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Actualités de la filière

Rubriques

DÉSTRUCTION DE CÉRÉALES



Intercéréales dénonce une action intolérable et demande une réunion en urgence sous l'égide du gouvernement

Ce matin dans le Morbihan, une quarantaine de membres du groupe « Extinction Rébellion » ont stoppé un train de céréales à destination d’un site de production d’alimentation animale et ont déversé les 1 500 tonnes (soit l'équivalent de 6 millions de baguettes) du chargement sur les voies de chemin de fer.

Alors même que le monde mesure jour après jour les conséquences de la guerre en Ukraine sur les risques d’approvisionnement en céréales.

Alors même que la FAO s’inquiète sur la capacité de nombreux pays à nourrir leurs populations dans les prochains mois.

Alors même que les éleveurs français ont besoin d’aides d’urgence afin de pouvoir continuer à nourrir leurs animaux.

La filière céréalière française dénonce une action intolérable et alerte sur les conséquences que pourraient avoir ce type d’actions sur les consommateurs français, ainsi que sur les populations des pays pour lesquels l’approvisionnement en blé est vital.

Première utilisatrice de fret ferroviaire dans notre pays, la filière appelle également à une prise de conscience collective de la situation et souhaite qu’une réunion d’urgence sous l’égide du gouvernement soit organisée afin d’assurer la sécurité de la logistique et éviter que de nouvelles actions de ce type puissent être menées.

sécurité alimentaire mondiale



La Commission européenne reconnaît le rôle stratégique de la production agricole européenne dans la sécurité alimentaire mondiale

A la suite de la déclaration de Versailles, la Commission européenne présent aujourd'hui une première série de mesures sur la sécurité alimentaire et la résilience de nos systèmes alimentaires. Le Copa et la Cogeca partagent l'analyse delaCommissiondelasituationetl'objectifdéclaréd'accroîtreladurabilitéde l'agriculture européenne tout en assurant sa capacité de production. La communauté agricole européenne salue les réponses temporaires et d'urgence décrites dans cette communication, à commencer par le soutien à la population et aux agriculteurs ukrainiens.

Après les annonces faites dans le cadre de REPowerEU sur l'indépendance énergétique européenne la semaine dernière, la Commission européenne a publié aujourd'hui une deuxième communication historique, axée sur la sécurité alimentaire et la résilience des systèmes alimentaires. Le plan de crise présenté par le commissaire à l'agriculture, Janusz Wojciechowski, comporte des actions à court et moyen terme. Il prend également en compte la complexité de la situation, en considérant les répercussions de la guerre en Ukraine sur le marché unique européen pour les agriculteurs et les populations les plus vulnérables, tout en exposant les actions à mener en Ukraine et dans le monde pour faire face à "l'ouragan de famines", comme annoncé par le secrétaire général des Nations unies, António Guterres.

Réagissant au volet humanitaire de la communication, Ramon Armengol, Président de la Cogeca, a déclaré : "Il est important pour nous de voir que la Commission européenne soutient les actions humanitaires envers la population ukrainienne avec une attention particulière pour nos collègues agriculteurs. Il est également rassurant de lire que la Commission a pris la mesure de l'impact critique de l'invasion de l'Ukraine sur les marchés agricoles et a reconnu le rôle géostratégique de son agriculture dans le déploiement d'un bouclier alimentaire vers les populations les plus vulnérables. Les coopératives agricoles européennes seront des acteurs clés dans les mois à venir, fournissant de la nourriture non seulement dans l'UE mais aussi dans les pays tiers. Il est essentiel à court terme de garantir des liquidités aux agriculteurs et à leurs coopératives, car le coût des intrants augmente fortement. Des actions concrètes telles que l'augmentation des provisions pour le secteur agroalimentaire dans le nouveau cadre des aides d'État sont encore nécessaires."

Le Copa et la Cogeca saluent les mesures exceptionnelles et les dérogations immédiates sur zones d'intérêt écologique annoncées, telles que la mobilisation des jachères afin qu'elles puissent être cultivées lors des semis de printemps 2022, ainsi que l'assouplissement temporaire des mesures sur l'approvisionnement de l’alimentation animale. En revanche, on peut regretter l'absence totale de propositions à court terme pour apaiser les tensions sur le marché des engrais. Ce marché connaît actuellement une agitation sans précédent, avec des prix historiquement élevés et un risque avéré de pénurie pour la saison à venir. Cette question devra être abordée par le mécanisme européen de préparation et de réponse à la crise de la sécurité alimentaire (EFSCM) dès aujourd'hui. Face à la flambée des prix des intrants, la mobilisation de la réserve de crise de la PAC, l'avancement du versement des paiements directs, la mise en place d'un cadre temporaire de crise pour les aides d'État, ainsi que les efforts visant à assurer le bon fonctionnement du marché unique sont salués par la communauté agricole européenne.

