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Hebdo N°31 - Vendredi 03 septembre 2021

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Actualités de la filière

Rubriques

Hausse du prix

des matières premières



Une répartition indispensable
sur l’ensemble de la chaîne jusqu’au consommateur !

Depuis de nombreux mois, la hausse du prix des matières premières entrant dans l’alimentation animale provoque une augmentation significative des coûts de production pour les éleveurs. La Coopération Agricole appelle à ce que cette augmentation de coûts soit prise en compte par l’ensemble de la chaîne de valeur jusqu’au consommateur pour ne pas sacrifier le revenu des producteurs, ni la pérennité des acteurs de l’agroalimentaire.

Face à l’augmentation des coûts de production des élevages, La Coopération Agricole souhaite alerter sur la nécessité de préserver la santé économique des filières animales. En effet, le mouvement de hausse des matières premières utilisées pour l’alimentation animale, amorcé à l’automne 2020 par une flambée des protéines végétales, se poursuit avec un renchérissement continu du prix des céréales sur 2021. De plus, la baisse de production de certaines céréales au niveau mondial pour la campagne qui vient de s’achever laisse présager une hausse de cours probablement durable.

Par exemple, on note qu’entre juillet 2020 et juillet 2021, les cours du tourteau de soja, marché directeur de la protéine, ont progressé de 27%, ceux du blé de 11% et ceux du maïs de 50%. Ces augmentations ont ainsi engendré un surcoût alimentaire de plus de 30% en volailles (selon l’indice ITAVI Poulet standard) et d’environ 15% en porcs (selon l’indice IFIP).

Si les coopératives de nutrition animale prennent leur part et jouent leur rôle auprès des éleveurs, en amortissant les forts à-coups de variation des prix des matières premières grâce à leur maîtrise des achats (couverture, achats à terme etc.), leur expertise en matière de formulation (substitution de matières premières en fonction des cours) et leur optimisation logistique ; cet accompagnement a des limites et ne peut suffire à absorber l’inflation continue des matières premières !

Face à une situation aujourd’hui particulièrement préoccupante pour la pérennité des filières d’élevages, il est absolument indispensable que les surcoûts de production des filières animales soient pris en compte tout au long de la chaîne de valeur jusqu’au consommateur afin de ne pas détériorer le revenu des éleveurs, permettre le maintien des entreprises agroalimentaires sur notre territoire et répondre aux attentes des consommateurs.

« Il est impératif que l’augmentation des coûts de production pour l’élevage, induite par la hausse du prix des matières premières, soit prise en compte par l’ensemble de la chaîne de valeur jusqu’au consommateur, comme le prévoit l’esprit des Etats Généraux de l’Alimentation. C’est une condition essentielle au maintien de revenu de nos éleveurs, à la pérennité des acteurs de l’agroalimentaire et à la préservation de la santé économique des filières animales françaises. », déclare Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole.

LABEL BAS-CARBONE

Méthode Grandes Cultures




Version 1.1
(Méthode du 23 juillet 2021 ; Référentiels du 23 juillet 2021)

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LABEL BAS-CARBONE




Le Ministère de la Transition Ecologique approuve
la méthode grandes cultures

Le Ministère de la Transition Ecologique a approuvé le 26 août 2021 la première méthode bas- carbone grandes cultures. C’est le fruit d’un travail de plusieurs mois coordonné par Arvalis, avec Terres Inovia, l’ITB, l’ARTB, Agrosolutions et un consortium regroupant une cinquantaine d’experts (recherche publique, instituts techniques agricoles...) et une centaine de parties prenantes (futurs porteurs de projets et financeurs, firmes de l’agrofourniture, ONG, administration, pouvoirs publics...). Les porteurs de projets (groupements d’agriculteurs, coopératives, négociants...) peuvent désormais s’y référer pour quantifier des gaz à effet de serre évités (GES) et du carbone nouvellement stocké dans les sols grâce aux pratiques qu’ils déploieront.

