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Les marchés

Rubriques
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Marché des céréales

Analyse par Grégoire Samson

Le sous-continent sud-américain sous les projecteurs

La seconde partie de la campagne céréalière 2021-2022 se joue dans l’hémisphère sud. Or le volet du rapport de l’USDA consacré à la production de maïs ne convainc pas. L’institut de statistiques semble minimiser l’impact de la détérioration des conditions de cultures est minimisé.

Le conflit diplomatique qui oppose l’Ukraine et la Russie reste d’actualité mais aucune nouvelle tension entre les deux pays n’a perturbé l’activité commerciale sur les places de marchés. Sur les ports de la mer Noire, le chargement des navires se déroule sans encombre.
L’Ukraine a quasiment écoulé la moitié des 33 Mt destinées à l’export.
Le rapport de l’USDA, l’institut américain de statistiques agricoles, confirme les récoltes exceptionnelles de blé en Australie (34 Mt et en Argentine (20,5 Mt). Mais elles ne sont pas suffisantes pour enrayer la baisse mondiale des stocks attendues à la fin de la campagne (278 Mt ; - 10 Mt sur un an).
Depuis deux jours, le prix de la tonne de blé est repassé sous le seuil de 260 €. L’orge retrouve un certain intérêt (244 €/t le 11 février 2022) auprès des fabricants d’aliments au détriment du maïs (248 €/t à Bordeaux).
Mais bien qu’élevés, ces prix ne sont pas suffisamment rémunérateurs s’ils se maintiennent, à ces mêmes niveaux la récolte prochaine. Ces douze derniers mois, les prix des engrais et de l’énergie ont bien plus progressé (respectivement + 80 % et + 40 %) que ceux des céréales (+ 37 % en 2021).
Alors que la présente campagne de commercialisation de blé et d’orges est déjà bien engagée, avec des volumes de grains vendus conséquents depuis le mois de juillet dernier, celle du maïs reste toujours liée aux conditions climatiques qui sévissent en Amérique du Sud. Selon l’USDA, 178 Mt seraient récoltées en Argentine, au Brésil et en Afrique du Sud et 78 Mt seraient destinées à l’exportation.
En fait, l’ensemble des pays exportateurs de maïs de la planète voit leur production de maïs augmenter. 1 205 Mt de grains seraient produites dans monde (source USA), soit 82 Mt de plus que la campagne passée. Et les stocks mondiaux de fin de campagne sont d’ores et déjà estimés à 302 Mt (- 1 Mt sur un mois).
Mais l’USDA semble insensible aux signaux alarmistes envoyés du Brésil et même d’Argentine, annonciateurs d’une production potentielle de maïs en baisse.
L’organisme américain n’a réduit que d’un million de tonne la production prévisionnelle de maïs attendue au Brésil (144 Mt). Pourtant la première culture semée l’automne dernier (printemps austral) pâtit de la sécheresse.
En fait, les agriculteurs brésiliens misent sur la safrina, la seconde production de maïs qui représente 75 % de la production brésilienne. Toutefois, les prix élevés des engrais pourraient les conduire à préférer la culture de soja, moins gourmande en intrants.
Durant la seconde partie de la campagne de commercialisation 2021-2022, la Chine restera un acteur majeur. A la fin du mois de juin prochain, l’empire du milieu sera le premier pays importateur (26 Mt) de maïs. Il achètera aussi 10 Mt d’orges et 9 Mt de blé.
Un accord commercial vient d’être signé entre les deux gouvernements russe et chinois. L’empire du milieu sera en mesure d’importer du blé russe par voie ferroviaire depuis Zabaïkalsk, un village frontalier russe situé à proximité de la Mongolie, à l’est du pays. Un nouveau terminal ferroviaire va rendre possible, dans les prochaines semaines, l’acheminement de blé depuis le bassin de la mer Noire et les régions occidentales de la Fédération de la Russie lorsque le processus d’accréditation sera achevé.
Cette année, la Turquie est devenue le troisième pays importateur de blé tendre de la planète (11Mt) auxquelles s’ajoutent 2,1 Mt d’orges.
Depuis quelques années, de nouveaux pays structurellement importateurs de blé sont apparus avec des besoins croissants estimés en dizaines de millions de tonnes. Hormis la Chine et la Turquie, citons aussi le Bengladesh, l’Iran, et le Pakistan.
D’ici 2030, la planète devra alors produire 80 Mt de plus de blé en plus chaque année, selon  Sébastien Abis, directeur général du club Déméter. Il participait le 28 janvier dernier au Paris grain day organisé par Agritel, la société française de conseil sur les marchés agricoles et agro-alimentaires.
Mais si la stratégie Farm to fork, présentée par la Commission européenne est adoptée en l’état par l’Union européenne, jusqu’à 100 Mt de blé en plus devraient alors être produites en plus par le reste de la planète car les Vingt-six pays membres renonceraient alors à récolter chaque année plus de 20 Mt de blé.
L’Union renoncerait aussi de faire partie du club restreint des pays exportateurs de blé de la planète. 
Or aucun pays n’est en mesure de prendre le relais. Depuis quatre ans, les rendements stagnent dans les principaux pays producteurs de blé autour de 3,4 tonnes par hectare.
« Le bassin de la mer Noire ne sera plus le moteur de la production de blé. Toutes les terres disponibles sont cultivées en Ukraine et en Russie, l’expansion de la culture de céréales d’hiver en Sibérie est limitée », affirme Nathan Cordier d’Agritel. Aux Etats-Unis, la production de blé décroche depuis quelques années. Moins de 50 millions d’acres sont emblavés. Les farmers préfèrent cultiver du maïs et du soja.
Mais surtout, si la stratégie Farm to Fork devenait la stratégie adoptée par tous les pays exportateurs de céréales de la planète, les pays importateurs nets (nord-africains, moyen-orientaux etc.) seraient alors livrés à eux-mêmes, dans l’incapacité de pourvoir à leur souveraineté alimentaire. Ils rencontreraient de sérieux problèmes pour s’approvisionner alors que leurs besoins ne cessent de croître.

