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NatUp Fibres dévoile

LA FRENCH FILATURE



Après plusieurs mois de développement et d'investissements, la branche Fibres du groupe NatUp lance La French Filature et annonce la prochaine mise en route opérationnelle de sa filature de lin au mouillé, actant ainsi la relocalisation d'un savoir-faire disparu depuis plus de 20 ans. L'ouverture annoncée de cette filature permet la création d'une filière du lin 100% français, pour l'habillement et le linge de maison, du champ au produit fini.

Intégrée au site NatUp de Saint-Martin-du-Tilleul dans l’Eure, La French Filature vient compléter les savoir-faire déjà présents dans cette usine, dont le peignage et la préparation de ruban. Pour relocaliser ce savoir-faire, NatUp Fibres a acquis plusieurs machines de filature dernière génération et formé les 29 salariés opérant déjà sur place. Le projet dans son ensemble représente un budget total de 4,4 millions d'euros co-financé par NatUp, l’Etat et la Région Normandie(1).

La French Filature utilise un procédé "au mouillé", ce qui lui permet d'obtenir un fil d'une grande finesse, à partir de longues fibres de lin peignées. Ce fil est particulièrement adapté à l’habillement et au linge de maison. Il peut se tisser et se tricoter, contrairement au fil de lin "au sec", plus épais, utilisé essentiellement pour l'ameublement. L’objectif de La French Filature est de produire 250 tonnes de ce fil par an, soit l’équivalent de 1,25 million de chemises, 750 000 pantalons de yoga ou encore 300 000 draps de lit. Avec la French Filature, l’ensemble des acteurs textiles du territoire disposera enfin d’un fil leur permettant la création de collections 100% made in France.

"Avec l'ouverture de La French Filature, seul chaînon manquant de cette filière, la chaîne de valeur est désormais maîtrisée de bout-en-bout garantissant une traçabilité complète et une optimisation de l’impact environnemental du produit fini. Fabriquer un fil de lin au mouillé, en maîtrisant localement sa chaîne de production, de la culture de la graine jusqu’au produit fini, permet de nourrir l'écosystème et de satisfaire un nouveau segment du marché : celui de l'habillement et du linge de maison 100% Français" explique Karim Behlouli, directeur général de NatUp Fibres.

(1) : l’Etat et la Région Normandie soutiennent le projet de NatUp Fibres à hauteur de 2 millions (1 millions chacun, dont 500 000 euros en avance remboursable) dans le cadre d’un PIA Filières (programme des investissements d’Avenir).

Stockage des engrais



Des conséquences dramatiques pour la ferme France
Yara® appelle le gouvernement à revoir son projet de réglementation sur la baisse du seuil de stockage des ammonitrates haut dosage.

Le Gouvernement, à l’initiative du Ministère de la Transition écologique, a ouvert une consultation publique sur des projets de décret concernant le stockage de certains engrais. Yara®, numéro un mondial de la production et de la distribution d'engrais minéraux, alerte sur les conséquences dramatiques qu’aurait l’adoption d’une telle mesure pour l’ensemble de la filière agricole française. Cette nouvelle réglementation augmenterait la dépendance des agriculteurs français vis à vis des importations, ainsi que les émissions de carbone liées aux activités de fertilisation. Cela entrerait en contradiction avec les ambitions politiques françaises et européennes en matière de neutralité climat et de souveraineté stratégique.

Ce texte prévoit notamment de fixer le seuil de stockage des ammonitrates haut dosage à 150 tonnes, tous conditionnements confondus, contre 250 tonnes de vrac ou 500 tonnes de big bags actuellement. Cette initiative entraînerait une réduction de la quantité et la qualité des productions agricoles françaises affectant durablement le revenu des agriculteurs, avec notamment une disruption complète de la chaîne d’approvisionnement.

Outre l’abaissement du seuil vrac, qui pose d’importantes limites pour les distributeurs en particulier, la réduction du seuil pour les big bags aurait des répercussions immédiates, notamment pour les exploitations agricoles qui risquent de se tourner vers d'autres nutriments à base d'urée ou de solutions azotées, majoritairement produits hors de France et ayant des profils environnementaux beaucoup moins performants, notamment par leur empreinte carbone et leur impact élevés sur la qualité de l’air.

Yara demande au gouvernement de revenir sur cette disposition : l’adoption d’une telle mesure serait un désastre pour les sites de production français avec des conséquences économiques, environnementales et sociales catastrophiques.

« L’indépendance de la filière agricole française est en jeu ici et, par extension, la souveraineté alimentaire de la France. Ce projet de réglementation est d’autant plus incompréhensible qu’il est en totale contradiction avec les objectifs de décarbonation annoncés la semaine dernière par le gouvernement dans le cadre du plan d’investissement France 2030 » déclare Nicolas Broutin, Président de Yara France.

