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Hebdo N°33 - Vendredi 17 septembre 2021

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Actualités de la filière

Rubriques

Découvrez Varmaïs



Le nouveau site internet de référence de l’évaluation variétale du maïs en France

ARVALIS – Institut du végétal, le GEVES et l’UFS se sont associés pour développer Varmaïs, un outil en ligne de consultation des références de l’évaluation variétale issues des réseaux d’inscription et de post-inscription en France, et d’aide au choix des variétés de maïs grain et fourrage. 
Cet outil gratuit et en libre accès a été pensé pour tous les agriculteurs, les éleveurs, les techniciens des structures de conseil et d’approvisionnement, les semenciers et plus globalement pour tous les acteurs de la filière maïs.

Retrouvez les références des variétés proposées à l’expérimentation par les semenciers et disponibles sur le marché français

L’objectif de cet outil sera de présenter, en toute neutralité, des références puissantes et fiables, issues des réseaux d’essais d’évaluation variétale à l’inscription France (CTPS/GEVES), en post-inscription (ARVALIS et UFS) et en probatoire à la post-inscription (ARVALIS).

Ce tout nouveau site internet permettra de :

  • CONSULTER les fiches d’identité et les résultats expertisés et validés des variétés afin d’évaluer leurs performances (précocité, rendement, valeur énergétique du fourrage, tolérances et résistances),
  • COMPARER plusieurs variétés choisies et réaliser des duels personnalisés,
  • CHOISIR les variétés en les filtrant et en les triant selon des critères prioritaires.

La puissance des réseaux d’expérimentation

  • Association de 3 partenaires représentant les producteurs (ARVALIS), l’évaluation officielle pour le compte du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation (GEVES) et les semenciers maïs (UFS – Section maïs et sorgho).
  • Plus de 450 variétés de maïs grain et fourrage expérimentées chaque année à l’inscription, en post-inscription et en probatoire.
  • Environ 400 essais par an répartis sur toutes les zones de production de maïs en France, issus des réseaux d’expérimentation à l’inscription (CTPS/GEVES), en post-inscription (ARVALIS-UFS) et en probatoire (ARVALIS).

 

Plan de relance

des protéines végétales



La production plus que jamais condition de la réussite

Réuni en Conseil d’administration, les administrateurs de la FOP (Fédération française des producteurs d’oléagineux et de protéagineux) tiennent à souligner le niveau satisfaisant de la récolte de colza en dépit de fortes disparités territoriales : sur la base d’un rendement moyen estimé à près de 35 q/ha, elle atteint une production de 3,350 Mt soit une hausse de 2% par rapport à la récolte précédente et ce, en dépit de surfaces en très net recul. Ils se félicitent aussi de perspectives de semis en forte hausse (entre +15 et +20%) du fait notamment de rendements meilleurs, d’une météo plus favorable et de cours qu’ils espèrent durablement bien orientés.

Commentant les récoltes de tournesol et de soja, les administrateurs estiment que, même si la prudence s’impose, elles s’annoncent prometteuses. Enfin, ils expriment clairement leur déception face à une récolte protéagineuse en deçà des espérances.

Toutefois, pleinement convaincus de l’intérêt de conforter la fragile mais réelle dynamique en faveur des protéines végétales, ils estiment nécessaire d’agir en lien avec tous les acteurs pour mettre en place, dans un cadre interprofessionnel, de grandes opérations de promotion et de valorisation des légumineuses mais aussi de conseils et de soutien aux producteurs.

Dans ce cadre, ils demandent notamment l’intensification des efforts de recherche, d’innovation et d’amélioration variétales ainsi que de la structuration des filières dans les régions. Ils estiment nécessaire de renforcer la contractualisation, y compris pluriannuelle, au sein des filières et entre les filières animales et végétales. Ils attendent enfin des Pouvoirs publics un soutien sans faille pour la défense des facteurs de production ainsi que des mesures fortes sur l’irrigation et le lancement sans délai d’un 3ème appel d’offre en faveur de l’investissement dans des agroéquipements spécifiques dont ils avaient fait acter tant le principe que les modalités.