Blé tendre

Cotation du Blé Tendre Rendu Rouen
(€/t) R2020 R2021
05/06/2020 184  
12/06/2020 179  
19/06/2020 177  
26/06/2020 175  
03/07/2020 180  
10/07/2020 189  
17/07/2020 187  
24/07/2020 184  
31/07/2020 184  
07/08/2020 183  
14/08/2020 182  
21/08/2020 181  
28/08/2020 186  
04/09/2020 186  
11/09/2020 189  
18/09/2020 190  
25/09/2020 191  
02/10/2020 195  
09/10/2020 196  
16/10/2020 204  
23/10/2020 204  
30/10/2020 201  
06/11/2020 205  
13/11/2020 208  
20/11/2020 208  
27/11/2020 209  
04/12/2020 202,81  
11/12/2020 206  
18/12/2020 207,81  
25/12/2020 212  
01/01/2021 214  
08/01/2021 215  
15/01/2021 228  
22/01/2021 230  
29/01/2021 226  
05/02/2021 224,56  
12/02/2021 220,00  
19/02/2021 234,06  
26/02/2021 239  
05/03/2021 229  
12/03/2021 220  
19/03/2021 217  
26/03/2021 209  
02/04/2021 202 195
09/04/2021 204 197
16/04/2021 210 205
23/04/2021 207 218
30/04/2021 234 216
07/05/2021 235 227
14/05/2021 235 214
21/05/2021 230 212
28/05/2021   212
04/06/2021   216
11/06/2021   213,14
18/06/2021   204
25/06/2021   203,64
02/07/2021   208
09/07/2021   198,39
16/07/2021   208
23/07/2021   212,89
30/07/2021   218
06/08/2021   229
13/08/2021   250
20/08/2021   246
27/08/2021   246
03/09/2021   240,50
10/09/2021   241
17/09/2021   252
24/09/2021   252,85
01/10/2021   260
08/10/2021   270,60
15/10/2021   269
22/10/2021   273
29/10/2021   278
05/11/2021   285,35
12/11/2021   295
19/11/2021   293
26/11/2021   304,10
03/12/2021   292,50
10/12/2021   279
17/12/2021   275,35
24/12/2021   269,5
31/12/2021   274
07/01/2022   283
14/01/2022   263
21/01/2022   270
28/01/2022   274
04/02/2022   256
11/02/2022   256
18/02/2022    
25/02/2022    
04/03/2022    
11/03/2022    
18/03/2022    
25/03/2022    
port-atlantique-la-rochelle-bandeau