La présence de Yara® en France garantit une sécurité d’approvisionnement et une disponibilité régulière de ses produits, sachant que plus de 50% des engrais utilisés en France sont importés. Cet abaissement du seuil à 150 tonnes pour les big bags déclencherait une vague de transferts de l’ammonitrate vers des engrais plus émissifs provenant pour 50% de l’UE et pour 50% hors UE. L’impact pour Yara serait une baisse de vente équivalente à la production de notre usine de Montoir de Bretagne, soit 40% de nos productions françaises d’ammonitrate.

Arterris décline

une stratégie affirmée



Fort de ses trois pôles stratégiques (agricole, agroalimentaire et distribution), le groupe coopératif Arterris a clôturé un exercice positif, bien qu’en léger recul par rapport à la période précédente. Consciente de sa responsabilité, envers ses adhérents et les consommateurs, la coopérative a entrepris cette année encore des projets conséquents pour diversifier ses productions, moderniser ses outils industriels et renforcer son réseau de distribution local, avec en filigrane un engagement fort dans un modèle durable et équitable. La stratégie du groupe est résolument tournée vers l’avenir avec une démarche RSE intégrée et des projets de structuration et de diversification multiples.

Une structure solide, tournée vers l’avenir

Malgré la crise, le Groupe dépasse à nouveau le seuil du milliard d’euros de chiffre d’affaires global (1003 M€) et consolide ses fonds propres à près de 200 M€.

Le pôle agricole affiche un CA de 576 M€. Ce chiffre d’affaires est réparti entre la collecte de grains (229M€), l’agrofourniture et les équipements d’exploitation agricole (175,5 M€), les semences et légumes secs (71M€), les légumes frais (22,2 M€) la nutrition animale (41 M€) et la production animale (115 M€). Dans les métiers du grain, Arterris est toujours leader français en blé dur, tournesol, sorgho et riz.

Le pôle agroalimentaire pèse 367 M€ (vs 331M€ l’année passée), et se consolide autour des produits élaborés et de ses marques phares (La Belle Chaurienne, Secret d’éleveurs, Mon Bon Bio...) ainsi que ses produits carnés, commercialisés par Ovimpex, Vianov et Alpes Provence Agneaux.

Le pôle distribution atteint 60 M€ de chiffre d’affaires. Il regroupe 36 magasins Gamm Vert, 1 magasin Frais d’Ici, 11 magasins de proximité Larroque et Les Fermiers Occitans. Afin de faciliter l’accès aux produits de qualité pour tous les consommateurs, un site de vente en ligne marcheoccitan.fr a vu le jour ainsi que deux boutiques en propre sous l’enseigne MO Marché Occitan, à Balma et Toulouse (31).

Les investissements structurants de la coopérative ont nettement augmenté, passant de 8,8 M€ en 2019/2020 à 17 M€.

Vers une consolidation des métiers de la coopérative

Le développement de l’activité de transformation végétale s’est accéléré pour répondre aux besoins des consommateurs. C’est le cas des farines de légumes secs, à travers le lancement de la filiale Vegedry (en joint-venture avec l’entreprise Ciacam). La production de pois chiche est essentielle dans l’activité du Groupe Arterris. Vegedry vient accroître ce flux et offre des débouchés supplémentaires à cette production, tout en sécurisant les revenus des agriculteurs. L’entreprise poursuit par ailleurs son développement commercial à destination des pastiers, BVP (boulangerie-pâtisserie-viennoiserie), industries agroalimentaires et snacking, et proposera dès mars 2022 de nouveaux conditionnements.

Arterris a consolidé son pôle meunerie en réalisant l’acquisition de la totalité des parts des Moulins Pyrénéens, dont les farines sont exclusivement produites à partir des blés des agriculteurs de la coopérative. Cette prise de contrôle permet de dérouler la stratégie de développement de farines Label Rouge, CRC et biologiques, et de faire valoir l’atout majeur : être un moulin de proximité approvisionné en filière locale. Un argument de poids pour consolider le déploiement du réseau de boulangeries artisanales.

Côté légumes, la vente d’asperges vertes a connu une forte augmentation et amène Arterris à un plan de développement conséquent sur les années à venir. D’autre part, la coopérative a diversifié son portefeuille pour répondre aux attentes du territoire en intégrant les pommes de terre, grâce à Massaferro, société qui a rejoint le groupe en octobre dernier.

