Anciens numéros

S'abonner à l'hebdo

Pour vous abonner à l'hebdo des coops métiers du grain, dont la diffusion est réservée aux adhérents de Coop de France et à son réseau, merci de remplir et de valider le formulaire ci-dessous.

obligatoire




Valider

Déclaration CNIL
Coop de France met en place un traitement de données à caractère personnel dans le cadre de ses missions d'assistance et d'information aux coopératives adhérentes. Ces données sont collectées lors de votre adhésion, des missions de conseil que nous réalisons ou lorsque vous remplissez ce formulaire et sont destinées aux employés de Coop de France exclusivement. Elles sont par ailleurs contrôlées annuellement. Conformément à l'article 32 de la loi du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression des données vous concernant. Ce droit peut être exercé auprès de Nicolas Gremont, au service informatique à l'adresse suivante : nicolas.gremont@coopdefrance.coop.

Partager la page

Vie des entreprises

arnaud-tachon-et-ludovic-cousin

Entretien



Entretien avec les nouveaux président et directeur général
de Mas Seeds

Arnaud Tachon et Ludovic Cousin, respectivement nouveau président et directeur général de MAS Seeds depuis quelques mois, détaillent la feuille de route du pôle Semences de Maïsadour.

Que pouvez-vous dire sur votre nomination ?

Arnaud Tachon : Renforcer le lien entre le pôle Semences et le pôle Végétal est stratégique pour Maïsadour. Il est essentiel que ces pôles travaillent en cohésion pour répondre aux attentes des agriculteurs. C’est la raison pour laquelle j’ai aujourd’hui cette double fonction Semences et Productions végétales (Vice-Président de Maïsadour délégué aux Productions Végétales et Président de MAS Seeds, NDLR). Nos actions doivent être mieux structurées dans l’intérêt de la Coopérative et de ses adhérents.

Ludovic Cousin : Le lien que je conserve avec mon exploitation agricole familiale facilite ma compréhension des problématiques et des attentes des agriculteurs. Par ailleurs, mon parcours de plus de 20 ans chez MAS Seeds me permet d’avoir une connaissance des différents métiers et de ses implantations internationales, afin d’accompagner au mieux les prises de décision.

A.T. : Le monde de la semence est en pleine restructuration. La connaissance de l’entreprise et de ses enjeux par Ludovic a été très bien perçue par les producteurs lors de sa nomination.

Que signifie pour vous la raison d’être de MAS Seeds : « Agir ensemble pour une agriculture en transition » ?

A.T. : On ne veut pas changer l’agriculture, mais changer d’agriculture. Nous devons passer d’une agriculture traditionnelle à une agriculture régénératrice, grâce au progrès technique et agronomique, à la génétique, aux outils d’aide à la décision…

L.C. : Les agriculteurs font face à des défis quotidiens : changement climatique, instabilité géopolitique affectant les marchés, pression réglementaire, demandes sociétales… Notre volonté est de les accompagner pour y faire face, tout en leur permettant de conserver leur rentabilité économique.

Lorsque l’on a lancé cette raison d’être il y a 2 ans, c’était une ambition. Aujourd’hui, nous avons déjà des solutions concrètes, à l’image de nos nouvelles variétés maïs et tournesol, ou à nos gammes de couverts végétaux et mélanges fourragers.

« Nous avons déjà des solutions concrètes pour accompagner les agriculteurs face à leurs défis quotidiens. » Ludovic Cousin, Directeur Général de MAS Seeds

Quel est le rôle de la semence dans la transition agroécologique ?

L.C. : C’est le point de départ. La sélection variétale permet de travailler sur différents critères : résistance au stress hydrique, tolérance aux maladies, efficience de la fertilisation… Elle est donc un élément essentiel de cette transition, avant même l’évolution des pratiques via le conseil agronomique ou les outils d’aide à la décision.

A.T. : Pour cela, MAS Seeds joue un rôle d’appui et de formation auprès des agriculteurs pour leur apporter des solutions très concrètes. Comme pour l’ensemble de la démarche RSE de Maïsadour, notre volonté est de ne pas subir le changement mais de l’anticiper.

Quels ont été les succès de MAS Seeds en 2024-2025 ?

A.T. : Ils ont été nombreux, mais j’évoquerais notre succès commercial avec, par exemple, nos « 4 Fantasmastiques » (MAS 405D, MAS 448G, MAS 524A et MAS 529D) pour semer en toute condition. D’autres variétés arrivent déjà sur le marché.

MAS Seeds fait preuve d’une vraie capacité d’adaptation par rapport à ses concurrents.

