-Ouest Capital (GSO) renforcent les fonds propres de Maïsadour. Ce financement permet notamment à la Coopérative de soutenir les investissements en R&D de sa branche Semences. 

Changement climatique et multiplication des aléas, pertes de récolte, limitation des ressources dans un contexte de croissance de la population mondiale et de diminution de la surface agricole par habitant : le secteur semencier est en première ligne pour répondre aux enjeux et défis auxquels doit faire face l’agriculture.

Dans ce contexte, MAS Seeds, filiale du groupe coopératif Maïsadour et entreprise semencière française spécialisée dans la recherche, la production et la commercialisation de semences, a développé une expertise et un portefeuille de variétés particulièrement reconnues et adaptées aux besoins des agriculteurs, à l’échelle européenne, en maïs, tournesol et diverses espèces (soja, colza, couverts végétaux, mélanges fourragés…).En 25 ans, grâce à l’expertise de ses équipes et au soutien de ses actionnaires, MAS Seeds est ainsi devenu un semencier de premier plan.

Afin d’entamer une nouvelle étape de son développement, MAS Seeds peut compter sur son actionnariat coopératif, soutenu par un consortium d’investisseurs mené par Sofiprotéol, IDIA Capital Investissement et GSO.

Luc OZANNE, Directeur Associé de Sofiprotéol : « En nous positionnant aux côtés de Maïsadour, nous contribuons au renforcement d’un semencier français leader en grandes cultures et d’une production de semences de qualité sur le territoire, au profit des agriculteurs français et européens, en ligne avec notre raison d’être : Servir la Terre. » 

Grégoire COLY, Directeur de Participations d’IDIA Capital Investissement : « Aux côtés des co-investisseurs, nous sommes ravis d’accompagner ce groupe coopératif emblématique du territoire du Sud-ouest et ses adhérents en apportant notre soutien dans cette nouvelle étape de croissance et de développement sur leurs secteurs stratégiques, et notamment sur la semence ».

Daniel PEYRAUBE, Président de Maïsadour : « Nous sommes ravis que Sofiprotéol, IDIA Capital Investissement et Grand Sud-Ouest Capital aient accepté de soutenir notre prochaine étape de croissance. Nous avons une forte adéquation culturelle et nous allons poursuivre avec eux cette aventure semencière exceptionnelle. Maïsadour va ainsi continuer à la développer en France, en Europe et dans le Monde. Ce développement s’appuiera sur les centres de recherche de MAS Seeds, son réseau d’usines et de production, son portefeuille de variétés et d’innovations, sa marque reconnue, ainsi que sur sa présence commerciale dans de multiples pays. »

Site internet : https://presse.avril.com

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Réunion d’Information



Le 10 janvier 2025, Sénalia, qui exploite les terminaux portuaires céréaliers, agro industriels et logistiques sur le port de Rouen, a rassemblé, pour sa Réunion d’Information, plus de 300 partenaires, au studio 104 de la Maison de la Radio à Paris. Cet évènement a été précédé, le 4 décembre 2024, des Assemblées Générales, au cours desquelles Didier Verbeke a été élu Président de Sénalia Union et François Bonte Président de Sénalia Sica.

L’EXERCICE 2023/24
UN RÉSULTAT PRÉSERVÉ

Gilles Kindelberger1 a présenté l’activité du groupe. Au 30 juin 2024, les tonnages de céréales chargées se stabilisent à près de 4Mt. Le Directeur Général s’est ensuite félicité de la nouvelle progression des flux reçus en péniches et en trains qui représentent 48% des réceptions. Cette évolution confirme l’engagement du groupe à promouvoir la logistique durable. Gilles Kindelberger a aussi présenté les investissements dans l’amélioration de la qualité des produits et les nouvelles prestations de tri associées.
Le Directeur Général a rappelé les données éco-nomiques clefs du groupe Sénalia pour l’exercice 2023/24. A plus de 44 M€, le chiffre d’affaires progresse de plus 12%. « Ce qui est satisfaisant c’est qu’à l’exception du cacao tous les métiers pro-gressent. ». L’EBE progresse de plus de 1,5 M€. Ainsi, le ratio EBE/CA s’établit à un niveau très satisfaisant de 27%. « Ces bons résultats renforcent les fonds propres du groupe qui s’élèvent à 94 millions d’euros en progression de 2%. »
Puis, Gilles Kindelberger s’est réjoui de la très bonne contribution de l’activité d’entreposage à la performance du groupe.
Il évoque enfin les conséquences de la très faible récolte 2024. « L’impact de cette mauvaise récolte pour Sénalia est évidemment significatif puisque notre estimation sur l’activité export n’est que de 1.6 MT ». L’Activité Partielle a été mise en place. La formation a permis de développer la polyvalence des collaborateurs d’une activité à l’autre limitant ainsi l’effet de la réduction de l’activité céréales export. Pour 2024/25 les autres métiers sont heureusement bien orientés.
Le Directeur Général a présenté les riches conclu-sions de l’étude de perception de Sénalia qui confirme l’attente de l’élargissement des services proposés par Sénalia et la reconnaissance de la performance logistique du groupe Sénalia.