Lancé le 23 avril 2019, le label bas-carbone est le premier système de labellisation de projets de compensation carbone volontaire français. Initié et encadré par le Ministère de la Transition Ecologique, il a été élaboré en lien avec le Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. Son objectif est de contribuer à l’atteinte des objectifs climatiques de la France : neutralité carbone en 2050.

Pour permettre la valorisation économique des émissions de gaz à effet de serre évitées ainsi que des suppléments de stockage de carbone dans le sol, il était nécessaire de les quantifier de manière fiable et transparente : la méthode label bas-carbone grandes cultures définit ainsi le cadre permettant la reconnaissance des pratiques du secteur.

Arvalis a construit un consortium et proposé une gouvernance basée sur un Comité scientifique, un Comité d’experts, un Comité des usagers et un Comité de rédaction qui a travaillé sous la supervision d’un Comité de pilotage rassemblant les associations professionnelles. Cette organisation a permis de dégager un consensus technique autour des options structurantes de la méthode, mais également de garantir sa pertinence scientifique et son caractère opérationnel.

Recenser les leviers pour réduire les émissions de GES et permettre le stockage additionnel de carbone dans les sols

La méthode label bas-carbone grandes cultures décrit l’ensemble des leviers de réduction des émissions de gaz à effet de serre pouvant être mis en œuvre par les producteurs ainsi que les pratiques visant à stocker davantage de carbone dans les sols. Cette méthode « grandes cultures » vient s’articuler avec les méthodes déjà approuvées (comme CarbonAgri qui concerne la filière bovine, ou la méthode Haie) ou en cours de rédaction dans le secteur agricole (comme la méthode Méthanisation).

La méthode permet à une exploitation agricole individuelle ou plus certainement à un collectif d’exploitations, de proposer un projet qui pourra être financé par des acteurs privés ou publics (collectivités) engagés dans des démarches volontaires pouvant viser différents objectifs : contribution à l’effort collectif de neutralité carbone, réduction des émissions sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, ou démarches de compensation carbone. Son périmètre est celui de l’exploitation agricole, plus précisément de l’atelier grandes cultures, et vise à calculer l’effet des pratiques sur le bilan carbone au niveau des systèmes de production qui y sont conduits (au travers du recensement et de l’analyse des différents systèmes de culture et des bâtiments de stockage/séchage qui les composent). L’amont de l’exploitation est pris en compte via l’effet des changements de pratiques sur les achats d’engrais et de combustibles fossiles alors que l’aval est concerné par l’effet éventuel des pratiques sur le séchage au niveau des organismes stockeurs.

A l’échelle de l’exploitation la méthode recense les leviers activables pour réduire les émissions directes et indirectes de GES, ainsi que ceux permettant le stockage additionnel de carbone dans les sols. Ces leviers sont de natures diverses : fertilisation azotée minérale et organique (choix de la forme des engrais, réduction des doses via une meilleure efficience des apports ou l’insertion de légumineuses...), consommation de carburant (travail du sol, énergie nécessaire au pompage de l’eau d’irrigation...) et l’accroissement du retour de carbone au sol (couverts végétaux, résidus de cultures, apport de produits résiduaires ou insertion de prairies temporaires...).

Processus pour les porteurs de projet

Au dépôt du projet, le porteur de projet devra choisir, pour chacune des exploitations impliquées, un scénario de référence générique ou spécifique. Après avoir identifié les leviers qui seront mis en œuvre pendant la durée du projet, une estimation a priori des réductions d’émissions sera réalisée, en utilisant l’un des outils certifiés conformes à la méthode. Puis, une fois le projet labellisé par les autorités, les exploitations devront enregistrer annuellement toutes les données relatives aux pratiques impliquées dans le projet, permettant ainsi d’évaluer en fin de projet les réductions d’émissions. Enfin, à l’issue des 5 ans du projet, un audit par un organisme agréé devra être réalisé et permettra aux autorités de reconnaître les réductions d’émissions.

Les projets labellisés seront conduits sur une durée de 5 ans et pourront être renouvelés sans limite à condition de remplir de nouveau les exigences de la méthode.

