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Hebdo N°22 - Vendredi 08 juin 2018

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Actualités de la filière

Rubriques

Réforme de la PAC



         

Définir une vision stratégique commune au service des entreprises agricoles

Vendredi 1er juin, la Commission européenne a adopté ses propositions législatives sur l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation.

Dans un contexte géopolitique et économique de plus en plus instable, Coop de France souhaite rappeler l’absolue nécessité du maintien d’une politique agricole réellement commune, permettant aux entreprises agricoles d’affronter les crises économiques, sanitaires et climatiques avec des outils efficaces.

Dans ce cadre, « Les plans stratégiques PAC », pivots centraux de la politique agricole de demain, définiront, par État membre, les réponses aux différents enjeux économiques, sociaux et environnementaux. Pour Coop de France, cette approche stratégique est pertinente. Elle ne doit cependant pas ouvrir la voie à une renationalisation « rampante » de la politique agricole, au risque de voir s’accroître les distorsions de concurrence sur le marché unique. Il est donc indispensable que les mesures soient cohérentes à l’échelle européenne et que le budget consacré en la matière soit à la hauteur des ambitions affichées.

Ainsi, pour faire face aux nouveaux défis économiques, sanitaires et climatiques, un véritable dispositif de gestion des risques en agriculture, composé d’outils complémentaires (épargne individuelle, outils de stabilisation de revenus, fonds mutuels, assurances…), doit être développé et renforcé. Les dispositions du Règlement « Omnibus » entré en vigueur en janvier dernier sont un premier pas dans la bonne direction et nous appelons à leur mise en œuvre. L’obligation pourchaque État Membre de prévoir des dispositifs de gestion des risques dans leur plan stratégique est à ce titre un bon début, mais dont la portée reste à préciser.

Enfin, les propositions de la Commission s’inscrivent dans la dynamique européenne en matière d’environnement et de lutte contre le changement climatique. Partageant ces objectifs de durabilité, les coopératives agricoles sont engagées dans les transitions écologiques, énergétiques et sociétales. Elles sont prêtes à aller plus loin. Pour cela, elles attendent de l’Union Européenne qu’elle garantisse une agriculture européenne compétitive sur les marchés mondiaux, ainsi qu’une mise en œuvre homogène et équitable des règles, tant sur le marché unique que vis-à-vis des importations des pays tiers.

Approvisionnement


 

La profession s’engage durablement pour un approvisionnement en blé Français

Avec tous leurs sites de fabrication implantés en France, les entreprises du syndicat de la panification croustillante et moelleuse s’engagent à maintenir durablement leur approvisionnement à plus de 95% en blé Français.

Les volumes restants proviennent des zones frontalières qui se trouvent à proximité géographique des sites de fabrication.

« Nous approvisionner en blé français, c’est répondre aux attentes des consommateurs et envoyer un message fort de notre industrie pour soutenir l’agriculture française dans un contexte que nous savons difficile. Nous voulons jouer notre rôle pour une filière blé française de qualité. Notre activité de demain se construira sur la pérennité des filières d’aujourd’hui ». Fabien Castanier.

Charte Soja de France


 

La Charte Soja de France déployée dès la campagne 2018 : Conjuguer qualité, durabilité et compétitivité

Issu d’une filière non OGM, durable et locale et disposant de qualités protéiques exceptionnelles, le soja produit en France permet de satisfaire des marchés exigeants à forte valeur ajoutée, comme celui de l’alimentation humaine, ou celui des filières animales de qualité ancrées dans les territoires. Avec ses atouts agronomiques indéniables, le soja est en plein essor en France. Terres Univia, l’interprofession des huiles et protéines végétales, s’engage dans une démarche de structuration de la filière. L’ensemble des acteurs déploient, dès les semis 2018, la Charte Soja de France qui garantit un soja certifié d’origine France, non OGM, tracé et durable depuis la production jusqu’à la transformation de la graine. Ils se mobilisent pour un objectif ambitieux : cap sur les 250 000 hectares de soja en 2025 dont la moitié certifié Charte Soja de France.