L.C. : Notre succès, c’est l’innovation, avec des solutions très concrètes, que ce soit sur les hybrides avec l’enrichissement de notre gamme de maïs grain et ensilage, le lancement de notre nouvelle gamme de tournesol oléïque et résistant orobanche, les gammes de couverts végétaux ou les outils d’aide à la décision.

Hors du Sud-Ouest, on peut saluer nos équipes d’Europe de l’Est, qui font preuve de résilience dans ces conditions difficiles, le travail de Recherche & Développement mené au Mexique ainsi que nos équipes en Côte d’Ivoire, qui plantent avec succès les premiers jalons du développement des MASTROP.

Suivi de parcelle d’essai chez un producteur "pilote" par la responsable transition agroécologique chez MAS Seeds

Enfin, on peut mentionner le bilan réussi de notre première année de ferme pilote. Cette collaboration entre 14 producteurs et nos équipes agro illustre l’ADN de MAS Seeds : la connexion avec le terrain.

Elle doit nous permettre d’entraîner rapidement l’ensemble des producteurs de semences dans l’évolution et la valorisation de leurs pratiques en agriculture régénératrice.

Quelle est votre feuille de route ?

A.T. : MAS Seeds va poursuivre ses investissements, son travail de recherche et la structuration de son offre commerciale. Chaque projet doit apporter de la rentabilité et de la performance aux agriculteurs et à la Coopérative afin de mieux valoriser les exploitations.

L’agriculture régénératrice, c’est l’agriculture de demain. MAS Seeds est pleinement engagée aux côtés des agriculteurs pour réussir cette transition.

L.C. : Et justement, nous y travaillons selon 3 axes. D’abord, restructurer notre offre maïs et tournesol. Ensuite, poursuivre notre politique de transformation RSE et d’agriculture régénératrice. Enfin, mieux valoriser un savoir-faire dont nous sommes fiers.

Propos recueillis en interne
GROUPE MAÏSADOUR

Site internet : https://www.maisadour.com

alliancebando

partenariat




Alliance Forêts Bois et Maïsadour s’allient pour reboiser et entretenir durablement des parcelles forestières

Dans un contexte politique instable où le financement pour l’agriculture et le soutien à la sylviculture deviennent incertains, Maïsadour et Alliance Forêts Bois (AFB) signent un partenariat. Cette union répond à un double objectif : reboiser et entretenir les parcelles forestières non exploitées de Maïsadour, en proposant un accompagnement aux agriculteurs dans une gestion plus durable de leurs surfaces forestières. À terme près de 5000 arbres seront plantés sur la parcelle de Tartas.

Un partenariat pour entretenir 6 parcelles représentant 32 hectares

La signature s’est déroulée sur la parcelle de Tartas appartenant à Maïsadour, un site de quatre hectares destiné à être reboisé avec 4500 pins maritime et complété par 300 lisières feuillues (chêne liège, arbousier, poirier, bouleau…), soit près de 5000 arbres plantés au total, pour favoriser une biodiversité complémentaire à celle que l’on trouve dans les parcelles résineuses.

Le partenariat, établi sur 4 années, contractualise une collaboration entre les deux coopératives pour reboiser 1 parcelle (Tartas) et entretenir annuellement 5 autres parcelles (Bégaar, Hagetmau, Castets, Benquet et Terrasson), soit l’équivalent de 32 hectares au total. La suite de ce partenariat pourra déboucher sur de l’accompagnement et du conseil, pour apporter des connaissances et des expertises aux agriculteurs, pour qu’ils puissent mieux valoriser leurs terrains boisés.

Avec un objectif de 200 tonnes de CO₂ séquestrées d’ici 2045, le projet de Tartas vise l’obtention du Label Bas-Carbone

Au-delà du reboisement, ce partenariat s’inscrit dans une démarche d’obtention du Label Bas-Carbone, créé par le Ministère de la Transition Ecologique. Ce dispositif national certifie les projets qui participent à la réduction ou à la séquestration du CO₂, grâce à des actions concrètes sur le terrain. Le projet de Tartas constituera la première vitrine de cette ambition : une forêt de quatre hectares qui, dans cinq ans, deviendra pleinement active en matière de séquestration carbone. Les pratiques mises en oeuvre, telle que la plantation d’essences variées, garantissent le respect des exigences environnementales du label. Ce partenariat participe aux actions mises en place dans le cadre de la trajectoire de décarbonation du Groupe Maïsadour, qui vise une neutralité carbone pour 2045.