Des investissements industriels majeurs

Dans une volonté de développer sa filière poulets, Arterris a alloué 1,9 M€ à la modernisation de l’abattoir de Labruguière (Tarn) et à la création d’une ligne dédiée aux poulets. Dans une démarche d’amélioration de la qualité de vie au travail, et de lutte contre les TMS, les postes de travail ont été adaptés avec la création de postes d’accrochage unique tenant compte des spécificités des espèces ainsi que des contraintes bio mécaniques humaines. Le nouvel outil est par ailleurs dimensionné pour accueillir les productions de volailles, fermières notamment, en complément de celle, initiale, de canards gras. 16 recrutements ont été faits. Le site industriel vise une augmentation de +50% de son activité, avec une cible de production de 800 000 poulets, essentiellement Label Rouge, d’ici à 5 ans.

Autre projet phare cette année, le développement d’un outil de référence dans le secteur des semences. Le projet OPUS a pour objectif de renforcer l’attractivité d’Arterris vis-à-vis des établissements semenciers en France grâce à la qualité et à l’innovation. Dans un marché très concurrencé par les pays émergents d’Europe de l’Est, la coopérative sera ainsi à même de se différencier et de répondre au plus près aux attentes de ses clients. La première phase d’OPUS, d’un montant de 11M€ s’est achevée en octobre dernier et concerne plus particulièrement la reconfiguration de l’usine de Castelnaudary (11). La deuxième phase d’investissement, à hauteur de 3,3M€ se conclura en septembre 2022 et apportera une solution industrielle sur des espèces biologiques.

Un employeur clé de son territoire

Le groupe, qui compte 2 200 employés, agit pour l’emploi local et la formation. 300 personnes ont été recrutées en CDI en 2021, un chiffre qui a doublé depuis le 1er juillet dernier. Arterris favorise par ailleurs les parcours professionnels de ses collaborateurs via des dispositifs innovants et sur mesure proposés par l’Académie Arterris, facilement accessibles grâce au développement des formats digitaux. L’année 2021 a vu le lancement de la 3e promotion du parcours Manager (en cours jusqu’en 2023), un programme destiné à favoriser la mobilité interne et à accompagner la progression des managers par une formation diplômante. Du côté des plus jeunes générations, Arterris a été la 1ere entreprise du secteur agroalimentaire d’Occitanie à intervenir dans un Collège de l’Aude afin de valoriser les métiers de l’agroalimentaire. Enfin, la coopérative qui travaille depuis 3 ans à la promotion de sa marque employeur, a été reconnue pour la deuxième fois consécutive Meilleur Employeur dans le secteur agroalimentaire au Palmarès du Magazine Capital.

D’autres projets en perspectives...

En ce qui concerne les légumes, la coopérative recherche de nouveaux producteurs d’asperges et ambitionne un doublement des surfaces d'ici 4 ans. Pour ses productions animales, la coopérative recrute de nouveaux producteurs d’ovins. Côté bovins, Arterris développe les productions d’animaux de haute qualité, notamment à travers sa marque de bœufs haut de gamme Occitalia.

Pour le pôle distribution, la coopérative recherche de nouveaux emplacements pour poursuivre le maillage de son territoire et vise l’ouverture de 20 boutiques MO Marché Occitan en 5 ans. La troisième boutique MO sera une création pure et non une conversion de boutique existante.

Enfin, sur le volet Ressources Humaines, Arterris est en phase active de recrutement et propose plus de 200 postes permanents et 600 saisonniers pour l’activité estivale. Les offres d’emplois concernent des postes de maintenance, achats, chauffeurs, technico commerciaux pour la production animale et végétale, conducteurs d’installation pour la conservation du grain ou encore vendeurs en boutique.

Bilan 2021 et perspectives



Poursuite du réchauffement climatique comme de la crise sanitaire, flambée des prix des matières premières...les secteurs agricole et agro-alimentaire ont affronté en 2021 de nombreux défis et ont dû, cette année encore, faire preuve d’adaptation et d’esprit d’innovation.

En tant qu’architecte de filières responsables, Sofiprotéol a continué d’accompagner ces secteurs, comme elle le fait depuis bientôt 40 ans, en tant que filiale d’investissement et de développement d’Avril, avec, toujours pour objectif de proposer des solutions de financement sur mesure, tout en soutenant les transitions agricole, alimentaire et environnementale, en cohérence avec la raison d’être du Groupe : « Servir la Terre. »

L’année 2021 a permis à Sofiprotéol de franchir un nouveau palier de croissance, tout en consolidant ses fondamentaux

Les investissements réalisés en 2021 - près de 70 millions d’euros - s’inscrivent dans la continuité de son ambition stratégique. Ils ont conforté ses fondamentaux et la pertinence de son modèle, dans les trois grands ensembles d’activité dans lesquels elle investit : L’amont végétal et animal - la mise en marché, la première transformation et les ingrédients - l’aval végétal et animal.

Les orientations stratégiques se sont articulées autour de trois grands axes: Mener des opérations structurantes, soutenir l’innovation et la compétitivité, et contribuer au développement d’une alimentation plus saine et plus durable.

