S'abonner à l'hebdo

Hebdo N°5 - Vendredi 02 février 2018

S'abonner à l'hebdo

Pour vous abonner à l'hebdo des coops métiers du grain, dont la diffusion est réservée aux adhérents de Coop de France et à son réseau, merci de remplir et de valider le formulaire ci-dessous.

obligatoire




Valider

Déclaration CNIL
Coop de France met en place un traitement de données à caractère personnel dans le cadre de ses missions d'assistance et d'information aux coopératives adhérentes. Ces données sont collectées lors de votre adhésion, des missions de conseil que nous réalisons ou lorsque vous remplissez ce formulaire et sont destinées aux employés de Coop de France exclusivement. Elles sont par ailleurs contrôlées annuellement. Conformément à l'article 32 de la loi du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression des données vous concernant. Ce droit peut être exercé auprès de Nicolas Gremont, au service informatique à l'adresse suivante : nicolas.gremont@coopdefrance.coop.

Actualités de la filière

Rubriques

Salon International

de l'Agriculture 2018



Madame, Monsieur,

Le Salon International de l’Agriculture 2018, qui se tiendra du 24 février au 4 mars, porte de Versailles à Paris, constitue, pour LA COOPERATION AGRICOLE et ses 2 500 entreprises, un rendez-vous privilégié d’échanges avec ses forces vives et ses partenaires.

Pour notre mouvement d’entreprises, cette édition 2018 sera à nouveau placée sous le signe du débat responsable. En effet, comme annoncé à notre Congrès de décembre dernier et publié dans la presse nationale, notre démarche « COOPERER POUR LE BIEN COMMUN » (télécharger notre manifeste) sera lancée sur notre stand au Salon International de l’Agriculture. (Accéder au plan de notre stand)

Dans un monde en transitions (économiques, sociétales, environnementales, numériques…), cette démarche traduit une dynamique moderne de progrès que nous proposons de partager avec les décideurs publics et économiques jusqu’aux citoyens-consommateurs.

« COOPERER POUR LE BIEN COMMUN » se fonde ainsi sur la volonté des coopératives agricoles et agroalimentaires de se mobiliser en 2018 pour :

  • une agriculture toujours plus saine et plus durable,
  • des territoires plus dynamiques,
  • une place plus juste de l’Homme dans l’économie.

Le SIA sera ainsi l’occasion de donner le coup d’envoi du « GRAND DEBAT COOPERATIF » qui se traduira, au cours de cette année, par des réunions régionales et la mise en ligne d’un site internet de consultation des dirigeants, agriculteurs-coopérateurs et salariés des coopératives de toute la France afin de recueillir leurs perceptions, attentes et priorités sur les transitions stratégiques à opérer.

Comme chaque année, l’étonnante diversité des filières et produits coopératifs sera illustrée de façon vivante sur notre stand par une fresque de produits agricoles, l’exposition de 150 produits alimentaires dans un « linéaire coopératif » et la présentation d’une sélection de 200 vins coopératifs. Enfin, durant 9 jours plus de 40 dégustations festives seront animées par les coopératives elles-mêmes pour faire découvrir leur savoir-faire et leur identité territoriale.

Dans un monde en changement permanent, nous souhaitons partager avec vous une dynamique responsable et engageante.

Dans l’attente du plaisir de vous retrouver sur notre stand,
Recevez, Madame, Monsieur nos meilleures salutations coopératives.

La grande distribution

met en péril la filière alimentaire française




 

Négociations commerciales 2018 catastrophiques
et course irresponsable aux promotions
. L'ANIA,
Coop de France, la FNSEA, et l'ILEC appellent l'Etat
à faire respecter la loi et les engagements pris par tous. La grande distribution met sciemment en péril la filière alimentaire française.

 
A un mois de la fin des négociations commerciales 2018, agriculteurs, coopératives agricoles et entreprises alimentaires dénoncent d'une même voix le climat catastrophique dans lequel ces négociations se déroulent et la déflation tarifaire qui continue de caractériser les accords signés.
 