A moyen terme, la Commission reconnaît l'importance de ne pas compromettre la productivité de l'agriculture européenne tout en réorientant son modèle agricole. Réagissant à cette déclaration, Christiane Lambert, Présidente du Copa, a déclaré : " Malgré les caricatures et déformations de nos positions au cours des derniers mois, notamment dans le cadre de la stratégie Farm to Fork, nous avons toujours soutenu la nécessaire approche de durabilité pour l’agriculture et l’alimentation. Nous devons continuer à produire en quantité des aliments de qualité et abordables en Europe et je suis convaincu que nous pouvons le faire de manière toujours plus durable. L'accumulation des crises nous montre également que nous devons nous attaquer sérieusement à nos dépendances à l'égard des engrais, de l’alimentation animale et des combustibles fossiles. Les options et les solutions existent en agriculture pour démontrer que nous pouvons concilier productivité et durabilité."

A moyen terme, la facilitation de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives biologiques, les nouvelles techniques génomiques, le déploiement d'alternatives aux engrais minéraux, les techniques d'agriculture de précision, la proposition de relance du plan protéines végétales de l'UE et l'utilisation accrue des énergies renouvelables et du biogaz sont autant de solutions concrètes, listées dans la communication de la Commission, qui permettraient à l'agriculture de l'UE d'augmenter sa production tout en assurant une durabilité et une indépendance accrues. Cependant, contrairement à la communication REPowerEU, nous regrettons le manque de précision à ce stade sur les mécanismes d’investissements pouvant contribuer à stimuler une production agricole plus durable et à améliorer la résilience du secteur agricole.

Face à cette crise, comme dans les pires moments du COVID, les agriculteurs européens et leurs coopératives s'engageront et ils soutiendront la stratégie proposée de croissance durable de la production agricole européenne.

Tribune du jour

par l’AU Grou



Comment couvrir les risques entreprises en cas de guerre ? Réponses de nos experts en risques politiques : Loisa Ranunkel et François Delteil

Dans le cadre du contexte actuel de guerre entre l’Ukraine et la Russie, les entreprises implantées en Ukraine sont mises à mal : destruction de sites, fermetures d’entreprises, … Selon vous, quels sont les principaux risques encourus par ces entreprises et comment sont-ils garantis ?

Les principaux risques sont les dommages aux biens - bâtiments, équipements mobiles,  stocks -  voire leur destruction complète, qui induisent des pertes au bilan des groupes implantés en Ukraine ainsi qu’à leurs filiales locales. En parallèle, les entreprises subissent également une perte de revenus  liée à l’arrêt partiel ou complet de leurs activités dans ce pays.

Ces risques ne sont pas couverts par les polices dommages – le risque de guerre étant nommément exclu – et doivent donc être garantis par des polices spécifiques contre les risques politiques.

Pouvez-vous nous rappeler les risques couverts par l’assurance risque politique ? Comment interviennent les garanties ?

L’assurance risque politique couvre 3 types de risques :

  • Les dommages physiques aux biens suite à des situations de violences politiques : guerre étrangère ou civile, émeutes, mouvements populaires, terrorisme, insurrections…
    Comme pour les polices dommages, sont indemnisables les coûts de réparation ou les valeurs de remplacement des équipements non réparables, ainsi que la perte d’exploitation.
  • Les atteintes aux droits de propriété : confiscation, expropriation, nationalisation, empêchement de fonctionner des actifs locaux par le pays hôte ou désinvestissement forcé de la part du pays de l’Assuré. La perte d’actifs est alors indemnisée sur la base de leur valeur nette comptable dans les bilans de la maison-mère assurée.
  • L’inconvertibilité/non transfert des flux financiers, et notamment de dividendes, entre filiales locales et maisons-mères, dus par exemple à l’institution d’un contrôle des changes. Sont indemnisées les sommes ayant fait l’objet d’une demande de conversion en Euro ou en dollar non exécutées après un certain délai par les autorités monétaires locales.

Avez-vous un exemple d’application de ce type de police d’assurance, un cas concret à nous décrire ?

On assiste malheureusement, depuis quelques années, à une intensification de ces phénomènes qui portent atteinte aux entreprises. Nous pouvons citer  les émeutes au Sénégal pendant lesquelles des dizaines de magasins Auchan ont été pris pour cible en mars 2021. Plus près de nous – les destructions de magasins provoquées par les manifestations lors des mouvements de gilets jaunes en 2019.

Plus en détail, pour les risques d’atteintes à la propriété par exemple, un bonne illustration est la confiscation par le gouvernement du Gabon en 2018 des actifs de la filiale locale de Veolia  qui assurait la distribution d’eau potable et d’électricité sur l’ensemble du territoire gabonais.