Christophe Bonno, Directeur Général du Groupe Maïsadour : « Ce partenariat avec Alliance Forêts Bois nous permet d’agir concrètement : entretenir et replanter nos parcelles avec des acteurs engagés et compétents, encourager nos adhérents à valoriser leurs forêts et utiliser nos sites pour notre trajectoire de décarbonation et développer de la biodiversité. Cette démarche s’inscrit pleinement dans la stratégie AMBiTiON 2030 de Maïsadour, dont la première ambition est agroécologique et environnementale. »

Frédéric Laby, Directeur territorial Landes de Gascogne d’Alliance Forêts Bois : « Nous partageons avec Maïsadour les mêmes valeurs de coopération et de responsabilité. Ce partenariat illustre la mission d’Alliance et démontre qu’ensemble, les coopératives agricoles et forestières peuvent agir concrètement sur leur territoire. Dans ce cas, pour entretenir, reboiser et valoriser durablement les forêts de notre région, tout en sensibilisant les propriétaires à une gestion raisonnée et durable de leur patrimoine. »

Photo : Christophe Bonno, Directeur Général Maïsadour et Frédéric Laby, Directeur territorial AFB

Site intenret : www.maisadour.com

etoileagriviti

Partenariat



Cérèsia : partenaire de la 3ème édition des « Etoiles de l’agriculture et de la viticulture » !

Cet événement, organisé par le collectif « Agriculture, coeur de nos territoires » (ACDT) dont est membre Cérèsia, en partenariat avec le journal l’Union, a pour objectif de promouvoir et de mettre en lumière dans l’Aisne, les Ardennes et la Marne, les agriculteurs, viticulteurs, éleveurs et autres acteurs connexes qui initient des actions innovantes, inspirantes, pédagogiques, démarches éco-responsables ou de sécurité sur leurs exploitations, au profit des consommateurs, de l’environnement et de notre territoire.

LA SOIREE DES ETOILES

La soirée des Etoiles aura lieu le jeudi 5 février 2026 au Village by CA à Bezannes.

Les lauréats sont mis en valeur également lors de la journée dédiée au salon de l’agriculture qui suit quelques semaines après (visibilité nationale). Les lauréats bénéficient d’une mise en lumière médiatique intéressante

8 CATEGORIES :

L’étoile de l’agriculture circuit-court
Elle récompense un(e) exploitant(e) agricole/viticole commercialisant des produits en circuits courts et de proximité, favorisant le contact direct avec le consommateur. Il peut s’agir aussi de structures collectives (AMAPs…) ou de fermes ayant déployé des stratégies de vente directe via des solutions digitales (site internet, réseaux sociaux…).

L’étoile de l’innovation ou agriculture connectée
Elle récompense la mise en oeuvre de technologies numériques ou innovantes sur l’exploitation permettant d’améliorer l’efficience de l’entreprise, la qualité de vie de l’exploitant, ou la qualité et la traçabilité des produits.

L’étoile de la démarche éco-responsable
Elle récompense la mise en oeuvre d’une production agricole / viticole qui vise à réduire l’impact environnemental et à assurer une production pérenne, en respectant les limites écologiques, économiques et sociales qui assurent la durabilité dans le temps de cette production .

L’étoile de l’installation / transmission
Elle récompense

  • Soit un(e) exploitant(e) agricole/viticole qui s’est installé(e) au cours des 3 dernières années avec un projet innovant pour son exploitation (production, diversification, pratiques…) ou engageant pour son territoire (nouvelle activité, création d’emploi…)
  • Soit un(e) cédant (e) d’exploitation agricole / viticole qui a concrétisé son projet de transmission par une démarche exceptionnelle ou exemplaire : transmissions des savoir-faire, projets de développement…

L’Etoile de l’oenotourisme, de l’agritourisme
Elle récompense un exploitant agricole/viticole, un collectif ou une filière qui aura développé une action visant à promouvoir son territoire (patrimoine, économie, produits, accueil à la ferme dans toutes ses formes…) tout en conservant le caractère agricole de son projet.

L’Etoile de la prévention / sécurité
Elle récompense un(e) exploitant(e) agricole/viticole qui s’est impliquée dans une démarche de réduction des risques liés aux accidents de travail et à la sécurité sanitaire et hygiène en agriculture à travers des équipements, des technologies, des formations, participation à des études ou à des réseaux (REPRAN…).

L’Etoile de la communication de l’année
Elle récompense un(e) exploitant(e) agricole/viticole, un collectif ou une filière pour la mise en oeuvre d’une action de communication forte de promotion de l’agriculture, de la viticulture envers le grand public.

L’Etoile Coup de Coeur – Hors catégorie
elle ne fait pas partie des candidatures mais ce trophée récompensera un(e) exploitant(e), une structure rassemblant plusieurs acteurs, et dont la personnalité, l’activité, l’engagement au cours de l’année mérite un éclairage particulier.