L’ENTREPROSAGE TIENT SES PROMESSES

Le développement de l’entreposage avait été annoncé le 12 janvier 2024. Les acteurs de cette activité ont fait ensuite le point avec Thomas Desjonquères2. Aurélien Coudert5 a précisé les attraits qui ont conduit son groupe à faire sa toute première installation française à Rouen. Sénalia exploite le HUB3 (livré par VGP en novembre 2024). Florence Delobel4 a voulu préciser que Comptoir & Co a installé son activité à HUB1 car les instal-lations sont conformes à ses besoins et qu’elle a confiance dans le savoir-faire logistique de Sénalia qui gère désormais 75 000 m².

LA COOPÉRATION : UN MODÈLE INTERACTIF

Provoqués et inspirés par l’expérience de Loïc Pelletier, Président de la Fédération Nationale des Coopératives de Consommateurs, Nicolas Demoury5  président de Vivescia Industrie, et Didier Verbeke ont revu les atouts du modèle coopératif et le nécessaire engagement des membres pour servir l’intérêt collectif, au-delà des préoccupations commerciales ponctuelles. Jean-Pierre Touzet6 a décliné les enjeux coopératifs pour le groupe Crédit Agricole.
Gilles Kindelberger a annoncé son départ le 30 juin 2025 et a remercié toutes les parties prenantes pour ces 44 ans de travail : « Ma fierté professionnelle, c’est Sénalia. C’est une union de coopératives, dotée d’outils modernes et performants, d’activités complémentaires et diversifiées, de collaborateurs engagés et d’une gouvernance confiante. ». Philippe LESTRADE qui arrive le 3 février 2025, le remplacera. Didier Verbeke remercie chaleureusement Gilles Kindelberger pour le très beau et fructueux travail accompli.
Didier Verbeke rend ensuite hommage à son prédécesseur Thierry Dupont, qui a été président de Sénalia Union pendant 10 ans.

Entrepôt HUB3 de 40 000 m2 à Petit-Couronne


Site internet : https://www.senalia.com/


Photo : Gilles Kindelberger, Directeur Général de Sénalia, Didier Verbeke, Président de Sénalia Union, Philippe Lestrade qui prend la direction générale à compter du 1er juillet 2025 et François Bonte, Président de Sénalia Sica.

1.  Directeur Général de Sénalia
2.  Directeur Logistique Industrielle de Sénalia
3.  Directeur Général de VGP France
4. Directrice Générale de Comptoir&Co (groupe ANDROS)
5. Administrateur de Sénalia
6. Directeur du Pôle Agriculture & Agroalimentaire, Garantie et Capital développement de Crédit Agricole SA

Partenariat



Terrena signe un partenariat avec la Garde nationale et affirme son soutien à l'engagement citoyen de ses collaborateurs
Créée en 2016 en réponse aux attentats, la Garde nationale regroupe 84 000 réservistes opérationnels des forces armées et de sécurité intérieure. Ces hommes et femmes jouent un rôle crucial dans les missions de sécurité et de protection de la population. Terrena officialise aujourd’hui sa première convention de partenariat avec la Garde nationale et affirme son soutien à ses collaborateurs engagés dans la réserve opérationnelle.

La réserve opérationnelle rassemble des citoyens français issus de la société civile (avec ou sans expérience militaire ou policière) qui consacrent une partie de leur temps, personnel, professionnel ou étudiant, à la défense de la Nation. Ces hommes et ces femmes reçoivent une formation et un entraînement spécifiques afin d’apporter un renfort temporaire aux forces armées. Ils se voient ensuite confier des missions opérationnelles ou de soutien sur le territoire national ou à l’étranger.

Par cette convention, qui cadre le nombre de jours de disponibilité (13 jours par an et par collaborateur) mais aussi les conditions de préavis et le maintien d’une partie de la rémunération, Terrena souhaite faciliter l’engagement de ses collaborateurs réservistes en leur offrant une plus grande disponibilité pour répondre aux missions confiées par la Garde nationale.

Terrena reconnaît ainsi l’implication de ses salariés réservistes et leur permet de conjuguer plus facilement leur activité professionnelle et leur engagement citoyen. Une initiative qui répond à des enjeux sociétaux majeurs et favorise le développement personnel de nos collaborateurs.

Cette initiative répond également aux objectifs du doublement des réserves opérationnelles voulu par le président de la République française et décrit dans la Loi de Programmation Militaire (LPM) ou la Loi d’Orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (LOPMI). Terrena devient d’ailleurs le premier groupe agricole français à s’engager dans cette dynamique.

« Nous sommes fiers de nos collaborateurs qui s’engagent au service de la Nation par leur implication dans la réserve opérationnelle. En facilitant cet engagement, nous répondons aux attentes de nos salariés en matière de quête de sens au travail tout en contribuant à la sécurité de notre pays. Ce partenariat avec la Garde nationale illustre ainsi les valeurs fortes de Terrena, d’avoir un impact positif sur la société et de participer à la souveraineté alimentaire du territoire », déclare Éric Forin, Directeur Général de Terrena.

Site internet : www.terrena.fr