La récente loi promulguée par Vladimir Poutine autorisant les compagnies aériennes russes à faire réimmatriculer en Russie les avions loués auprès de sociétés étrangères pour les exploiter directement en Russie est aussi une belle matérialisation de ce risque.

La Russie est d’ailleurs un territoire riche en exemple, car le risque d’inconvertibilité est également déjà matérialisé par le contrôle des changes imposé suite aux sanctions occidentales – les compagnies ne peuvent plus rapatrier librement des € ou des $.

Le risque de cessation d’activité sur le territoire russe du fait de l’Etat français (désinvestissement forcé) est également manifeste aujourd’hui sur ce pays.

Comment s’y prendre finalement pour garantir son risque de façon optimale ?

Les risques politiques étant particulièrement imprévisibles, il est préférable de mettre en place des programmes multi-pays afin d’optimiser les capacités d’assurance sans trop d’anti-sélection, et si possible à un moment où les risques pays requis ne sont pas trop dégradés, ce qui permet d’éviter des exclusions ou des hausses de prime importantes.

Il est possible de mettre en place des programmes garantissant tous les risques politiques en même temps, néanmoins des scissions de garantie par exemple entre les risques de violence politique et les risques d’atteintes à la propriété peuvent être quelquefois pertinentes, les capacités en violence politique sur des pays difficiles étant en général plus importantes.

SOUVERAINETE ALIMENTAIRE

et énergétique de l'Europe




Les conditions de la réussite se précisent

La guerre en Ukraine met en péril la sécurité alimentaire de nombreux pays dans le monde. Les producteurs français de grandes cultures saluent la responsabilité de la Commission européenne qui face à cette crise sans précédents a acté une stratégie de croissance durable de la production agricole européenne.

La Commission européenne a pris ce 23 mars des décisions ambitieuses pour assurer la sécurité alimentaire et énergétique du continent face aux conséquences économiques de la guerre en Ukraine. Tout en renforçant les mesures de restrictions envers la Russie, la Commission se fixe un objectif de croissance durable de la production agricole européenne par des annonces fortes pour de nombreux secteurs dont celui du marché des grains, de l’énergie, des engrais et des aliments.

L’AGPB, l’AGPM, la CGB, la FOP et l’UNPT partagent cet objectif et saluent cette initiative qui reconnait pleinement la contribution stratégique des producteurs de grandes cultures européens.

Dès cette année, les agriculteurs français seront au rendez-vous de cette croissance grâce à la mise en culture de surfaces actuellement improductives, dans le respect des exigences environnementales et climatiques européennes qui figurent parmi les plus élevées du monde.

Par ailleurs, l’accélération du plan REPowerEU du 8 mars permettra à l’Europe d’augmenter rapidement sa production d’énergie et de diminuer sa dépendance à l’égard du gaz russe. Les producteurs de grandes cultures y apporteront leurs contributions grâce à l’augmentation de la production de biométhane, et d’électricité photovoltaïque sur les exploitations.

Pour autant, il est nécessaire d’aller plus loin.

Sur le marché des engrais, l’explosion des prix pourrait mettre un coup d’arrêt significatif à la souveraineté alimentaire de l’Europe. Des solutions à moyen terme ont été proposées par la Commission européenne pour améliorer l’autonomie en azote (mobilisation des engrais organiques, accélération de l’autonomie protéinique, agriculture de précision, hydrogène vert, ammoniac vert), mais il reste indispensable de suspendre sans tarder les droits de douane à l’importation d’engrais azotés venant de zones ne faisant pas l’objet de sanctions européennes et de reporter la règlementation cadmium programmée.

En matière de souveraineté énergétique, l’Europe peut et doit aller plus vite en augmentant rapidement sa production de biocarburants d’origine agricole. C’est aujourd’hui possible avec une meilleure empreinte carbone et sans impact sur la production alimentaire. La production de drêches, pulpes et tourteaux qui en découlera contribuera à l’autonomie protéinique de la filière élevage.

Les producteurs de grandes cultures tiennent à réaffirmer avec force que leurs productions sont à même de concilier efficacement tous ces objectifs de souveraineté.

Tournesol




Augmenter les surfaces et optimiser la prochaine récolte d’une culture essentielle pour la souveraineté alimentaire

La guerre russo-ukrainienne, entre les deux premiers producteurs mondiaux de graines, d’huile et de tourteaux de tournesol, impacte les marchés agricoles. La demande en graines de tournesol s’annonce très forte sur la prochaine campagne.
Une hausse des surfaces de tournesol en France (700 000 ha en moyenne ces dernières années) accompagnée d’une optimisation de la conduite de la culture compenserait, pour partie et en attente de la reprise de flux commerciaux normaux avec nos partenaires ukrainiens, la perte liée à la réduction voire l’arrêt des importations sur notre territoire d’huile et de tourteaux de tournesol en provenance d’Ukraine.