Activité des ports français


 

 

Rouen

109 335 t ont été chargées et déchargées
3 au 9 février 2022 dont :

Exportations : 106 561 t

  • Orge de brasserie : 3 801 t (Pays-Bas)
  • Blé tendre : 91 472 t (Israël : 31 940 t ; Irlande Eire : 4 400 t ;
    Côte d'Ivoire : 9 100 t ; Chine : 46 032 t)
  • Malt : 5 000 t (Côte d'Ivoire)
  • Tourteaux de colza : 6 288 t (Royaume-Uni)

Importations : 2 774 t

  • Pois Alim. Hum. : 2 774 t France)

 



 

La Pallice

61 800 t ont été chargées
du 27 janvier au 3 février 2022, dont :

  • Colza vrac : 6 300 t (Allemagne)
  • Tournesol vrac : 32 500 t (Espagne)
  • Blé vrac : 14 000 t (Espagne)
  • Maïs vrac : 9 000 t (Norvège)
colza-fob-mozelle

Marché des oléagineux

Analyse par Lucile Talleu

Grande nervosité sur les marchés

Grande nervosité sur les marchés en ce début de semaine, entre les relations tendues à l’Est de l’Europe et les craintes concernant les récoltes sud-amércaines. La perspective d’une révision des estimations de production dans le rapport USDA de ce mercredi ne calmaient pas les marchés en début de semaine, bien au contraire.

Malgré une récolte plutôt en avance par rapport à l’an dernier (16% des surfaces ont été récoltées contre 4% l’an dernier à la même date), en raison des semis effectués plus tôt, la qualité de la fève brésilienne laisse perplexe les opérateurs en raison de la teneur élevée en humidité et du manque d’ensoleillement.

Lundi, le marché a progressé fortement avant de reprendre son souffle mardi, dans l’attente de la publication du rapport de l’USDA. Et ce mardi, le cours de colza sur l’échéance de mai a perdu 24,75€, alors que le repli sur la récolte 2022 n’est que de 5€, ce qui réduit l’écart entre les deux campagnes.

Le rapport de l’USDA de ce mercredi est très conservateur pour le soja. Les baisses des estimations de récoltes sud-américaines sont modérées, et contrebalancées par une baisse des importations chinoises. L’USDA ne baisse les productions de soja que de 5 Mt pour le Brésil (à 134Mt) et de 1,5 Mt pour l’Argentine (à 45Mt). Pour rappel, la Conab, organisme publique brésilien, prévoit la récolte brésilienne 2021/2022 à seulement 125,4 Mt….

L’autre fait marquant est la baisse de 3 Mt des importations chinoises de soja, qui s’établissent à 97 Mt, comparativement à 99,8 Mt l’an passé. Finalement, les stocks mondiaux de soja baissent de 2,4 Mt pour s’établir à 92,8 Mt en 2022, contre 100,4 Mt en 2021.

L’USDA s’est donc montré timide ce mois-ci, incitant les opérateurs à continuer d’anticiper une révision des récoltes de soja à la baisse. Le cours du soja à Chicago, et du colza sur Euronext ont continué de progresser.

Ce jeudi, la séance boursière a Chicago a été très mouvementée. Le contrat à terme du soja a démarré en trombe, puis la tendance s’est inversée et il a clôturé en nette baisse. Le marché demeure très nerveux et tendu, compte tenu des dernières estimations de l’USDA, et le rallye des prix a été impressionnant : entre le 1er décembre et le 9 février, le contrat de mars a grimpé de 3,60 $/bu soit une hausse de 29 %.