La filière céréales

Une solution au changement climatiques



Intercéréales participe aujourd’hui au Forum de Giverny, la rencontre annuelle des dirigeants d’entreprises sur la RSE. L’occasion pour la filière des céréales d’exposer ses défis et les solutions qu’elle propose.

Dans le cadre du Forum, Jean-François Loiseau, président d’Intercéréales, qui a présidé aux côtés d’Anne-Marie Idrac, présidente de France Logistique, les travaux du groupe « Alimentation : produire et distribuer durablement » interviendra lors d’une table ronde dédiée pour présenter les défis et solutions de la filière céréalière française. En matière d’alimentation durable, transport et logistique sont deux maillons intimement liés. Entre leur récolte et leur consommation, tous les produits alimentaires se stockent et se transportent, avec des consommateurs et des clients présents dans le monde entier comme à proximité, nécessitant une logistique fiable, performante et résiliente.

Les activités agricoles sont plurielles, mais la logistique l’est aussi : transport ferroviaire, fluvial, routier ou encore mixte. « Nous sommes convaincus que la France doit rester une puissance agricole et alimentaire, de grande qualité, moderne et source de vie grâce à l’appui de la logistique », déclare Jean-François Loiseau, président d’Intercéréales.

Pour ce qui est de l’enjeu climatique, selon l’INRAE 12 % des émissions françaises pourraient être compensées grâce à l’agriculture, et en particulier la production de céréales qui capte et stocke du carbone, produit des énergies vertes et des biomatériaux. « Les filières agricoles, dont la mission première est de nourrir, permettent également de produire des énergies renouvelables, d’entretenir les paysages, de créer de l’emploi et de vitaliser les campagnes. L’agriculture est une des solutions majeures pour répondre au défi du changement climatique et de la captation du carbone », rappelle Jean-François Loiseau.

La Coopération Agricole

Les rendez-vous de septembre



ECONOMIE & COMPETITIVITE

Signature d’une convention de partenariat avec Metro - LCA
Charte sur l’origine France
Intervenant : Patrice Dumas, président de LCA Auvergne-Rhône-Alpes
Vendredi 24 septembre, à 11h, au SIRHA à Lyon

Conférence de presse de rentrée - LCA
Actualités économiques
Intervenant : Dominique Chargé, président de LCA.
Mercredi 29 septembre, à 09h00, à LCA à Paris

Congrès des stratégies commerciales – LSA
Les engagements 2022 des associations et fédérations
Intervenant : Dominique Chargé, président de LCA
Mardi 05 octobre, à 17h30, à Paris

TRANSITIONS & ENJEUX SOCIETAUX

Atelier bioéconomie – LCA Hauts-de-France/Île-de-France
Bioéconomie : les coopératives au coeur de la valorisation de la biomasse
Intervenant : Romane Gohier, responsable bioéconomie et économie circulaire de LCA Hauts-de-France/Île-de-France
Jeudi 16 septembre, à 10h30, au salon Produrable à Paris

Atelier RSE – LCA
Responsabilité sociétale : quels enjeux pour le secteur agroalimentaire en 2021 ?
Intervenant : Benjamin Perdreau, responsable RSE de LCA
Vendredi 17 septembre, à 11h30, au salon Produrable à Paris

Conférence de presse sur le bio – LCA
Lancement du recueil d’initiatives « Transfert bio/conventionnel »
Intervenant : Sébastien Courtois, président de la commission bio de LCA Auvergne-Rhône-Alpes
Mardi 21 septembre à 16h00, au salon Tech & Bio à Valence

Contribution carbone


La méthode grandes cultures approuvée

Les producteurs de grandes cultures* se félicitent de l’approbation, par le Ministère de la transition écologique, de la méthode « grandes cultures » dans le label bas-carbone. La contribution positive des grandes cultures dans la lutte contre le réchauffement climatique, par la réduction des émissions de GES et le stockage de carbone dans le sol, est ainsi reconnue. La méthode « grandes cultures » doit être un véritable outil de création de valeur pour la ferme France et source de revenu pour les futurs agriculteurs engagés.