Des opérations structurantes ont été réalisées au sein des filières

  • Dans le domaine de l’amont végétal d’abord, avec Limagrain Europe, conforté en tant que 1er semencier européen en semences de colza,
  • Dans l’aval des filières animales ensuite, en contribuant à la structuration de la filière viande du groupe coopératif breton Eureden, et en accompagnant la sécurisation de ses débouchés,
  • En développant, avec l’entreprise familiale Delin, une alimentation issue des territoires et en pérennisant les produits d’appellation et l’agriculture régionale ainsi que le maintien des éleveurs à la terre.

Soutien à l’innovation pour accroître la compétitivité des chaînes de valeur

Soutenir l’innovation, c’est notamment trouver des solutions face à des enjeux majeurs de transition.

  • Pour cela, Sofiprotéol a investi dans les filières de l’agriculture biologique, en co-finançant des capacités de stockage de produits biologiques.
  • La société a également accompagné la transition alimentaire, et innové dans la protéine végétale, avec le Groupe LSDH, en utilisant des matières premières d’origine France et en soutenant la construction de leur outil industriel.
  • Par ailleurs, Sofiprotéol a accompagné la transition agricole, en soutenant la recherche semencière et en cofinançant des programmes de recherche, pour développer des protéines végétales plus robustes face aux changements climatiques et aux bio agresseurs.

Contribuer au développement d’une alimentation saine et durable

  • Avec Cosucra, qui a conforté son activité de première transformation de protéines de pois en alimentation humaine, et sur le marché des ingrédients.
  • Avec Solina, qui commercialise des mélanges d’ingrédients supports de la valorisation de la viande et développe des mélanges d’ingrédients à base de protéines végétales.

En 2022 : Priorité renforcée à l’impact des investissements

2022 offre déjà des perspectives optimistes

Sofiprotéol sera au rendez-vous pour répondre aux demandes d’évolution, à court et moyen terme de ses partenaires. Et si le financement représente l’outil, les équipes continueront à donner la priorité au projet, et à l’impact concret des investissements. Elles sauront également faire preuve de flexibilité, pour accompagner leurs partenaires dans la durée et offrir à l’actionnariat une indispensable stabilité.

Accompagner les transitions, pour soutenir la compétitivité des filières

Face à l’évolution de la consommation de viande, les filières animales doivent s’adapter, et c’est ce que Sofiprotéol propose : Grâce à la structuration des outils de transformation de viande ainsi qu’à la transition vers des aliments à base de matières premières locales pour les animaux d’élevage.

Face à la hausse de la demande en protéines végétales, Sofiprotéol soutiendra l’évolution vers une alimentation végétale et locale, en accompagnant la sélection variétale, la production, le stockage, la transformation, en particulier des légumineuses, espèces au cœur des transitions agricole et alimentaire.

Amplifier les axes stratégiques

Les premiers investissements de l’année s’inscrivent en cohérence avec ces orientations. Le rôle de Sofiprotéol demeure déterminant en amont comme en aval de la chaîne de valeur, tout en s’intégrant à un contexte mouvant, pour permettre à chaque demande de rencontrer une offre adaptée.

Agir sur l’impact des investissements, en cohérence avec la raison d’être d’Avril, « Servir la Terre »

Cette ambition implique aussi d’identifier de nouveaux critères extra-financiers : Un socle commun, autour des notions de sécurité, de gouvernance, et de décarbonation, ainsi que des critères spécifiques, associés aux différents secteurs d’intervention. Mais aussi de définir des trajectoires futures propres à chaque partenaire sur ces critères. Enfin, de mettre en place des incitations financières liées à ses interventions.

2022, pour Sofiprotéol, c’est aussi capitaliser sur son ADN et ouvrir de nouvelles perspectives pour Sofiprotéol

Elargir le dialogue, encourager une dynamique plus vertueuse, catalyser et partager les bonnes pratiques, au sein de son écosystème pour inscrire les investissements de ses partenaires dans le temps long, leur donner du sens et de la méthode, afin de favoriser au mieux leur développement.

Affirmer son positionnement et ses valeurs

Le secteur agroalimentaire doit être mis en lumière : sa résilience, son attractivité – en 2021, il a fait l’objet de près de 100 transactions - son engagement pour les territoires, mais aussi ses efforts pour une innovation durable, qui nécessitent des investissements pertinents, tenant compte de leur impact extra-financier. L’ expertise d’investisseur sectoriel de long terme qui caractérise Sofiprotéol, tournée vers l’innovation, ancrée dans le monde agricole et riche de sa culture industrielle, lui donne toute la légitimité pour développer ses positions et apporter cet appui stratégique.

Site internet : www.sofiproteol.com