Et une nouvelle inconnue vient perturber les marchés. Étant donné que les prix des engrais atteignent des niveaux records aux États-Unis, les producteurs vont-ils augmenter fortement les superficies de la fève? Il faudra attendre le 24 février lorsque l’USDA communiquera ses premiers chiffres.

Du côté des cultures de colza françaises, celles-ci se trouvent actuellement dans de bonnes conditions, et l’hiver n’a, pour l’instant, pas apporté de dommages aux cultures. Agreste, dans son dernier rapport estime la sole à hauteur de 1,16Mha, en augmentation de 18 % par rapport à 2021, un niveau toutefois encore inférieur à la moyenne 2017-2021 (-6,9 %). Elle progresse fortement en Lorraine (+88,3 %), Champagne-Ardenne (+41,2 %) et Pays-de-la-Loire (+21,6 %). Pour l’heure, et sous toutes réserves climatiques, les analystes estiment une production nationale de 3,6 à 3,9Mt.

En France, le marché du colza est calme, les volumes à commercialiser n’étant pas très importants. En ce qui concerne l’importation sur le sol européen, jusqu’à présent l’Ukraine était la 1ère origine importée, avec 1,6Mt (52% des importations) en date du 6 février selon les chiffres de la Commission européenne. Mais le programme australien devrait bientôt prendre le relais. Selon le CIC, la récolte australienne est attendue à 5,7Mt, contre 4,5Mt en 2020/21 et 2,3Mt en 2019/20. Le disponible exportable est en augmentation de +1,2Mt par rapport à l’an dernier.

Colza

Cotation du Colza Fob Moselle
(€/t) R2020 R2021
05/06/2020 374,25  
12/06/2020 375,5  
19/06/2020 377  
26/06/2020 374,75  
03/07/2020 378,50  
10/07/2020 386,25  
17/07/2020 383,50  
24/07/2020 382,75  
31/07/2020 386.25  
07/08/2020 381,75  
14/08/2020 378,5  
21/08/2020 383,75  
28/08/2020 388,5  
04/09/2020 386  
11/09/2020 381,50  
18/09/2020 392,75  
25/09/2020 380,25  
02/10/2020 389,50  
09/10/2020 390,75  
16/10/2020 389  
23/10/2020 394,75  
30/10/2020 378  
06/11/2020 406,75  
13/11/2020 411,25  
20/11/2020 413,75  
27/11/2020 415,25  
04/12/2020 412,25  
11/12/2020 414,50  
18/12/2020 418,5  
25/12/2020 420  
01/01/2021 421  
08/01/2021 430  
15/01/2021 433,50  
22/01/2021 432,75  
29/01/2021 435,75  
05/02/2021 436,25  
12/02/2021 453,75  
19/02/2021 468  
26/02/2021 495,25  
05/03/2021 522  
12/03/2021 527  
19/03/2021 527,75  
26/03/2021 522,25  
02/04/2021 517 517
09/04/2021   515,5
16/04/2021   479,75
23/04/2021   510,25
30/04/2021   501,5
07/05/2021   543,5
14/05/2021   536
21/05/2021   532
28/05/2021   524,25
04/06/2021   543,75
11/06/2021   534,75
18/06/2021   483
25/06/2021   511,25
02/07/2021   512,25
09/07/2021   523,75
16/07/2021   549,50
23/07/2021   536,75
30/07/2021   539
06/08/2021   535
13/08/2021   557
20/08/2021   566
27/08/2021   535
03/09/2021   581,25
10/09/2021   587
17/09/2021   605,25
24/09/2021   622
01/10/2021   645,75
08/10/2021   680
15/10/2021   664,25
22/10/2021   687,75
29/10/2021   666,75
05/11/2021   697
12/11/2021   686,50
19/11/2021   679,25
26/11/2021   677,25
03/12/2021   664,00
10/12/2021   674,50
17/12/2021   740,75
24/12/2021   763
31/12/2021   777
07/01/2022   764,25
14/01/2022   726,75
21/01/2022   723
28/01/2022   746,35
04/02/2022   707,25
11/02/2022   686,75
18/02/2022    
25/02/2022    
04/03/2022    
11/03/2022    
18/03/2022    
25/03/2022    

