
La FNCuma noue un partenariat exclusif avec la startup de L’AGTECH SENCROP
Soucieuse d’accompagner les agriculteurs dans un secteur qui se digitalise massivement, la FNCuma a choisi Sencrop comme partenaire exclusif dans le domaine de la donnée agro-météo. Créée en 2016, Sencrop s’est fait connaître du milieu agricole et viticole avec ses capteurs agro-météo connectés en temps réel à une plateforme. Pour la startup de l’Agtech, cette collaboration est l’opportunité de travailler avec les 11 740 Cuma recensées en France.
PROPOSER UNE AGRICULTURE DE PRECISION EN MODE COLLABORATIF AUX 11 740 CUMA FRANÇAISES
Pour Martin Ducroquet, Directeur Général et co-fondateur de Sencrop, « Un agriculteur sur deux est en Cuma. Ce partenariat nous offre donc la possibilité de monter en puissance sur ce marché encore peu adressé par Sencrop.C’est une formidable opportunité. Notre philosophie est axée sur une approche collaborative et ouverte : Sencrop connecte les agriculteurs entre eux afin qu’ils puissent partager les informations recueillies sur leurs parcelles. Notre approche est donc totalement en phase avec celle des Cuma. »
Déjà utilisées par plus de 5 000 agriculteurs, viticulteurs et arboriculteurs dans 10 pays, principalement en Europe, les solutions de Sencrop accompagnent les professionnels agricoles dans leur prise de décision au quotidien, à partir des données collectées automatiquement dans les parcelles.
Les données collectées sont issues du plus grand réseau européen de stations agro-météo et de capteurs mesurant la température de l’air, l’hygrométrie, la pluviométrie, l’humectation foliaire ou encore la vitesse du vent. Grâce à l’analyse de ces données, les agriculteurs, viticulteurs, arboriculteurs et maraîchers peuvent optimiser la gestion de leur exploitation agricole en limitant les risques agro-météo, agro-environnementaux et sanitaires liés à leurs cultures.
AVEC 500 STATIONS DEPLOYÉES AU SERVICE DES CUMA, LES ACCOMPAGNER DANS LEUR DIGITALISATION
Pour Luc Vermeulen, Président de la FNCuma, « ce partenariat va dans le sens de la digitalisation des outils en Cuma. Les Cuma ont toujours été actrice de l’innovation. Elles partagent bien plus que du matériel et la mutualisation des outils météo au niveau de la Cuma ouvrent des perspectives d’une meilleure organisation des chantiers : couplé aux outils de réservation de matériels myCuma Planning et travaux, l’utilisation des machines en fonction de la météo pourra être anticipée et l’organisation des chantiers optimisés. »
Après avoir équipé des premières CUMA en 2018, qui ont validé le bénéfice de Sencrop au quotidien et la fiabilité des informations remontées en temps réel, désormais les fédérations de Cuma vont offrir des possibilités de test des stations météo pour leur Cuma, et équiper dans les prochains mois jusqu’à 500 stations agro-météo sur l’ensemble du territoire métropolitain.
Les objectifs sont à la fois de proposer des données agro-météo fiables aux Cuma, en mode collaboratif, et de développer les liens techniques et de compatibilité entre les solutions Sencrop et les solutions myCuma planning & travaux.

Signature de la convention au SIMA
par Luc Vermeulen (à gauche),
Président de la FNCuma
et Martin Ducroquet (à droite),
Fondateur et Directeur général de Sencrop

Contrairement à ses engagements, le ministère de l’agriculture a décidé, en invoquant des difficultés administratives et techniques de mise en oeuvre, de reconduire en 2019 le dispositif de gestion par département des périodes d’implantation des Surfaces d’Intérêt Ecologique (SIE*) « Cultures dérobées », alors que la règlementions européenne permet une gestion à l’échelle individuelle.
Cette décision va à l’encontre de la volonté affichée du gouvernement d’accompagner la transition agroécologique de l’agriculture française. La réussite d’un couvert végétal, pratique phare de l’agroécologie, dépend de sa bonne insertion dans la rotation et des conditions pédoclimatiques de l’exploitation, qui supposent une période de présence définie par l’agriculteur, et non dans des dates uniformément fixées au niveau départemental.
L’AGPB, l’AGPM, la CGB, la FNSEA et la FOP dénoncent l’incohérence de la décision du gouvernement français, qui s’apparente à une surtransposition des règlements européens. Celle-ci pénalise une fois de plus les producteurs de grandes cultures dont les revenus sont en berne depuis plusieurs années, en les obligeant à mettre en jachère des dizaines de milliers d’hectares, pour bénéficier de la totalité des aides de la PAC.
Les agriculteurs attendent de la part des pouvoirs publics que tous les moyens soient mis en oeuvre pour permettre le choix individuel de la période de présence des SIE Cultures dérobées, accompagné si nécessaire d’une avance de trésorerie pour éviter tout retard de paiement pour les agriculteurs non concernés par une éventuelle présence tardive.
SIE* : Surface d’Intérêt Ecologique – Dans le cadre du verdissement de la PAC, les producteurs de grandes cultures doivent disposer de 5 % de SIE sur leur exploitation, notamment par la mise en place de « cultures dérobées semées en mélange » (aussi appelées intercultures, couverts végétaux ou cultures intermédiaires) implantées entre deux cultures principales avec une période obligatoire de présence d’au moins 8 semaines.

A l’invitation du Président de la République, les brasseurs français fêtent aujourd’hui l’arrivée de la bière de printemps 2019 à l’occasion d’une réception qui se tiendra à l’Elysée.
La bière de printemps trouve ses origines dans le Nord de la France. Au Moyen-Âge, elle était la première bière de l’année brassée avec l’orge maltée et le houblon nouveaux. Cette « bière de mars » était alors gardée dans le froid naturel de l’hiver pour arriver à maturité aux premiers beaux jours du printemps.
Fidèles à cette tradition inscrite dans le calendrier brassicole depuis le XIVème siècle, les brasseurs célèbrent chaque année le retour du printemps avec un brassin original. C’est ainsi que la bière de printemps est proposée partout en France, dans tous les circuits de distribution.
« C’est un véritable honneur et une fierté pour les brasseurs français d’être reçus par le Président de la République à l’Elysée pour marquer l’arrivée de la bière de printemps. Cette réception est un témoignage important et supplémentaire du dynamisme de notre secteur et de son ancrage culturel en France. Nous sommes heureux d’associer à cet événement tous les acteurs qui constituent notre filière : les producteurs d’orge et de houblon, les malteurs, les levuriers ainsi que les représentants de la distribution. » commente François Loos, président du syndicat professionnel Brasseurs de France.