Par ailleurs, convaincus de la nécessité de devoir sécuriser le revenu des producteurs dans un contexte marqué par des aléas climatiques de plus en plus impactants, les administrateurs de la FOP se prononcent en faveur de la mise en place d’un mécanisme assurantiel efficient et largement utilisé de gestion des risques.

Dans ce cadre, ils soutiennent, moyennant des ajustements pour les adapter aux réalités des productions et des exploitations oléoprotéagineuses, les propositions contenues dans le rapport présenté par le député Frédéric Descrozaille. S’ils se félicitent des annonces fortes et attendues faites par le Président de la République devant les Jeunes Agriculteurs le 10 septembre dernier, ils demandent qu’elles soient désormais traduites rapidement dans les textes et dans les faits.

A l’issue de ce Conseil d’administration, le Président de la FOP, Arnaud Rousseau, a notamment déclaré :

« Je me réjouis que l’ambition que nous portons en faveur de l’affirmation progressive de notre souveraineté en protéines se concrétise, peu à peu, au travers de mesures qui s’assemblent et se complètent. Cette cohérence d’ensemble donne son sens et sa réalité au plan de relance des protéines végétales que nous avons signé avec les Pouvoirs publics. Toutefois, si de nombreux voyants passent au vert, notamment en termes de débouchés et de surfaces, la question centrale demeure celle de la production. Je demande donc aux Pouvoirs publics d’encourager notre capacité de production par des mesure fortes et courageuses car elle est la pierre angulaire de la réussite du plan protéines ».

stratégie RSE



ANMF s’est engagée dans une stratégie RSE dynamique, collégiale et territoriale

A l’occasion de sa Convention 2021 qui s’est déroulée à Bordeaux, l’ANMF a dévoilé les principales actions qu’elle a déjà menées et ses ambitions sur 3 ans avec l’ensemble de la filière.

« La forte hétérogénéité de la qualité des blés suite à la récolte mobilise tout le savoir-faire des meuniers et des organismes stockeurs sur les allotements, le triage et l’homogénéisation » explique Jean-Francois Loiseau, président de l’ANMF lors de la convention nationale qui s’est déroulée le 9 septembre à Bordeaux. « Ainsi les meuniers continuent à s’approvisionner à près de 100 % en blé français ».

Ces incertitudes sur la qualité des blés meuniers de la récolte 2021 viennent pénaliser les entreprises, également impactées par la hausse des céréales, des coûts et des charges liées à la reprise de l’économie mondiale. « Chaque maillon de la filière blé, farine, pain jusqu’au consommateur doit prendre en compte ce nouveau contexte. » déclare Jean-François Loiseau qui ajoute « la filière sera au rendez-vous, tous les segments seront approvisionnés ».

Réunie en Convention, les meuniers poursuivent pour autant leurs actions pour répondre aux enjeux du développement durable. En 2021, 65% de la farine est produite par des meuniers engagés dans des démarches RSE. L’ANMF s’est engagée dès 2014 sur le diagnostic de l’impact environnemental de la farine. Il ressort de l’analyse du cycle de vie de la farine qu’elle est vertueuse et que le process de fabrication ne génère aucun rejet d’eau. Des bonnes performances, qui n’empêche pas l’ANMF de poursuivre son engagement en menant des actions collectives avec l’optimisation des consommations énergétiques des moulins. Sur l’axe social de la RSE, l’ANMF a mis en place la Bibliothèque des métiers et un e-learning pour favoriser l’accessibilité aux savoirs. De plus, très engagée vis-à-vis de la sécurité des collaborateurs, l’ANMF a développé, avec la branche professionnelle, un plan de prévention des risques qui sera lancé fin septembre 2021.

« La démarche RSE est volontaire et progressive, et menée par des entreprises de différentes tailles sur l’ensemble du territoire. Déjà près de 65 % de la farine est produite par des meuniers engagés dans cette démarche. Notre objectif est d’atteindre 100% des meuniers engagés d’ici 3 ans », conclut Jean-François Loiseau.