 QUI PEUT CANDIDATER ?

Toute exploitation (personne morale, physique, association…) agricole/viticole, filière ou structure opérant dans la Marne, l’Aisne, ou les Ardennes, peut déposer sa candidature dans l’une des catégories correspondant à son activité.

Vous pouvez postuler à une catégorie en remplissant le dossier de candidature disponible sur le site « Les Etoiles de l’Agriculture et de la Viticulture ».

CANDIDATURES OUVERTES JUSQU’AU 19 DECEMBRE 2025

Ne vous limitez pas. Osez !

POURQUOI CANDIDATER ?

Tous les candidats seront invités à assister à la soirée de remise des trophées, dans un esprit festif et convivial. Cette cérémonie aura lieu le jeudi 5 février 2026 au Village by CA – 17 rond point de l’Europe à Bezannes.

Pour tous les candidats :

  • Votre activité sera valorisée et mises en avant auprès des différents acteurs locaux
  • Vous rencontrerez des confrères, des partenaires de l’événement pour étoffer votre réseau à
  • l’occasion de la soirée de remise des trophées

Pour les lauréats :

  • Vous bénéficierez d’une visibilité importante dans le journal L’UNION : article sur votre activité
  • dans les pages éco de l’Union, diffusion d’une vidéo sur le site web lunion.tv (…)
  • Vous bénéficierez d’une mise en relation privilégiée avec les partenaires de l’événement
    - Lors du cocktail dînatoire qui suit la soirée
    - A l’occasion du Salon International de l’Agriculture, pour lequel vous serez convié à l’occasion de la journée Marne
    - Par la promotion des lauréats via les canaux de communication des partenaires (réseaux sociaux, newlsetters…)

COMMENT CANDIDATER ?

  1. Sélectionnez le trophée pour le quel vous vous portez candidat, en cochant la case correspondante ci-dessous
    NB : le jury se réserve le droit de proposer toute évolution des catégories et tout rattachement d’un dossier à une autre catégorie que celle du dépôt de candidature
  2. Complétez le formulaire ci-après en présentant votre projet en quelques lignes
  3. Merci de joindre à votre dossier, une ou plusieurs photos illustrant le projet ou l’exploitation et tout autre élément d’information complémentaire qui vous paraît nécessaire.

Site internet : https://www.ceresia.fr

 

VitiVolt




 

Avec VitiVolt, Terrena, Altarea Energies Renouvelables et l’IFV font de l’agrivoltaïsme un levier pour accompagner les vignerons du Val de Loire face au changement climatique

Terrena, Altarea Energies Renouvelables et l’IFV, ainsi que les filiales de Terrena Maison Ackerman et LVVD, inaugurent ce mercredi 29 octobre le démonstrateur VitiVolt, un projet pionnier d’agrivoltaïsme en viticulture dans le Val de Loire. Un projet co-financé par la Région Pays de la Loire.

L’objectif de VitiVolt sera de mesurer pendant 3 ans les effets agronomiques, oenologiques, environnementaux, et énergétiques d’un démonstrateur photovoltaïque installé au-dessus des vignes.

Cette centrale expérimentale de 500m² au sol, installée sur une parcelle du domaine Château La Varière à Brissac-Loire-Aubance (49), est la première de son genre dans la région. Elle permettra d’étudier les impacts que peut apporter l’agrivoltaïsme aux vignerons du Val de Loire.

La France est le premier pays producteur de vin au monde avec 783 000 hectares de vigne et 54 000 exploitations viticoles.

Cependant, la vigne est une culture particulièrement sensible aux changements de température et aux aléas climatiques. Avec le réchauffement climatique, elle fait face à de nombreuses vulnérabilités : stress hydrique, variations de température entraînant des floraisons précoces et rendant vulnérable la vigne aux gelées ou encore vulnérabilité face aux fortes précipitations.

Il existe plusieurs leviers pour adapter la vigne au climat de demain : l’innovation variétale avec la création de nouveaux cépages résistants aux conditions de demain ; l’amélioration de la gestion du sol, de l’eau et des modes de conduite - un travail que mène par exemple Terrena avec l’agriculture de régénération - mais aussi le développement d’innovations technologiques pour mieux protéger les vignes.

C’est précisément l’ambition de l’agrivoltaïsme, qui conjugue trois bénéfices : la diversification des revenus pour les exploitants agricoles, la production d’énergies renouvelables pour contribuer à la transition énergétique des territoires, et la protection directe de la vigne grâce aux ombrières photovoltaïques.