Le défi climatique ne peut pas attendre. Il nécessite la mobilisation de tous et de tous les secteurs. L’étude 4 pour 1000 de l’INRAE, publiée en juin 2019 a confirmé que c’est dans le secteur des grandes cultures que réside un des plus forts potentiels d’augmentation du stockage de carbone en France. Les producteurs de grandes cultures se sont ainsi engagés, dès le mois de décembre 2019 avec leurs instituts techniques, à faire reconnaitre les atouts et la contribution positive des grandes cultures dans la lutte contre le changement climatique au travers du stockage du carbone dans le sol et de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). La labellisation bas-carbone de la méthode grandes cultures accordée le 24 août par le ministère de la transition écologique valide cette ambition et lance l’utilisation de cette méthode dans le dispositif « bon diagnostic carbone » pour établir le plan d’actions et les recommandations du diagnostic.

La méthode grandes cultures a été rédigée à la demande de la profession par les Instituts de grandes cultures (Arvalis, Terres Inovia, ITB et ARTB), en collaboration avec Agrosolutions, filiale d’InVivo. L’AGPB, l’AGPM, la CGB et la FOP saluent leur engagement et leur professionnalisme pour avoir réalisé ce projet avec efficacité et ouverture. Une gouvernance inclusive et structurée avec un comité scientifique (INRAE, ADEME, I4CE), un comité d’experts (INRAE, porteurs de méthodes,...) et un comité des usagers (futurs utilisateurs et acteurs intéressés), a permis au maximum de parties prenantes de contribuer à l’élaboration de la méthode grandes cultures.

Bâtie par consensus, la méthode grandes cultures s’appuie sur des références solides reconnues par la communauté scientifique. Elle couvre l’ensemble des leviers de réduction des émissions de gaz à effet de serre mis en œuvre sur leur exploitation par les producteurs ainsi que les pratiques visant à stocker davantage de carbone ou à maintenir ce stock dans le sol. Les porteurs de projets disposent enfin d’un guide robuste pour permettre aux producteurs de grandes cultures de produire des crédits carbone et leur permettre de disposer ainsi d’une nouvelle perspective de valorisation de leurs efforts de transition. L’AGPB, l’AGPM, la CGB, et la FOP souhaitent que la valeur des crédits carbone bénéficie au maximum aux agriculteurs. Elles œuvrent pour accélérer la mise en œuvre opérationnelle des projets ainsi que les modalités de valorisation des crédits carbone et de gestion de l’offre agricole.

Avec environ 250 millions de tonnes de CO2 nettes captées grâce à la photosynthèse en France, les grandes cultures constituent une extraordinaire pompe à carbone permettant à la fois de fournir des aliments, des bioénergies et des matériaux biosourcées. Engagés auprès des citoyens, les agriculteurs souhaitent également fournir des crédits carbone pour répondre aux besoins des nombreuses entreprises privilégiant une compensation carbone basée sur des crédits carbone produits en France, grâce à une activité noble, ancestrale et porteuse de valeurs.

La filière blé dur se mobilise



Le ministre de l’Agriculture a réuni hier tous les acteurs du blé dur et les distributeurs. La filière des céréales, qui s’est engagée à éviter toute rupture d’approvisionnement, a expliqué la nécessité de la prise en compte par la grande distribution des cours des céréales et des surcoûts de chaque maillon dans le prix final des pâtes.

Le ministre de l’Agriculture réunissait hier la filière céréalière, les fabricants de pâtes et les distributeurs dans un contexte de baisse importante de la récolte de blé dur dans le monde (notamment au Canada, 1er producteur mondial) et de stocks historiquement faibles à l’origine de l’évolution à la hausse des cours ces dernières semaines. Au cours de cette réunion, il a été rappelé que le marché du blé dur, marché de gré à gré, n’est soumis à aucune spéculation et que le prix dépend uniquement des récoltes et des stocks disponibles.

