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Actualités de la filière

Rubriques

Rapport de la mission

d’information parlementaire sur les coopératives



La Coopération Agricole s’engage dès à présent sur deux axes de travail avec ses parties prenantes

Les députés Fabien di Filippo et Stéphane Travert ont présenté ce matin, les conclusions de la mission d’information parlementaire sur le secteur coopératif dans le domaine agricole dont ils étaient co-rapporteurs. Avançant 23 propositions pour faire évoluer le modèle coopératif, le rapport se veut objectif, équilibré et constructif. Sur cette base, La Coopération Agricole engage dès à présent un programme de travail partagé.

A l’occasion de l’adoption à l’unanimité de ce rapport par les députés de la commission des Affaires économiques, La Coopération Agricole tient à saluer l’investissement des onze députés qui ont travaillé dans le cadre de cette mission d’information. Les nombreuses auditions menées auprès de divers experts et de représentants de coopératives dans de multiples filières, ainsi que les déplacements effectués dans plusieurs entreprises sur différents territoires ont permis d’aboutir à la reconnaissance des spécificités et des valeurs-ajoutées du modèle coopératif.

Si ce rapport confirme le rôle essentiel des coopératives dans le dynamisme socio-économique de l’ensemble des territoires français et dans la structuration des filières pour faire face aux différentes transitions, il souligne également des points d’amélioration continue afin de donner aux coopératives les armes pour renforcer leur attractivité et leur compétitivité. Parmi les chantiers identifiés, La Coopération Agricole s’est déjà plus particulièrement emparée de deux sujets au sein de sa Commission Gouvernance :

  • Identifier des solutions concrètes pour permettre une plus grande participation des adhérents à la vie démocratique de leur coopérative, notamment lors des assemblées générales ;
  • Dynamiser le renouvellement des conseils d’administration, pour favoriser une meilleure représentation des jeunes et des femmes.

Afin de nourrir ces deux axes dans une posture d’ouverture et de co-construction, La Coopération Agricole propose d’initier un programme de travail avec ses parties prenantes afin d’échanger sur des solutions concrètes d’amélioration continue. D’autres thématiques relevées dans le cadre du rapport pourront être envisagées par la suite.

« Nous tenons à saluer le travail exigeant, objectif et constructif effectué par les députés dans le cadre de cette mission d’information parlementaire, ayant permis la reconnaissance publique des fondements, des atouts et des spécificités des coopératives. Nous saluons particulièrement la posture adoptée, visant à faire évoluer le modèle coopératif pour lui donner les armes nécessaires à la création de valeur et au renforcement de la compétitivité des entreprises. », déclare Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole. « De notre côté, nous allons accélérer notre dynamique d’amélioration continue, notamment en matière de vie démocratique et de gouvernance, dans l’ouverture et le dialogue avec nos parties prenantes. », poursuit le président de l’organisation.

sitehcca

Communication



Le Haut Conseil de la Coopération Agricole refond son site internet afin de mieux faire connaître ses missions

Le HCCA publie une nouvelle version de son site internet, ce lundi 14 février 2022. Point de rencontre de nombreux acteurs du secteur agricole, il a été repensé tant sur le fond que sur la forme pour affirmer davantage le rôle du HCCA et mieux répondre aux attentes des utilisateurs.

Cette refonte offre aujourd’hui une plateforme performante et ergonomique permettant de mieux appréhender les missions du HCCA. Le Haut Conseil est le garant du respect des textes, règles et principes de la coopération agricole. Mais il est aussi un observateur privilégié des évolutions économiques du secteur et un « promoteur » résolu du modèle coopératif, notamment en termes de Gouvernance.

L’accès aux rubriques du site HCCA a été simplifié avec une navigation intuitive qui permet d’accéder en quelques clics à l’essentiel de l’information. De nombreuses publications ainsi que des outils sont accessibles à tous gratuitement : observatoires économiques et financiers, guide des bonnes pratiques de la gouvernance des coopératives agricoles, outil de circonscription territoriale...

Ce site est évolutif, il sera régulièrement enrichi de publications et d’actualités en lien avec l’activité du HCCA. Il a été développé pour être entièrement consultable depuis tous les terminaux : smartphone, tablette, ou écran d’ordinateur. Il aura également pour vocation de donner davantage de visibilité au HCCA par le biais d’un référencement optimisé.