Cette année encore sont à déplorer les demandes de baisses de prix systématiques, la non prise en compte des hausses de matières premières, la banalisation des démarches « qualité » ou RSE, les menaces de déréférencement, les comportements irrespectueux et contraires à la loi dans les box de négociation, les opérations promotionnelles sauvages…
 
Force est de constater que malgré les engagements qu'elles ont pris lors des Etats généraux de l'alimentation en signant la charte « pour une équitable répartition de la valeur », les enseignes de la grande distribution n'ont pour l'essentiel rien changé cette année à leurs mauvaises pratiques.
 
Ainsi, les engagements de tous se heurtent au cynisme de certains qui continuent à mener leur guerre des parts de marché, au détriment de l'intérêt commun.
 
Combien d'exploitations agricoles, d'entreprises, de coopératives en difficulté, d'emplois détruits, d'investissements retardés voire abandonnés, avant de comprendre que se joue aujourd'hui, dans les box de négociation de la grande distribution, la survie du secteur alimentaire ?
 
Les agriculteurs doivent pouvoir vivre dignement de leur travail. Les coopératives et les entreprises doivent pouvoir investir et se développer.
 
Nous avons entendu jeudi dernier le Président de la République lors de ses vœux au monde agricole. L'Etat se montre déterminé et prêt à agir pour mettre fin à ce système de concurrence sauvage qui perdure depuis de nombreuses années.
 
Une nouvelle loi est indispensable mais avant cela, c'est dès les prochains jours que les engagements de tous les distributeurs devront se traduire en actes. L'Etat doit impérativement renforcer ses moyens de contrôler, dénoncer et sanctionner les pratiques illégales, faute de quoi l'esprit des Etats généraux de l'alimentation ne survivra pas au-delà du 1er mars 2018.
 
Nous en appelons à la responsabilité de tous les distributeurs. Nous pouvons encore mettre fin à l'aberration économique de la guerre des prix mortifère. Il n'est pas trop tard pour mettre en œuvre les conclusions des Etats généraux. C'est par l'excellence agricole et industrielle que nous pourrons répondre aux attentes des consommateurs et construire l'alimentation de demain.

Crues 2018

Non à la double peine !



Alors que dans de nombreuses régions françaises, les eaux ont recouvert terres
et zones habitées provoquant désolation
et angoisses, le monde agricole subit
la double peine.

En effet, non seulement les crues ont causé de nombreux dommages agricoles qui nécessiteront et du temps, et du financement, afin de reconstruire et réparer, mais en plus les agriculteurs sont montrés du doigt.
 
Plusieurs reportages en particulier télévisés ont en effet affirmé que les paysans et leurs pratiques, étaient responsables des inondations. Au-delà de la colère face à ce type d'allégations, il est insupportable, encore une fois, de trouver un bouc émissaire facile : l'agriculture !
 
Les crues sont fortes et deviennent récurrentes ; pourtant depuis longtemps les causes en sont connues :

  • Une artificialisation des sols à marche forcée qui leur enlève leur perméabilité,
  • Un bétonnage à tout crin qui provoque les mêmes conséquences,
  • Un changement climatique avéré qui fait augmenter les aléas climatiques,
  • Le manque d'entretien des cours d'eau…

Il est temps que tout le monde sache que les pouvoirs publics (Etat et Etablissements publics territoriaux de bassin) décident d'inonder les champs en amont des villes afin de limiter les conséquences des crues sur les populations urbaines. Il est aussi temps de reconnaitre que de nombreuses pratiques agricoles (couverture des sols, bandes enherbées au bord des cours d'eau) protègent les sols afin d'en limiter l'érosion.
 
Par ailleurs, face au dérèglement climatique, aux sécheresses récurrentes et aux excès d'eau massifs, nous en appelons au Gouvernement pour qu'enfin nous ayons une véritable politique de stockage de l'eau hivernale à même de favoriser l'irrigation nécessaire à de nombreuses productions.
 