Avec VitiVolt, Terrena, Altarea Energies Renouvelables et l’IFV vont pouvoir étudier la capacité de ces infrastructures à accompagner la résilience des exploitations viticoles face aux aléas climatiques ainsi que leurs effets sur la qualité du raisin et le rendement de la vigne. Enfin, la performance de la production d’énergie renouvelable sera également étudiée.

« Nous allons mettre en place avec Vitivolt un dispositif de preuve de concept » explique Marie Bonisseau, de l’institut français de la vigne et du vin. « Il s'agit de suivre différents indicateurs agronomiques pour étudier l'effet protecteur des ombrières sur différents aléas climatiques : gelées, stress hydrique, stress thermique et maladies. Les résultats attendus offriront des connaissances concrètes pour adapter et sécuriser les pratiques agricoles, renforçant ainsi la résilience des exploitations face aux changements climatiques et contribuant à la pérennité de la production viticole ».

« Avec ce projet, nous allons mesurer de manière concrète les bénéfices de l’agrivoltaïsme pour aider nos vignerons à gagner en résilience face au climat. C’est un exemple concret de ce qu’est l’ADN de Terrena : une coopérative qui innove pour développer une agriculture à impacts positifs, tournée vers l’avenir » ajoute David Métivier, agriculteur et administrateur de Terrena...

Lire la suite de l'article

avril1157

innovation



Oleon Venette au cœur de l'innovation avec QLOE™, une avancée végétale dans le refroidissement par immersion des centres de données

Alors que le monde devient de plus en plus numérique, la demande en puissance de traitement des données explose. Cette croissance s'accompagne d'un défi majeur : le refroidissement. Les systèmes de refroidissement traditionnels sont gourmands en énergie et en eau, et présentent des risques environnementaux et opérationnels à grande échelle. Oleon, société d'Avril spécialisée dans la chimie durable, est pionnière d'une solution plus intelligente et plus verte avec le lancement de QLOE™, un fluide de refroidissement diélectrique par immersion de nouvelle génération à base de plantes, qui offre sécurité, durabilité et performance, sans compromis.

La crise des centres de données - une opportunité pour l'innovation

Actuellement, les centres de données consomment 1,5 % de l'électricité mondiale, soit environ 415 TWh par an, et ce chiffre devrait plus que doubler d'ici 2030. Environ 30 à 40 % de cette énergie est utilisée uniquement pour refroidir les équipements informatiques. Dans le même temps, la consommation d'eau pour le refroidissement augmente de façon exponentielle. Rien qu'en 2027, les centres de données devraient consommer 6,6 milliards de litres d'eau par an, soit l'équivalent de la consommation totale d'eau du Danemark. La majeure partie de cette eau est perdue par évaporation ou dans les flux de déchets, ce qui accroît la pression sur des ressources déjà rares. « Les systèmes de refroidissement ne sont plus seulement un défi technique, ils sont une priorité environnementale », déclare Maarten Trautmann, Data Center Fluids Lead.

Construit et testé en Europe : innovation sur le site de Venette d'Oleon

L'unité d'essai de refroidissement par immersion ultramoderne de l'usine Oleon de Venette, en France, est le plus grand déploiement de ce type en Europe, mettant en évidence une ingénierie de premier ordre. Cette installation permet de réaliser des tests rigoureux en conditions réelles de QLOE™ sous des charges de travail d'IA et de calcul à haute densité. Grâce à une surveillance continue de la conductivité thermique, de la viscosité, de la compatibilité des matériaux et de la stabilité à long terme, Oleon s'assure que QLOE™ respecte et dépasse les normes de performance pour les opérations critiques des centres de données.

QLOE™ : un équilibre unique entre sécurité, durabilité et performance

Développé et breveté par Oleon, QLOE™ est un fluide diélectrique avancé qui établit une nouvelle référence en matière de refroidissement durable. Ce fluide est sûr, car il ne présente aucun danger ni aucun risque toxicologique ou respiratoire. En outre, il est durable, car il est fabriqué à partir de matières premières renouvelables d'origine végétale et ne contient pas de PFAS. Il présente une faible empreinte carbone et, de plus, soutient les pratiques d'économie circulaire grâce au réemploi et à la collecte. Le produit offre tous ces avantages sans devoir faire de compromis sur les performances, car sa faible viscosité offre une excellente compatibilité avec les matériaux, ce qui garantit une plus longue durée de vie du serveur.

Avec QLOE™, Oleon contribue non seulement à refroidir l'avenir numérique, mais aussi à préserver la planète pour les générations à venir.

Site internet : https://avril.com