Moutarde

Les fabricants français redoutent une pénurie



Les fabricants de moutarde font face à des difficultés de plus en plus importantes d’approvisionnement en graines de moutarde. La matière première devenant de plus en plus rare, le condiment préféré des Français, qui en consomment près d’un kilo chaque année, est menacé de pénurie.

Difficultés d’approvisionnement et flambée des prix

Avec de très vastes surfaces agricoles, notamment dans les provinces du Saskatchewan et de l’Alberta, le Canada est le plus gros exportateur mondial de graines de moutarde. Toutefois, depuis 2 ans, les hectares plantés au Canada ont été réduits de 50%, à quoi s’ajoute une récolte 2021 particulièrement mauvaise en raison de conditions climatiques extrêmes. Cela se traduit par des productions de moutarde d’ores et déjà suspendues chez certains fabricants, une multiplication jusqu’à x4 ou x5 des prix de la graine de moutarde, et une situation de pénurie.

Alors qu’il produisait historiquement plus de 200 000 tonnes de graines de moutarde(brune,blancheou orientale), le Canada est passé à moins de 100 000 tonnes. Concernant la graine brune utilisée par les fabricants français de moutarde, la production de graine couvrira moins de 50% de leurs besoins annuels.

Une stratégie d’aide à la filière Française est nécessaire

Alors qu’il produisait historiquement plus de 200 000 tonnes de graines de moutarde(brune,blancheou orientale), le Canada est passé à moins de 100 000 tonnes. Concernant la graine brune utilisée par les fabricants français de moutarde, la production de graine couvrira moins de 50% de leurs besoins annuels.

Engagés depuis 30 ans dans l’AMB (Association Moutarde de Bourgogne), les principaux fabricants de moutarde en France, de concert avec les agriculteurs et l’Université de Bourgogne, ont réussi à produire plus de 10 000 tonnes de graine de moutarde en France, soit environ 1/3 des besoins annuels de la filière. Malheureusement, ces 3 dernières années, les volumes ont fortement baissé du fait de mauvaises récoltes, fragilisées par des insectes ravageurs, pour lesquels le traitement habituellement utilisé a été interdit en France.

Ainsi, alors qu’elle constituait une filière exemplaire, celle-ci est aujourd’hui menacée.

Face à cette situation inédite, les acteurs de la filière en appellent à plus de soutien de l’Etat. Ils jugent en effet indispensable et urgent d’accélérer le développement de la culture de la graine en France et de regagner en souveraineté nationale sur un produit emblématique de la culture culinaire française. Si tous les acteurs de la filière en sont pleinement conscients et fortement mobilisés en ce sens, ils demandent que l’Etat s’empare du sujet. D’ores et déjà, des échanges ont été initiés afin d’impulser une nouvelle dynamique.

Baisse du seuil de stockage

pour les ammonitrates haut dosage



Les répercussions sont grandes pour l’industrie de la nutrition des plantes, mais surtout pour l’agriculture française !
 
Dans un contexte en tension pour les filières agricoles, la décision du Premier Ministre, à quelques jours du Salon International de l’Agriculture, d’adopter, contre l’avis des professionnels du secteur, une nouvelle réglementation abaissant le seuil de stockage des ammonitrates à haut dosage et en vrac, conditionné à 150 tonnes, met en péril la pérennité d’une industrie déjà fragilisée. En effet, si le seuil de stockage des ammonitrates est abaissé, l’approvisionnement de la filière ne sera pas suffisant pour alimenter la Ferme France lors des prochaines campagnes. Elle mettra en péril une filière agricole vitale pour l’indépendance alimentaire française.
 
« Cette situation est insoutenable ! Si la décision est entérinée, cela entraînera des conséquences irréversibles pour tout le secteur des engrais français. L’approvisionnement de toute la filière agricole s’en voit compromis, menaçant de fait les prochaines récoltes. », alerte Florence Nys, déléguée générale de l’UNIFA.
 