La culture du tournesol, espèce clé pour la souveraineté alimentaire européenne, doit donc être encouragée en raison de ses multiples atouts et des optimisations de culture rendues possibles grâce aux activités de recherche- développement-innovation menées par Terres Inovia, l’institut technique de la filière des huiles et protéines végétales et de la filière chanvre.

L’ensemble des acteurs de la filière oléoprotéagineuse, au premier rang desquels Terres Inovia, est engagé au quotidien pour optimiser et sécuriser la culture de tournesol. Cette mobilisation s’inscrit particulièrement depuis 2 ans dans le cadre du plan d’action et de développement Téo qui vise à consolider le tournesol dans les bassins de culture historiques et à redéployer cette culture dans les bassins de l’Est et du Nord de la France. En effet, cette culture oléoprotéagineuse dispose de nombreux avantages pour permettre aux producteurs de répondre aux défis du changement climatique, à la réduction des produits phytosanitaires ou aux exigences sociétales.

La culture de tournesol en France a connu de très bons résultats technico-économiques en 2021 avec des rendements moyens compris entre 28 et plus de 30 quintaux par hectare (ha) selon les bassins de production. Pour la campagne tournesol à venir, la filière oléoprotéagineuse mise sur les atouts du tournesol et la dynamique de rendement et de surface engagée les années passées pour que la prochaine récolte poursuive cette tendance et consolide la souveraineté alimentaire française.

Le tournesol est une culture peu gourmande en engrais. Dans les conditions 2022, il est particulièrement important de pouvoir compter sur les faibles besoins en fertilisants de certaines cultures dont le tournesol pour équilibrer au mieux les assolements et les marges des exploitations. L’impact négatif sur la marge de la sous- ou sur-fertilisation de la culture du tournesol est accru en 2022, avec, par exemple, un gain de marge de 100 à 120 €/ha en apportant une dose optimale de 40 unités d’azote. Selon les références acquises par Terres Inovia, les apports d’azote en végétation, avant le stade 14 feuilles du tournesol, sont aussi bien ou mieux valorisés selon les années que les apports au semis. Le tournesol est une culture peu exigeante en phosphore et moyennement exigeante en potasse. Les coûts élevés des engrais PK ne doivent toutefois pas faire négliger ce poste, en particulier dans les sols pauvres ; une analyse de sol est alors nécessaire pour savoir si une impasse est possible.

Dans un contexte de changement climatique, le tournesol valorise de faibles quantités d’eau, avec une irrigation qui se termine tôt au cours du cycle de la culture, limitant ainsi les effets d’éventuels rationnements de l’eau d’irrigation survenant souvent plus tard en cas de sécheresse. Ainsi, selon les situations, 1 à 3 tours d’eau de 35 à 40 mm chacun suffisent pour la cuture et permettent une amélioration significative de la marge. Par exemple, pour un prix de vente indicatif moyen à 650 €/tonne de graines, et pour un prix de l’eau à 20 c€/m3, une irrigation de 70 mm bien maîtrisée se traduit par un gain minimum de 250 €/ha.

Pour Arnaud Rousseau, Président de la FOP : « Au moment où le conflit à l’Est de l’Europe bouleverse les équilibres mondiaux et les approvisionnements en protéines, rarement l’enjeu national et européen de souveraineté protéique n’est apparu aussi essentiel. La France doit augmenter sa production de protéines végétales pour nourrir sa population et son cheptel, et ce, le plus rapidement possible au vu de l’importance stratégique des enjeux actuels. Dans le même temps, le changement climatique oblige les agriculteurs à adapter leurs pratiques et à intégrer de nouveaux repères techniques. Dans ce contexte, je suis persuadé que le tournesol a un rôle clé à jouer dans les assolements. C’est une culture aux nombreux atouts dont il faut optimiser la conduite ! ».

Pour Antoine Henrion, Président de Terres Univia : « Les acteurs de la filière oléoprotéagineuse sont mobilisés pour accompagner au mieux les agriculteurs, d’autant plus au regard du contexte géopolitique. Tous les moyens sont mis en œuvre pour qu’une nouvelle fois la culture du tournesol soit au rendez-vous de la performance technique et économique de la ferme France mais aussi des attentes des utilisateurs en alimentation ou nutrition. »

Pour Gilles Robillard, Président de Terres Inovia : « Progrès génétique, itinéraire technique optimisé et savoir-faire des producteurs ont permis au tournesol ces deux dernières années d’être une culture phare de la performance des exploitations agricoles françaises. Les équipes de Terres Inovia sont pleinement mobilisées dans les territoires aux côtés des producteurs pour continuer à mettre en œuvre les meilleures techniques pour la culture dans son itinéraire classique mais également dans une conduite en dérobée après récolte précoce des cultures d’hiver. »