Marchés physiques

Céréales


Blé tendre

R. Rouen : 256 €/t janv./mars ;
249 €/t janv./mars fourrager ; 258 €/t avril/juin
NR : 249 €/t juil./août ; 248 €/t oct./déc.
R. Dunkerque : 259 €/t avril/juin
NR : 250 €/t juil./août ; 248 €/t oct./déc.
R. La Pallice : 259 €/t avril/juin
NR : 250 €/t juil./août ; 248 €/t oct./déc.
R. Bretagne : 251 €/t avril/juin

Orges de mouture

R. Rouen : 249 €/t avril/juin
NR : 246 €/t juil./août ; 242 €/t oct./déc.
R. Dunkerque : 250 €/t avril/juin
NR : 249 €/t juil./sept ; 244 €/t oct./déc.
R. La Pallice : 250 €/t avril/juin
NR : 249 €/t juil./août ; 244 €/t oct./déc.
R. Bretagne : 250 €/t avril/juin

Maïs

R. Bretagne : 251 €/t avril/juin :
255 €/t juil./sept.

Oléagineux


Colza

R. Rouen : 701,75 €/t avril/juin (var. -21,50 €/t) ;
619,00 €/t août/sept. (var. 8,50 €/t)
Fob Moselle : 686,75 €/t avril/juin (var. -20,50 €/t) ;
616,00 €/t août/sept. (var. 8,50 €/t)

Tournesol

Saint-Nazaire : 610 €/t avril/juin (var. 0,00 €/t)
Bordeaux : 600 €/t avril/juin (var. -10,00 €/t)

Huiles Végétales

Colza - Rotterdam : 1 660 $/t fév. (var. -55,36 €/t)
Soja - Rotterdam : 1 597 $/t fév. (var. 1,76 €/t)
Tournesol - Fob Nord Europe : 1 462 $/t fév. (var. 8,47 €/t)
Palme (Fob Kuala Lampur) : 1 396 $/t fév. (var. 25,55 €/t)

Indices


Pétrole - WTI New-York, spot : 90,09 $/baril (var. -0,65 €/t)
Parité Euro/Dollar : 1 € = 1,145 $ (var. 0,00 €/t)

Abréviations : NR= nouvelle récolte, R= rendu, C.D.= camion départ, T.D.= train départ, C= camion

Marchés à terme

EuronexT
(€/t) 11 février variation*
Blé tendre, mars 261,50 0,25
Maïs, mars 250,75 1,75
Colza, mai 686,25 -21,00
Huile de Colza, mars 698,50 0,00
Tourteaux de Colza, mars 196,25 0,00

 

 CME Etats-Unis
(cotations converties en €/t) 11 février variation*
Blé tendre, mars 248,88 7,65
Maïs, mars 221,79 9,75
Soja, mars 507,89 12,28
Huile Soja, mars 1 248,70 -17,37
Tourteaux de Soja, mars 439,40 18,56

 

ICE Canada
(cotations converties en €/t) 11 février variation*
Canola, mars 701,80 -3,57

* les variations sont calculées par rapport au dernier numéro d’actualités agricoles

Activité des ports européens

Exportations


 Flux physiques en tonnes UE à 27
01/07-11/02
Cumul France
01/07-11/02
Blé tendre 16 921 097 4 974 280
Farine BT (val. prod.) 314 512 42 979
Blé dur 400 602 30 969
Orge 5 139 619 2 354 395
Maïs 3 482 283 284 229

 

Importations


 Flux physiques en tonnes UE à 27
01/07-11/02
Cumul France
01/07-11/02
Blé tendre 1 625 035 174
Farine BT (équiv. grain) 141 490 8 324
Blé dur 965 069 25
Maïs 9 794 979 3 659
Sorgho 10 561 10

Source : Commission Européenne, DG TAXUD