Dans un contexte difficile, déjà bien fragilisé par la crise sanitaire et la flambée du prix de l’énergie, ce nouveau revirement réglementaire ne fait qu’aggraver une situation insoutenable économiquement pour l’industrie de la nutrition des plantes et de l’ensemble des filières agricoles qui en dépendent. Les répercussions sont grandes - dont une plus grande dépendance de la Ferme France à des produits d’importation, un transfert des achats agricoles vers des engrais plus émissifs en ammoniac (NH3), et in fine la fermeture inévitable d’usines sur le sol français - et viennent en contradiction avec la volonté assumée de la Présidence française d’assurer la souveraineté alimentaire de la France.
 
Cette mesure est d’autant plus paradoxale qu’elle va à l’encontre des enjeux environnementaux et de la transition agro écologique des filières agricoles. Les ammonitrates haut dosage, qui font en effet partie des formes d’engrais moins émissives en NH3, ont clairement un rôle positif à jouer dans cette transition.
 
L’incompréhension est également de mise, la filière ayant déjà fait tous les efforts nécessaires pour s’assurer de la sécurité des Français, en faisant des propositions allant au-delà de ses engagements existants. Conscients des risques, les industriels, qui produisent des ammonitrates haut dosage, accordent une grande importance à la sécurité de leurs sites industriels et respectent strictement la réglementation imposée en matière de production, de stockage et de transport des ammonitrates.
 
En tant que filière responsable, l’industrie de la nutrition des plantes s’est engagée dans la formation, la sensibilisation, autour du stockage et de l’usage des ammonitrates. La filière est depuis toujours impliquée, aux côtés des pouvoirs publics, afin de faire évoluer la réglementation pour garantir une sécurité maximum, tout en continuant de répondre aux besoins des agriculteurs, et donc in fine, aux besoins des Français.
 
« Nous sommes véritablement un colosse aux pieds d’argile : couper les rênes de l’approvisionnement en ammonitrates haut dosage, c’est impacter le modèle économique de notre industrie et pénaliser les futures campagnes. » renchérit Florence Nys.

JOURNÉE MONDIALE

DES LEGUMINEUSES (1)




Légumes secs : de nouvelles pistes pour favoriser leur consommation en France ?

A l’occasion de la journée mondiale des légumineuses, le 10 février prochain, Terres Univia, l’interprofession des huiles et protéines végétales, s’associe à INRAE pour valoriser les résultats d’études réalisées dans le cadre de la thèse de doctorat (2017-2020) de la chercheuse Juliana Melendrez-Ruiz2 intitulée « Comprendre la faible consommation de légumes secs chez les consommateurs français non végétariens : combinaison d’approches directes et indirectes afin d’identifier les barrières et les opportunités ». Cette thèse, financée par l’Institut Carnot Qualiment et pilotée par INRAE, a été réalisée au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation (CSGA) de Dijon.

Ces études scientifiques, associant différentes méthodologies issues de la psychologie cognitive, sociale et des sciences du consommateur, mettent en évidence plusieurs barrières qui pourraient expliquer la faible consommation de légumes secs en France par les consommateurs non végétariens mais aussi des leviers qui pourraient augmenter cette consommation. « Les résultats de ces travaux révèlent des éléments de compréhension qui pourraient être utilisés comme leviers auprès des consommateurs pour augmenter la consommation de légumes secs, plébiscités par les scientifiques et les pouvoirs publics pour leurs atouts nutritionnels et environnementaux. Je suis ravie de pouvoir valoriser aujourd’hui les principaux résultats de cette thèse et de les partager avec l’ensemble des professionnels de la filière oléo-protéagineuse, » déclare Juliana Melendrez-Ruiz, docteure en science du consommateur.

Une bonne image auprès des consommateurs, une consommation à accompagner

Dans le cadre des études, les consommateurs français ont présenté des attitudes positives à l’égard des légumes secs, qu’ils associent aux termes « diversité », « santé », « bon ». Cependant, ces attitudes positives n’induisent pas nécessairement chez eux le choix ou l’achat de ces produits. Ainsi, lorsque l’on propose aux consommateurs des légumes secs, sous différentes formes, bruts ou transformés, les légumes secs ne représentent que 9 à 13 % des choix totaux d’aliments dans la constitution d’un repas, comparativement aux produits viande-poisson-œuf (27-39 %), féculents (22-25 %) ou légumes (30-38 %).