L'Agriculture est une solution face au changement climatique et non un problème. Nous en appelons à Météo France, à l'Irstea, à leurs experts, et à tous les instituts à même d'éclairer chacun sur les causes réelles de ces inondations afin de sortir des vindictes à pas cher.

Salon International

de l'Agriculture 2018




Une jeune marque à la rencontre
de son public

Le 24 février prochain s’ouvriront les portes du Salon International de l’Agriculture. Terres OléoPro se prépare activement à cette rencontre privilégiée avec les consommateurs.

Rendez-vous du 24 février au 4 mars Hall 2.2 – Stand A013

Il y a des rendez-vous qu’il ne faut pas manquer

Le Salon International de l’Agriculture en est un, surtout quand on représente la filière française des huiles et protéines végétales. C’est pourquoi Terres OléoPro sera présent à cette nouvelle édition qui se tiendra du 24 février au 4 mars prochain. La marque y sera également partenaire de l’Odyssée végétale.

L’occasion est unique pour rencontrer le grand public. Terres OléoPro est encore une jeune marque et les consommateurs commencent à la découvrir dans les linéaires. Que représente le nouveau logo « Terres OléoPro » présent sur des produits de grande consommation ? Sur son stand, au SIA, Terres OléoPro répondra à toutes les questions.

Dans un cadre ludique et convivial, les consommateurs découvriront les coulisses de la filière française des huiles et protéines végétales. Comment sont cultivées les graines oléagineuses et protéagineuses (colza, tournesol, soja, lin, olive, pois protéagineux, féverole, lupin) ? Par qui ? Comment sont-elles transformées pour devenir des huiles alimentaires ou des aliments pour les animaux ? Comment les agriculteurs de la filière s’engagent-ils pour préserver l’environnement et améliorer les qualités nutritionnelles de produits que nous consommons tous les jours ?

A travers des jeux & quizz interactifs, la diffusion d’une web série « Paroles de Terres » (http://www.terresoleopro.com/paroles-de-terres) mettant en scène des agriculteurs dans leur quotidien, des animations digitales autour de l’alimentation des animaux… petits et grands pourront découvrir et explorer toute la richesse de la filière des huiles et protéines végétales.

Et comme à la fin des fins, il y a la cuisine et le plaisir de manger, les visiteurs du Salon de l’agriculture pourront déguster des recettes réalisées à partir d’huiles et protéines végétales de nos campagnes lors des ateliers culinaires animés par le chef Clément Dujardin.

Outre la dégustation, ces ateliers seront aussi l’occasion de parler recettes et d’échanger des conseils culinaires et nutritionnels.

Derrière Terres OléoPro, il y a des agriculteurs, des éleveurs, des industriels et des chercheurs

Ils s’engagent sur une première exigence : l’origine française des graines oléagineuses et protéagineuses. Ainsi, tous les produits portant le logo « Terres OléoPro » sont garantis « made in France ». Ils apportent en outre des garanties sur quatre autres points :

  1. Des pratiques agricoles raisonnées pour une qualité et un rendement avec le souci constant de l’empreinte écologique ; des graines transformées dans le respect de bonnes pratiques industrielles pour des produits sûrs et d’une qualité́ irréprochable.
  2. Toute la chaîne de production s’engage à contribuer à la préservation de la biodiversité́ et des ressources naturelles (terre et eau). Les transformateurs des graines s’engagent à maîtriser les rejets de CO2 et à améliorer leur bilan énergétique.
  3. Obligation de progrès et d’innovation par des projets de recherche et de développement en vue d’améliorer les pratiques culturales, la performance des variétés et de réduire la quantité́ d’intrants utilisés.
  4. Les acteurs de la filière s’engagent par ailleurs à assurer la santé et la sécurité́ des hommes à tous les stades de production. Ils se mobilisent pour le développement de l’emploi agricole, clé́ de la dynamique des territoires ruraux.