S’appuyer sur les spécificités du soja de France pour gagner en compétitivité

Parfois méconnu par les consommateurs, le soja français a de nombreux atouts pour se démarquer. Pour gagner en compétitivité et sécuriser une production française de qualité, il est essentiel de valoriser ses spécificités, du champ au consommateur. Il permet de proposer des produits garantis sans OGM et d’en assurer une traçabilité totale en alimentation humaine et animale. Dans une nouvelle vidéo disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=FxNKBNOTxWw&t=2s, Terres Univia explique toutes les spécificités et les avantages de la filière Soja de France, en présentant les étapes de la production à la transformation et les valorisations de la graine. L’objectif est de faire connaitre la filière du soja français afin qu’elle se démarque et qu’on lui donne plus de valeur.

Des atouts agronomiques et environnementaux à valoriser

Si le soja est apprécié, c’est qu’il a de nombreuses qualités. Intégrer le soja dans les rotations présente de nombreux avantages environnementaux et permet d’obtenir des rendements plus stables. En tant que légumineuse, le soja est capable de fixer l’azote de l’air. Nul besoin d’engrais azoté pour le cultiver, ce qui permet d’améliorer fortement les bilans énergétiques et émissions de gaz à effet de serre des systèmes de cultures où il est présent. Le soja dispose également d’une bonne capacité à valoriser l’eau. Avec les variétés cultivées actuelles, il est peu sensible aux ravageurs et aux maladies et ne nécessite donc peu ou pas de protection insecticide ou fongicide en culture. Ses caractéristiques agronomiques font du soja une culture particulièrement bien adaptée à l’agriculture biologique. En France, près de 20% des surfaces de soja sont cultivées selon le mode biologique.

Aliance pour la nature




Les graines souples d'irrigation
auront leur propre filière

Conformément aux engagements qu’elle a pris dans l’accord-cadre signé le 26 février 2018 par le Ministère de l’environnement et par ADIVALOR, la plasticulture étoffe encore sa contribution concrète au développement de l’Agriculture Écologiquement Intensive (AEI) et de l’économie circulaire.

Le 25 avril dernier, la FNSEA, Légumes de France, l’Association professionnelle du Melon, la FNA, Coop de France et l’APCA, au nom des Chambres d’Agriculture, ont signé avec le CPA, l’APE et ADIVALOR une « Déclaration d’intention pour une gestion responsable et durable » Gaines Souples d’Irrigation (GSI).

Privilégiant toujours la démarche volontaire et le consensus interne, les plasticulteurs français, importateurs, distributeurs et utilisateurs réunis, vont donc mettre en place, dès 2019, une filière APE de récupération spécifique pour les GSI Usagées (GSIU). Sur un gisement cible de 1200 tonnes annuelles, ils se sont fixés un taux de collecte de 50 % à l’horizon 2022, dont 75 % devront être recyclés.

Comme pour les films (FAU), depuis 2009, les ficelles et les filets balles rondes (FIFAU), depuis 2013, et les filets de protections) paragrêle (FILPRAU), depuis 2015, la nouvelle filière fonctionnera selon le principe de la responsabilité partagée.

« Le CPA est heureux de vous annoncer l’accord intervenu avec les metteurs en marché pour l’entrée en filière des GSIU », expliquait Paul Cammal, Président du CPA, à l’issu de la conférence de presse organisée par le CPA au Palais des Congrès d’Arcachon, lors du XXIe congrès du Comité Internationale des Plastiques en Agriculture (CIPA). Remerciant les plasticulteurs pour leur engagement environnemental, il les a appelés à rester mobilisés avec le CPA « pour apporter toujours plus de solutions aux agriculteurs dans la gestion de leurs Plastiques Agricoles Usagés (PAU) ».

Printemps Bio



Du 26 mai au 17 juin, les professionnels des filières bio des Pays de la Loire invitent à découvrir, fêter et savourer le bio

Un environnement moins pollué qui préserve la qualité de l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons et la biodiversité qui nous entoure : tel est le souhait toujours affirmé de notre société. Au quotidien, les professionnels des filières Bio exercent leur métier dans le souci de ces enjeux.

Engagés, passionnés, les femmes et les hommes des Pays de la Loire engagés en bio se mobilisent autour de l’association Inter Bio Pays de la Loire pour offrir, du 26 mai au 17 juin, un programme riche en découvertes, rencontres et saveurs authentiques. Vive le Printemps Bio !

Visites de ferme et d’entreprise, des ciné-débats, des ateliers cuisine, des animations et marchés, des balades nature : une centaine de rendez-vous est proposée sur les 5 départements... De quoi réveiller et régaler tous les appétits bio.