Des freins à la consommation identifiés

Les consommateurs interrogés évoquent la difficulté de préparation des légumes secs mais aussi l’image négative qu’ils peuvent avoir des produits prêts-à-consommer dits « traditionnels » à base de légumes secs. Ce double frein limite l’envie des consommateurs d’utiliser des légumes secs dans leurs menus quotidiens.
« Les études ont également mis en avant l’image peu claire que les consommateurs ont des légumes secs, souvent confondus ou assimilés à d’autres familles de produits, comme les féculents. A cela, s’ajoute un manque de connaissances pratiques sur la façon de les cuisiner et la tendance à considérer ces produits comme étant destinés aux végétariens. De plus, ces freins se manifestent par une faible attention visuelle portés par les consommateurs à ces produits qui se trouvent toujours éparpillés dans plusieurs rayons des supermarchés, » ajoute Juliana Melendrez-Ruiz.

Les leviers d’action à privilégier pour mieux faire connaître les légumes secs

Les études réalisées avec des consommateurs non végétariens ont mis en avant certains leviers pour encourager la consommation de légumes secs. Les personnes interrogées ont en effet choisi de consommer des légumes secs dans un contexte où ils n’ont pas besoin de les préparer (en situation de restauration hors domicile) ou quand ils ressentent une motivation à réaliser un choix de consommation « bon » pour l’environnement. Ils disposent, par ailleurs, d’une image positive des légumes secs sous leurs formes brutes et peu transformées et ont d’ores et déjà acquis certaines connaissances sur leurs atouts « naturel », « bon pour la santé », « bon pour l’environnement » ou « pas cher ».

Des stratégies mises en évidence pour mieux valoriser les légumes secs

Des stratégies qui pourraient permettre d’augmenter la consommation de légumes secs ont été mises au point. Elles reposent sur quatre piliers structurants :

  • Délivrer des informations pratiques plus que théoriques (recettes, indicateurs d’équivalence, avantages de la combinaison de produits).
  • Placer le goût et le plaisir au cœur de la stratégie.
  • Développer des procédés innovants et de nouveaux produits plus faciles à consommer (réhydratés ou précuits) capables de donner une nouvelle image aux recettes traditionnelles.
  • Utiliser l’environnement de consommation pour augmenter le choix de légumes secs (restauration hors-foyer, regrouper les légumes secs au sein d’un même rayon...).

Pour plus d’informations, consultez le rapport de synthèse de cette thèse ci-joint. La thèse a été dirigée par G. Arvisenet (professeure Agrosup Dijon) et S. Chambaron (directrice de recherches INRAE).

1. Les l gumineuses sont constitu es des l gumes secs (lentilles, pois chiches, pois cass s, haricots secs, f ves), du soja et des prot agineux comestibles pour l’Homme (lupins, f veroles et pois prot agineux).
2. Juliana Melendrez-Ruiz (CSGA – Centre des Sciences du Go t et de l’Alimentation (Dijon)). Comprendre la faible consommation de l gumes secs chez les consommateurs fran ais non v g tariens : combinaison d’approches directes et indirectes afin d’identifier les barri res et les opportunit s. Universit Bourgogne Franche-Comt , 2020. 〈NNT : 2020UBFCK030〉

Les rendez-vous d'Arvalis

au Salon de l'agriculture 2022



« L’agriculture : notre quotidien, votre avenir » est la thématique du Salon international de l’agriculture qui se tiendra du 26 février au 6 mars 2022 à Paris.
Le quotidien et l’avenir d’ARVALIS – Institut du végétal sont justement de conduire des actions de R&D qui concilient les attentes des agriculteurs et les exigences des citoyens. C’est pourquoi, la participation d’expertes et d’experts de l’institut aux animations d’Intercéréales et de l’Acta – les instituts techniques agricoles, sur leurs stands respectifs, illustrera nos engagements : réduire les émissions de gaz à effet de serre, améliorer le stockage du carbone dans les sols, produire une énergie renouvelable nécessaire à la transition énergétique, limiter la consommation d’engrais et préserver la qualité sanitaire des productions pour la santé des consommateurs.