Les producteurs de blé dur ont souligné les difficultés spécifiques à cette culture et les impasses culturales existantes notamment en termes de recherche variétale et de protection des plantes. Surtout, malgré une progression en 2021 des rendements et des surfaces de blé dur en France (production de +21.7 % entre 2020 et 2021), il a été rappelé combien les surfaces se sont effondrées en France ces dernières années (- 50 % entre 2010 et 2020) en raison de l’impossibilité pour les producteurs de se rémunérer justement.

Face à cette situation, Intercéréales a soutenu, auprès des représentants de la grande distribution, la demande de répercussion aux consommateurs des prix et des surcoûts de chaque maillon. En effet, les conditions difficiles de récolte de la moisson 2021 entraînent un surcoût important pour les collecteurs qui doivent faire un travail nécessaire pour trier les bons grains et ainsi garantir une qualité optimale. De même, les fabricants de pâtes comme tous les acteurs de la chaine, au-delà de la seule augmentation des cours du blé dur, subissent une augmentation générale des coûts de production (énergie, logistique, emballages, etc.) qui doit être répercutée au risque de mettre en péril l’ensemble de la production.

Enfin, Intercéréales s’est engagé à continuer le travail, lancé début 2021, afin de garantir une relance pérenne du blé dur en France. D’ici la fin du mois de septembre, des travaux se tiendront avec l’ensemble des acteurs de la filière et les distributeurs afin de préciser les moyens et conditions de cette réussite collective.

« Il faut une prise de conscience collective pour pérenniser une filière d’excellence agricole et agroalimentaire française et permettre à chaque maillon d’obtenir une juste rémunération » déclare Jean-François Loiseau, président d’Intercéréales.

responsabilité sociétale



Le SNIA dévoile sa stratégie sectorielle de responsabilité sociétale et salue 50 ans d’actions collectives au service du secteur de l’alimentation animale.

Le Syndicat National de l’Industrie de la Nutrition Animale (SNIA) célèbre 50 ans d’actions, de savoir-faire, d’innovation et de performance pour contribuer au développement durable de l’élevage sur nos territoires. A cette occasion, le SNIA est fier de dévoiler RESPONS, sa stratégie de responsabilité sociétale, fruit d’une réflexion stratégique et de concertation.

Le SNIA présente sa démarche de responsabilité sociétale sectorielle. Ce cadre stratégique répond aux enjeux spécifiques des activités des entreprises de nutrition animale. Il intègre les attentes de l’environnement professionnel et de la société. « Avec RESPONS, notre ambition est de contribuer au développement durable de l’élevage en France et de collaborer aux démarches initiées par les filières françaises. Nous entendons également accompagner nos adhérents dans la mise en place de démarches internes de RSE » déclare François Cholat, président du SNIA qui détaille « RESPONS, c’est 5 axes stratégiques déclinés en 17 engagements sectoriels sur lesquels nous travaillons pour maintenir un niveau de maturité déjà élevé et améliorer nos performances collectives et individuelles ».

En avril 2021, l’AFNOR (Association française de normalisation) a évalué le SNIA sur le niveau de maturité RSE de sa démarche de responsabilité sociétale sectorielle. Il lui attribue le Label « RSE engagé » niveau confirmé, 3ème niveau sur les 4 niveaux de maturité existants. Cette labélisation salue le travail réalisé et un niveau de performance élevé pour une démarche de responsabilité sociétale relativement récente.

« Cette labélisation reflète le dynamisme et l’implication historique du secteur sur les différents piliers de la durabilité de nos productions. Depuis sa création en 1971, le SNIA démontre qu’il est mobilisé et qu’il ne cesse d’évoluer et de progresser pour concourir à l’objectif premier du secteur : bien nourrir les animaux c’est mieux nourrir les Hommes », ajoute François Cholat.

« Cette 50ème année est marquée par de nouveaux défis, qui confirment l’importance du travail collectif. Les résultats de l’évaluation par l’AFNOR nous encouragent à poursuivre nos efforts. Nourrir, progresser et préserver sont des objectifs qui vont nous guider pendant de longues années encore. » conclut François Cholat.

Retrouvez la stratégie et toutes les actions du SNIA dans son rapport intégré 2021, disponible sur le site www.nutritionanimale.org ou sur demande auprès de ses services.