Planning des animations sur : www.terresoleopro.com, Facebook et Twitter @terresoleopro

Projet de loi Post EGA




Coop de France appelle à l’efficacité
et au réalisme

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a présenté ce matin en Conseil des ministres le projet de loi « pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et agroalimentaire et une alimentation saine et durable », qui fait suite aux travaux conduits dans le cadre des États généraux de l’alimentation auxquels Coop de France a largement participé.

Coop de France salue la publication de ce texte qu’il a appelé de ses vœux dès la signature, le 14 novembre dernier, de la charte d’engagement pour une équitable répartition de la valeur au sein de la filière alimentaire. Coop de France prend acte des mesures inscrites au sein de ce projet qui, en particulier, doivent permettre plus de création de valeur et une meilleure rémunération des agriculteurs.

Coop de France restera un acteur constructif lors des débats qui vont s’engager, mais également très vigilant, afin que les mesures votées soient les plus efficaces possibles. Coop de France rappelle en effet qu’il est absolument indispensable que les nombreuses dispositions portées par voie d’ordonnance fassent aussi, et surtout, l’objet d’un véritable débat sur le fond. Nos entreprises, qui agissent en responsabilité au service des agriculteurs-coopérateurs, doivent être associées à ces travaux qui les concernent directement. A ce titre, Coop de France s’impliquera tout spécialement sur les dispositions relatives aux relations commerciales, aux évolutions du modèle coopératif et aux mesures relatives à l’usage des produits phytosanitaires.

« Nous sommes des acteurs résolument engagés dans les transitions numériques, écologiques et sociétales en cours. Mais celles-ci doivent se faire en prenant en compte les réalités économique et technique de nos secteurs agricoles et agroalimentaires. Il ne pourra y avoir d’agriculture durable, sans agriculture viable. » précise Michel Prugue, Président de Coop de France.

FeedMarket.fr




Avril, leader au travers de sa filiale Saipol de la production de tourteaux de colza et de tournesol, annonce le lancement de FeedMarket.fr, une plateforme digitale de vente de tourteaux et d’huiles végétales brutes pour l’alimentation animale.

Une plateforme digitale de vente pour répondre
aux attentes des éleveurs

Le développement de cette nouvelle plateforme s’inscrit dans un contexte de digitalisation des pratiques commerciales agricoles et d’une demande forte et croissante des éleveurs, soucieux d’améliorer le pilotage de leurs achats de matières premières.

Destinée aux éleveurs, aux négociants et aux fabricants d’aliment du bétail, cette plateforme permet de visualiser en temps réel le cours des matières premières. Elle offre ainsi aux éleveurs la possibilité de se positionner sur des prix compétitifs pour contractualiser l’approvisionnement de leurs élevages en tourteaux de colza, de tournesol et de soja, ainsi qu’en huiles brutes.

Dans un esprit de filière cher à Saipol et au groupe Avril, cette place de marché est également accessible aux acteurs de la fourniture et de la distribution agricole (coopératives, négociants, traders) qui souhaitent accompagner leur réseau d’éleveurs dans l’achat de protéines végétales ou compléter leur offre de produits et de solutions à destination des éleveurs.

Une équipe d’experts au service des utilisateurs

Le lancement de FeedMarket.fr est une nouvelle étape dans le service apporté par Saipol à ses clients sur le marché français.

Il s’appuie sur des outils industriels et des équipes commerciales, techniques et logistiques expérimentées, qui mettent au marché plus de 2 millions de tonnes de tourteaux chaque année.

De nouveaux services pour l’approvisionnement
des élevages en huiles et protéines

FeedMarket.fr offre par ailleurs de nouveaux services à l’ensemble des clients de Saipol afin de leur permettre d’optimiser leurs achats de matières premières à un prix compétitif.

Au-delà de l’accès aux cotations 5 jours / 7 et 24h / 24, la plateforme propose un service d’alertes de suivi des cotations par SMS et par email. Elle permet en outre de suivre l’historique des commandes et de planifier les livraisons.