Stand Intercéréales – Les céréales, un monde de solutions – Hall 2.2 – Stand B049

Pour l’édition 2022 du salon, Intercéréales présente les solutions de la filière pour contribuer à la vitalité des territoires de l’Hexagone et pour fournir une alimentation de qualité au quotidien tout en permettant d’atténuer le changement climatique.

Sur ce dernier sujet, les expertes et les experts d’ARVALIS – Institut du végétal ainsi que Stéphane Jezequel, directeur scientifique, et François Laurent, directeur R&D, seront présents sur le stand pour faire découvrir au public les secrets du cycle du carbone et de la photosynthèse et répondre aux questions suivantes : pourquoi les cultures captent-elles du carbone ? Comment peuvent-elles en stocker dans les sols ?

Rendez-vous sur le stand Intercéréales : Samedi 26 février
Lundi 28 février
Mardi 1er mars (matin)

Mercredi 2 mars (après-midi) Jeudi 3 février
Vendredi 4 févier (après-midi)

Des animations ludiques et pédagogiques pour petits et grands seront aussi organisées tous les jours.

Stand Acta – ITA – Hall 4 – Stand B112

ARVALIS – Institut du végétal participera à quatre temps forts :

  • Digifermes® : retour d’expériences et nouvelles labellisations, lancement d’une série de trois conférences filières – numériques, en présence des directeurs généraux et des membres fondateurs | Lundi 28 février de 14h à 15h
  • Souveraineté protéique : les grands enjeux pour la France jusqu’en 2030
  • Les premiers résultats du programme Cap Protéines, organisé par Terres Inovia, Idele – Institut de l’Elevage & ARVALIS – Institut du végétal | Point Presse Mardi 1er mars de 11h à 12h
  • Enjeu carbone : progresser avec des outils de suivis pour le conseil agricole
    ARVALIS – Institut du végétal, IDF/CNPDF, ITB, Terres Inovia, Idele – Institut de l’Elevage, IFIP – Institut du porc, ITAVI | Mardi 1er mars de 15h à 16h
  • Digifermes® : conférence filières des grandes cultures, quels avancements sur les tests techniques en grandeur nature sur le désherbage ciblé en grandes cultures ? | Vendredi 4 mars de 11h à 12h

Trois animations conçues pour tous les publics dans le cadre des innovations présentées au concours ITAINNOV 2022 et de la dynamique L'agriculteur. Le citoyen. L'action.

  • Reconnaître et lutter ensemble contre les plantes toxiques | Dimanche 27 février de 9h30 à 12h
    Le datura est un plaisir pour les yeux, mais constitue un réel danger pour notre organisme, il peut même être mortel. Comment identifier ces plantes nuisibles et éviter leur prolifération ? Comment aider les agriculteurs à livrer des récoltes saines, exemptes de tout contaminant d’origine naturelle ?
  • Comment produire du gaz d'origine renouvelable ? | Lundi 28 février de 14h30 à 17h
    Savez-vous que l’or noir peut-être remplacé par l’or vert ? Que l’on peut produire du biogaz issu de biomasse agricole pour chauffer des maisons ou faire rouler des bus en réduisant les gaz à effet de serre. Alors quelle biomasse utiliser en économie circulaire ? Comment transformer les effluents d’élevage par méthanisation ? Et comment produire de façon durable des nouvelles cultures intermédiaires à vocation énergétique (CIVE) sans être en compétition avec les cultures alimentaires ?
  • Des capteurs qui voient si le blé a faim | Mardi 1er mars de 14h30 à 17h
    Moins d’azote et plus d’efficacité, tel est le leitmotiv des céréaliers depuis de nombreuses années. La fertilisation azotée du blé reste un geste technique incontournable pour assurer rendement et qualité. Toutefois, les agriculteurs veulent limiter au strict nécessaire les apports d’azote pour éviter tout gaspillage et toutes dépenses inutiles et pour préserver l’environnement. Grâce aux travaux d’ARVALIS – Institut du végétal, des capteurs permettent de savoir quand « un blé a faim », quand il est malade ou encore s’il est parfaitement adapté à son environnement (type de sol, climat...).

Sur le stand INRAÉ - Rencontre « Agriculture, Eau et changement climatique »

Organisée par les réseaux Acta – les instituts techniques agricoles, Chambres d’agriculture France et INRAÉ l Mercredi 2 mars de 9h à 10h (sous réserve)